La Centurion : une carte bancaire pour milliardaires et multi-millionnaires

On connaissait la black card et la carte or réservées aux personnes à revenus élevés. On connaît désormais la Centurion, une carte bancaire pour les personnes à revenus encore plus élevés.

Centurion Carte Credit

Une carte pour les grosses fortunes, mais pas seulement

Peu de personnes la connaissent, et pour cause, la carte Centurion n’est réservée qu’à une certaine catégorie de personnes. Seuls les plus aisés et les personnes pouvant aligner de nombreux zéros pour leurs achats ont la possibilité d’en bénéficier. Elle n’est pas cependant destinée aux seuls riches puisque la fameuse carte ne s’obtient que sur invitation. À moins d’avoir la confiance d’American Express, impossible donc d’acquérir une carte Centurion. Il ne s’agit pourtant pas d’un produit nouveau. American Express l’avait lancé à la fin des années 90 avec la particularité de n’avoir en théorie aucune limite de crédit. Non seulement elle est différente des autres cartes bancaires, mais elle n’est utilisable que chez une poignée de commerçants.

Une carte avec des frais élevés

Forgée en titane et plus épaisse qu’une carte bancaire classique, la carte Centurion se distingue également par ses frais élevés. Il faut compter 7 500 dollars à l’ouverture du compte et un prélèvement de 2 500 dollars par an pour espérer l’utiliser. À ce prix-là, les détenteurs de la carte Centurion bénéficient de la meilleure table dans les meilleurs restaurants. Ils ont un service de conciergerie de luxe à tout moment et en toutes saisons. Enfin, ils sont logés dans les meilleures chambres d’hôtel. Le montant minimum des dépenses pour obtenir une carte Centurion est fixé à 150 000 dollars par an.

Source : Canoé

Les propriétaires québécois font la chasse aux mauvais payeurs sur Facebook

Facebook et les autres réseaux sociaux vont devenir le terrain de chasse des propriétaires de biens immobiliers lésés par leur locataire. L’Association des propriétaires du Québec et le Regroupement des propriétaires d’habitation locatives vont en effet publier des avis sur ces plateformes pour dénoncer les mauvais payeurs.

Des avis de recherche pour dénoncer les locataires n’ayant pas payé leur loyer

Les propriétaires de biens immobiliers font de plus en plus souvent face à ce genre de scénario : les locataires partent avant la fin de leur bail sans payer de loyer. On compterait un millier de propriétaires faisant face à une telle situation au Québec. Si des mesures ont été prises pour leur éviter de tels désagréments, le manque de temps et de moyen les empêcherait de réclamer leur dû auprès des locataires. Les personnes lésées ont ainsi décidé d’utiliser un autre moyen pour dénoncer les locataires n’ayant pas payé leur loyer. Ils vont publier des avis de recherche sur Facebook et les réseaux sociaux pour retrouver les mauvais payeurs.

Une justice populaire 2.0

Un formulaire sera partagé sur les plateformes sociales. Il comprendra les noms des locataires, leur ville ainsi que les décisions prises à leur encontre. Quiconque possède des informations à leur sujet peut les partager et permettre au propriétaire de retrouver les locataires concernés par l’avis de recherche. Il sera de cette manière plus facile de recouvrer la créance. Cependant, certains avocats pensent que cette manière de procéder peut porter préjudice à long terme. Il y a en effet selon eux, un risque de voir apparaître une liste noire de locataires avec comme conséquence pour les personnes visées par cette mesure de ne plus pouvoir se reloger.

Source: Casa TV

L’exemption fiscale sur la résidence principale bientôt limitée et le gain en capital imposé à 100% ?

Jusqu’à tout récemment, les propriétaires vendant leur résidence personnelle ne payaient aucun impôt sur les profits. La situation devrait pourtant évoluer puisque le gouvernement québécois prévoit de lutter contre ce genre d’enrichissement qu’il considère comme illégal.

Impot Net Quebec

Un enrichissement illégal

La fiscalité québécoise ne prévoit aucun impôt sur les profits réalisés lors de la vente des résidences personnelles. Les propriétaires ne payent aucune taxe au moment de vendre leur bien. Depuis quelques années, certains entrepreneurs profitent de la situation pour construire des résidences déclarées comme biens à usage personnel. Ils les revendent pourtant souvent au bout de quelques années sans verser d’impôts sur les profits. Le gouvernement québécois, qui apparente ce genre de pratique à de l’enrichissement illégal, souhaite donc y mettre fin. L’Agence du revenu du Québec est déjà chargée de surveiller toutes les transactions portant sur la vente de résidences personnelles. Une nouvelle mesure annoncée par le ministère des Finances devrait également faire son apparition.

L’exonération d’impôt sur la vente de résidence principale bientôt limitée

Autre mesure souhaitée par le gouvernement québécois : limiter le montant de l’exonération sur la vente de résidence principale. Les personnes et couples revendant leur bien ne pourront donc pas vendre sans verser d’impôt aussi souvent qu’ils le souhaitent. Un million de dollars est d’ores et déjà annoncé comme le montant maximal d’exonération accordée pour chaque vendeur, à vie mais indexé sur l’inflation. Il serait de cette manière possible d’empêcher l’enrichissement illégal. Malheureusement, les personnes qui vendent leur résidence principale pour déménager seront elles aussi touchées par cette mesure. Le gouvernement québécois attend toutefois les dispositions prises par le gouvernement fédéral pour mettre à jour sa loi sur la fiscalité.

Gains boursier imposés à 100% au lieu de 50%

« Parmi les autres mesures à l’étude touchant le gain en capital, l’une vise l’imposition à 100 %, plutôt qu’à 50 %, de tout gain en capital qui a été réalisé en moins d’un an. Le traitement fiscal de ce type de gain est dénoncé parce qu’il donne en quelque sorte un avantage fiscal aux spéculateurs boursiers. La Commission propose d’imposer pleinement ce genre de gain, comme c’est la règle aux États-Unis. Pour les gains réalisés sur plus d’un an, elle recommande qu’ils soient imposés à 100 %, comme les revenus de travail, mais que le montant imposé soit essentiellement diminué de l’inflation qui a été observée sur le marché durant la période de détention. »

Source: La Presse+

Immobilier au Québec : la durée de possession médiane s’établit à 11 ans

Au Québec, la durée de possession médiane d’un logement s’établit à 11 ans. La plupart des biens achetés en 2014 se retrouveront ainsi sur le marché en 2025.

Le comportement des acheteurs immobiliers à la loupe

JLR, entreprise spécialisée dans les solutions foncières, s’est penchée sur la durée médiane de possession d’un bien immobilier au Québec. Selon les résultats de son étude, cette durée est de 11 ans pour les maisons unifamiliales et sept ans pour les condominiums. 50 % des biens vendus en 2014 changeront donc de propriétaires au plus tard en 2025. Les condominiums reviennent plus rapidement sur le marché en raison de leur taille peu adaptée à la vie de famille et l’intérêt qu’ils suscitent auprès des célibataires ou jeunes couples. Les unifamiliales sont de leur côté revendues après acquisition d’un nouveau bien. Si certaines personnes souhaitent voir leurs enfants grandir dans la même maison, d’autres n’hésitent effectivement pas à déménager lorsque leurs moyens le permettent.

La durée de possession influe sur le pourcentage des reventes

L’étude de JLR établit également un lien entre la durée de possession et le pourcentage des reventes. Après analyse des résultats, on apprend que les biens détenus depuis moins de cinq ans sont ceux qui sont les plus revendus par leur propriétaire. Ceux détenus depuis plus de cinq ans sont en revanche plus rares à revenir sur le marché immobilier. Enfin, plus les années passent, plus le pourcentage de revente diminue. Cela s’explique certainement par l’âge des propriétaires qui ne sont plus prêts à déménager ou par la crainte de perdre les souvenirs des moments passés dans le logement.

Sources: Les Affaires

Condos en Floride et biens immobiliers à usage locatif aux États-Unis : voici comment fonctionne l’imposition

Les propriétaires canadiens de biens immobiliers aux États-Unis sont assujettis à l’impôt américain en cas de mise en location dudit bien. Une retenue d’impôt de 30 % est effectuée sur le montant brut du loyer.

Les propriétaires de biens immobiliers en location imposés à hauteur de 30 %

La Loi de l’impôt en vigueur aux États-Unis et au Canada stipule que les propriétaires canadiens de biens loués sur le territoire américain sont imposés à hauteur de 30 % sur les revenus bruts tirés de la location. Les non-résidents ont cependant la possibilité de choisir entre une imposition sur les revenus de location bruts et les revenus nets. Ils peuvent dans ce dernier cas déduire du loyer les impôts fonciers, la taxe prélevée par les services publics ou encore l’amortissement obligatoire aux USA. Seul le bénéfice net est alors imposé suivant les taux progressifs d’impôt et non suivant le taux forfaitaire de 30 % sur le montant du loyer brut. L’impôt sur le revenu net de location est versé à l’Internal Revenue Service pour les résidents et non-résidents américains. Le calcul du revenu de location se fait uniquement sur la base des périodes durant lesquelles le bien est loué.

« Pour un condo situé en Floride une taxe de 6 % sera prélevée sur le montant du loyer pour autant que vous louez ce condo moins de six mois par année. Donc, avant le 15 juin pour chaque année visée, vous devez produire une déclaration de revenus américaine (formulaire 1040NR) en plus de vos déclarations canadienne et québécoise, à titre de résident du Canada, avant le 30 avril, dans ces derniers cas. Cette obligation fiscale demeure même si vos revenus nets de location sont négatifs. »

Une double imposition pour les propriétaires canadiens ?

Les résidents canadiens ont la possibilité de mettre en location un bien immobilier situé aux États-Unis. Ils doivent déclarer cette source de revenus au fisc conformément à la législation canadienne, cependant ils évitent la double imposition. Les États-Unis et le Canada ont effectivement signé une convention fiscale évitant au propriétaire de payer deux fois – sur le sol américain et sur le sol canadien – un impôt sur le revenu pour un même bien. Le propriétaire peut même récupérer la taxe versée au fisc américain par l’intermédiaire du crédit d’impôt étranger. Par ailleurs, il faut savoir que les biens immobiliers détenus à titre personnel par les résidents canadiens sont exonérés d’impôt même s’ils se trouvent à l’étranger. Il en est de même pour les biens proposés en location à des membres de la famille pour leur usage personnel.

Source: LesAffaires

Conseiller financier : comment se rémunère-t-il ?

La rémunération du conseiller financier dépend du type de service fourni. Entre la commission, le salaire fixe et les honoraires, voici ce qu’il faut savoir.

Kim Kiyosaki
Kim Kiyosaki

La commission reste le mode de rémunération le plus courant

Le conseiller financier se rémunère le plus souvent sur la vente de produits. Dans le cas d’un courtier, entre 1 et 3 % du montant de l’opération est prélevé. Ce mode de rémunération soulève toutefois quelques doutes auprès de nombreuses personnes, notamment parce qu’il peut remettre en cause l’intégrité du conseiller. Il est possible que le courtier cherche tout simplement à réaliser une transaction pour obtenir sa part de bénéfice sans forcément privilégier l’intérêt du client. Une relation de confiance doit donc être instaurée si la rémunération se fait sous forme de commission.

Le salaire fixe pour les salariés de banques ou de caisses

Les salariés de banques ou de caisses touchent un salaire fixe. Cette catégorie de conseiller financier inspire davantage confiance dans la mesure où ils ne sont pas rémunérés en fonction des ventes. Ils privilégient ainsi plus souvent l’intérêt du client puisque non soumis à la pression. Il faut cependant faire attention, car dans la plupart des cas, ils ont des objectifs à atteindre : une prime leur est attribuée en fonction des contrats obtenus ou des ventes conclues. Faire appel à un conseiller financier à rémunération fixe ne garantit donc pas toujours une meilleure protection.

La rémunération en honoraires

Ce type de rémunération est tout aussi répandu que la commission. Le conseiller financier facture ses services au forfait ou à l’heure en fonction du montant de l’actif qui lui est confié. Le plus : les transactions se font gratuitement, du moins tant qu’elles sont effectuées dans le cadre du forfait convenu avec le conseiller. S’il est possible de négocier les honoraires, ce type de rémunération est plus souvent destiné aux grands clients : les honoraires sont peu rentables pour un conseiller, aussi est-il souvent tenté de se tourner vers les grandes entreprises pour bénéficier d’une rémunération conséquente.

Source: LesAffaires

Le marché immobilier repart dans la région de Montréal

Le mois de mars vient de connaître la hausse des ventes de propriétés la plus importante depuis deux ans dans la région du grand Montréal. Voilà qui peut redonner espoir aux vendeurs dans un marché qui en est toujours un d’acheteurs.

La hausse des ventes est même de +6% par rapport au même mois de mars en 2014. La Rive-Sud bat tous les records avec +17% sur un an. Par contre la rive-nord/Laval recule de -5%.

Il faut dire que la baisse record des taux d’intérêt (autour de 2,10-2,19% pour du 2 ans fixe et autour de 2,55% pour du 5 ans fixe) y est certainement pour quelque chose.

« Le prix médian des unifamiliales a atteint 285 000 $, soit 2 % de plus qu’en mars 2014. La copropriété (235 000 $) et le plex (445 000 $) ont quant à eux enregistré des hausses de prix identiques de 4 %. »

Toujours un marché d’acheteurs

Même si les biens immobiliers se vendent plus aujourd’hui qu’il y a deux ans, il reste cependant le fait que nous sommes toujours dans un marché ou les acheteurs ont le choix, avec +5% d’inscriptions de plus dans Centris qu’il y a un an.

Délais de vente

Une maison unifamiliale se vend en quatre mois alors qu’un condo se vend en 5 mois à l’heure actuelle.

Le gouvernement québécois veut inciter les travailleurs à rester plus longtemps sur le marché du travail

L’âge minimal pour bénéficier du crédit d’impôt en raison de l’âge va passer de 65 ans en 2015 à 70 ans d’ici 2020. Les actuels bénéficiaires ne perdront cependant pas leurs avantages.

retraite

Le crédit d’impôt pour les travailleurs d’expérience bonifié

Si le crédit d’impôt pour les travailleurs d’expérience s’adresse actuellement aux salariés âgés de 65 ans et plus, l’âge d’admissibilité sera de 66 ans en 2016 pour atteindre 70 ans en 2020. Le montant de l’impôt maximal remboursé s’élèvera ainsi à 1 504 dollars d’ici 2018. Le Trésor public déboursera 83 millions de dollars pour bonifier le crédit pour les travailleurs d’expérience. Il financera cette somme à l’aide des économies réalisées avec l’élévation de l’âge pour bénéficier du crédit d’impôt en raison de l’âge. Pour le gouvernement québécois, la bonification du crédit d’impôt pour les travailleurs d’expérience vise avant tout à retarder l’âge de la retraite et motiver les Québécois à rester plus longtemps sur le marché du travail.

Les travailleurs âgés ne sont pas tous aptes à rester sur le marché

La décision du gouvernement québécois peut motiver de nombreux travailleurs à retarder l’âge de leur retraite. Elle ne fait cependant pas l’unanimité : les contribuables ayant plus de 65 ans ne sont pas tous forcément aptes à exercer une activité professionnelle. L’avis du chercheur Simon Tremblay-Pépin de l’Institut de recherche et d’informations socio-économique va d’ailleurs dans ce sens. Les compétences vont inévitablement décroître avec l’âge et rien ne garantit que le niveau des travailleurs d’expérience sera toujours le même jusqu’à l’âge effectif de la retraite.

Source: Les Affaires

Le plafond du CELI pourrait passer de 5500$ à 11 000$

Les canadiens auront peut-être bientôt la chance de pouvoir investir 11 000$ par année dans un CELI plutôt que 5500$. Cette nouvelle limite pourrait être en vigueur prochainement.

Il reste que pour pouvoir mettre de l’argent dans un compte d’épargne libre d’impôt, il faut en avoir les moyens et le CELI profiterait plus aux classes aisées et aux personnes plus âgées.

La stratégie d’investissement peut être de cotiser à son REER en priorité, puis de placer l’argent que l’on a de disponible en surplus dans un CELI ensuite selon le journaliste spécialisé en finance Michel Girard.

«Ainsi, si le plafond annuel des cotisations passait à 11 000 dollars, le double du plafond actuel, tel que l’a promis Ottawa, les ménages au patrimoine élevé verraient leur revenu après impôt augmenter de 4 % en 2060, soit 10 fois plus que ce qu’en tireraient ceux à faible patrimoine.» [source: conseiller.ca]

Le CELI est aussi controversé car il coûte cher au gouvernement canadien : cette année à 5500$ de plafond, le coût pour l’Etat est de 1.3 milliard de dollars, dont 2/3 de la somme est supportée par le fédéral et le tiers restant par les provinces canadiennes. Le coût du CELI va augmenter de façon considérable, même si le plafond restait à 5500 dollars, alors imaginons un instant s’il double prochainement.

Information : pour tout savoir sur le CELI : http://www.celi.gc.ca/

Les contribuables québécois : qui paye quoi comme Impôts ?

Dans un graphique publié il y a pas longtemps, le site Les Affaires a dressé le profil des contribuables québécois.

contribuables du quebec

Le tiers des contribuables ne paye pas d’impôt sur le revenu

Sur les 6,4 millions de contribuables québécois, une personne sur trois serait non imposable. Il s’agit pour la plupart de particuliers à faible revenu localisés dans les provinces les plus développées. La Colombie-Britannique, la Saskatchewan et l’Alberta exemptent par exemple de nombreux particuliers à l’impôt sur le revenu. Quatre millions de personnes sont cependant toujours assujetties à cette taxe dont les 3/4 sont collectés auprès des contribuables gagnant plus de 50 000 dollars. Ces derniers ne représentent pourtant que 20 % de la population québécoise, soit 1,5 million de personnes. L’essentiel du fardeau fiscal de l’impôt sur le revenu est donc à la charge d’une petite partie de la population.

Le Québec face aux autres provinces canadiennes

Juste après l’Île-du-Prince-Édouard, le Québec se positionne à la neuvième place en termes de revenus disponibles par habitant. Il gagne cependant deux places dans le classement du revenu brut par habitant. Selon Les Affaires, cette avancée s’explique par l’offre de services publics et les prélèvements fiscaux plus importants au Québec. Le site révèle également que le taux d’imposition marginal maximal combiné – au niveau fédéral et provincial – s’élève à 49,7 %. Il concerne essentiellement les contribuables dont le revenu dépasse les 130 000 dollars. Si la Nouvelle-Écosse dispose d’un taux s’élevant à 50 %, il concerne uniquement les personnes ayant un revenu de plus de 150 000 dollars.

Source: LesAffaires

Définition de l’Austérité : Guy Nantel interroge les étudiants

L’humoriste québécois Guy Nantel a tenu à comprendre si les étudiants savaient ce pour quoi ils manifestaient, c’est à dire contre l’austérité. Mais au fait c’est quoi l’austérité ? Comment cela s’écrit ? Qui est le premier ministre du Québec ? Le ministre de l’éducation ? Autant de questions dont les réponses sont savoureuses.

(*) Austérité : selon la définition, il s’agit d’une politique de rigueur économique qui prône la hausse de la fiscalité et la baisse des dépenses publiques dans le but de réduire le déficit. Ca c’est Wikipedia qui nous le dit.

Maintenant voyons voir ce que les étudiants avaient à dire :-)

Note: L’humoriste précise qu’il a questionné 15 manifestants et que seules les réponses de 13 d’entre eux ont été retenues. «Évidemment, afin d’accentuer l’aspect humoristique de l’exercice, nous ne conservons que les pires réponses et écartons les bonnes réponses obtenues», lit-on à la fin de la vidéo.

Les québécois sont-ils perdus dans l’austérité?

« Le 1er avril 2015 n’est pas un jour comme les autres alors qu’entrent en vigueur une foule de mesures désastreuses qui ont permis au gouvernement libéral d’atteindre le déficit zéro sur le dos des familles et des employées de l’État. Le grand projet d’austérité permanente du gouvernement Couillard se concrétise aujourd’hui et ce sont les Québécoises qui vont en payer le prix », déplore la députée de Sainte-Marie-Saint-Jacques, Manon Massé de Québec Solidaire.

L’austérité est-elle le bon chemin à prendre ? Je continue à penser que Oui si on ne veut pas refiler la facture à nos enfants et petits enfants plus tard avec des dettes insurmontables mais il est vrai que les temps sont durs. Très durs. Nous sommes taxés de partout, les salaires n’augmentent pas alors que les tarifs de l’épicerie augmentent, les assurances, les taxes pour les propriétaires (avec toujours moins de services), le prix de l’essence diminue mais le gouvernement pioche plus de taxes dedans, les loyers montent (conséquence directe du fardeau des taxes aux propriétaires), …bref on a du mal à respirer.

Pendant ce temps les étudiants manifestent contre l’austérité alors que beaucoup d’entre eux n’ont sans doute jamais travaillé et ne connaissent pas réellement le mot Austérité. Ce qui fait le plus mal dans leurs manifestations est sans doute le manque de revendications précises alors que pendant ce temps, le travailleur québécois paie les services policiers pour encadrer les mouvements de protestation, que chaque semaine de grève qui passe empêche les étudiants qui veulent étudier de le faire et refile une facture supplémentaire au contribuable en reportant les cours perdus…

En somme, on ne s’en sort pas. Qu’en pensez-vous ?

L’AMF produit un rapport de recommandation sur l’offre d’assurance par Internet

L’AMF (Autorité des marchés financiers du Québec) vient de rendre public un rapport au format PDF en ce qui concerne ses orientations relatives à l’encadrement de l’offre d’assurance par Internet dans la province du Québec.

Le rapport peut être téléchargé ou visualisé ici (document PDF de 28 pages).

« Nous présentons aujourd’hui onze orientations qui visent un juste équilibre entre le développement ordonné du commerce électronique en assurance et la protection du public » a indiqué Louis Morisset, président-directeur général de l’Autorité. « Il appartiendra au gouvernement de décider si des modifications réglementaires doivent être apportées afin de mettre en œuvre ces orientations ».

Ce qu’il faut retenir notamment, c’est que via Internet il n’y aurait pas besoin d’un représentant en assurances si plusieurs conditions sont appliquées, comme un accès en tout temps à un représentant si l’assuré le désire et le site doit informer le client des bénéfices d’avoir des conseils d’un représentant certifié en assurance, l’assuré aurait à disposition des outils d’autoévaluation adéquats, le consommateur bénéficierait d’une période pour annuler son achat (droit de résolution) et il saisirait et transmettrait lui-même ses informations (pas d’intermédiaire).

14 véhicules Uber saisis dans la région de Québec

Contrôle routier Québec vient de réaliser 4 nouvelles saisies de véhicules appartenant à des chauffeurs Uber, cette application qui permet de se faire venir un taxi et qui coûterait au client jusqu’à 30% moins cher qu’un taxi régulier. Au total, depuis le mois de février Contrôle routier Québec a procédé à 14 saisies de voitures Uber. Cela en fait 16 au total pour le Québec depuis le début des contrôles mais cela ne comprend pas Montréal (chiffres inconnus ou frappes absentes pour le moment).

Des Tickets très salés…

« Contrôle routier ne lésine pas avec les chauffeurs du service de covoiturage, alors que les constats d’infraction remis aux conducteurs varient de 350$ à 1050$. S’ajoutent ensuite à la facture les frais de service et ceux liés au remorquage du véhicule. Pour le moment, les utilisateurs du service pris en défaut ne sont pas pénalisés, mais la situation pourrait être revue prochainement. «Le client pourrait éventuellement avoir une contravention de notre part», affirme M. Santerre au Journal de Québec. »

La question que l’on peut se poser : est-ce la bonne manière de procéder et si oui cela aura t-il réellement un impact sur la société internationale Uber qui est évaluée aujourd’hui à plus de 40 milliards de dollars américains? Ma réponse : pas vraiment. Il faudrait qu’il y ait un encadrement ou du moins une entente avec les chauffeurs de taxi mais procéder de la sorte ne sert pas à grand chose selon moi. Et ce même si les chauffeurs de taxi de la ville de Québec viennent de lancer leur propre application mobile. Il sera -il faut se rendre à l’évidence- difficile d’arrêter Uber qui peut aujourd’hui se payer les meilleurs avocats au monde…

Je vous laisse sur une réflexion : regardez bien l’infographie ci-dessous de Tom Goodwin, ca en dit long sur les nouveaux géants d’aujourd’hui :

Tom Goodwin

Les québécois ont de plus en plus de mal à payer leurs hypothèques

Conjoncture économique oblige, austérité, hausse des tarifs et j’en passe. Le coût de la vie est de plus en plus dur pour les emprunters au Québec si l’on en juge par ce nouveau record de retards de paiements. Un sommet depuis 2010, ce n’est pas forcément bon signe…

JLR

Alors que les mois de janvier et février 2015 étaient dans la norme et que les délaissements (2) sont à la baisse, on assiste à une augmentation préoccupante des préavis d’exercice (1), un record depuis 5 ans, selon l’étude de JLR.

« En mars 2015, 948 préavis d’exercice émis et publiés au Registre foncier ont été dénombrés, soit une augmentation de 17,9 % par rapport à mars 2014. Cette hausse est largement supérieure à celle notée au mois dernier. Un tel sommet n’avait pas été atteint depuis les 981 préavis enregistrés en mars 2010. Sur une période de 12 mois, le nombre de préavis d’exercice enregistré a grimpé à 9801. Il s’agit d’une hausse de 7,0 % relativement à la période d’avril 2013 à mars 2014. »

Distribution des préavis d’exercice et délaissement depuis 2013, selon la région administrative :

regions

DÉFINITIONS :

1. Préavis d’exercice : Avertissement par lequel une personne porte à la connaissance d’un autre individu son intention d’exercer son recours quant à l’exercice de son droit hypothécaire (prise en paiement, vente sous contrôle de justice, vente par le créancier et prise de possession à des fins d’administration). Les préavis pour défaut de paiement d’impôts fonciers ne sont pas inclus

2. Délaissements : Il s’agit soit d’un immeuble hypothéqué abandonné volontairement au profit de son créancier hypothécaire (prêteur), d’une dation en paiement volontaire ou d’un jugement qui ordonne le délaissement (forcé) d’un immeuble suite au défaut de paiement de la créance.

Godaddy débute en bourse avec une hausse de +30%

Le plus gros gestionnaire de noms de domaines au monde, Godaddy qui possède 21% des noms de domaines enregistrés sur la planète vient de démarrer sa cotation sur le NYSE en fanfare : une hausse de +30,75% au compteur pour sa première journée d’IPO.

Image : Money.com
Image : Money.com

Le registraire de noms de domaines  avait émis 23 millions d’actions à un prix de 20 dollars. Le titre GDDY vient de terminer sa première journée à 26,15$, soit une progression de 30,75%.

Le titre a même atteint 26,84$ durant la séance.

« L’opération a ainsi permis de lever 460 millions de dollars, un montant qui pourrait monter jusqu’à 520 millions en cas d’exercice, possible dans les 30 jours, d’une option de surallocation portant sur 3 millions de titres supplémentaires. L’an passé, le groupe a enregistré un chiffre d’affaires de 1,4 milliards de dollars. »

Visiblement Wall Street a apprécié cette introduction en bourse.

Rappelons que les bourses américaines montent depuis maintenant 6 ans. Le Dow Jones était à son plus bas en 2009 à 6626 points alors qu’il a récemment dépassé les 18 000 points. Une progression en quasi ligne droite depuis six années qui me fait me poser de sérieuses questions sur les prochains mois… Le Nasdaq était lui à son creux en 2009 à 1293 points. Il a récemment dépassé les 5000 points. Lui aussi une hausse quasi linéaire depuis 2009.

Il ne reste plus qu’un mois pour transmettre votre déclaration d’impôt personnel 2014

Les résidents du Québec ont jusqu’au 30 avril pour transmettre leur déclaration de revenus personnelle ou gouverrnement provincial et fédéral.

Impot Net Quebec

Au 30 mars, 84% des personnes avaient déjà fait parvenir leur déclaration d’impôt via ImpôtNet Québec.

Si vous attendez un remboursement d’impôt, en faisant votre déclaration via ImpôtNet vous allez le recevoir en 14 jours seulement alors que si vous l’envoyez pas la poste vous le recevrez au bout d’un mois.

Notez qu’il faut conserver tous ses reçus de dépenses et documents d’impôt/ revenus pendant une période de 6 années avant de pouvoir les détruire.

Fed : aucune hausse des taux prévue pour cette année ?

La Réserve fédérale américaine va-t-elle augmenter ses taux ? La question suscite l’interrogation de nombreux observateurs qui ne pensent pas au maintien des chiffres actuels.

image : wikipedia
image : wikipedia

Une hausse des taux aura-t-elle lieu en juin ?

Selon certains experts, la Réserve fédérale américaine est encore loin de ses objectifs concernant l’inflation. Aucune hausse des taux ne devrait vraisemblablement se produire avant la fin de l’année. Pourtant, les avis sont partagés sur le sujet : certains pensent qu’une hausse aura lieu après la réunion prévue le 17 juin et d’autres estiment que l’augmentation des taux attendra au plus tôt le mois de septembre. La Réserve fédérale est pour rappel chargée de favoriser l’emploi et maintenir l’inflation à un niveau proche de son objectif de 2 %. En 2014, le secteur de l’emploi a connu une nette amélioration avec un taux de chômage relativement bas. Il est resté au même niveau depuis le début de l’année alors que l’inflation est prévue de se situer entre 0,6 et 0,8 % pour 2015.

Les décisions de la Fed dictées par la performance de l’économie et de l’inflation

Si une hausse des taux est attendue par la plupart des observateurs, certains experts pensent qu’il n’y aura aucun changement au niveau des chiffres actuels. Les décisions de la Réserve fédérale sont dictées par l’évolution de l’inflation et de l’économie. Or, les indicateurs montrent une tendance à la baisse pour les deux. Il est donc certain à 60 % que les taux n’augmenteront pas pour cette année et c’est d’autant plus sûr que la Fed est actuellement en train de revoir ses prévisions de croissance à la baisse.

Source: Les Affaires

Seuls 25% des épargnants canadiens se qualifient d’épargnants exemplaires

Selon un sondage effectué par Tangerine (ex ING Direct), seulement le quart des épargnants au Canada se qualifient eux-mêmes d’épargnants exemplaires, alors que 34% se disent des épargnants autonomes, 24% des épargnants en herbe et 16% n’épargnent carrément pas du tout.

Tangerine

Le sondage a été effectué auprès d’un échantillon de 1 003 Canadiens âgés de 18 ans ou plus qui sont membres du Forum Angus Reid. La marge d’erreur est de plus ou moins 3,1 %, 19 fois sur 20.

Un épargnant exemplaire mettra chaque mois près de 500$ de côté alors que les trois autres catégories d’épargnants mettront moins de 100$ par mois. Les produits préférés des épargnants sont le RÉER, le CÉLI et le CPG.

[CLIQUEZ SUR LE TABLEAU POUR LE VOIR EN GRAND]

epargnants canada

On y apprend aussi que 50 % des Canadiens n’ont pas d’objectifs d’épargne, la majorité d’entre eux (56 %) épargnent moins de 25 $ par semaine (100 $ par mois), 32 % des Canadiens épargnent en vue de la retraite et 10 % des Canadiens souhaitent épargner plus de 10 000 $ en 2015.

Pages: 1 2 3 4 5 6 7 ... 22 Suivant