Le Directeur d’Hydroquebec Thierry Vandal touchera une rente annuelle de 452 402 $

Selon un calcul effectué par le Journal de Montréal, le président directeur général de la société d’État Hydroquébec Thierry Vandal, gagnera quasiment autant à sa retraite d’Hydro que ce qu’il touchait comme PDG (469 188$ en 2014).

Photo : Hydroquebec
Photo : Hydroquebec

Vandal devrait toucher une rente annuelle indexée de 452 402 $.

« Il pourrait toucher sa rente dès 55 ans moyennant des pénalités actuarielles. Ce montant sera indexé jusqu’à la fin de ses jours, c’est-à-dire augmenté en fonction du taux d’inflation. Avec un taux moyen d’indexation anticipé de 2,1 % au cours des 25 prochaines années, sa rente annuelle pourrait atteindre, en 2040, 760 621 $ par année. »

Pour une société publique c’est une première en terme de rente.

A cela il faut rajouter une prime de départ de 565 503 $ dès le 1er mai 2015.

Source : JDM

Voilà pourquoi il faut prendre un photographe professionnel pour vendre sa maison plus vite

Votre maison, condo ou duplex ne se vend pas assez vite à votre goût ? (c’est très possible surtout en ce moment, le marché est un peu mou). Vous l’avez mis par vous-même dans Kijiji ou bien vous faites affaire avec un courtier immobilier qui a fait les photos mais n’a pas une grande expérience là dedans?

Erreur !

Je sais de quoi je parle cela m’est déjà arrivé et je peux vous dire que des photos approximatives, mal cadrées, mal éclairées ou avec une mise en scène vite fait par un agent qui se sert de son appareil, ca ne fonctionne pas. Vous devez absolument vérifier que votre agent immobilier fait appel à un photographe spécialisé dans ce domaine. Ce sera le jour et la nuit. (Notez que chez Du Proprio les photos sont par défaut déjà très pros donc pas besoin).

Voici l’histoire d’un photographe, Harry Lim, qui a réussi à faire vendre une maison à Orlando en Floride 8 jours après avoir refait les photos initiales alors qu’elle était sur le marché depuis 224 jours. Il faut aussi donner une partie du mérite au nouveau courtier qui a eu l’excellente idée de faire appel à un photographe de métier pour refaire les photos. Brillant.

Regardez les différences, Y’a pas photo!

La maison telle qu’elle apparaissait sur le listing Realtor original :

Maison1

Après :

maison1b

Avant :

maison2

Après :

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Avant :

maison3

Après :

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Avant :

maison4

Après :

maison4b

Avant :

maison5

Après :

maison5b

Avant :

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Après :

maison6b

Avant :

maison7

Après :

maison7b

Note : on ne peut pas dire que les photos originales soient désagréables mais il y a dans les nouvelles ce petit quelque chose de pro qui fait vendre.

Les banques canadiennes et les mauvais payeurs

Si les organismes de crédit au Canada voient leur part de marché croître, ils n’en restent pas moins prudents quant aux conditions d’octroi des prêts. La plupart font en effet souvent face à de mauvais payeurs qui pénalisent leurs activités.

Banque du Canada - photo: wikipedia
Banque du Canada – photo: wikipedia

Prêt immobilier : les banques ne souhaitent pas prendre de risques

En France, les établissements bancaires ont assoupli leurs conditions d’octroi de crédit. Les dossiers autrefois susceptibles de rejet sont aujourd’hui acceptés sous réserve de fournir de solides garanties. Au Canada, les banques privilégient en revanche la prudence en refusant systématiquement les dossiers à risque. Le nombre de mauvais payeurs connaît en effet une forte recrudescence. Or, la mise en oeuvre d’un préavis d’exercice et la saisie hypothécaire entraînent toujours des frais non négligeables qui pénalisent les institutions financières. Ces dernières ne souhaitent donc tout simplement pas prendre de risques contrairement aux petites banques qui ont concentré l’essentiel de leurs activités sur les prêts dits à risque et qui fixent en contrepartie des taux d’intérêt plus importants.

De plus en plus de mauvais payeurs

Toutes les banques canadiennes ne font pas face à ce genre de problème et tous les emprunteurs au Canada ne sont pas de mauvais payeurs. La conjoncture ainsi que l’évolution de la situation économique des ménages contribuent toutefois à augmenter le nombre de mauvais payeurs, toutes institutions confondues. Le pouvoir d’achat en baisse, la perte d’emploi ou les sorties d’argent inopinées font qu’il est parfois impossible pour un emprunteur d’assurer jusqu’à terme le remboursement de son crédit. C’est également le cas lorsque celui-ci fait face à un délai de revente plus élevé. Il s’avère ainsi que, dans la plupart des cas, les banques recherchent souvent un compromis pour limiter leur exposition aux mauvaises créances.

Source: Les Affaires

Hydro-Québec : les tarifs d’électricité vont augmenter de 2,9 % à partir du mois d’avril

Hydro-Québec annonce une augmentation de 2,9 % de ses tarifs d’électricité à partir du 1er avril 2015. La Régie de l’énergie vient en effet d’autoriser la société d’État à réviser ses prix à la hausse.

hydroquebec

Les prix vont augmenter de 30 à 65 dollars

Hydro-Québec va augmenter ses tarifs d’électricité à partir du mois d’avril. La hausse variera de 30 dollars pour les logements à 65 dollars pour les résidences unifamiliales. Selon les premières informations recueillies, l’évolution des prix serait due à l’augmentation des coûts d’achat de l’énergie éolienne. Hydro-Québec achète en effet une partie de l’électricité qu’il revend à ses clients. Or, avec la hausse du prix de l’énergie éolienne, la société d’État est obligée de gonfler ses tarifs pour rester rentable. Les clients devraient ainsi voir leur facture énergétique augmenter de 2,9 % au cours des prochaines semaines. Il s’agit de la hausse maximale consentie par la Régie de l’énergie alors qu’Hydro-Québec avait demandé 3,9 %.

Options consommateurs dénonce la hausse de l’électricité et son impact sur les ménages à faibles revenus

Options consommateurs a tenu à donner son avis face à la hausse des prix de l’électricité. S’il s’agit d’une augmentation minime, il ne faut pas selon l’organisme négliger les précédentes hausses. De plus, la nouvelle tarification de l’électricité aura inévitablement un impact sur les ménages à faible revenu. 70 000 logements avaient déjà été coupés d’électricité en 2014 pour des raisons d’impayés. Avec la hausse attendue pour avril prochain, Options consommateurs craint que les défauts de paiement n’augmentent de façon considérable. Olivier Bourgeois, le responsable du dossier énergie de l’organisme, regrette d’ailleurs que la hausse des prix de l’électricité soit due à la dépendance au secteur éolien, lui-même dépendant des politiques gouvernementales.

Le casse-tête des déclarations d’impôt fait tourner la tête des canadiens

C’est parce que la déclaration d’impôts pour les particuliers est d’une incroyable complexité que chaque année, les services des impôts canadiens ajustent un grand nombre de feuilles et procède à de recouvrements ou des remboursements. Des sommes colossales sont mises en jeu.

impot quebec

Si des logiciels spécialisés peuvent aider les déclarants à s’en sortir, des professionnels sont également à disposition pour valider le précieux document. Mais sous prétexte de dépense superflue ou parce qu’ils estiment qu’ils sont capables de le faire seuls, les particuliers n’y font pas appel et se trompent. Ce n’est d’ailleurs pas illogique quand on réalise que les programmes d’aide, même professionnels, commettent également des erreurs. Sans parler de spécificités fiscales comme au Québec, qui en rajoutent au risque de bévue.

La plupart du temps involontaires, ces erreurs sont par exemple des frais médicaux déductibles et non comptabilisés, des primes de travail omises, des revenus de pensions, les cas de crédit d’impôt…une multitude de détails qui au final peuvent peser lourdement dans la balance.

S’ils sont près de la moitié des habitants du Canada à se considérer comme autonomes et à faire leurs déclaration d’impôt sans aide, de solides renseignements mis à jour demeurent néanmoins nécessaires pour éviter les mauvaises surprises.

Copropriété à Montréal : un marché orienté vers les acheteurs, mais…

Le nombre de condos mis en vente à Montréal n’a de cesse d’augmenter ces dernières années. Le resserrement des règles de crédit hypothécaire et de l’accroissement des nouvelles constructions en sont les principales causes évoquées par le FCIQ.

Un marché attrayant pour les acheteurs…

La Fédération des chambres immobilières du Québec a publié récemment des infographies qui font état du marché des copropriétés à Montréal fin 2014. Leur première conclusion se veut claire et directe : le marché des condominiums reste largement favorable aux acheteurs durant les premiers mois de l’année. Un acquéreur qui souhaiterait devenir propriétaire d’un condo pourrait actuellement choisir entre 20 possibilités au moins. Cette situation touche la quasi-totalité des arrondissements de la plus grande ville du Québec, à l’exception de celui de Rosemont-La Petite-Patrie. Le marché restait équilibré à la fin de l’année dernière, selon les informations du FCIQ. Aussi, l’organisme souligne que le délai de vente des copropriétés s’est allongé en moyenne de 14 jours entre 2013 et 2014 et s’élève aujourd’hui à 120 jours.

Des acheteurs hésitants

L’allongement des délais de vente s’expliquerait en grande partie par l’accélération du rythme de construction de copropriétés dans la ville. Entre 2010 et 2014, Montréal a vu le nombre de condominiums dans son parc immobilier passer de 1142 à 2851 unités. Sachant que 10 000 unités supplémentaires sont en cours de construction ou en phase d’études, ce segment semble atteindre un semblant de niveau de saturation. Sans oublier que la modification de la durée maximale des crédits hypothécaires dans le pays à 25 ans, au lieu de 40 ans auparavant, a découragé plus d’un acheteur. Cette situation n’entraîne pas pour autant une chute des prix, loin de là. Les prix de vente continuent de progresser, même si la hausse est limitée à « seulement » 2 % en 2014.

Des erreurs à ne pas commettre en matière d’impôts

Nous croulons tous sous les factures à payer, les impôts, les taxes, les charges… Mais des oublis en matière d’impôts à payer peuvent engendrer de bien mauvaises surprises. Nous avons retenu cinq erreurs à éviter que nous ne pouvons que vous conseiller de lire.

impot quebec

1. Le premier conseil à suivre est que les primes d’assurance invalidité qui sont payées au salarié et apparaissent sur le salaire doivent pas être déduites. En effet, de telles prestations reçues par l’employé seront imposables dans l’année civile concernée.

2. N’oubliez pas que vivre seul avec un enfant à charge mineur vous permet de jouir d’un crédit d’impôt. Du moment que vous justifiez que durant l’année vous avez été seul et même si vous avez trouvé un conjoint dans l’année.

3. De la même manière, n’oubliez pas de réclamer le crédit d’impôt remboursable si vous hébergez dans votre logement une personne atteinte d’une déficience mentale grave ou/et longue, appartenant à votre famille, même éloignée.

4. Un étudiant peut demander un certain montant pour ses études et ses frais de scolarité pour le temps d’études. Ces frais peuvent être transférés aux parents ou grands-parents et ce, à hauteur de 5000$. Un conjoint peut demander ce crédit d’impôt.

5. Surtout, si votre situation familiale ou vos revenus changent durant l’année : il est impératif d’en aviser le gouvernement !

Source: LesAffaires

Les nouveautés sur l’impôt 2014 au Canada

La période de paiement des impôts 2014 approche à grands pas au Canada. Le moment est donc idéal pour voir ou revoir les grandes nouveautés de la feuille d’imposition de l’année écoulée.

Impot Canada

Les nouveautés fiscales au niveau fédéral

L’année d’imposition 2014 sera marquée au niveau fédéral par plusieurs modifications au Canada. La première nouveauté annoncée concerne la possibilité de fractionner les revenus d’un ménage entre les conjoints. Cette disposition s’applique uniquement aux familles ayant au moins un enfant de moins de 18 ans avant le 31 décembre 2014. Elle permet aux conjoints éligibles de transférer jusqu’à 50 000 dollars canadiens de leurs revenus imposables à leur époux ou épouse et de bénéficier en conséquence d’un crédit d’impôt jusqu’à 2 000 dollars.

Autre nouveauté, le crédit d’impôt TPS/TVH sera accessible aux résidents de plus de 19 ans, en fonction de l’appréciation de l’ARC. Deux autres crédits d’impôt, dont l’un pour la condition physique des enfants et l’autre pour les frais d’adoption, subissent également quelques changements. La dernière amélioration au niveau fédéral porte sur le formulaire T1135 destiné à la déclaration de biens étrangers. La soumission de ce formulaire peut être désormais réalisée entièrement en ligne, jusqu’au 30 avril pour les particuliers et jusqu’au 15 juin pour les travailleurs indépendants.

Les spécificités québécoises

Chaque État est libre d’intégrer des variations minimes dans son système d’imposition. Au Québec, l’un des principaux changements concerne le fractionnement du revenu de pension d’un régime agréé avec un conjoint, à condition toutefois d’être âgé de plus de 65 ans. Autre nouveauté québécoise, les contribuables de plus de 70 ans bénéficieront d’un crédit d’impôt jusqu’à 40 dollars pour financer les dépenses liées à une activité physique, artistique, culturelle ou récréative. Enfin, le Québec met aussi en place deux crédits d’impôt pour la rénovation résidentielle, dont Éco Rénov et LogiRénov.

Source: Les Affaires

Voici comment les Canadiens dépensent leur argent (budget)

Superbe infographie trouvé sur Metro qui montre comment les canadiens dépensent leur argent chaque année. L’infographie s’attarde particulièrement à l’évolution des dépenses entre 2010 et 2013 et on voit bien que tout a augmenté sauf dans le panier d’épicerie ou les ménages ont dû se serrer la ceinture :

[Cliquez sur l’image pour agrandir]

Menages Canadiens budget

Le CELI est principalement utile aux Canadiens âgés et aux riches

Instauré depuis 2009 par le gouvernement conservateur, le CELI est principalement utilisé, selon une étude du Directeur parlementaire du budget, par les Canadiens les plus riches et par les personnes âgées.

CELI

Selon l’étude, cette tendance prendra plus d’ampleur encore dans les prochaines années, d’autant plus si entre en vigueur la réforme souhaitée par le gouvernement Harper de doubler les cotisations permises au CELI. Le plafond est actuellement de 5 500 $ ; s’il double, les ménages les plus nantis pourraient voir leurs revenus après impôt croître de 4% en 2060, soit 10 fois plus que pour les ménages à patrimoine financier faible.

L’étude s’est également penchée sur le coût de ce programme pour les caisses de l’État. En 2015, si le plafond actuel est maintenu, il coûtera 1,3 milliards de dollars ; en 2080, ce coût serait multiplié par 10.

L’étude conclue en soulignant que cette croissance se distingue singulièrement de celle de la grande majorité des autres programmes fédéraux.

source : la presse canadienne

Optimiser son épargne retraite : quelles solutions ?

Placer de l’argent dans le seul REER ne suffit pas pour optimiser un plan épargne retraite. Le CELI et le REEE, utilisés seuls ou combinés offrent des avantages qu’il convient de connaître.

retraite

De l’intérêt d’utiliser un régime épargne adéquat

Les trois principaux régimes d’épargne retraite au Canada, à savoir le Régime enregistré d’épargne-retraite ou REER, le Régime enregistré d’épargne-études ou REEE et le Compte épargne libre d’impôt ou CELI, visent, chacun, des catégories précises d’épargnant. Le REER s’adresse avant tout aux contribuables capables d’immobiliser leurs contributions jusqu’à la fin du plan, sans procéder à aucun retrait. Le CELI cible les profils inverses : ceux qui doivent retirer une partie de leur capital et de leurs intérêts à court ou moyen terme pour financer certains de leur projet. Le REEE concerne de son côté les épargnants souhaitant bloquer une partie de leur capital jusqu’aux études postsecondaires des enfants. Il est essentiel de bien connaître ces subtilités avant de choisir le plan retraite idoine et d’en profiter au maximum.

À chaque profil son plan épargne idéal

Connaissant la finalité de chacun des régimes mentionnés ci-dessus, quelques règles de placement sont clairement identifiables. D’abord, le REER convient mieux aux profils dotés de revenus élevés ou ceux dont le taux d’imposition à la retraite s’annonce inférieur au taux d’imposition lors de la souscription du plan. Les remboursements d’intérêts offerts par ce régime seront alors plus conséquents. Le CELI présente plus d’intérêts pour les jeunes adultes désireux d’ouvrir un plan épargne exonéré d’impôt, en raison notamment de leur faible revenu. Ces deux régimes peuvent être ensuite combinés au moment de la retraite. Les décaissements du CELI permettent alors au retraité de ne pas gonfler son taux d’imposition en retirant des montants imposables sur son REER.

Source: LesAffaires

Cestmonargent.ca : Québécois, Réclamez votre 20$ ou +

Si entre le 1er avril 1999 et le 30 juin 2002 vous avez acheté un ordinateur ou tout autre appareil contenant de la mémoire vive (DRAM), vous pourriez recevoir 20 dollars ou +, et ce, sans même présenter de facture puisqu’une réclamation simplifiée permet de le faire en moins de 3 minutes.

argent

Les appareils éligibles sont :

-ordinateurs (portables ou de bureau)
-imprimantes
-modules de mémoire
-cartes graphiques
-consoles de jeux vidéos
-lecteurs de DVD
-assistants numériques personnels (« PDA »)
-lecteurs de MP3
-enregistreurs numériques personnels (« ENP »); enregistreurs vidéo numériques (« EVN »); TiVo
-serveurs
-systèmes de point de vente
-ou tout autre appareil contenant de la mémoire vive (DRAM)

A cette époque certains fabricants canadiens se seraient entendus pour monter artificiellement le prix de la mémoire vive dynamique. Un recours collectif piloté par quatre bureaux d’avocats a permis d’aller récupérer une somme de 79 millions de dollars.

Vous avez jusqu’au 23 juin 2015 pour faire votre réclamation sur le site suivant : www.cestmonargent.ca/fr

État du marché hypothécaire au Québec : quelle banque mène le bal ?

Au début des années 2000, le marché hypothécaire québécois a connu une forte croissance dûe à un boom immobilier. Puis, les ventes immobilières se sont mises à baisser et cette chute a aussi entraîné une diminution du marché hypothécaire.

En 2014, le nombre d’hypothèques émises et publiées a été le plus bas de la décennie: 290 000.

Le marché est restreint et très concentré, et essentiellement partagé entre quelques grandes institutions: 84,2% des prêts hypothécaires ont été émis par sept grandes banques ainsi que par le Mouvement Desjardins, le plus grand prêteur dans les régions du Québec. Celui-ci et la Banque Nationale se sont partagé 48,8% du marché en 2014.

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Cependant, entre 2005 et 2014, les parts de marché de plus petites institutions et des prêteurs privés ont augmenté de 2,6%, pourcentage grignoté sur les grandes institutions en place. Cela vient très probablement de l’expansion des services de courtiers hypothécaires qui leur ont permis d’augmenter leur visibilité et leurs possibilités d’intermédiaires auprès du public.

En 2015, cette tendance devrait perdurer: des ventes immobilières faibles, et donc un marché restreint et très concentré subissant de fortes concurrences, avec une augmentation de la présence des petites institutions et des prêteurs privés. Il faudra de l’ingéniosité aux grandes institutions pour réussir à se démarquer et à faire augmenter leur nombre d’hypothèques.

Source : Les Affaires

Le prix de l’assurance copropriété explose au Québec

Longtemps redoutée par les gestionnaires de copropriétés du Québec, la hausse des prix d’assurance condo est devenue une réalité. Les raisons d’une telle inflation sont multiples.

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Une hausse récente et inquiétante

Depuis 1969, le marché de l’assurance copropriété intéresse les compagnies québécoises. Néanmoins, ce secteur connaît depuis quelques mois une importante hausse des primes d’assurance. Les assureurs se montrent d’ailleurs de plus en plus réticents à proposer des garanties supplémentaires aux condos. Selon un sondage réalisé le mois dernier par le Regroupement des gestionnaires de copropriétés du Québec, les franchises et les primes d’assurance ont explosé de 20 % à 100 % en seulement 4 ans. L’étude révèle aussi que les gestionnaires de copropriétés essuient de plus en plus souvent un refus de couverture d’assurance sur certains dégâts assez courants dans les condos. Pas moins de 10 % des gestionnaires interrogés se sont vu refuser au moins une fois une couverture d’assurance pour responsabilité des administrateurs, refoulement d’égouts ou inondation.

La qualité du bâti mis en cause

Le sondage ne se contente pas de mettre en avant la hausse des primes d’assurance. Il lève également le voile sur les raisons de cette augmentation. Les gestionnaires de copropriétés du Québec se montrent unanimes sur ce point : la mauvaise qualité des bâtis explique à elle seule la réticence des assureurs à couvrir les condos. Cette mauvaise qualité, due à un manque de surveillance des chantiers ou à un vice de construction, augmente logiquement les risques de dégâts dans les condos, notamment les refoulements d’égouts et les dégâts d’eau. L’étude pointe aussi du doigt un mauvais entretien de la part des propriétaires, accélérant ainsi la dégradation des lieux. Le rapport souligne la nécessité d’instaurer une campagne de prévention et de formation auprès des propriétaires et des gestionnaires afin de réduire au maximum ces risques de dégâts.

Source : radio-canada

Étudiants : facilitez votre recherche d’appartement sur Montréal grâce au nouveau site lappart.info

Ce 17 février 2015, un outil indispensable à tout nouvel étudiant montréalais a vu le jour : la plateforme web lappart.info.

lappart

Créée par l’UTILE (Unité de travail pour l’implantation de logement étudiant), elle a pour but de mieux renseigner sur l’immobilier les étudiants de Montréal qui sont à la recherche d’un appartement, en particulier les étudiants internationaux. C’est ainsi que l’on peut consulter les articles en français, anglais et mandarin !

Laurent Levesque, coordonnateur général d’UTILE, révèle qu’en fin de compte, les étudiants ont tendance à payer un loyer plus cher que la moyenne en raison de leur méconnaissance du marché locatif, même s’ils prennent une colocation.

Lappart.info offre donc aux étudiants voulant s’installer à Montréal une étude complète de ce marché locatif par quartier (sous la forme d’une carte interactive) allant du prix moyen des logements au prix d’un 3 pièces et plus (pour les adeptes de la colocation), en passant par le réseau de transports en commun de jour et de nuit, et traitant même de la qualité de l’offre alimentaire.

Voilà de quoi faciliter la vie des nouveaux étudiants montréalais, et on l’espère, faire réagir les propriétaires qui ont tendance à revoir les loyers à la hausse…

Le panier d’épicerie pourrait monter de +7,5% en 2015 au Canada

Dans une étude publiée récemment par l’Université de Guelph, en Ontario, les économistes anticipent une hausse des prix de l’alimentaire, pouvant atteindre 7,5 %. Les raisons d’une telle inflation sont multiples.

image : vanderbilt.edu
image : vanderbilt.edu

Manger coûtera plus cher en 2015

L’Université de Guelph, en Ontario, a publié une nouvelle étude, dans laquelle elle s’est vue contrainte de revoir à la hausse ses précédentes prévisions des prix alimentaires. L’institution table désormais sur une progression globale, toutes catégories confondues, de 0,7 % à 0,3 % dans les prochains mois, après avoir annoncé une hausse de 0,3 % à 2,4 % en décembre 2014. L’inflation des prix affectera plus durement certaines catégories d’aliments importés, à commencer par les légumes. Leur prix sur les marchés devrait croître de 5,5 % à 7,7 % cette année. De même, les fruits et les noix s’apprécieront de 3 % à 5 % cette année, une progression comparable à ce que l’on attend sur le prix de la viande.

Le huard, le climat et le marché asiatique mis en cause

Plusieurs facteurs expliquent l’importante hausse des prix alimentaires en 2015, selon l’étude de l’Université de Guelph. La baisse du huard pèse en premier lieu sur le prix du panier alimentaire. Avec le recul spectaculaire du dollar canadien depuis décembre 2014 – un repli qui devrait s’accentuer en 2015 -, les économistes s’attendent à une rapide hausse du prix des légumes et des fruits, des aliments importés majoritairement depuis les États-Unis durant l’hiver.

Outre le recul du dollar canadien, les problèmes climatiques qui gênent la chaîne de production entrent également en compte dans la hausse des prix. Entre les sècheresses, les inondations et le gel, ces aléas pèsent assez significativement sur les prix dans un secteur vulnérable aux changements climatiques. Autre facteur, l’ouverture des marchés asiatiques, en particulier le marché chinois, aux produits alimentaires des États-Unis, entraîne un phénomène de raréfaction de certains aliments… et donc une augmentation plus conséquente des prix.

Source: Journal de Montréal

Swiss Leaks : Quand les riches Québécois et Canadiens mettent leur argent en Suisse

Selon l’émission Enquête à Radio-Canada, plusieurs centaines de fortunés canadiens et québécois (1859 en tout) ont placé leur argent en Suisse à la banque HSBC Private Bank de Genève. Aucune accusation d’évation fiscale n’a pourtant eu lieu.

« La banque HSBC Private Bank de Genève se targuait d’offrir à sa clientèle ultrariche un service personnalisé, dans la plus grande discrétion. Elle assurait aussi aux autorités d’être très vigilante pour contrer l’évasion fiscale. Mais la filiale privée du géant bancaire HSBC se voit aujourd’hui mise à nu en raison d’une fuite de ses données internes, diffusée à l’échelle de la planète. »

Swiss Leaks

Le scandale Swiss Leaks refait aujourd’hui parler de lui. Swiss Leaks, c’est une fuite remonte à 2008 quand l’ancien informaticien de la succursale de Genève Hervé Falciani dérobe des bases de données confidentielles qui contiennent des milliers d’informations sur les comptes clients. Il les donne la même année au gouvernement de la France, qui ensuite les redistribue à plusieurs pays dont le Canada en 2010.

Récemment le journal français Le Monde a réussi à mettre la main sur ces données ultra-secrètes grâce à une source confidentielle et les a partagés avec le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ). Radio-Canada en fait partie. 140 journalistes dans le monde ont travaillé sur le dossier.

Les données datent de 2006. On y trouve plus de 106 000 noms répartis dans 211 pays. La somme d’argent totalisée sur tous ces comptes s’élève à plus de 100 milliards de dollars US.

Sur les 1859 personnes ou entreprises canadiennes figurant sur cette liste, on retrouve plusieurs centaines de québécois.

« Près de la moitié des Canadiens utilisaient des comptes numérotés où une combinaison de chiffres et de lettres remplace le nom du titulaire afin d’assurer une confidentialité accrue. Des centaines de comptes appartenant à des Canadiens sont inscrits au nom de sociétés situées dans des paradis fiscaux comme les îles Vierges britanniques ou le Panama. »

« Ce sont des mécanismes qu’on a mis en place pour créer des écrans par les comptes suisses où les noms n’apparaissent pas et par l’ajout de coquilles corporatives permettant à un contribuable canadien de ne pas être retracé. » — André Lareau, professeur en droit fiscal à l’Université Laval

La HSBC Private Bank a depuis resserré ses règles et s’est départie de 70% de ses clients de l’époque.

Quant aux impôts canadiens, ils ont offert le processus de divulgation volontaire, qui permet à un contribuable qui n’a pas déclaré son argent caché de le faire sans pénalité.

« L’Agence du revenu du Canada a reçu 264 divulgations volontaires reliées au dossier HSBC et elle récupéré 28,4 millions de dollars en impôts impayés. Revenu Québec a reçu 88 divulgations volontaires et recouvré 34,4 millions de dollars. Aucune accusation d’évasion fiscale ou de fraude fiscale n’a été portée contre des contribuables canadiens. »

source: radio-canada

Bien vivre sa retraite : ça se prépare… très tôt !

Deux sondages réalisés récemment par Tangerine et Desjardins montrent l’importance d’un plan épargne établi longtemps en avance, pour bien vivre sa vie post-activité professionnelle. Les REER sont particulièrement plébiscités par les sondés.

retraite

La vision de la retraite, selon les retraités et les travailleurs actuels

En pleine saison des REER, Tangerine et Desjardins Gestion ont mené séparément deux sondages sur la perception du plan épargne retraite par les travailleurs et par les aînés vivant déjà de leur épargne. D’après l’étude menée par Tangerine auprès des retraités, pas moins de 90 % d’entre eux estiment avoir pris leur retraite au moment souhaité, et 77 % affirment vivre la vie qu’ils voulaient, grâce à leur épargne-retraite.

Ce constat contraste beaucoup avec la vision des travailleurs actuels de leur propre retraite : seuls 39 % d’entre eux pensent pouvoir quitter le travail actif entre 55 et 64 ans, une proportion bien loin des 77 % des retraités actuels qui ont quitté le marché de l’emploi dans cette fourchette d’âge. Pis, 1 travailleur sur 5 envisage de poursuivre sa carrière au-delà de 70 ans. Seul point de convergence entre le sondage de Tangerine et celui réalisé par Desjardins : la majorité des salariés et des travailleurs actuels voient d’un bon œil les plans d’épargne-retraite, notamment les REER, et misent beaucoup sur ces placements pour espérer vivre la retraite de leurs rêves.

Préparer une retraite dans les meilleures conditions

Selon Tangerine, plus de la moitié des 30 ans disent avoir déjà commencé à épargner pour leur retraite. L’étude menée par Desjardins Gestion produit des proportions comparables, et précise même qu’une grande partie des épargnants préfère les versements périodiques (57%) pour financer leur plan épargne. Autrement dit, ces travailleurs choisissent de consacrer une part fixe de leur budget mensuel ou annuel pour le financement de leur plan épargne, un geste fortement recommandé par les retraités questionnés par Tangerine. Aussi, la meilleure option pour profiter pleinement de la retraite serait, selon les deux études, de commencer à épargner dès le plus jeune âge, soit dès la vingtaine, et de préférence dans les REER, placement recommandé par plus de 50 % des retraités.

Les Canadiens s’endettent avec leurs hypothèques

Mc Kinsey

L’endettement des canadiens continue de plus belle et est maintenant équivalent à 155% du revenu. Les chiffres proviennent du McKinsey Global Institute et étaient compilés en date du milieu de l’année 2014. Étant donné que les taux hypothécaires continuent de baisser, on peut penser que les québécois et canadiens en général risquent de s’enfoncer encore un peu plus avec leurs maisons, condos ou duplex/triplex.

McKinsey lance à un avertissement concernant une «dangereuse spirale à la baisse» si les prix des maisons devaient descendre. «En comparant avec les autres ménages, ajoute l’étude, ceux qui sont fortement endettés sont plus sensibles aux chocs de revenu provenant des pertes d’emploi, aux problèmes de santé coûteux ou à une augmentation des coûts du service de la dette.» «Lorsque les ménages très endettés ont des problèmes, ils réduisent la consommation, ce qui contribue à la sévérité d’une récession»

L’endettement canadien se mesure à 247% de la taille de l’économie, ce qui est énorme. Pas autant qu’au Japon (400%) ou qu’en Irlande (390%) mais on en s’approche dangereusement.

La SAAQ veut mettre des GPS dans nos voitures

Comme le proposent déjà certains assureurs (Industrielle Alliance fut la première à le faire en 2012) au Québec la SAAQ veut elle aussi offrir aux automobilistes de placer des GPS dans leurs tableaux de bord.

Der Autoschlüssel

L’objectif ? Recenser les excès de vitesse, les coups d’accélération ou freinages secs, le nombre de km parcourus et à quels endroits, etc.

Pour le moment ce projet pilote serait proposé uniquement sur une base volontaire dès 2016 et il n’aurait pas pour but de faire monter la prime annuelle de la SAAQ, même pour les fautifs. Celle-ci ne pourrait que baisser.

Ceux qui conduisent « bien » recevraient des bons points, comme à l’école.

Reste à savoir si le GPS dans les voitures, bien qu’il soit placé uniquement sur une base volontaire pour le moment, ne deviendra pas obligatoire dans les années qui viennent…

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