Seuls 25% des épargnants canadiens se qualifient d’épargnants exemplaires

Selon un sondage effectué par Tangerine (ex ING Direct), seulement le quart des épargnants au Canada se qualifient eux-mêmes d’épargnants exemplaires, alors que 34% se disent des épargnants autonomes, 24% des épargnants en herbe et 16% n’épargnent carrément pas du tout.

Tangerine

Le sondage a été effectué auprès d’un échantillon de 1 003 Canadiens âgés de 18 ans ou plus qui sont membres du Forum Angus Reid. La marge d’erreur est de plus ou moins 3,1 %, 19 fois sur 20.

Un épargnant exemplaire mettra chaque mois près de 500$ de côté alors que les trois autres catégories d’épargnants mettront moins de 100$ par mois. Les produits préférés des épargnants sont le RÉER, le CÉLI et le CPG.

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epargnants canada

On y apprend aussi que 50 % des Canadiens n’ont pas d’objectifs d’épargne, la majorité d’entre eux (56 %) épargnent moins de 25 $ par semaine (100 $ par mois), 32 % des Canadiens épargnent en vue de la retraite et 10 % des Canadiens souhaitent épargner plus de 10 000 $ en 2015.

Les banques canadiennes et les mauvais payeurs

Si les organismes de crédit au Canada voient leur part de marché croître, ils n’en restent pas moins prudents quant aux conditions d’octroi des prêts. La plupart font en effet souvent face à de mauvais payeurs qui pénalisent leurs activités.

Banque du Canada - photo: wikipedia
Banque du Canada – photo: wikipedia

Prêt immobilier : les banques ne souhaitent pas prendre de risques

En France, les établissements bancaires ont assoupli leurs conditions d’octroi de crédit. Les dossiers autrefois susceptibles de rejet sont aujourd’hui acceptés sous réserve de fournir de solides garanties. Au Canada, les banques privilégient en revanche la prudence en refusant systématiquement les dossiers à risque. Le nombre de mauvais payeurs connaît en effet une forte recrudescence. Or, la mise en oeuvre d’un préavis d’exercice et la saisie hypothécaire entraînent toujours des frais non négligeables qui pénalisent les institutions financières. Ces dernières ne souhaitent donc tout simplement pas prendre de risques contrairement aux petites banques qui ont concentré l’essentiel de leurs activités sur les prêts dits à risque et qui fixent en contrepartie des taux d’intérêt plus importants.

De plus en plus de mauvais payeurs

Toutes les banques canadiennes ne font pas face à ce genre de problème et tous les emprunteurs au Canada ne sont pas de mauvais payeurs. La conjoncture ainsi que l’évolution de la situation économique des ménages contribuent toutefois à augmenter le nombre de mauvais payeurs, toutes institutions confondues. Le pouvoir d’achat en baisse, la perte d’emploi ou les sorties d’argent inopinées font qu’il est parfois impossible pour un emprunteur d’assurer jusqu’à terme le remboursement de son crédit. C’est également le cas lorsque celui-ci fait face à un délai de revente plus élevé. Il s’avère ainsi que, dans la plupart des cas, les banques recherchent souvent un compromis pour limiter leur exposition aux mauvaises créances.

Source: Les Affaires

État du marché hypothécaire au Québec : quelle banque mène le bal ?

Au début des années 2000, le marché hypothécaire québécois a connu une forte croissance dûe à un boom immobilier. Puis, les ventes immobilières se sont mises à baisser et cette chute a aussi entraîné une diminution du marché hypothécaire.

En 2014, le nombre d’hypothèques émises et publiées a été le plus bas de la décennie: 290 000.

Le marché est restreint et très concentré, et essentiellement partagé entre quelques grandes institutions: 84,2% des prêts hypothécaires ont été émis par sept grandes banques ainsi que par le Mouvement Desjardins, le plus grand prêteur dans les régions du Québec. Celui-ci et la Banque Nationale se sont partagé 48,8% du marché en 2014.

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Cependant, entre 2005 et 2014, les parts de marché de plus petites institutions et des prêteurs privés ont augmenté de 2,6%, pourcentage grignoté sur les grandes institutions en place. Cela vient très probablement de l’expansion des services de courtiers hypothécaires qui leur ont permis d’augmenter leur visibilité et leurs possibilités d’intermédiaires auprès du public.

En 2015, cette tendance devrait perdurer: des ventes immobilières faibles, et donc un marché restreint et très concentré subissant de fortes concurrences, avec une augmentation de la présence des petites institutions et des prêteurs privés. Il faudra de l’ingéniosité aux grandes institutions pour réussir à se démarquer et à faire augmenter leur nombre d’hypothèques.

Source : Les Affaires

Swiss Leaks : Quand les riches Québécois et Canadiens mettent leur argent en Suisse

Selon l’émission Enquête à Radio-Canada, plusieurs centaines de fortunés canadiens et québécois (1859 en tout) ont placé leur argent en Suisse à la banque HSBC Private Bank de Genève. Aucune accusation d’évation fiscale n’a pourtant eu lieu.

« La banque HSBC Private Bank de Genève se targuait d’offrir à sa clientèle ultrariche un service personnalisé, dans la plus grande discrétion. Elle assurait aussi aux autorités d’être très vigilante pour contrer l’évasion fiscale. Mais la filiale privée du géant bancaire HSBC se voit aujourd’hui mise à nu en raison d’une fuite de ses données internes, diffusée à l’échelle de la planète. »

Swiss Leaks

Le scandale Swiss Leaks refait aujourd’hui parler de lui. Swiss Leaks, c’est une fuite remonte à 2008 quand l’ancien informaticien de la succursale de Genève Hervé Falciani dérobe des bases de données confidentielles qui contiennent des milliers d’informations sur les comptes clients. Il les donne la même année au gouvernement de la France, qui ensuite les redistribue à plusieurs pays dont le Canada en 2010.

Récemment le journal français Le Monde a réussi à mettre la main sur ces données ultra-secrètes grâce à une source confidentielle et les a partagés avec le Consortium international des journalistes d’investigation (ICIJ). Radio-Canada en fait partie. 140 journalistes dans le monde ont travaillé sur le dossier.

Les données datent de 2006. On y trouve plus de 106 000 noms répartis dans 211 pays. La somme d’argent totalisée sur tous ces comptes s’élève à plus de 100 milliards de dollars US.

Sur les 1859 personnes ou entreprises canadiennes figurant sur cette liste, on retrouve plusieurs centaines de québécois.

« Près de la moitié des Canadiens utilisaient des comptes numérotés où une combinaison de chiffres et de lettres remplace le nom du titulaire afin d’assurer une confidentialité accrue. Des centaines de comptes appartenant à des Canadiens sont inscrits au nom de sociétés situées dans des paradis fiscaux comme les îles Vierges britanniques ou le Panama. »

« Ce sont des mécanismes qu’on a mis en place pour créer des écrans par les comptes suisses où les noms n’apparaissent pas et par l’ajout de coquilles corporatives permettant à un contribuable canadien de ne pas être retracé. » — André Lareau, professeur en droit fiscal à l’Université Laval

La HSBC Private Bank a depuis resserré ses règles et s’est départie de 70% de ses clients de l’époque.

Quant aux impôts canadiens, ils ont offert le processus de divulgation volontaire, qui permet à un contribuable qui n’a pas déclaré son argent caché de le faire sans pénalité.

« L’Agence du revenu du Canada a reçu 264 divulgations volontaires reliées au dossier HSBC et elle récupéré 28,4 millions de dollars en impôts impayés. Revenu Québec a reçu 88 divulgations volontaires et recouvré 34,4 millions de dollars. Aucune accusation d’évasion fiscale ou de fraude fiscale n’a été portée contre des contribuables canadiens. »

source: radio-canada

Banque du Canada : ce que signifie la baisse surprise du taux directeur à 0,75 %

Alors que les signaux entrevus ces derniers mois laissaient plutôt entrevoir une hausse du taux directeur, la Banque du Canada a décidé à la surprise générale de le réduire de 0,25 % pour 2015. Comment interpréter ce revirement soudain ? Quelles en seront les conséquences ?

Banque du Canada - photo: wikipedia
Banque du Canada – photo: wikipedia

Une baisse étroitement liée au prix du pétrole

Durant ces six derniers mois, la Banque du Canada n’a eu de cesse d’envoyer des signaux en faveur d’une hausse de son taux directeur à l’horizon 2015 ou 2016, à coup de prévisions optimistes et d’annonces de croissance plus ou moins importante. Mais la décision finale du gouverneur Stephen Poloz, annoncée la semaine dernière, fut tout autre : le taux directeur de la Banque du Canada sera ramené à 0,75 % en 2015, contre 1 % auparavant. Devant l’incompréhension et la surprise qu’a suscité ce choix, l’institution a jugé bon de justifier la baisse de son taux directeur par l’apparition de signaux inquiétants pour l’économie canadienne ces derniers mois.

La chute spectaculaire du prix du baril depuis juin 2014 reste toutefois la principale cause évoquée. La baisse des cours pétroliers accentue, selon la Banque du Canada, les risques de ralentissement de l’inflation et du maintien de la stabilité financière du pays, dont l’économie s’oriente de plus en plus vers les marchés pétroliers. Preuve en est l’annonce d’un manque à gagner de 4,3 milliards de dollars dans le budget d’Ottawa en 2015, à cause de la baisse du cours du pétrole.

Une baisse surprenante, mais plutôt bien accueillie

L’un des objectifs de la baisse du taux directeur, selon la Banque du Canada, consiste à épauler le gouvernement fédéral dans son effort pour atteindre l’équilibre budgétaire cette année. Cette décision, combinée à la baisse du dollar canadien et à la relance américaine, devrait par ailleurs atténuer les effets négatifs de la chute du prix du pétrole. La baisse du taux directeur se répercutera aussi sur les taux des crédits hypothécaires dans le pays, qui devraient reculer dans les semaines à venir, favoriser l’émission de nouveaux prêts, et la renégociation s contrats en cours. Le marché immobilier canadien en tirera certainement des bénéfices assez conséquents.

Note : On peut déjà constater une baisse de 0,10% sur le taux fixe à 5 ans chez Multi-Prêts Hypothèques. Il est actuellement à 2,74%.

Stephen Poloz maintiendra le taux directeur à 1%

Stephen Poloz a tous les arguments pour pouvoir maintenir le taux directeur de la Banque du Canada à 1 %, notamment avec le ralentissement de l’économie de la Chine et de l’Europe et la baisse des prix de matières premières comme l’énergie.

Voilà maintenant 16 mois que Stephen Poloz est à la tête de la banque centrale du Canada. Par concours de circonstances, la période de son arrivée a été marquée par la chute du dollar canadien à un plus bas niveau en cinq ans par rapport au dollar américain.

Pour la 32e fois consécutive, le gouverneur de la Banque du Canada a annoncé la semaine dernière le maintien du taux directeur à 1 %. Si les économistes avaient presque tous misé sur une augmentation de ce taux en milieu de l’année 2015, ils estiment que la stabilisation à 1 % durera encore longtemps au vu de la faiblesse de l’économie européenne et du ralentissement de l’économie chinoise. Ils pensent même que les conditions de crédit ne pourront être resserrées qu’en 2016, notamment en raison de la baisse considérable des obligations canadiennes sur deux ans.

Par ailleurs, l’inflation n’est pas à exclure lors des prochains mois, notamment en raison de la baisse des prix des carburants, dont de l’essence. La surcapacité constatée dans l’économie canadienne est également expliquée par certains facteurs comme l’incessante faiblesse du marché du travail. Les observateurs s’attendent alors à ce que la Banque du Canada publie un communiqué stipulant qu’elle se penche sans relâche sur les aspérités de la situation financière des Canadiens. En effet, la demande continuant à être soutenue par rapport aux taux d’intérêt bas dans certains marchés immobiliers, les ménages canadiens sont incités à s’endetter bien plus qu’ils ne le devraient.

La TD lance le Dépôt mobile TD et le service de traitement de dépôt à distance

deposer cheque TD

Le Groupe Banque TD vient récemment de lancer deux nouvelles options de l’application TD : le dépôt mobile TD et le service de traitement de dépôt à distance TD. Elles permettent de déposer facilement des chèques via un mobile ou un ordinateur équipé d’un numériseur.

Note importante : si vous avez déjà l’app d’installée vous devez la supprimer puis la réinstaller sinon vous ne verrez pas le choix du dépôt apparaître.

Dépôt mobile TD, un moyen facile et pratique pour les particuliers et les PME

Le 16 octobre dernier, le Groupe Banque TD Canada Trust a proposé deux nouvelles options de son application TD permettant à ses clients de bénéficier d’un service de dépôt de chèque à distance sans avoir à passer chez leurs banquiers. Il s’agit en premier lieu du dépôt mobile TD, un service bancaire destiné aux particuliers et aux petites entreprises ayant pour vocation de faciliter le dépôt de leurs chèques d’un montant moins élevé par le biais de leurs mobiles : Smartphones et tablettes. Il suffit de prendre en photo le chèque dûment rempli recto verso et vérifier que les informations sont correctes avant de soumettre la transaction. L’utilisateur pourra ainsi consulter son solde pour une utilisation immédiate. Cette nouvelle option est disponible sur les applications mises à jour des mobiles fonctionnant sous iOS et Android ou à télécharger sur iTunes, Google Play ou directement sur le site de la TD Canada Trust.

Le service de traitement de dépôts à distance pour les grandes entreprises

Outre le dépôt mobile TD, le service de traitement de dépôts TD est une solution idéale pour déposer mensuellement plusieurs chèques ou des chèques d’un montant élevé. Cette deuxième option est destinée aux clients admissibles de la TD aux services bancaires aux entreprises pour leur permettre de gagner du temps dans leurs transactions. Pour cela, l’entreprise doit disposer d’un ordinateur doté d’un numériseur compatible capable de scanner jusqu’à 250 chèques par dépôt. L’entreprise dispose ainsi d’une interface Web intuitive pour sécuriser et gérer les accès et l’administration des utilisateurs en fonction de ses besoins commerciaux.

Toutes les infos sur cette page : tdcanadatrust.com/francais/produits-et-services/operations-bancaires/services-electroniques/depot-mobile.jsp

Prêts hypothécaires au Québec : une première hausse en 20 mois

En septembre dernier, les banques et les caisses Desjardins ont enregistré leur première hausse en matière de prêts hypothécaires en 20 mois.

En janvier 2013, le nombre de prêts hypothécaires accordés aux particuliers québécois a connu une nette amélioration de 18,5%. Durant les mois suivants, les institutions financières québécoises s’étaient montrées moins généreuses puisque la quantité de crédits hypothécaires alloués mensuellement était toujours inférieure à celle approuvée en septembre de la même année.

Toutefois, 18 établissements financiers québécois viennent d’allouer 17856 crédits en septembre dernier, une hausse considérable de 5,3 % comparée à la même période de l’année précédente. Il s’agit de la première augmentation constatée en 12 mois au Québec, bien que ce chiffre soit encore insuffisante.

Dans la région de Montréal par exemple, l’établissement GDL Ressource a accordé 3469 crédits le mois dernier, soit une hausse de 20,9 % après une légère progression de 1 % au mois de mars. Il s’agit en effet d’une première hausse jamais constatée depuis six mois.

Pour l’ensemble du Québec, l’on a pu constater une nette amélioration des transactions en septembre dernier. Parmi les principaux établissements prêteurs se trouvent en tête de liste les Caisses Desjardins, avec 6615 crédits accordés. La Banque Nationale prend la deuxième position en accordant 2413 prêts, suivie de la Banque Royale avec 1970 prêts.

Si l’on se réfère à la région de Montréal, les Caisses Desjardins est toujours au premier rang avec 784 crédits, suivis de la Banque Royale avec 622 crédits et enfin la TD avec 480 prêts.

Malgré ces progressions, les reculs constatés depuis janvier n’ont pas pu être compensés comme le cas de la région de Montréal qui a enregistré une baisse de 2,3 %. Il en est de même pour la quantité de crédit accordé dans l’ensemble de la province avec une baisse de 6,6 %.

source : canoé argent

Les banques du Québec condamnées à dédommager leurs clients

Après une interminable série d’affrontements judiciaires, les demandeurs ont pu obtenir un dédommagement pour manquement à l’information de certaines banques concernant des frais supplémentaires qu’ils appliquent.

En 2009, un recours collectif avait été déposé en Cour supérieure du Québec pour dénoncer le fait que la Banque de Montréal, la Banque Nationale ainsi que d’autres établissements financiers auraient indument ajouté des frais de conversion de devises étrangères supplémentaires à ceux auquel le compte régulier était déjà assujetti.

Au terme de ce procès, le représentant des demandeurs Réal Marcotte a obtenu gain de cause et les banques ont alors eu à dédommager leurs clients jusqu’à hauteur – sinon plus – de 230 millions de dollars. Son principal argument était que la loi sur la protection des consommateurs n’a pas été respectée et que lesdits frais n’ont pas été communiqués aux clients dans les contrats.

La Cour d’appel du Québec a statué en faveur des banques, estimant que seule la loi fédérale sur les banques et leurs méthodes d’affaires était à prendre en compte par ces institutions.

Mais les demandeurs ont amené cette décision devant la Cour suprême, qui ordonna de rétablir la décision de la Cour supérieure en première instance.

La Cour suprême donna également l’autorisation à cette dernière de fixer le montant à rembourser aux possesseurs de carte de crédit au cours de la période entre 2000 et 2003.

Toutefois, la Cour suprême n’a retenu qu’une charge contre les banques : le fait qu’elles n’aient pas informé leurs clients sur les frais supplémentaires de crédit. La valeur du dédommagement des demandeurs est alors tombée de 230 millions de dollars à un peu plus de 50 millions.

source: canoé argent

Les nouvelles obligations des banques canadiennes envers leurs clients

Selon l’affirmation du ministre fédéral des Finances, Joe Oliver, les banques canadiennes donneront à leurs clients plus d’information au sujet des risques relatifs aux hypothèques subsidiaires, aux actes de procuration, et aux comptes de dépôt conjoints.

Quel que soit le type de prêt souscrit auprès d’une banque, il convient toujours de connaître toutes les informations relatives à chaque opération bancaire. Toutefois, certains emprunteurs sont mal et/ou non informés. Faute de précision et manque d’information, certains emprunteurs ont la désagréable surprise de voir leurs biens menacés de saisie, notamment lorsqu’il s’agit d’un prêt hypothécaire.

Pour protéger les consommateurs contre d’éventuels risques liés aux hypothèques subsidiaires, aux comptes dépôts conjoints ainsi qu’aux procurations, les établissements bancaires canadiens sont désormais tenus d’informer davantage leurs clients. Cette décision émane directement du ministère des Finances dirigé par Joe Oliver.

D’ici la fin de l’année, les renseignements concernant ces transactions bancaires seront consultables sur les sites internet de toutes les banques canadiennes afin de permettre aux clients de mieux gérer leur situation. Toutes les mesures nécessaires sont déjà en cours d’exécution. Par ailleurs, cette publication ne suffit pas. Elle sera en effet renforcée par la distribution de flyers dans les succursales de chaque banque pour une sensibilisation optimale. D’autres supports viendront les compléter si besoin est.

Outre ces premières démarches, le ministre fédéral des Finances Joe Oliver a également affirmé qu’une formation sera nécessaire au sein de chaque banque canadienne. Étant les principaux interlocuteurs des clients, tous les personnels en charge des différentes transactions bancaires (gestionnaires de comptes, service client…) seront formés pour faciliter les échanges entre les deux parties.

Selon M. Oliver, toutes ces mesures ont été mises en place afin que les nouveaux produits financiers existants sur le marché soient plus transparents.

source : affaires lapresse

 

Les consommateurs s’indignent devant les frais de guichet astronomiques de Desjardins

DesjardinsLes frais appliqués par les établissements bancaires sur les retraits provoquent le mécontentement des consommateurs, notamment lorsqu’il s’agit d’un guichet d’un établissement dont le consommateur n’est pas membre.

Nombreux sont ceux qui sont obligés d’effectuer un retrait d’argent auprès d’un distributeur, et qui ne trouvent pourtant pas d’autres guichets à proximité à part celui de Desjardins. Ceux qui ne sont pas membres de Desjardins vont alors devoir payer le prix fort ; non seulement Desjardins leur facture 4 $, mais leur banque elle-même facturera également 1,50 $ pour avoir utilisé la carte dans un guichet d’une autre banque. Au final, le retrait de 5 dollars aura coûté 5,5 dollars de frais en plus. Mais Desjardins n’est pas la seule institution à appliquer des indemnités de la sorte. Il faut savoir que la Banque Nationale applique des frais de 3 $ pour tout retrait dans ses guichets avec une carte autre que les leurs.

Philippe Viel qui est porte-parole de l’Union des consommateurs s’indigne et se demande s’il existe vraiment une concurrence sur le marché, au vu des services qui diminuent sans cesse et des frais qui augmentent chez toutes les enseignes. Selon lui, les banques réaliseraient actuellement de très gros profits. L’Union des consommateurs, prenant le relais du Nouveau Parti Démocratique qui avait déjà tenu un discours similaire, exhorte alors le gouvernement fédéral d’appliquer un plafond aux frais bancaires.

Mais Ottawa ne l’entend pas de cette oreille. Le gouvernement estime en effet qu’une autorèglementation des banques est l’option la plus bénéfique. D’après un responsable du ministère des Finances, cela ne peut être que favorable dans la mesure où les meilleurs prix découlent d’une entente totale entre les acteurs du marché.

source : lapresse

Canada : la fiscalité représente 42 % du revenu

Pour beaucoup de ménages français, le logement constitue le pôle de dépense le plus important du foyer. Au Canada, il s’avère que la fiscalité est le poste budgétaire le plus important, représentant près de 42 % du revenu.

Le fardeau fiscal des Canadiens

Le site Finance et Investissement rapporte une étude menée par Fraser Institute en charge du suivi de la charge fiscale totale du contribuable canadien moyen. L’étude baptisée Canadian Consumer Tax Index menée de 1961 à 2013 révèle que pour un ménage moyen au Canada, les impôts et taxes pèseraient plus lourd sur le budget des contribuables que l’ensemble des besoins fondamentaux réunis, à savoir le logement, la nourriture ainsi que l’habillement. En effet, en 2013, la fiscalité représentait près de 42 % du revenu d’une famille canadienne moyenne, soit 32 369 $ sur un revenu de 77 381 $. Par ailleurs, 36 % seulement du revenu sont consacrés au logement, à l’habillement et à la nourriture réunis.

impots canadiens

Une hausse de plus de 147 % en 50 ans

Alors qu’en 1961 le ménage canadien moyen consacrait un peu plus de 56 % de son budget aux besoins fondamentaux, la part budgétaire de la fiscalité représentait à peine 34 %. En 50 ans, les impôts et taxes ont augmenté d’environ 1 830 %, une progression largement supérieure par rapport au coût du logement affichant une hausse de 1 375 %, 620 % pour l’habillement et 546 % pour la nourriture. En outre, le fardeau fiscal a affiché une augmentation de 147 % de 1961 à 2013 du fait de l’inflation. Ce fardeau fiscal canadien prend en compte l’ensemble des impôts et taxes prélevés sur le revenu du contribuable, impôts des particuliers, impôts santé, impôts fonciers, cotisations sociales et taxes sur l’essence entre autres.

source : Ff&I

Appareils mobiles : des outils intégrés dans la vie courante des jeunes

BMO mobile app

La BMO a réalisé un sondage sur de jeunes Canadiens concernant l’utilisation des appareils mobiles et notamment par rapport à la gestion de finances par mobile. Verdict : la génération actuelle est à l’aube de l’exploitation optimale de ces solutions mobiles.

Une étude réalisée par BMO sur des jeunes nés entre 1981 et 2001 a permis de découvrir que les appareils mobiles occupent une place prépondérante dans leur quotidien : les 2/3 d’entre eux en dépendent de manière importante, tandis que les 3/4 ne peuvent s’en passer. D’ailleurs, 50 % des personnes interrogées ont affirmé préférer se séparer de leur ordinateur plutôt que de leur appareil mobilier. De même, 33 % d’entre eux préféreraient perdre leur portefeuille plutôt que leur appareil mobile.

Par ailleurs, il est important de noter que 65 % de ces jeunes utilisateurs disposent d’une application financière dans leur appareil mobile. Ils font en effet partie de la première génération à intégrer les solutions numériques à leur vie courante, notamment en gestion de finances personnelles, ce qui tend à les rendre plus dépendants encore de ces terminaux mobiles.

Il faut également souligner le fait que les applications financières connaissent une évolution rapide de manière à ce que les Canadiens puissent accéder à leurs finances personnelles et les gérer facilement. Ils jouissent ainsi des solutions de paiement et de gestion bancaire numériques. Ces alternatives permettent en effet de gagner du temps, par rapport aux contraintes qu’imposent les déplacements en agence. En effet, 63 % des jeunes utilisent désormais les services de banque avec leur mobile chaque semaine afin de revoir leurs transactions et le solde de leurs comptes en banque. Pour 88 % d’entre eux, les finances sont plus faciles à gérer avec précision depuis que l’application financière est entrée dans leurs outils de tous les jours.

Source : bmo

Les Canadiens satisfaits de leurs banques

banque canadienne

90 % des Canadiens ont une bonne image de leurs banques selon un sondage réalisé par Abacus Data.

Les clients satisfaits des conseils de leurs banques

D’après cette étude réalisée auprès de 1007 personnes âgées de 18 ans et plus, 76 % estiment que les banques sont efficaces en termes de protection de leurs renseignements financiers et personnels. Pour ce qui est des conseils en planification de la retraite, 67 % pensent que les banques sont de bons conseils. Il faut savoir également que les trois quarts de ces personnes jugent les services à la hauteur des frais qu’ils payent. Enfin, 33 % des clients affirment ne payer aucuns frais de service par rapport à leur compte, pour diverses raisons : solde minimum dans leur compte, forfait exclusif services en ligne, forfait bancaire par parrainage ou autres, etc.

Des banques vigoureuses malgré la conjoncture

Le sondage montre également que les Canadiens ont noté l’amélioration des services des institutions bancaires ces dernières années. En effet, malgré la conjoncture financière délicate à l’échelle mondiale, les banques canadiennes ont continué à octroyer des crédits et assurer les fonds que les déposants investissent et économisent. De plus, les banques ont fait les efforts nécessaires pour offrir à leurs clients des services bancaires innovants, comme la mise en place d’un système bancaire en ligne, le rallongement des heures d’ouverture des agences, le renforcement des services-conseils, etc. Tout cela a contribué à la bonne estime des personnes sondées, qui sont 90 % à affirmer que les services sont efficaces et que les choix offerts par les banques suffisamment variés pour satisfaire amplement leurs besoins en tant que consommateurs.

Hop-Epargne, la nouvelle appli de Desjardins pour épargner

Hop Epargne

Desjardins vient de lancer l’application mobile Hop-Epargne, à la fois sur Android et sur iOS. Hop-Ép@rgne de Desjardins qui a comme phrase d’accroche « Tous les moments sont bons pour épargner » est surtout destinée aux jeunes, afin qu’ils gèrent mieux leurs argent, évitent les coups de tête et se retrouvent à la fin avec plus d’argent intelligemment épargné.

Car le principe de Hop Epargne réside dans la création de projets d’épargnes précis avec des objectifs et une barre de progression qui rend le processus captivant et motivant. Exemple : accumuler de l’épargne en vue d’un voyage (voir image ci-dessous), pour acheter une voiture ou tout autre projet qui nécessite d’accumuler des versements avant de pouvoir le concrétiser.

Plus d’infos sur cette page. Pour télécharger l’app : Android | Apple iOS

Note: cette appli fonctionne automatiquement avec le compte d’épargne Ép@rgne à intérêt élevé de Desjardins. (voir ici)

Captures d’écran android :

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Desjardins investit 100 millions pour augmenter sa présence dans l’Ouest de Montréal

complexe desjardins

Les Caisses Desjardins vont investir 150 millions de dollars au cours des prochaines années afin d’accroître de manière significative leur présence dans la région du Grand Montréal et principalement dans l’Ouest de l’île et le quartier Centre-Ouest.

100 millions seront consacrés aux développement de points de vente et 50 millions uniquement pour les rénovations du Complexe Desjardins.

« Conférencière à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, la présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Mme Monique F. Leroux, a annoncé, aujourd’hui, un plan de développement pour le Grand Montréal qui prévoit, dans une première phase, des investissements de 100 millions $ au cours des trois prochaines années. « Notre plan de développement démontre notre volonté de participer à l’essor de Montréal. Parce que, comme vous, nous croyons à l’importance de Montréal pour assurer un Québec prospère et entrepreneurial », a déclaré Mme Leroux. Dans le cadre de ce plan, Desjardins désire augmenter son membership de plus de 200 000 nouveaux membres et compte également ouvrir une quinzaine de nouveaux points de service dans le Grand Montréal. » [source: Desjardins]

La Banque du Canada laisse son taux directeur inchangé à 1%

banque canada

La Banque du Canada a décidé de laisser, sans surprise, son taux directeur à 1%. Le taux officiel d’escompte demeure à 1 1/4 %, et le taux de rémunération des dépôts, à 3/4 %.

L’inflation demeure maîtrisée au pays, en bas de 2% en raison des effets des capacités excédentaires au sein de l’économie et de la concurrence accrue dans le commerce de détail, et ces effets persisteront jusqu’aux premiers mois de 2016, rapporte CNW.

Certains observateurs estiment que le taux directeur ainsi que les taux hypothécaires pourraient ne pas monter avant début 2016. L’économie semble bonne mais pas assez pour augmenter immédiatement les taux, surtout que le marché de la revente des maisons au Québec a baissé depuis un an (-2%) alors qu’il progresse ailleurs au pays.

« L’expansion de l’économie mondiale devrait se raffermir au cours des trois prochaines années, à mesure que les vents contraires qui ont bridé l’activité se dissiperont. La reprise économique aux États-Unis semble se dérouler comme prévu, malgré des chiffres peu élevés enregistrés ces derniers mois en grande partie en raison de conditions météorologiques inhabituelles. De fait, la demande privée pourrait se révéler plus forte qu’escompté. La croissance est modeste en Europe, mais l’inflation demeure trop faible et la reprise naissante pourrait être compromise par les risques émanant de la situation concernant la Russie et l’Ukraine. En Chine et dans d’autres économies émergentes, la croissance devrait être solide, quoique les vulnérabilités financières soient plus préoccupantes. Dans l’ensemble, le taux de croissance de l’économie mondiale devrait augmenter pour s’établir à 3,3 % en 2014 et à 3,7 % en 2015 et en 2016 – chiffres largement conformes à ceux présentés dans le Rapport sur la politique monétaire (RPM) de janvier. »

ING Direct Canada devient Tangerine

Après plusieurs mois de préparation, ING Direct a enfin annoncé LA nouvelle que nombre de ses clients attendent depuis 2012 : la banque change de nom. Dorénavant, elle se dénomme Tangerine.

Tangerine, une marque en couveuse depuis 2012

Fidèle à la philosophie de son ancienne maison mère, ING Groep, ING Direct ambitionne dès le départ de figurer parmi les principales banques en ligne du Canada. La flexibilité, l’accessibilité et l’accompagnement privilégié des clients sont quelques-uns des atouts qui ont fait son succès. De telles qualités ont logiquement suscité l’intérêt des investisseurs, en tête desquels figure la Banque Scotia. Cette dernière a pris le contrôle d’ING Direct en août 2012.

À cette date, tout le monde ou presque se doutait qu’un changement majeur interviendrait au sein de la banque. C’est désormais chose faite, avec l’officialisation du nouveau nom de l’établissement : Tangerine. Plus de 10 000 clients, employés de la banque et représentants du public, ont été consultés durant le processus de changement de nom.

Tangerine, à l’écoute de ses clients

La transition à Tangerine apporte son lot d’améliorations dans les services et le fonctionnement même de la banque en ligne. Le nouveau site internet, tangerine.ca, se veut ainsi être la première plateforme bancaire canadienne à offrir une expérience à la fois souple et rapide à tous les utilisateurs, quel que soit le terminal employé. Aussi, les clients Tangerine auront accès, à partir de juin, aux 4000 guichets automatiques Scotia, auxquels il faut ajouter les distributeurs des sociétés partenaires comme Couche-Tard, 7-Eleven, Cineplex et Shell.

Des retraits sans frais seront également possibles dans plus de 40 pays, grâce à l’alliance GAB mondiale à laquelle la Banque Scotia est associée. Enfin, pour promouvoir sa nouvelle marque, Tangerine instaure un taux d’intérêt net de 2,5 % sur les dépôts effectués dans un livret Tangerine entre le 8 avril et le 30 juin 2014. Des primes d’ouverture de compte épargne, de souscription de compte-chèques et de transfert de dépôt sont également offertes.

L’ancien dirigeant de Scotia a touché 11,2 millions de dollars en 2013

Le salaire de l’ancien dirigeant de Scotia a totalisé 11,2 millions de dollars au cours de l’année 2013. Après 43 ans passés au sein de la société, il bénéficiera également de 2 millions de dollars de rente annuelle à la retraite.

Banque Scotia

Une rémunération en hausse

En marge de l’assemblée des actionnaires, la Banque Scotia vient de rendre publiques certaines informations, dont le salaire de son ancien dirigeant Rick Waugh. La rémunération de ce dernier pour l’année 2013 s’est élevée à 11,2 millions de dollars répartis entre un salaire de base de 1,5 million de dollars, des actions de 4,9 millions de dollars, des options de près de 3,3 millions de dollars et une prime de 1,4 million de dollars. Par ailleurs, il a également obtenu 86 000 dollars sous forme d’autres rémunérations. Par rapport à 2012, le salaire de Rick Waugh a ainsi connu une hausse de 100 000 dollars auquel devrait également s’ajouter une rente annuelle de 2 millions de dollars à la retraite.

Scotia annonce une hausse de son bénéfice net

Parallèlement à l’annonce concernant la rémunération de son ancien chef de la direction, Scotia a également annoncé une hausse de son bénéfice net durant son plus récent trimestre. La banque réalise ainsi 1,7 milliard de profits grâce notamment à son réseau de banques ainsi que son service de gestion de patrimoine. Selon l’actuel président de Scotia, cette croissance est due à la hausse des demandes de prêts automobiles et de cartes de crédit qui représentent des secteurs clés dans son activité. Elle permet ainsi de compenser la marge négative qui découle du contexte de faibles taux actuel. En 2013, les bénéfices réalisés s’élevaient à 1,61 milliard, soit 1,24 dollar par action, tandis que les bénéfices actuels correspondent à 1,32 dollar par action.

source: lapresse

Banque CIBC, le paiement mobile pour les clients de Telus

La Banque CIBC cherche à améliorer le quotidien des utilisateurs de ses services. L’entreprise financière annonce un nouveau service qu’il a développé avec l’opérateur téléphonique Telus.

CIBC logo

Une offre pour les abonnés Telus

Désormais, les abonnés sur le réseau de l’opérateur téléphonique canadien Telus – titulaires d’un compte à la Banque CIBC et porteur d’une carte de crédit – pourront effectuer des règlements sans contact auprès de certains commerçants. Les deux partenaires ont fait savoir qu’ils ont lancé une nouvelle application compatible avec les appareils mobiles intégrant la technologie NFC – Near-Field Communication. Ce service est accessible pour les transactions ne dépassant pas 50 dollars et il est pour le moment réservé aux utilisateurs de terminaux haut de gamme de certaines marques comme Samsung, HTC et BlackBerry.

CIBC pense au confort de ses clients

La banque canadienne CIBC s’efforce de développer des solutions susceptibles d’améliorer le confort de ses clients. Le numéro deux du groupe, Todd Roberts chargé de la SPI – Stratégie de paiements et Innovation – a affirmé que cette entente avec Telus entre dans le cadre du développement des activités mobiles de l’entreprise. Ce responsable se dit confiant et avance que sa firme devrait renforcer cette année sa position sur le marché des paiements par téléphone mobile.

Un grand potentiel à exploiter

Le vice-président du groupe affirme que sa société a une importante marge de progression dans le domaine de la technologie mobile. En effet, selon les statistiques publiées par MasterCard, plus de 30 % de la population canadienne âgée entre 18 ans et 44 ans utilisant un téléphone portable intelligent se reconnaissent consommateurs de services bancaires mobiles. Quand on apprend que quelque 250 000 lecteurs acceptant le règlement sans contact dans le pays, l’on comprend pourquoi le groupe bancaire se positionne sur ce marché.

Source : lapresse

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