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La TD lance le Dépôt mobile TD et le service de traitement de dépôt à distance

deposer cheque TD

Le Groupe Banque TD vient récemment de lancer deux nouvelles options de l’application TD : le dépôt mobile TD et le service de traitement de dépôt à distance TD. Elles permettent de déposer facilement des chèques via un mobile ou un ordinateur équipé d’un numériseur.

Note importante : si vous avez déjà l’app d’installée vous devez la supprimer puis la réinstaller sinon vous ne verrez pas le choix du dépôt apparaître.

Dépôt mobile TD, un moyen facile et pratique pour les particuliers et les PME

Le 16 octobre dernier, le Groupe Banque TD Canada Trust a proposé deux nouvelles options de son application TD permettant à ses clients de bénéficier d’un service de dépôt de chèque à distance sans avoir à passer chez leurs banquiers. Il s’agit en premier lieu du dépôt mobile TD, un service bancaire destiné aux particuliers et aux petites entreprises ayant pour vocation de faciliter le dépôt de leurs chèques d’un montant moins élevé par le biais de leurs mobiles : Smartphones et tablettes. Il suffit de prendre en photo le chèque dûment rempli recto verso et vérifier que les informations sont correctes avant de soumettre la transaction. L’utilisateur pourra ainsi consulter son solde pour une utilisation immédiate. Cette nouvelle option est disponible sur les applications mises à jour des mobiles fonctionnant sous iOS et Android ou à télécharger sur iTunes, Google Play ou directement sur le site de la TD Canada Trust.

Le service de traitement de dépôts à distance pour les grandes entreprises

Outre le dépôt mobile TD, le service de traitement de dépôts TD est une solution idéale pour déposer mensuellement plusieurs chèques ou des chèques d’un montant élevé. Cette deuxième option est destinée aux clients admissibles de la TD aux services bancaires aux entreprises pour leur permettre de gagner du temps dans leurs transactions. Pour cela, l’entreprise doit disposer d’un ordinateur doté d’un numériseur compatible capable de scanner jusqu’à 250 chèques par dépôt. L’entreprise dispose ainsi d’une interface Web intuitive pour sécuriser et gérer les accès et l’administration des utilisateurs en fonction de ses besoins commerciaux.

Toutes les infos sur cette page : tdcanadatrust.com/francais/produits-et-services/operations-bancaires/services-electroniques/depot-mobile.jsp

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Prêts hypothécaires au Québec : une première hausse en 20 mois

En septembre dernier, les banques et les caisses Desjardins ont enregistré leur première hausse en matière de prêts hypothécaires en 20 mois.

En janvier 2013, le nombre de prêts hypothécaires accordés aux particuliers québécois a connu une nette amélioration de 18,5%. Durant les mois suivants, les institutions financières québécoises s’étaient montrées moins généreuses puisque la quantité de crédits hypothécaires alloués mensuellement était toujours inférieure à celle approuvée en septembre de la même année.

Toutefois, 18 établissements financiers québécois viennent d’allouer 17856 crédits en septembre dernier, une hausse considérable de 5,3 % comparée à la même période de l’année précédente. Il s’agit de la première augmentation constatée en 12 mois au Québec, bien que ce chiffre soit encore insuffisante.

Dans la région de Montréal par exemple, l’établissement GDL Ressource a accordé 3469 crédits le mois dernier, soit une hausse de 20,9 % après une légère progression de 1 % au mois de mars. Il s’agit en effet d’une première hausse jamais constatée depuis six mois.

Pour l’ensemble du Québec, l’on a pu constater une nette amélioration des transactions en septembre dernier. Parmi les principaux établissements prêteurs se trouvent en tête de liste les Caisses Desjardins, avec 6615 crédits accordés. La Banque Nationale prend la deuxième position en accordant 2413 prêts, suivie de la Banque Royale avec 1970 prêts.

Si l’on se réfère à la région de Montréal, les Caisses Desjardins est toujours au premier rang avec 784 crédits, suivis de la Banque Royale avec 622 crédits et enfin la TD avec 480 prêts.

Malgré ces progressions, les reculs constatés depuis janvier n’ont pas pu être compensés comme le cas de la région de Montréal qui a enregistré une baisse de 2,3 %. Il en est de même pour la quantité de crédit accordé dans l’ensemble de la province avec une baisse de 6,6 %.

source : canoé argent

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Les banques du Québec condamnées à dédommager leurs clients

Après une interminable série d’affrontements judiciaires, les demandeurs ont pu obtenir un dédommagement pour manquement à l’information de certaines banques concernant des frais supplémentaires qu’ils appliquent.

En 2009, un recours collectif avait été déposé en Cour supérieure du Québec pour dénoncer le fait que la Banque de Montréal, la Banque Nationale ainsi que d’autres établissements financiers auraient indument ajouté des frais de conversion de devises étrangères supplémentaires à ceux auquel le compte régulier était déjà assujetti.

Au terme de ce procès, le représentant des demandeurs Réal Marcotte a obtenu gain de cause et les banques ont alors eu à dédommager leurs clients jusqu’à hauteur – sinon plus – de 230 millions de dollars. Son principal argument était que la loi sur la protection des consommateurs n’a pas été respectée et que lesdits frais n’ont pas été communiqués aux clients dans les contrats.

La Cour d’appel du Québec a statué en faveur des banques, estimant que seule la loi fédérale sur les banques et leurs méthodes d’affaires était à prendre en compte par ces institutions.

Mais les demandeurs ont amené cette décision devant la Cour suprême, qui ordonna de rétablir la décision de la Cour supérieure en première instance.

La Cour suprême donna également l’autorisation à cette dernière de fixer le montant à rembourser aux possesseurs de carte de crédit au cours de la période entre 2000 et 2003.

Toutefois, la Cour suprême n’a retenu qu’une charge contre les banques : le fait qu’elles n’aient pas informé leurs clients sur les frais supplémentaires de crédit. La valeur du dédommagement des demandeurs est alors tombée de 230 millions de dollars à un peu plus de 50 millions.

source: canoé argent

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Les nouvelles obligations des banques canadiennes envers leurs clients

Selon l’affirmation du ministre fédéral des Finances, Joe Oliver, les banques canadiennes donneront à leurs clients plus d’information au sujet des risques relatifs aux hypothèques subsidiaires, aux actes de procuration, et aux comptes de dépôt conjoints.

Quel que soit le type de prêt souscrit auprès d’une banque, il convient toujours de connaître toutes les informations relatives à chaque opération bancaire. Toutefois, certains emprunteurs sont mal et/ou non informés. Faute de précision et manque d’information, certains emprunteurs ont la désagréable surprise de voir leurs biens menacés de saisie, notamment lorsqu’il s’agit d’un prêt hypothécaire.

Pour protéger les consommateurs contre d’éventuels risques liés aux hypothèques subsidiaires, aux comptes dépôts conjoints ainsi qu’aux procurations, les établissements bancaires canadiens sont désormais tenus d’informer davantage leurs clients. Cette décision émane directement du ministère des Finances dirigé par Joe Oliver.

D’ici la fin de l’année, les renseignements concernant ces transactions bancaires seront consultables sur les sites internet de toutes les banques canadiennes afin de permettre aux clients de mieux gérer leur situation. Toutes les mesures nécessaires sont déjà en cours d’exécution. Par ailleurs, cette publication ne suffit pas. Elle sera en effet renforcée par la distribution de flyers dans les succursales de chaque banque pour une sensibilisation optimale. D’autres supports viendront les compléter si besoin est.

Outre ces premières démarches, le ministre fédéral des Finances Joe Oliver a également affirmé qu’une formation sera nécessaire au sein de chaque banque canadienne. Étant les principaux interlocuteurs des clients, tous les personnels en charge des différentes transactions bancaires (gestionnaires de comptes, service client…) seront formés pour faciliter les échanges entre les deux parties.

Selon M. Oliver, toutes ces mesures ont été mises en place afin que les nouveaux produits financiers existants sur le marché soient plus transparents.

source : affaires lapresse

 

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Les consommateurs s’indignent devant les frais de guichet astronomiques de Desjardins

DesjardinsLes frais appliqués par les établissements bancaires sur les retraits provoquent le mécontentement des consommateurs, notamment lorsqu’il s’agit d’un guichet d’un établissement dont le consommateur n’est pas membre.

Nombreux sont ceux qui sont obligés d’effectuer un retrait d’argent auprès d’un distributeur, et qui ne trouvent pourtant pas d’autres guichets à proximité à part celui de Desjardins. Ceux qui ne sont pas membres de Desjardins vont alors devoir payer le prix fort ; non seulement Desjardins leur facture 4 $, mais leur banque elle-même facturera également 1,50 $ pour avoir utilisé la carte dans un guichet d’une autre banque. Au final, le retrait de 5 dollars aura coûté 5,5 dollars de frais en plus. Mais Desjardins n’est pas la seule institution à appliquer des indemnités de la sorte. Il faut savoir que la Banque Nationale applique des frais de 3 $ pour tout retrait dans ses guichets avec une carte autre que les leurs.

Philippe Viel qui est porte-parole de l’Union des consommateurs s’indigne et se demande s’il existe vraiment une concurrence sur le marché, au vu des services qui diminuent sans cesse et des frais qui augmentent chez toutes les enseignes. Selon lui, les banques réaliseraient actuellement de très gros profits. L’Union des consommateurs, prenant le relais du Nouveau Parti Démocratique qui avait déjà tenu un discours similaire, exhorte alors le gouvernement fédéral d’appliquer un plafond aux frais bancaires.

Mais Ottawa ne l’entend pas de cette oreille. Le gouvernement estime en effet qu’une autorèglementation des banques est l’option la plus bénéfique. D’après un responsable du ministère des Finances, cela ne peut être que favorable dans la mesure où les meilleurs prix découlent d’une entente totale entre les acteurs du marché.

source : lapresse

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Canada : la fiscalité représente 42 % du revenu

Pour beaucoup de ménages français, le logement constitue le pôle de dépense le plus important du foyer. Au Canada, il s’avère que la fiscalité est le poste budgétaire le plus important, représentant près de 42 % du revenu.

Le fardeau fiscal des Canadiens

Le site Finance et Investissement rapporte une étude menée par Fraser Institute en charge du suivi de la charge fiscale totale du contribuable canadien moyen. L’étude baptisée Canadian Consumer Tax Index menée de 1961 à 2013 révèle que pour un ménage moyen au Canada, les impôts et taxes pèseraient plus lourd sur le budget des contribuables que l’ensemble des besoins fondamentaux réunis, à savoir le logement, la nourriture ainsi que l’habillement. En effet, en 2013, la fiscalité représentait près de 42 % du revenu d’une famille canadienne moyenne, soit 32 369 $ sur un revenu de 77 381 $. Par ailleurs, 36 % seulement du revenu sont consacrés au logement, à l’habillement et à la nourriture réunis.

impots canadiens

Une hausse de plus de 147 % en 50 ans

Alors qu’en 1961 le ménage canadien moyen consacrait un peu plus de 56 % de son budget aux besoins fondamentaux, la part budgétaire de la fiscalité représentait à peine 34 %. En 50 ans, les impôts et taxes ont augmenté d’environ 1 830 %, une progression largement supérieure par rapport au coût du logement affichant une hausse de 1 375 %, 620 % pour l’habillement et 546 % pour la nourriture. En outre, le fardeau fiscal a affiché une augmentation de 147 % de 1961 à 2013 du fait de l’inflation. Ce fardeau fiscal canadien prend en compte l’ensemble des impôts et taxes prélevés sur le revenu du contribuable, impôts des particuliers, impôts santé, impôts fonciers, cotisations sociales et taxes sur l’essence entre autres.

source : Ff&I

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Appareils mobiles : des outils intégrés dans la vie courante des jeunes

BMO mobile app

La BMO a réalisé un sondage sur de jeunes Canadiens concernant l’utilisation des appareils mobiles et notamment par rapport à la gestion de finances par mobile. Verdict : la génération actuelle est à l’aube de l’exploitation optimale de ces solutions mobiles.

Une étude réalisée par BMO sur des jeunes nés entre 1981 et 2001 a permis de découvrir que les appareils mobiles occupent une place prépondérante dans leur quotidien : les 2/3 d’entre eux en dépendent de manière importante, tandis que les 3/4 ne peuvent s’en passer. D’ailleurs, 50 % des personnes interrogées ont affirmé préférer se séparer de leur ordinateur plutôt que de leur appareil mobilier. De même, 33 % d’entre eux préféreraient perdre leur portefeuille plutôt que leur appareil mobile.

Par ailleurs, il est important de noter que 65 % de ces jeunes utilisateurs disposent d’une application financière dans leur appareil mobile. Ils font en effet partie de la première génération à intégrer les solutions numériques à leur vie courante, notamment en gestion de finances personnelles, ce qui tend à les rendre plus dépendants encore de ces terminaux mobiles.

Il faut également souligner le fait que les applications financières connaissent une évolution rapide de manière à ce que les Canadiens puissent accéder à leurs finances personnelles et les gérer facilement. Ils jouissent ainsi des solutions de paiement et de gestion bancaire numériques. Ces alternatives permettent en effet de gagner du temps, par rapport aux contraintes qu’imposent les déplacements en agence. En effet, 63 % des jeunes utilisent désormais les services de banque avec leur mobile chaque semaine afin de revoir leurs transactions et le solde de leurs comptes en banque. Pour 88 % d’entre eux, les finances sont plus faciles à gérer avec précision depuis que l’application financière est entrée dans leurs outils de tous les jours.

Source : bmo

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Les Canadiens satisfaits de leurs banques

banque canadienne

90 % des Canadiens ont une bonne image de leurs banques selon un sondage réalisé par Abacus Data.

Les clients satisfaits des conseils de leurs banques

D’après cette étude réalisée auprès de 1007 personnes âgées de 18 ans et plus, 76 % estiment que les banques sont efficaces en termes de protection de leurs renseignements financiers et personnels. Pour ce qui est des conseils en planification de la retraite, 67 % pensent que les banques sont de bons conseils. Il faut savoir également que les trois quarts de ces personnes jugent les services à la hauteur des frais qu’ils payent. Enfin, 33 % des clients affirment ne payer aucuns frais de service par rapport à leur compte, pour diverses raisons : solde minimum dans leur compte, forfait exclusif services en ligne, forfait bancaire par parrainage ou autres, etc.

Des banques vigoureuses malgré la conjoncture

Le sondage montre également que les Canadiens ont noté l’amélioration des services des institutions bancaires ces dernières années. En effet, malgré la conjoncture financière délicate à l’échelle mondiale, les banques canadiennes ont continué à octroyer des crédits et assurer les fonds que les déposants investissent et économisent. De plus, les banques ont fait les efforts nécessaires pour offrir à leurs clients des services bancaires innovants, comme la mise en place d’un système bancaire en ligne, le rallongement des heures d’ouverture des agences, le renforcement des services-conseils, etc. Tout cela a contribué à la bonne estime des personnes sondées, qui sont 90 % à affirmer que les services sont efficaces et que les choix offerts par les banques suffisamment variés pour satisfaire amplement leurs besoins en tant que consommateurs.

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Hop-Epargne, la nouvelle appli de Desjardins pour épargner

Hop Epargne

Desjardins vient de lancer l’application mobile Hop-Epargne, à la fois sur Android et sur iOS. Hop-Ép@rgne de Desjardins qui a comme phrase d’accroche « Tous les moments sont bons pour épargner » est surtout destinée aux jeunes, afin qu’ils gèrent mieux leurs argent, évitent les coups de tête et se retrouvent à la fin avec plus d’argent intelligemment épargné.

Car le principe de Hop Epargne réside dans la création de projets d’épargnes précis avec des objectifs et une barre de progression qui rend le processus captivant et motivant. Exemple : accumuler de l’épargne en vue d’un voyage (voir image ci-dessous), pour acheter une voiture ou tout autre projet qui nécessite d’accumuler des versements avant de pouvoir le concrétiser.

Plus d’infos sur cette page. Pour télécharger l’app : Android | Apple iOS

Note: cette appli fonctionne automatiquement avec le compte d’épargne Ép@rgne à intérêt élevé de Desjardins. (voir ici)

Captures d’écran android :

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Desjardins investit 100 millions pour augmenter sa présence dans l’Ouest de Montréal

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Les Caisses Desjardins vont investir 150 millions de dollars au cours des prochaines années afin d’accroître de manière significative leur présence dans la région du Grand Montréal et principalement dans l’Ouest de l’île et le quartier Centre-Ouest.

100 millions seront consacrés aux développement de points de vente et 50 millions uniquement pour les rénovations du Complexe Desjardins.

« Conférencière à la Chambre de commerce du Montréal métropolitain, la présidente et chef de la direction du Mouvement Desjardins, Mme Monique F. Leroux, a annoncé, aujourd’hui, un plan de développement pour le Grand Montréal qui prévoit, dans une première phase, des investissements de 100 millions $ au cours des trois prochaines années. « Notre plan de développement démontre notre volonté de participer à l’essor de Montréal. Parce que, comme vous, nous croyons à l’importance de Montréal pour assurer un Québec prospère et entrepreneurial », a déclaré Mme Leroux. Dans le cadre de ce plan, Desjardins désire augmenter son membership de plus de 200 000 nouveaux membres et compte également ouvrir une quinzaine de nouveaux points de service dans le Grand Montréal. » [source: Desjardins]

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La Banque du Canada laisse son taux directeur inchangé à 1%

banque canada

La Banque du Canada a décidé de laisser, sans surprise, son taux directeur à 1%. Le taux officiel d’escompte demeure à 1 1/4 %, et le taux de rémunération des dépôts, à 3/4 %.

L’inflation demeure maîtrisée au pays, en bas de 2% en raison des effets des capacités excédentaires au sein de l’économie et de la concurrence accrue dans le commerce de détail, et ces effets persisteront jusqu’aux premiers mois de 2016, rapporte CNW.

Certains observateurs estiment que le taux directeur ainsi que les taux hypothécaires pourraient ne pas monter avant début 2016. L’économie semble bonne mais pas assez pour augmenter immédiatement les taux, surtout que le marché de la revente des maisons au Québec a baissé depuis un an (-2%) alors qu’il progresse ailleurs au pays.

« L’expansion de l’économie mondiale devrait se raffermir au cours des trois prochaines années, à mesure que les vents contraires qui ont bridé l’activité se dissiperont. La reprise économique aux États-Unis semble se dérouler comme prévu, malgré des chiffres peu élevés enregistrés ces derniers mois en grande partie en raison de conditions météorologiques inhabituelles. De fait, la demande privée pourrait se révéler plus forte qu’escompté. La croissance est modeste en Europe, mais l’inflation demeure trop faible et la reprise naissante pourrait être compromise par les risques émanant de la situation concernant la Russie et l’Ukraine. En Chine et dans d’autres économies émergentes, la croissance devrait être solide, quoique les vulnérabilités financières soient plus préoccupantes. Dans l’ensemble, le taux de croissance de l’économie mondiale devrait augmenter pour s’établir à 3,3 % en 2014 et à 3,7 % en 2015 et en 2016 – chiffres largement conformes à ceux présentés dans le Rapport sur la politique monétaire (RPM) de janvier. »

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ING Direct Canada devient Tangerine

Après plusieurs mois de préparation, ING Direct a enfin annoncé LA nouvelle que nombre de ses clients attendent depuis 2012 : la banque change de nom. Dorénavant, elle se dénomme Tangerine.

Tangerine, une marque en couveuse depuis 2012

Fidèle à la philosophie de son ancienne maison mère, ING Groep, ING Direct ambitionne dès le départ de figurer parmi les principales banques en ligne du Canada. La flexibilité, l’accessibilité et l’accompagnement privilégié des clients sont quelques-uns des atouts qui ont fait son succès. De telles qualités ont logiquement suscité l’intérêt des investisseurs, en tête desquels figure la Banque Scotia. Cette dernière a pris le contrôle d’ING Direct en août 2012.

À cette date, tout le monde ou presque se doutait qu’un changement majeur interviendrait au sein de la banque. C’est désormais chose faite, avec l’officialisation du nouveau nom de l’établissement : Tangerine. Plus de 10 000 clients, employés de la banque et représentants du public, ont été consultés durant le processus de changement de nom.

Tangerine, à l’écoute de ses clients

La transition à Tangerine apporte son lot d’améliorations dans les services et le fonctionnement même de la banque en ligne. Le nouveau site internet, tangerine.ca, se veut ainsi être la première plateforme bancaire canadienne à offrir une expérience à la fois souple et rapide à tous les utilisateurs, quel que soit le terminal employé. Aussi, les clients Tangerine auront accès, à partir de juin, aux 4000 guichets automatiques Scotia, auxquels il faut ajouter les distributeurs des sociétés partenaires comme Couche-Tard, 7-Eleven, Cineplex et Shell.

Des retraits sans frais seront également possibles dans plus de 40 pays, grâce à l’alliance GAB mondiale à laquelle la Banque Scotia est associée. Enfin, pour promouvoir sa nouvelle marque, Tangerine instaure un taux d’intérêt net de 2,5 % sur les dépôts effectués dans un livret Tangerine entre le 8 avril et le 30 juin 2014. Des primes d’ouverture de compte épargne, de souscription de compte-chèques et de transfert de dépôt sont également offertes.

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L’ancien dirigeant de Scotia a touché 11,2 millions de dollars en 2013

Le salaire de l’ancien dirigeant de Scotia a totalisé 11,2 millions de dollars au cours de l’année 2013. Après 43 ans passés au sein de la société, il bénéficiera également de 2 millions de dollars de rente annuelle à la retraite.

Banque Scotia

Une rémunération en hausse

En marge de l’assemblée des actionnaires, la Banque Scotia vient de rendre publiques certaines informations, dont le salaire de son ancien dirigeant Rick Waugh. La rémunération de ce dernier pour l’année 2013 s’est élevée à 11,2 millions de dollars répartis entre un salaire de base de 1,5 million de dollars, des actions de 4,9 millions de dollars, des options de près de 3,3 millions de dollars et une prime de 1,4 million de dollars. Par ailleurs, il a également obtenu 86 000 dollars sous forme d’autres rémunérations. Par rapport à 2012, le salaire de Rick Waugh a ainsi connu une hausse de 100 000 dollars auquel devrait également s’ajouter une rente annuelle de 2 millions de dollars à la retraite.

Scotia annonce une hausse de son bénéfice net

Parallèlement à l’annonce concernant la rémunération de son ancien chef de la direction, Scotia a également annoncé une hausse de son bénéfice net durant son plus récent trimestre. La banque réalise ainsi 1,7 milliard de profits grâce notamment à son réseau de banques ainsi que son service de gestion de patrimoine. Selon l’actuel président de Scotia, cette croissance est due à la hausse des demandes de prêts automobiles et de cartes de crédit qui représentent des secteurs clés dans son activité. Elle permet ainsi de compenser la marge négative qui découle du contexte de faibles taux actuel. En 2013, les bénéfices réalisés s’élevaient à 1,61 milliard, soit 1,24 dollar par action, tandis que les bénéfices actuels correspondent à 1,32 dollar par action.

source: lapresse

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Banque CIBC, le paiement mobile pour les clients de Telus

La Banque CIBC cherche à améliorer le quotidien des utilisateurs de ses services. L’entreprise financière annonce un nouveau service qu’il a développé avec l’opérateur téléphonique Telus.

CIBC logo

Une offre pour les abonnés Telus

Désormais, les abonnés sur le réseau de l’opérateur téléphonique canadien Telus – titulaires d’un compte à la Banque CIBC et porteur d’une carte de crédit – pourront effectuer des règlements sans contact auprès de certains commerçants. Les deux partenaires ont fait savoir qu’ils ont lancé une nouvelle application compatible avec les appareils mobiles intégrant la technologie NFC – Near-Field Communication. Ce service est accessible pour les transactions ne dépassant pas 50 dollars et il est pour le moment réservé aux utilisateurs de terminaux haut de gamme de certaines marques comme Samsung, HTC et BlackBerry.

CIBC pense au confort de ses clients

La banque canadienne CIBC s’efforce de développer des solutions susceptibles d’améliorer le confort de ses clients. Le numéro deux du groupe, Todd Roberts chargé de la SPI – Stratégie de paiements et Innovation – a affirmé que cette entente avec Telus entre dans le cadre du développement des activités mobiles de l’entreprise. Ce responsable se dit confiant et avance que sa firme devrait renforcer cette année sa position sur le marché des paiements par téléphone mobile.

Un grand potentiel à exploiter

Le vice-président du groupe affirme que sa société a une importante marge de progression dans le domaine de la technologie mobile. En effet, selon les statistiques publiées par MasterCard, plus de 30 % de la population canadienne âgée entre 18 ans et 44 ans utilisant un téléphone portable intelligent se reconnaissent consommateurs de services bancaires mobiles. Quand on apprend que quelque 250 000 lecteurs acceptant le règlement sans contact dans le pays, l’on comprend pourquoi le groupe bancaire se positionne sur ce marché.

Source : lapresse

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La Banque du Canada opte pour la stabilité

L’autorité monétaire canadienne maintient son taux de refinancement inchangé. Cette décision fait suite à la révision à la baisse de ses prévisions en matière d’inflation.

Pas de variation du taux directeur

La Banque du Canada a fait savoir la semaine dernière qu’elle ne compte pas modifier son taux de refinancement du moins pour les prochains mois. Cela fait plus de trente-six mois que le taux directeur se situe à 1 %. Cette structure a choisi la stabilité alors que les opérateurs économiques se sont attendus à une correction de cette valeur afin de relancer la consommation locale. Le secteur privé déplore que les investisseurs ne soient plus intéressés à venir dans le pays.

Le moment n’est pas propice

La Banque du Canada laisse comprendre que le moment n’est pas encore propice à une baisse de son taux directeur. L’organisme semble préoccupé par les chiffres de l’inflation du mois dernier. En effet, le prix à la consommation n’a progressé que de 1,3 % au cours de la période considérée alors que le taux d’inflation n’a augmenté que de 1,1 % le mois d’avant. La banque centrale canadienne se montre encore plus pessimiste pour 2014, tablant sur une faible hausse de 0,9 % du niveau général des prix pour le premier semestre de cette année.

L’économie reste performante

Dans ce contexte, une révision à la baisse du taux directeur s’avère plus avantageuse pour l’économie canadienne, mais l’autorité monétaire du pays en a décidé autrement. La Banque du Canada estime que la situation est favorable à l’exportation. La croissance du BIP a atteint 1,8 % au cours du S2 2013, un taux qui dépasse largement les estimations. L’institution se dit confiante et avance que l’économie se montrera plus performante à l’horizon 2015.

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Poloz semble peu affecté par la décision de la FED

Le gouverneur de la Banque du Canada a affirmé sur une chaîne télé locale que la Réserve Fédérale des États-Unis a décidé de réduire ses acquisitions d’actifs. Cela aura une répercussion sur les taux d’intérêt, mais pas sur l’économie nationale.

Pour l’été à venir, l’on devrait s’attendre à une hausse des taux d’intérêt à long terme, d’après les dires du gouverneur Stephen Poloz. Ce gouverneur de la Banque du Canada a ajouté toutefois que cela ne devrait pas avoir de grandes incidences sur l’économie du pays.

C’est sur une chaîne de télévision canadienne qu’il l’a annoncé, au cours de l’émission The Lang and O’Leary Exchange. Il a affirmé alors que la FED allait poursuivre peu à peu la diminution de ses aides, entraînant ainsi une augmentation importante de la pression au niveau des rendements des obligations.

La FED a en effet averti de sa décision, de réduire à 75 milliards USD ses acquisitions d’obligations mensuelles, tout en soulignant le fait qu’elle prendra en compte certains indicateurs comme le niveau du chômage aux États-Unis avant de décider d’autres mesures à prendre.

Cette accalmie des aides de la FED aurait donc une incidence sur les taux hypothécaires sur le long terme au Canada, et ce, même en l’absence d’un ajustement du taux directeur venant de la Banque du Canada.

M. Poloz a stipulé par contre que le marché immobilier amorce peu à peu une inflexion, et c’est pour cela que l’économie du Canada ne devrait pas en subir de lourdes conséquences. Par ailleurs, l’on doit également faire baisser l’endettement des ménages vis-à-vis des dépenses de consommation, et orienter la tendance vers les exportations. Rappelons-le, ce sont ces dépenses-là qui ont constitué le pilier majeur de l’économie au cours des récentes années.

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La CIBC conseille les petites entreprises sur les méthodes de rémunération

Jamie Golombek, un expert en planification successorale et fiscale chez CIBC a publié un rapport sur les possibilités qui s’offrent aux propriétaires de sociétés, par rapport à la forme du retrait de fonds de leur entreprise lorsque cela s’impose.

Envisager le versement de dividendes en cas de contraintes financières

D’après M. Golombek, lorsque les propriétaires de PME en arrivent à devoir assumer certaines dépenses personnelles en retirant des fonds de leur entreprise en 2013, il est très important pour eux de considérer au préalable l’avantage fiscal dont ils pourraient bénéficier avec le taux d’imposition pour 2013, lorsqu’ils évalueront la rémunération. Il y a en effet des possibilités de générer des économies d’impôt avec le versement de dividendes lorsqu’il est question d’un avantage en relation avec le taux d’imposition. Concernant ceux qui ne sont pas contraints de retirer de fonds de leur entreprise, cet expert leur préconise de remettre le paiement de dividendes à une année plus tard. M. Golombek estime en effet que l’avantage perçu avec le report de l’impôt sera en mesure d’annuler partiellement le coût de l’impôt créé par le report de versement des dividendes.

Le versement sous forme de salaire : une solution qui ouvre les portes du REER

Il est également important de signaler que le versement d’un revenu sous forme de salaire est synonyme d’un revenu gagné par rapport au versement de dividendes même si ce dernier peut souvent être intéressant. En se versant un revenu sous forme de salaire, un propriétaire d’une petite entreprise pourra alors verser une somme en guise de cotisation pour le Régime Enregistré d’Épargne-Retraite ou REER. Cependant, M. Golombek préconise aux entreprises de prendre conseil auprès d’un fiscaliste, étant donné que les lois fiscales sont très complexes lorsqu’il s’agit d’une entreprise.

source: newswire

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Tangerine.ca : ING DIRECT a un nouveau nom, de nouvelles couleurs et encore plus d’ambitions

Pour assumer pleinement son rôle de moteur de l’innovation du secteur bancaire canadienne, le groupe financier nord américain, ING DIRECT prévoit un certain nombre de changements à la fin de l’hiver prochain.

Tangerine prend le relais au printemps prochain

L’ère ING DIRECT est révolue. La banque canadienne en ligne s’appellera Tangerine à partir du printemps prochain. Le PDG du groupe, Peter Aceto a expliqué que ce changement sera suivi d’un rebranding. La banque apparaîtra sous une nouvelle identité visuelle. Sa couleur reflète l’esprit du groupe. Le responsable explique que la société – sous son appellation originale – n’a eu de cesse de développer des produits et des services destinés à répondre aux besoins de ses clients. Tangerine prend le relais en promettant encore plus d’innovations, de simplicité et de flexibilité.

Tangerine

Tous les services ING DIRECT en mieux

Peter Aceto a tenu à assurer que les clients de la banque retrouveront tous les services et produits qui ont fait la réputation d’ING DIRECT à savoir : les comptes chèque courant zéro frais, les offres d’épargnes. Ce technicien a promis que Tangerine fera encore beaucoup mieux. Et le PDG du groupe de marteler que sa société s’engage à multiplier ses offres pour faire en sorte que les consommateurs puissent réaliser leur opération simplement.

Tangerine affiche ses ambitions

Toujours à la recherche de la perfection, la banque canadienne entend métamorphoser le paysage du secteur bancaire de ce pays de l’Amérique du Nord. Le groupe financier affiche ses ambitions en adressant un message fort à la concurrence. La direction de la firme canadienne a affirmé par ailleurs que tous ces changements ne risquent pas de nuire aux activités des quelque 1,8 millions de clients de la cyberbanque.

Un nouveau site : tangerine.ca

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Encore une fois, la Banque du canada reconduit son taux directeur à 1%

Pour la 25e fois consécutive, la Banque du Canada procède à la reconduction de son taux directeur à 1%, dont elle affirme laisser tomber toute indication future de son orientation.La banque pense également que son expansion aurait un rythme moins accéléré que selon les prévisions.

banque canada

Dans le communiqué publié le 22 octobre, la banque indique que les risques de baisse de l’inflation sont plutôt préoccupants, étant donné que l’inflation est restée bien en deçà des prévisions, et ce, de manière persistante. De plus, le risque d’une accentuation des déséquilibres dans les ménages incessamment évoqués doit également être pris en compte par la Banque.
Selon cette dernière, la détente monétaire actuelle est en même temps palpable et adaptée aux circonstances sur le marché. Voilà maintenant plus d’un an que la Banque annonce sa volonté de resserrer les conditions de prêt, mais sans jamais vraiment l’appliquer.

La spéculation n’est jamais loin, lorsque la Banque laisse de côté sa politique de hausse de taux. De plus, Stephen Poloz, gouverneur de la Banque a affirmé que si les risques de baisse étaient avérés, les taux pourraient connaître une baisse.
À titre d’exemple, les taux connaîtraient cette voie dans le cas où l’on n’assisterait pas à un plus important redressement des exportations, ou si le secteur du logement venait à voir s’appliquer une correction très soudaine. Toutefois, le gouverneur a bien fait savoir que l’équilibre était présent entre les risques à la hausse et les risques à la baisse.

Malgré tout, les autorités monétaires pensent que la décision de la Banque est à l’image de la situation de l’économie du Canada, qui peine à croître et dont l’inflation est minime.
D’après la dernière version du RPM ou rapport sur la politique monétaire, les prévisions de croissance ont été révisées à la baisse, soit respectivement de 1,8 % à 1,6 % pour 2013 et de 2,7 % à 2,3 % pour 2014.

source : lapresse

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Les services institutionnels de la TD rachetés par la Banque Nationale

Un accord a été signé entre la Banque TD et la Banque Nationale du Canada, sur l’acquisition de cette dernière des services de la TD, dénommés Services institutionnels TD Waterhouse.

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Services institutionnels TD Waterhouse proposent des activités postmarchés exactement de la même manière que le réseau des correspondants de la Banque Nationale. Ces services destinés aux gestionnaires de portefeuilles et aux courtiers canadiens incluent la tenue de dossiers, la compensation, la garde de valeurs, la négociation, etc. La vente devrait normalement se matérialiser cette année.

Officiellement, la Banque Nationale a annoncé que l’achat a coûté 250 millions de dollars. Elle a également ajouté que les investissements récurrents de la Banque Nationale devraient se solder par une hausse de 12 cents en 2014 et de 14 cents en 2015 grâce à cette acquisition, étant donné que dès même l’exercice financier de l’année prochaine, l’on assistera à la concrétisation des retombées de cette transaction. Une transaction qui, selon la Banque Nationale, devrait faire diminuer de 40 points de base le coefficient de fonds propres imputables aux actions ordinaires.

D’après TD, environ 140 courtiers et gestionnaires de portefeuille profiteraient actuellement de leurs services, ce qui, par leur truchement, représenterait environ 350000 comptes clients et une gestion d’actifs s’élevant environ à 50 milliards USD.

Un des hauts responsables de la Banque Nationale, Luc Paiement, a fait savoir que grâce à cette transaction, ces chiffres augmenteront à coup sûr, pour passer à 260 courtiers et gestionnaires de portefeuilles supplémentaires, 130000 comptes clients et 34 milliards d’actifs.

Quant à Mushtak Najarali, premier vice-président chez Services institutionnels TD Waterhouse, sa religion est faite : grâce au partenariat avec la Banque Nationale, les employés et les clients de la TD profiteront de la même qualité de services, et se développeront davantage.

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