La vente sans garantie légale progresse lentement au Québec

Pratique peu commode, mais pas interdite, la vente sans garantie légale progresse ces dernières années au Québec. L’ampleur du phénomène dépend néanmoins du profil du type de bien cédé.

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Augmentation des ventes sans garantie légale

JLR, entreprise spécialisée dans l’agrégation de données du marché foncier au Canada, a récemment présenté un rapport basé sur les statistiques du Registre foncier, selon lequel la vente sans garantie légale connait une hausse sensible ces dernières années. Cette pratique, couramment utilisée dans la reprise de finance et la vente sans succession, serait de plus en plus utilisée dans la vente de propriété unifamiliale, ainsi que dans les cessions de biens industriels et commerciaux. JLR précise notamment que 82% des ventes ordinaires de maison unifamiliale en 2014 ont été effectuées avec garantie légale. Ce chiffre est à comparer aux 87 % et 85 % de parts enregistrées respectivement en 2012 et en 2013, ce qui confirme la tendance haussière des transactions aux risques et périls de l’acheteur dans l’immobilier québécois.

Une tendance dépendante du type de propriétés

Si l’absence de garantie légale gagne de plus en plus de terrain dans les maisons unifamiliales, la tendance concerne beaucoup moins les copropriétés, où 97 % des cessions se font toujours avec garantie légale. Les immeubles à revenus, notamment les multiplex, semblent par contre très concernés par ce développement : 76 % des opérations sur ces biens seulement ont fait l’objet d’une garantie légale. Cette part tombe même à 59 % et à 63 % respectivement dans la vente de propriétés industrielles et de bâtiments commerciaux. JLR souligne également que l’absence ou non de garantie légale dépend également de l’ancienneté de la propriété. La logique voudrait ainsi que les biens les plus anciens soient les plus sujets aux transactions aux risques et aux périls de l’acheteur. Preuve en est l’absence de garantie légale sur 36 % des cessions de maisons unifamiliales.

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Sources : Blog JLR

Beau Frère à Louer au Québec ou la redéfinition de l’homme à tout faire

Technicien polyvalent, l’homme à tout faire est le principal interlocuteur des ménages québécois pour les travaux de rénovation ou de finition de la maison.

Des techniciens de la maison

Le métier d’homme à tout faire est assez récent et pourtant, il connaît déjà un franc succès. Les techniciens proposant leurs services pour la pose d’une gouttière, le changement d’un sanitaire ou le tirage des joints sont en effet de plus en plus nombreux. Certains exercent cette activité à leur propre compte tandis que d’autres sont des professionnels inscrits à la Régie du bâtiment du Québec. L’homme à tout faire est quoi qu’il en soit un technicien de la maison qui opère toujours de la même manière. Il fait une estimation des travaux puis, une fois le devis validé, il réalise la prestation et fournit une facture sur demande. Les professionnels proposent des tarifs souvent plus élevés, mais ils sont couverts par des assurances responsabilité et garantissent la qualité des travaux.

Un travail de généraliste

Contrairement à ce que son nom laisse penser, l’homme à tout faire de l’entreprise Beau Frère à Louer ne réalise pas tous les travaux de la maison. Certaines tâches lui sont interdites conformément aux dispositions du Code du bâtiment exigeant l’obtention d’une accréditation professionnelle pour la réalisation de travaux spécifiques (ce qui touche la structure notamment). L’homme à tout faire réalise ainsi un travail de généraliste. Il peut être appelé pour la pose d’un carrelage, le changement d’une fenêtre, la réparation d’un balcon ou encore l’installation de dosserets de cuisine. Il est également possible de faire appel à ses services pour de menus travaux comme le nettoyage d’une cour ou le montage d’un meuble.

Le marché de l’immobilier à Montréal présente plus de risque que celui de Vancouver

La Société canadienne d’hypothèque et de logement vient de publier son étude du marché de l’habitation au Canada. Les investissements immobiliers à Montréal seraient plus risqués que ceux à Vancouver.

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L’immobilier à Vancouver soutenu par la croissance de la population et du revenu

Vancouver est une ville chère. L’immobilier s’y négocie à des prix très élevés et il n’est pas rare de trouver des maisons à un million de dollars dans certains quartiers. Selon les observateurs, le phénomène de hausse initié il y a quelques années devrait même continuer de croître. Vancouver reste pourtant un lieu d’investissement sûr selon le dernier rapport publié par la Société canadienne d’hypothèque et de logement. Le marché local se révèle particulièrement dynamique en raison d’une forte demande de logement dans toutes les gammes de prix. La population à Vancouver est également en hausse et voit son revenu personnel disponible augmenter. Investir sur place présenterait donc moins de risques.

Immobilier : un risque modéré à Montréal

Si Vancouver fait partie des villes canadiennes où il fait bon investir, Montréal se voit attribuer la mention de risque modéré par la Société canadienne d’hypothèque et de logement. Malgré des prix plus abordables, le marché immobilier montréalais souffre d’une tendance à la hausse plus importante que le revenu personnel disponible. L’offre est en plus largement supérieure à la demande de logements et le nombre de biens ne trouvant pas preneurs commence à augmenter. C’est par exemple le cas des copropriétés ou des tours dans le centre-ville. À noter que Toronto s’est également vu attribuer la mention de risque modéré pour les mêmes raisons.

Source : Les Affaires

La CORPIQ publie une vidéo CHOC d’un logement saccagé par un locataire au Québec

La propriétaire avait 79 ans. Nettoyage après saccage et coût de reconstruction : 38 000$ CAD.

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Cette vidéo d’un logement saccagé au Québec (à Montréal) fait peur. La Corporation des Propriétaires Immobiliers du Québec (CORPIQ) tire la sonnette d’alarme en exigeant aux locataires un dépôt de sécurité/garantie ou caution au moment de signer un bail de location. Cela se fait déjà en France, aux États-Unis et ailleurs au Canada.

Quoique dans ce cas-ci précisément un dépôt de 500 ou 1000$ n’y aurait pas changé grand chose… Les assurances devraient plutôt proposer des formules mieux adaptées aux propriétaires.

Car retrouver son logement dans cet état à l’âge de 79 ans ce n’est pas un cadeau. A cet âge là on a plutôt envie de relaxer et profiter d’une retraite bien méritée. Pas de réparer ou payer pour l’insouciance des autres.

Note : La Corpiq fait actuellement signer une pétition sur le site de l’l’Assemblée Nationale pour que les propriétaires québécois aient droit à un Dépôt de garantie pour la location de leur logement.

Le gouvernement du Québec renforce sa lutte contre le téléphone au volant

Téléphoner au volant est dangereux autant pour le conducteur que pour les autres automobilistes. Le gouvernement québécois annonce ainsi des mesures encore plus restrictives pour lutter contre ce genre de comportement.

Les points d’inaptitude passent de 3 à 4

Annoncé courant avril, le passage des points d’inaptitude de 3 à 4 est désormais effectif. Il pénalisera les conducteurs utilisant leur téléphone au volant et devrait mieux les sensibiliser quant aux risques qu’ils font courir aux autres sur les routes. Le ministre des Transports québécois, Robert Poëti, a d’ailleurs affirmé que le téléphone réduisait fortement la concentration au volant et représentait un danger pour tous les automobilistes. L’augmentation des 4 points d’inaptitude se veut ainsi un moyen d’inciter tout un chacun à la prudence. C’est d’autant plus important que le nombre de conducteurs téléphonant au volant est passé de 42 613 en 2009 à 66 660 en 2014, soit une augmentation sans cesse croissante depuis l’entrée en vigueur de la loi empêchant l’utilisation du téléphone au volant en 2008.

La Société de l’assurance automobile du Québec salue la décision du gouvernement

La SAAQ ou Société de l’assurance automobile du Québec s’est réjouie de l’augmentation des points de pénalité. Un sondage réalisé par la société il y a quelques mois révèle que les conducteurs sont du même avis. 79 % pensent que des sanctions plus sévères doivent être appliquées aux personnes téléphonant au volant tandis que 93 % souhaitent des mesures plus strictes pour celles envoyant un message texte tout en conduisant. La quasi-totalité des personnes interrogées dénonce par ailleurs l’envoi de message au volant comme étant un comportement dangereux.

Source: Autonet ; image : Telegraph

Il est désormais possible d’investir 10 000 dollars dans le CELI

Les épargnants peuvent aujourd’hui investir 10 000 dollars dans le Compte d’épargne libre d’impôt. La modification de la loi sur l’impôt et le revenu leur offre en effet cette possibilité.

Les épargnants canadiens vont pouvoir investir 10 000 dollars dans le CELI

Le placement maximum sur le Compte d’épargne libre d’impôt ou CELI a été revu à la hausse. L’Agence de revenu du Canada révèle que les épargnants peuvent désormais investir 10 000 dollars par an sur leur compte. C’est possible depuis que l’avis de motion de voies et moyens a modifié la loi sur l’impôt ainsi que certains textes fiscaux. Cette mesure est entrée en vigueur le 1er janvier 2015, cependant il a fallu attendre la confirmation de l’ARC pour que les citoyens en bénéficient. L’Agence de revenu du Canada précise par ailleurs qu’il n’y aura aucune pénalité pour les épargnants ayant dépassé le précédent plafond de 5 500 dollars. Le montant de dépôt maximal ne doit toutefois pas dépasser les 10 000 dollars.

Les propositions législatives appliquées par avis de motion de voies et moyens

La modification de la loi sur le revenu et l’impôt est presque passée inaperçue. La plupart des cotisants au Compte d’épargne libre d’impôt ont d’ailleurs toujours limité leur placement maximum au plafond fixé à 5 500 dollars. Bien que certains aient épargné au-delà de cette limite, aucune pénalité n’a été appliquée du moment que le nouveau plafond n’est pas dépassé. Selon l’Agence de revenu du Canada, il n’est pas rare que les mesures fiscales proposées dans un budget ou un projet de loi soient appliquées. Il suffit d’utiliser l’avis de motion de voies et moyens.

Source: Les Affaires

La Centurion : une carte bancaire pour milliardaires et multi-millionnaires

On connaissait la black card et la carte or réservées aux personnes à revenus élevés. On connaît désormais la Centurion, une carte bancaire pour les personnes à revenus encore plus élevés.

Centurion Carte Credit

Une carte pour les grosses fortunes, mais pas seulement

Peu de personnes la connaissent, et pour cause, la carte Centurion n’est réservée qu’à une certaine catégorie de personnes. Seuls les plus aisés et les personnes pouvant aligner de nombreux zéros pour leurs achats ont la possibilité d’en bénéficier. Elle n’est pas cependant destinée aux seuls riches puisque la fameuse carte ne s’obtient que sur invitation. À moins d’avoir la confiance d’American Express, impossible donc d’acquérir une carte Centurion. Il ne s’agit pourtant pas d’un produit nouveau. American Express l’avait lancé à la fin des années 90 avec la particularité de n’avoir en théorie aucune limite de crédit. Non seulement elle est différente des autres cartes bancaires, mais elle n’est utilisable que chez une poignée de commerçants.

Une carte avec des frais élevés

Forgée en titane et plus épaisse qu’une carte bancaire classique, la carte Centurion se distingue également par ses frais élevés. Il faut compter 7 500 dollars à l’ouverture du compte et un prélèvement de 2 500 dollars par an pour espérer l’utiliser. À ce prix-là, les détenteurs de la carte Centurion bénéficient de la meilleure table dans les meilleurs restaurants. Ils ont un service de conciergerie de luxe à tout moment et en toutes saisons. Enfin, ils sont logés dans les meilleures chambres d’hôtel. Le montant minimum des dépenses pour obtenir une carte Centurion est fixé à 150 000 dollars par an.

Source : Canoé

Les propriétaires québécois font la chasse aux mauvais payeurs sur Facebook

Facebook et les autres réseaux sociaux vont devenir le terrain de chasse des propriétaires de biens immobiliers lésés par leur locataire. L’Association des propriétaires du Québec et le Regroupement des propriétaires d’habitation locatives vont en effet publier des avis sur ces plateformes pour dénoncer les mauvais payeurs.

Des avis de recherche pour dénoncer les locataires n’ayant pas payé leur loyer

Les propriétaires de biens immobiliers font de plus en plus souvent face à ce genre de scénario : les locataires partent avant la fin de leur bail sans payer de loyer. On compterait un millier de propriétaires faisant face à une telle situation au Québec. Si des mesures ont été prises pour leur éviter de tels désagréments, le manque de temps et de moyen les empêcherait de réclamer leur dû auprès des locataires. Les personnes lésées ont ainsi décidé d’utiliser un autre moyen pour dénoncer les locataires n’ayant pas payé leur loyer. Ils vont publier des avis de recherche sur Facebook et les réseaux sociaux pour retrouver les mauvais payeurs.

Une justice populaire 2.0

Un formulaire sera partagé sur les plateformes sociales. Il comprendra les noms des locataires, leur ville ainsi que les décisions prises à leur encontre. Quiconque possède des informations à leur sujet peut les partager et permettre au propriétaire de retrouver les locataires concernés par l’avis de recherche. Il sera de cette manière plus facile de recouvrer la créance. Cependant, certains avocats pensent que cette manière de procéder peut porter préjudice à long terme. Il y a en effet selon eux, un risque de voir apparaître une liste noire de locataires avec comme conséquence pour les personnes visées par cette mesure de ne plus pouvoir se reloger.

Source: Casa TV

L’exemption fiscale sur la résidence principale bientôt limitée et le gain en capital imposé à 100% ?

Jusqu’à tout récemment, les propriétaires vendant leur résidence personnelle ne payaient aucun impôt sur les profits. La situation devrait pourtant évoluer puisque le gouvernement québécois prévoit de lutter contre ce genre d’enrichissement qu’il considère comme illégal.

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Un enrichissement illégal

La fiscalité québécoise ne prévoit aucun impôt sur les profits réalisés lors de la vente des résidences personnelles. Les propriétaires ne payent aucune taxe au moment de vendre leur bien. Depuis quelques années, certains entrepreneurs profitent de la situation pour construire des résidences déclarées comme biens à usage personnel. Ils les revendent pourtant souvent au bout de quelques années sans verser d’impôts sur les profits. Le gouvernement québécois, qui apparente ce genre de pratique à de l’enrichissement illégal, souhaite donc y mettre fin. L’Agence du revenu du Québec est déjà chargée de surveiller toutes les transactions portant sur la vente de résidences personnelles. Une nouvelle mesure annoncée par le ministère des Finances devrait également faire son apparition.

L’exonération d’impôt sur la vente de résidence principale bientôt limitée

Autre mesure souhaitée par le gouvernement québécois : limiter le montant de l’exonération sur la vente de résidence principale. Les personnes et couples revendant leur bien ne pourront donc pas vendre sans verser d’impôt aussi souvent qu’ils le souhaitent. Un million de dollars est d’ores et déjà annoncé comme le montant maximal d’exonération accordée pour chaque vendeur, à vie mais indexé sur l’inflation. Il serait de cette manière possible d’empêcher l’enrichissement illégal. Malheureusement, les personnes qui vendent leur résidence principale pour déménager seront elles aussi touchées par cette mesure. Le gouvernement québécois attend toutefois les dispositions prises par le gouvernement fédéral pour mettre à jour sa loi sur la fiscalité.

Gains boursier imposés à 100% au lieu de 50%

« Parmi les autres mesures à l’étude touchant le gain en capital, l’une vise l’imposition à 100 %, plutôt qu’à 50 %, de tout gain en capital qui a été réalisé en moins d’un an. Le traitement fiscal de ce type de gain est dénoncé parce qu’il donne en quelque sorte un avantage fiscal aux spéculateurs boursiers. La Commission propose d’imposer pleinement ce genre de gain, comme c’est la règle aux États-Unis. Pour les gains réalisés sur plus d’un an, elle recommande qu’ils soient imposés à 100 %, comme les revenus de travail, mais que le montant imposé soit essentiellement diminué de l’inflation qui a été observée sur le marché durant la période de détention. »

Source: La Presse+

Immobilier au Québec : la durée de possession médiane s’établit à 11 ans

Au Québec, la durée de possession médiane d’un logement s’établit à 11 ans. La plupart des biens achetés en 2014 se retrouveront ainsi sur le marché en 2025.

Le comportement des acheteurs immobiliers à la loupe

JLR, entreprise spécialisée dans les solutions foncières, s’est penchée sur la durée médiane de possession d’un bien immobilier au Québec. Selon les résultats de son étude, cette durée est de 11 ans pour les maisons unifamiliales et sept ans pour les condominiums. 50 % des biens vendus en 2014 changeront donc de propriétaires au plus tard en 2025. Les condominiums reviennent plus rapidement sur le marché en raison de leur taille peu adaptée à la vie de famille et l’intérêt qu’ils suscitent auprès des célibataires ou jeunes couples. Les unifamiliales sont de leur côté revendues après acquisition d’un nouveau bien. Si certaines personnes souhaitent voir leurs enfants grandir dans la même maison, d’autres n’hésitent effectivement pas à déménager lorsque leurs moyens le permettent.

La durée de possession influe sur le pourcentage des reventes

L’étude de JLR établit également un lien entre la durée de possession et le pourcentage des reventes. Après analyse des résultats, on apprend que les biens détenus depuis moins de cinq ans sont ceux qui sont les plus revendus par leur propriétaire. Ceux détenus depuis plus de cinq ans sont en revanche plus rares à revenir sur le marché immobilier. Enfin, plus les années passent, plus le pourcentage de revente diminue. Cela s’explique certainement par l’âge des propriétaires qui ne sont plus prêts à déménager ou par la crainte de perdre les souvenirs des moments passés dans le logement.

Sources: Les Affaires

Condos en Floride et biens immobiliers à usage locatif aux États-Unis : voici comment fonctionne l’imposition

Les propriétaires canadiens de biens immobiliers aux États-Unis sont assujettis à l’impôt américain en cas de mise en location dudit bien. Une retenue d’impôt de 30 % est effectuée sur le montant brut du loyer.

Les propriétaires de biens immobiliers en location imposés à hauteur de 30 %

La Loi de l’impôt en vigueur aux États-Unis et au Canada stipule que les propriétaires canadiens de biens loués sur le territoire américain sont imposés à hauteur de 30 % sur les revenus bruts tirés de la location. Les non-résidents ont cependant la possibilité de choisir entre une imposition sur les revenus de location bruts et les revenus nets. Ils peuvent dans ce dernier cas déduire du loyer les impôts fonciers, la taxe prélevée par les services publics ou encore l’amortissement obligatoire aux USA. Seul le bénéfice net est alors imposé suivant les taux progressifs d’impôt et non suivant le taux forfaitaire de 30 % sur le montant du loyer brut. L’impôt sur le revenu net de location est versé à l’Internal Revenue Service pour les résidents et non-résidents américains. Le calcul du revenu de location se fait uniquement sur la base des périodes durant lesquelles le bien est loué.

« Pour un condo situé en Floride une taxe de 6 % sera prélevée sur le montant du loyer pour autant que vous louez ce condo moins de six mois par année. Donc, avant le 15 juin pour chaque année visée, vous devez produire une déclaration de revenus américaine (formulaire 1040NR) en plus de vos déclarations canadienne et québécoise, à titre de résident du Canada, avant le 30 avril, dans ces derniers cas. Cette obligation fiscale demeure même si vos revenus nets de location sont négatifs. »

Une double imposition pour les propriétaires canadiens ?

Les résidents canadiens ont la possibilité de mettre en location un bien immobilier situé aux États-Unis. Ils doivent déclarer cette source de revenus au fisc conformément à la législation canadienne, cependant ils évitent la double imposition. Les États-Unis et le Canada ont effectivement signé une convention fiscale évitant au propriétaire de payer deux fois – sur le sol américain et sur le sol canadien – un impôt sur le revenu pour un même bien. Le propriétaire peut même récupérer la taxe versée au fisc américain par l’intermédiaire du crédit d’impôt étranger. Par ailleurs, il faut savoir que les biens immobiliers détenus à titre personnel par les résidents canadiens sont exonérés d’impôt même s’ils se trouvent à l’étranger. Il en est de même pour les biens proposés en location à des membres de la famille pour leur usage personnel.

Source: LesAffaires

Conseiller financier : comment se rémunère-t-il ?

La rémunération du conseiller financier dépend du type de service fourni. Entre la commission, le salaire fixe et les honoraires, voici ce qu’il faut savoir.

Kim Kiyosaki
Kim Kiyosaki

La commission reste le mode de rémunération le plus courant

Le conseiller financier se rémunère le plus souvent sur la vente de produits. Dans le cas d’un courtier, entre 1 et 3 % du montant de l’opération est prélevé. Ce mode de rémunération soulève toutefois quelques doutes auprès de nombreuses personnes, notamment parce qu’il peut remettre en cause l’intégrité du conseiller. Il est possible que le courtier cherche tout simplement à réaliser une transaction pour obtenir sa part de bénéfice sans forcément privilégier l’intérêt du client. Une relation de confiance doit donc être instaurée si la rémunération se fait sous forme de commission.

Le salaire fixe pour les salariés de banques ou de caisses

Les salariés de banques ou de caisses touchent un salaire fixe. Cette catégorie de conseiller financier inspire davantage confiance dans la mesure où ils ne sont pas rémunérés en fonction des ventes. Ils privilégient ainsi plus souvent l’intérêt du client puisque non soumis à la pression. Il faut cependant faire attention, car dans la plupart des cas, ils ont des objectifs à atteindre : une prime leur est attribuée en fonction des contrats obtenus ou des ventes conclues. Faire appel à un conseiller financier à rémunération fixe ne garantit donc pas toujours une meilleure protection.

La rémunération en honoraires

Ce type de rémunération est tout aussi répandu que la commission. Le conseiller financier facture ses services au forfait ou à l’heure en fonction du montant de l’actif qui lui est confié. Le plus : les transactions se font gratuitement, du moins tant qu’elles sont effectuées dans le cadre du forfait convenu avec le conseiller. S’il est possible de négocier les honoraires, ce type de rémunération est plus souvent destiné aux grands clients : les honoraires sont peu rentables pour un conseiller, aussi est-il souvent tenté de se tourner vers les grandes entreprises pour bénéficier d’une rémunération conséquente.

Source: LesAffaires

Le marché immobilier repart dans la région de Montréal

Le mois de mars vient de connaître la hausse des ventes de propriétés la plus importante depuis deux ans dans la région du grand Montréal. Voilà qui peut redonner espoir aux vendeurs dans un marché qui en est toujours un d’acheteurs.

La hausse des ventes est même de +6% par rapport au même mois de mars en 2014. La Rive-Sud bat tous les records avec +17% sur un an. Par contre la rive-nord/Laval recule de -5%.

Il faut dire que la baisse record des taux d’intérêt (autour de 2,10-2,19% pour du 2 ans fixe et autour de 2,55% pour du 5 ans fixe) y est certainement pour quelque chose.

« Le prix médian des unifamiliales a atteint 285 000 $, soit 2 % de plus qu’en mars 2014. La copropriété (235 000 $) et le plex (445 000 $) ont quant à eux enregistré des hausses de prix identiques de 4 %. »

Toujours un marché d’acheteurs

Même si les biens immobiliers se vendent plus aujourd’hui qu’il y a deux ans, il reste cependant le fait que nous sommes toujours dans un marché ou les acheteurs ont le choix, avec +5% d’inscriptions de plus dans Centris qu’il y a un an.

Délais de vente

Une maison unifamiliale se vend en quatre mois alors qu’un condo se vend en 5 mois à l’heure actuelle.

Le gouvernement québécois veut inciter les travailleurs à rester plus longtemps sur le marché du travail

L’âge minimal pour bénéficier du crédit d’impôt en raison de l’âge va passer de 65 ans en 2015 à 70 ans d’ici 2020. Les actuels bénéficiaires ne perdront cependant pas leurs avantages.

retraite

Le crédit d’impôt pour les travailleurs d’expérience bonifié

Si le crédit d’impôt pour les travailleurs d’expérience s’adresse actuellement aux salariés âgés de 65 ans et plus, l’âge d’admissibilité sera de 66 ans en 2016 pour atteindre 70 ans en 2020. Le montant de l’impôt maximal remboursé s’élèvera ainsi à 1 504 dollars d’ici 2018. Le Trésor public déboursera 83 millions de dollars pour bonifier le crédit pour les travailleurs d’expérience. Il financera cette somme à l’aide des économies réalisées avec l’élévation de l’âge pour bénéficier du crédit d’impôt en raison de l’âge. Pour le gouvernement québécois, la bonification du crédit d’impôt pour les travailleurs d’expérience vise avant tout à retarder l’âge de la retraite et motiver les Québécois à rester plus longtemps sur le marché du travail.

Les travailleurs âgés ne sont pas tous aptes à rester sur le marché

La décision du gouvernement québécois peut motiver de nombreux travailleurs à retarder l’âge de leur retraite. Elle ne fait cependant pas l’unanimité : les contribuables ayant plus de 65 ans ne sont pas tous forcément aptes à exercer une activité professionnelle. L’avis du chercheur Simon Tremblay-Pépin de l’Institut de recherche et d’informations socio-économique va d’ailleurs dans ce sens. Les compétences vont inévitablement décroître avec l’âge et rien ne garantit que le niveau des travailleurs d’expérience sera toujours le même jusqu’à l’âge effectif de la retraite.

Source: Les Affaires

Le plafond du CELI pourrait passer de 5500$ à 11 000$

Les canadiens auront peut-être bientôt la chance de pouvoir investir 11 000$ par année dans un CELI plutôt que 5500$. Cette nouvelle limite pourrait être en vigueur prochainement.

Il reste que pour pouvoir mettre de l’argent dans un compte d’épargne libre d’impôt, il faut en avoir les moyens et le CELI profiterait plus aux classes aisées et aux personnes plus âgées.

La stratégie d’investissement peut être de cotiser à son REER en priorité, puis de placer l’argent que l’on a de disponible en surplus dans un CELI ensuite selon le journaliste spécialisé en finance Michel Girard.

«Ainsi, si le plafond annuel des cotisations passait à 11 000 dollars, le double du plafond actuel, tel que l’a promis Ottawa, les ménages au patrimoine élevé verraient leur revenu après impôt augmenter de 4 % en 2060, soit 10 fois plus que ce qu’en tireraient ceux à faible patrimoine.» [source: conseiller.ca]

Le CELI est aussi controversé car il coûte cher au gouvernement canadien : cette année à 5500$ de plafond, le coût pour l’Etat est de 1.3 milliard de dollars, dont 2/3 de la somme est supportée par le fédéral et le tiers restant par les provinces canadiennes. Le coût du CELI va augmenter de façon considérable, même si le plafond restait à 5500 dollars, alors imaginons un instant s’il double prochainement.

Information : pour tout savoir sur le CELI : http://www.celi.gc.ca/

Les contribuables québécois : qui paye quoi comme Impôts ?

Dans un graphique publié il y a pas longtemps, le site Les Affaires a dressé le profil des contribuables québécois.

contribuables du quebec

Le tiers des contribuables ne paye pas d’impôt sur le revenu

Sur les 6,4 millions de contribuables québécois, une personne sur trois serait non imposable. Il s’agit pour la plupart de particuliers à faible revenu localisés dans les provinces les plus développées. La Colombie-Britannique, la Saskatchewan et l’Alberta exemptent par exemple de nombreux particuliers à l’impôt sur le revenu. Quatre millions de personnes sont cependant toujours assujetties à cette taxe dont les 3/4 sont collectés auprès des contribuables gagnant plus de 50 000 dollars. Ces derniers ne représentent pourtant que 20 % de la population québécoise, soit 1,5 million de personnes. L’essentiel du fardeau fiscal de l’impôt sur le revenu est donc à la charge d’une petite partie de la population.

Le Québec face aux autres provinces canadiennes

Juste après l’Île-du-Prince-Édouard, le Québec se positionne à la neuvième place en termes de revenus disponibles par habitant. Il gagne cependant deux places dans le classement du revenu brut par habitant. Selon Les Affaires, cette avancée s’explique par l’offre de services publics et les prélèvements fiscaux plus importants au Québec. Le site révèle également que le taux d’imposition marginal maximal combiné – au niveau fédéral et provincial – s’élève à 49,7 %. Il concerne essentiellement les contribuables dont le revenu dépasse les 130 000 dollars. Si la Nouvelle-Écosse dispose d’un taux s’élevant à 50 %, il concerne uniquement les personnes ayant un revenu de plus de 150 000 dollars.

Source: LesAffaires

Définition de l’Austérité : Guy Nantel interroge les étudiants

L’humoriste québécois Guy Nantel a tenu à comprendre si les étudiants savaient ce pour quoi ils manifestaient, c’est à dire contre l’austérité. Mais au fait c’est quoi l’austérité ? Comment cela s’écrit ? Qui est le premier ministre du Québec ? Le ministre de l’éducation ? Autant de questions dont les réponses sont savoureuses.

(*) Austérité : selon la définition, il s’agit d’une politique de rigueur économique qui prône la hausse de la fiscalité et la baisse des dépenses publiques dans le but de réduire le déficit. Ca c’est Wikipedia qui nous le dit.

Maintenant voyons voir ce que les étudiants avaient à dire :-)

Note: L’humoriste précise qu’il a questionné 15 manifestants et que seules les réponses de 13 d’entre eux ont été retenues. «Évidemment, afin d’accentuer l’aspect humoristique de l’exercice, nous ne conservons que les pires réponses et écartons les bonnes réponses obtenues», lit-on à la fin de la vidéo.

Les québécois sont-ils perdus dans l’austérité?

« Le 1er avril 2015 n’est pas un jour comme les autres alors qu’entrent en vigueur une foule de mesures désastreuses qui ont permis au gouvernement libéral d’atteindre le déficit zéro sur le dos des familles et des employées de l’État. Le grand projet d’austérité permanente du gouvernement Couillard se concrétise aujourd’hui et ce sont les Québécoises qui vont en payer le prix », déplore la députée de Sainte-Marie-Saint-Jacques, Manon Massé de Québec Solidaire.

L’austérité est-elle le bon chemin à prendre ? Je continue à penser que Oui si on ne veut pas refiler la facture à nos enfants et petits enfants plus tard avec des dettes insurmontables mais il est vrai que les temps sont durs. Très durs. Nous sommes taxés de partout, les salaires n’augmentent pas alors que les tarifs de l’épicerie augmentent, les assurances, les taxes pour les propriétaires (avec toujours moins de services), le prix de l’essence diminue mais le gouvernement pioche plus de taxes dedans, les loyers montent (conséquence directe du fardeau des taxes aux propriétaires), …bref on a du mal à respirer.

Pendant ce temps les étudiants manifestent contre l’austérité alors que beaucoup d’entre eux n’ont sans doute jamais travaillé et ne connaissent pas réellement le mot Austérité. Ce qui fait le plus mal dans leurs manifestations est sans doute le manque de revendications précises alors que pendant ce temps, le travailleur québécois paie les services policiers pour encadrer les mouvements de protestation, que chaque semaine de grève qui passe empêche les étudiants qui veulent étudier de le faire et refile une facture supplémentaire au contribuable en reportant les cours perdus…

En somme, on ne s’en sort pas. Qu’en pensez-vous ?

L’AMF produit un rapport de recommandation sur l’offre d’assurance par Internet

L’AMF (Autorité des marchés financiers du Québec) vient de rendre public un rapport au format PDF en ce qui concerne ses orientations relatives à l’encadrement de l’offre d’assurance par Internet dans la province du Québec.

Le rapport peut être téléchargé ou visualisé ici (document PDF de 28 pages).

« Nous présentons aujourd’hui onze orientations qui visent un juste équilibre entre le développement ordonné du commerce électronique en assurance et la protection du public » a indiqué Louis Morisset, président-directeur général de l’Autorité. « Il appartiendra au gouvernement de décider si des modifications réglementaires doivent être apportées afin de mettre en œuvre ces orientations ».

Ce qu’il faut retenir notamment, c’est que via Internet il n’y aurait pas besoin d’un représentant en assurances si plusieurs conditions sont appliquées, comme un accès en tout temps à un représentant si l’assuré le désire et le site doit informer le client des bénéfices d’avoir des conseils d’un représentant certifié en assurance, l’assuré aurait à disposition des outils d’autoévaluation adéquats, le consommateur bénéficierait d’une période pour annuler son achat (droit de résolution) et il saisirait et transmettrait lui-même ses informations (pas d’intermédiaire).

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