Banque du Canada : aucune baisse des taux à venir ?

Les ménages canadiens enregistrent un niveau d’endettement très élevé, soit 163,25 % contre 163,59 % fin 2014. Compte tenu de cette situation et de l’économie fragile au Canada, les spécialistes n’espèrent pas une baisse des taux de crédit dans l’immédiat.

Ménages canadiens : course à l’endettement

Vendredi dernier, Statistique Canada a publié des données relatives à la situation financière des ménages canadiens. Bien que ces derniers aient montré une certaine réticence en matière de souscription de crédit à la consommation au premier trimestre 2015, les chiffres ont indiqué que leur niveau d’endettement reste assez élevé. Le ratio de la dette souscrite par rapport au revenu disponible s’est établi en moyenne à 163,25 %. Il a diminué de quelques points par rapport au ratio enregistré au dernier trimestre 2014, soit 163,59 %. Quoi qu’il en soit, l’économiste de Desjardins, Benoit P. Durocher, reste pessimiste sur la situation d’endettement des consommateurs canadiens. Pour ce spécialiste, la Banque du Canada devra réfléchir mûrement avant de penser à baisser ses taux d’intérêt directeurs pour éviter de stimuler davantage la contraction de crédit.

Correction des prix du pétrole : un facteur à prendre en compte

Lors de la publication de la « Revue du système financier » jeudi dernier, la Banque du Canada a constaté que le pays pourrait subir des pertes d’emplois généralisées accompagnées d’une baisse de revenus conséquente à cause de la forte correction des prix du pétrole. En effet, cette évaluation semestrielle portant sur les faiblesses et les risques du système financier permettrait d’anticiper les risques d’insolvabilité des consommateurs.

Source : Les Affaires

Les dangers des crédits à long terme

Entre autres offres de financement, les crédits à moyen et long terme présentent plusieurs atouts non négligeables. Ces formules présentent néanmoins certains risques, qu’il convient de prendre en considération.

Le véritable coût du financement à long terme

Depuis 2008, le nombre de contrats de prêt de plus de 72 mois au Canada a sensiblement augmenté, selon Karine Robillard, conseillère budgétaire d’Option consommateur. Cette progression s’expliquerait avant tout par la diversification des offres de prêt à moyen et long terme, ainsi qu’aux efforts consentis par les banquiers et les vendeurs pour les présenter sous leur meilleur aspect. Les constructeurs automobiles appliquent par exemple la formule des paiements toutes les semaines ou toutes les deux semaines.

Le financement paraît ainsi plus accessible et moins cher. La réalité est souvent toute autre. Ces formules sont généralement accompagnées d’une période de remboursement très longue. Il se peut alors que le coût réel du financement à long terme dépasse de loin le prix du bien acheté. Cette situation peut être préjudiciable aux familles. En cas de changement ou d’agrandissement du foyer, ce dernier pourrait être amené à remplacer le bien acquis avec un financement long terme. Si l’ancien prêt n’est pas encore remboursé, la dette résiduelle s’ajoute ainsi au prêt souscrit pour l’achat du bien de remplacement.

Des renseignements presque dissimulés

Le manque d’informations constitue un autre inconvénient des financements à long terme. Les commerçants ont souvent tendance à mettre en avant dans leur publicité le montant périodique à rembourser, plutôt que d’afficher le prix réel du bien à l’issu du paiement. Le coût total du financement peut être connu, à condition de lire les clauses du financement en petits caractères et formulées en termes techniques dans la publicité. La seule règle qui prévaut face aux financements à long terme est donc la suivante : plutôt que de se précipiter sur la proposition qui affiche le montant périodique le plus bas, mieux vaut se renseigner davantage sur le coût réel du prêt avant de s’engager.

Source: Les Affaires

Ce que les milliardaires ont en commun…

Une étude récente de PwC et UBS lève le voile sur les facteurs ayant permis aux plus grosses fortunes mondiales de devenir milliardaires. Contrairement aux idées reçues, l’héritage et la chance n’y occupent qu’une place minime.

Des points communs chez les milliardaires

Naît-on milliardaire ou le devient-on uniquement par chance ? La réponse apportée par l’étude du cabinet PwC et de la banque UBS tend à répondre par la négative. Certes, ces facteurs sont certainement déterminants sur la richesse d’une personne, leur influence sur le parcours des milliardaires est moindre. Par contre, les deux entités à l’origine de l’étude ont clairement identifié des facteurs communs aux plus grosses fortunes mondiales. Ces traits de caractère les différencient de la plupart des individus et se retrouvent chez tous les milliardaires, où qu’ils se trouvent et peu importe le domaine de l’industrie dans lequel ils ont bâti leur fortune.

Déterminés, curieux et téméraires

La première particularité identifiée par UBS et PwC concerne l’attitude des milliardaires, qui semblent avoir un penchant pour les prises de risque intelligentes. Plutôt que d’esquiver à la première activité à risque venue, ils prennent le temps de comprendre le défi en question et mettent tout en œuvre pour le surmonter, par le biais d’une gestion intelligente du risque. Ces derniers considèrent certains risques plus comme des opportunités que des obstacles.

Autre particularité, les milliardaires sont curieux de nature et sont capables de concentrer tous leurs efforts et leur concentration sur une occasion d’affaire majeure. Leur curiosité les pousse à éprouver des besoins qu’ils cherchent toujours à combler par le marché et l’affaire, tandis que leur concentration les conduit à persévérer dans leurs efforts pour atteindre un objectif précis. Enfin, les milliardaires affichent une détermination à toute épreuve. Ils baissent rarement les bras face à leurs échecs, ils y voient plutôt des occasions de tirer certaines leçons et de récolter des informations pour mieux s’adapter au monde des affaires.

Source : Les Affaires

Postes Canada dégage des bénéfices au 1er trimestre 2015

Alors que Postes Canada subit la baisse du volume du courrier postal, l’entreprise publique n’en reste pas moins rentable. Son premier trimestre 2015 constitue en effet une réussite « financière », l’enseigne ayant enregistré une plus-value avant impôt substantielle.

24 millions de dollars de bénéfices avant impôt

Selon les résultats financiers publiés par Postes Canada vers la mi-mai, l’entreprise publique a réalisé un premier trimestre 2015 satisfaisant, au moins sur le plan financier. L’entité voit en effet son activité progresser dans presque tous les domaines, notamment dans le courrier transactionnel, où son chiffre d’affaires a progressé de 9,1 % à 889 millions de dollars. Son service colis bénéficie également de cette hausse des revenus, avec une croissance à 6,2 % du chiffre d’affaires à 380 millions de dollars. Cette augmentation dans tous les domaines permet à Postes Canada de dégager un bénéfice avant impôt de 24 millions de dollars au 1er trimestre 2015.

Postes Canada dos au mur

Malgré ce profit, Postes Canada précise dans ses résultats trimestriels que l’entreprise a encore besoin de procéder à des réorganisations pour maintenir des finances saines. La baisse des volumes poste-lettres – à hauteur de 8,4 % — n’arrange en rien la situation de l’entreprise, qui a déjà effectué une grande réorganisation de ses services en 2013, à la suite d’une compression de personnel. Cette baisse est en partie compensée par les effets salvateurs de la structure de tarification progressive, qui est entrée en vigueur au 1er semestre 2014.

Le déclin constant du volume des services Poste-lettres pousse toutefois la direction de Postes Canada à chercher d’autres solutions pour ne pas devenir un « fardeau » pour les contribuables. La suppression de la livraison du courrier à domicile fait partie de ces solutions envisagées par l’entreprise publique. Cette option se heurte toutefois à une très forte opposition au Canada : nombre d’élus et de citoyens ont d’ores et déjà annoncé leur intention de défendre ce service historique de Postes Canada, même devant les tribunaux, s’il le faut.

Source : Radio Canada

Conseiller financier : comment se rémunère-t-il ?

La rémunération du conseiller financier dépend du type de service fourni. Entre la commission, le salaire fixe et les honoraires, voici ce qu’il faut savoir.

Kim Kiyosaki
Kim Kiyosaki

La commission reste le mode de rémunération le plus courant

Le conseiller financier se rémunère le plus souvent sur la vente de produits. Dans le cas d’un courtier, entre 1 et 3 % du montant de l’opération est prélevé. Ce mode de rémunération soulève toutefois quelques doutes auprès de nombreuses personnes, notamment parce qu’il peut remettre en cause l’intégrité du conseiller. Il est possible que le courtier cherche tout simplement à réaliser une transaction pour obtenir sa part de bénéfice sans forcément privilégier l’intérêt du client. Une relation de confiance doit donc être instaurée si la rémunération se fait sous forme de commission.

Le salaire fixe pour les salariés de banques ou de caisses

Les salariés de banques ou de caisses touchent un salaire fixe. Cette catégorie de conseiller financier inspire davantage confiance dans la mesure où ils ne sont pas rémunérés en fonction des ventes. Ils privilégient ainsi plus souvent l’intérêt du client puisque non soumis à la pression. Il faut cependant faire attention, car dans la plupart des cas, ils ont des objectifs à atteindre : une prime leur est attribuée en fonction des contrats obtenus ou des ventes conclues. Faire appel à un conseiller financier à rémunération fixe ne garantit donc pas toujours une meilleure protection.

La rémunération en honoraires

Ce type de rémunération est tout aussi répandu que la commission. Le conseiller financier facture ses services au forfait ou à l’heure en fonction du montant de l’actif qui lui est confié. Le plus : les transactions se font gratuitement, du moins tant qu’elles sont effectuées dans le cadre du forfait convenu avec le conseiller. S’il est possible de négocier les honoraires, ce type de rémunération est plus souvent destiné aux grands clients : les honoraires sont peu rentables pour un conseiller, aussi est-il souvent tenté de se tourner vers les grandes entreprises pour bénéficier d’une rémunération conséquente.

Source: LesAffaires

Grand blackout HydroQuébec ce Mercredi de 19h à 20h

Si vous aussi en avez marre de l’augmentation continue des tarifs d’électricité de notre société nationale Hydroquébec, alors je vous invite à rejoindre le mouvement ce mercredi entre 19h et 20h et fonctionner à la bougie.

hydroquebec blackout

Vous êtes invités à une action-citoyenne toute simple pour dénoncer les hausses continuelles de tarifs de notre société société d’état. Le mercredi 1er avril 2015 de 19h à 20h, plutôt que de ‘’flasher vos lumières’’, allumez des chandelles et mettez l’ensemble de vos ‘’breakers’’ à OFF juste pour une petite heure. Et qui sait…peut être qu’au 1er janvier 2016, Hydro sera responsable d’un mini baby-boom au Québec plutôt que de l’appauvrissement de la population!

Cliquez ici pour rejoindre l’événement

Déjà 85 000 personnes vont participer, 11 000 ont dit peut-être et près d’1 million sont invitées. 1 heure sans courant ou presque, cela va faire mal aux poches de la compagnie d’État, même si l’on sait que ces poches sont aussi les notres mais ici ce que le mouvement veut faire, c’est une prise de conscience qu’à un moment donné il faut arrêter de taxer les citoyens avec des hausses sur tout, dans tout et à chaque année.

Le Directeur d’Hydroquebec Thierry Vandal touchera une rente annuelle de 452 402 $

Selon un calcul effectué par le Journal de Montréal, le président directeur général de la société d’État Hydroquébec Thierry Vandal, gagnera quasiment autant à sa retraite d’Hydro que ce qu’il touchait comme PDG (469 188$ en 2014).

Photo : Hydroquebec
Photo : Hydroquebec

Vandal devrait toucher une rente annuelle indexée de 452 402 $.

« Il pourrait toucher sa rente dès 55 ans moyennant des pénalités actuarielles. Ce montant sera indexé jusqu’à la fin de ses jours, c’est-à-dire augmenté en fonction du taux d’inflation. Avec un taux moyen d’indexation anticipé de 2,1 % au cours des 25 prochaines années, sa rente annuelle pourrait atteindre, en 2040, 760 621 $ par année. »

Pour une société publique c’est une première en terme de rente.

A cela il faut rajouter une prime de départ de 565 503 $ dès le 1er mai 2015.

Source : JDM

Hydro-Québec : les tarifs d’électricité vont augmenter de 2,9 % à partir du mois d’avril

Hydro-Québec annonce une augmentation de 2,9 % de ses tarifs d’électricité à partir du 1er avril 2015. La Régie de l’énergie vient en effet d’autoriser la société d’État à réviser ses prix à la hausse.

hydroquebec

Les prix vont augmenter de 30 à 65 dollars

Hydro-Québec va augmenter ses tarifs d’électricité à partir du mois d’avril. La hausse variera de 30 dollars pour les logements à 65 dollars pour les résidences unifamiliales. Selon les premières informations recueillies, l’évolution des prix serait due à l’augmentation des coûts d’achat de l’énergie éolienne. Hydro-Québec achète en effet une partie de l’électricité qu’il revend à ses clients. Or, avec la hausse du prix de l’énergie éolienne, la société d’État est obligée de gonfler ses tarifs pour rester rentable. Les clients devraient ainsi voir leur facture énergétique augmenter de 2,9 % au cours des prochaines semaines. Il s’agit de la hausse maximale consentie par la Régie de l’énergie alors qu’Hydro-Québec avait demandé 3,9 %.

Options consommateurs dénonce la hausse de l’électricité et son impact sur les ménages à faibles revenus

Options consommateurs a tenu à donner son avis face à la hausse des prix de l’électricité. S’il s’agit d’une augmentation minime, il ne faut pas selon l’organisme négliger les précédentes hausses. De plus, la nouvelle tarification de l’électricité aura inévitablement un impact sur les ménages à faible revenu. 70 000 logements avaient déjà été coupés d’électricité en 2014 pour des raisons d’impayés. Avec la hausse attendue pour avril prochain, Options consommateurs craint que les défauts de paiement n’augmentent de façon considérable. Olivier Bourgeois, le responsable du dossier énergie de l’organisme, regrette d’ailleurs que la hausse des prix de l’électricité soit due à la dépendance au secteur éolien, lui-même dépendant des politiques gouvernementales.

Voici comment les Canadiens dépensent leur argent (budget)

Superbe infographie trouvé sur Metro qui montre comment les canadiens dépensent leur argent chaque année. L’infographie s’attarde particulièrement à l’évolution des dépenses entre 2010 et 2013 et on voit bien que tout a augmenté sauf dans le panier d’épicerie ou les ménages ont dû se serrer la ceinture :

[Cliquez sur l’image pour agrandir]

Menages Canadiens budget

Cestmonargent.ca : Québécois, Réclamez votre 20$ ou +

Si entre le 1er avril 1999 et le 30 juin 2002 vous avez acheté un ordinateur ou tout autre appareil contenant de la mémoire vive (DRAM), vous pourriez recevoir 20 dollars ou +, et ce, sans même présenter de facture puisqu’une réclamation simplifiée permet de le faire en moins de 3 minutes.

argent

Les appareils éligibles sont :

-ordinateurs (portables ou de bureau)
-imprimantes
-modules de mémoire
-cartes graphiques
-consoles de jeux vidéos
-lecteurs de DVD
-assistants numériques personnels (« PDA »)
-lecteurs de MP3
-enregistreurs numériques personnels (« ENP »); enregistreurs vidéo numériques (« EVN »); TiVo
-serveurs
-systèmes de point de vente
-ou tout autre appareil contenant de la mémoire vive (DRAM)

A cette époque certains fabricants canadiens se seraient entendus pour monter artificiellement le prix de la mémoire vive dynamique. Un recours collectif piloté par quatre bureaux d’avocats a permis d’aller récupérer une somme de 79 millions de dollars.

Vous avez jusqu’au 23 juin 2015 pour faire votre réclamation sur le site suivant : www.cestmonargent.ca/fr

Le panier d’épicerie pourrait monter de +7,5% en 2015 au Canada

Dans une étude publiée récemment par l’Université de Guelph, en Ontario, les économistes anticipent une hausse des prix de l’alimentaire, pouvant atteindre 7,5 %. Les raisons d’une telle inflation sont multiples.

image : vanderbilt.edu
image : vanderbilt.edu

Manger coûtera plus cher en 2015

L’Université de Guelph, en Ontario, a publié une nouvelle étude, dans laquelle elle s’est vue contrainte de revoir à la hausse ses précédentes prévisions des prix alimentaires. L’institution table désormais sur une progression globale, toutes catégories confondues, de 0,7 % à 0,3 % dans les prochains mois, après avoir annoncé une hausse de 0,3 % à 2,4 % en décembre 2014. L’inflation des prix affectera plus durement certaines catégories d’aliments importés, à commencer par les légumes. Leur prix sur les marchés devrait croître de 5,5 % à 7,7 % cette année. De même, les fruits et les noix s’apprécieront de 3 % à 5 % cette année, une progression comparable à ce que l’on attend sur le prix de la viande.

Le huard, le climat et le marché asiatique mis en cause

Plusieurs facteurs expliquent l’importante hausse des prix alimentaires en 2015, selon l’étude de l’Université de Guelph. La baisse du huard pèse en premier lieu sur le prix du panier alimentaire. Avec le recul spectaculaire du dollar canadien depuis décembre 2014 – un repli qui devrait s’accentuer en 2015 -, les économistes s’attendent à une rapide hausse du prix des légumes et des fruits, des aliments importés majoritairement depuis les États-Unis durant l’hiver.

Outre le recul du dollar canadien, les problèmes climatiques qui gênent la chaîne de production entrent également en compte dans la hausse des prix. Entre les sècheresses, les inondations et le gel, ces aléas pèsent assez significativement sur les prix dans un secteur vulnérable aux changements climatiques. Autre facteur, l’ouverture des marchés asiatiques, en particulier le marché chinois, aux produits alimentaires des États-Unis, entraîne un phénomène de raréfaction de certains aliments… et donc une augmentation plus conséquente des prix.

Source: Journal de Montréal

Le remboursement des dettes : encore une fois priorité des Canadiens cette année

Voilà maintenant cinq années de suite que les Canadiens affirment mettre la réduction de leurs dettes parmi leurs priorités financières.

D’après un nouveau sondage de la banque CIBC, il semble que les Canadiens veulent encore prioriser la réduction de leurs dettes pour cette année 2015 fraîchement entamée. Voilà maintenant cinq années de suite qu’ils font une telle affirmation dans un sondage annuel. Mais ce sondage a également permis de constater que les Canadiens veulent penser aux postes de dépenses immédiates, avant la planification de la retraite. Toujours est-il que même ceux qui sont à un âge proche de la retraite estiment qu’il est avant tout plus important pour eux de réduire leurs dettes.

D’après un haut responsable des Services bancaires chez CIBC, il est encourageant de constater cette volonté des Canadiens à vouloir mieux gérer leurs dettes pour l’année 2015. Toutefois, cette personne ajoute qu’il serait plus judicieux encore de se pencher sur des moyens d’investir sur le long terme, par exemple l’épargne retraite.

Par rapport à l’année 2013, les Canadiens âgés de 45 à 64 ans ont été plus nombreux à vouloir prioriser le remboursement de leurs dettes. Mais cette tranche d’âge a été scindée en deux afin de pouvoir dégager des statistiques plus pertinentes. Il semblerait que ceux âgés de 45 à 54 ans sont 15 % plus nombreux à vouloir solder leurs dettes en priorité par rapport à l’année 2013. Chez les 55-64 ans, la proportion est moins forte, mais tout de même assez significative: s’ils étaient 14 % à vouloir d’abord rembourser leurs dettes en 2013, ce pourcentage est monté à 25 % en 2014.

source: newswire

Les Québécois restreignent leur budget pour les cadeaux de Noël cette année

Cadeau noelUne étude CROP a été menée pour Universitas, concernant les cadeaux de Noël que les Québécois envisagent d’offrir à leurs enfants. Il en est ressorti qu’ils ont prévu de consacrer moins d’argent cette année pour ce poste de dépenses.

100 $ à offrir par enfant cette année

Dans le cadre de ce sondage pour Universitas, ce sont 1000 Québécois ayant des enfants qui ont répondu au questionnaire. À en croire les résultats qui en sont ressortis, un peu moins de la moitié des répondants prévoient de ne pas dépenser plus de 100 $ par enfant. 74 % de ceux qui ont plusieurs enfants ont par ailleurs annoncé qu’ils n’allaient pas dépenser plus de 250 $ en tout et pour tout.

Un budget en baisse par rapport à 2012

En 2012, 40 % d’entre eux avaient consacré une enveloppe de 250 $ à 1000 $ pour ce poste de dépenses. D’après une responsable au sein d’Universitas, Sonia Dupèré, ce n’est pas une surprise si les familles appliquent des restrictions quant aux dépenses consacrées aux cadeaux de Noël, compte tenu de la situation économique actuelle. Les familles appartenant à la classe moyenne sont d’ailleurs logiquement plus nombreuses à être touchées par ce phénomène.

Ce sont les grands-parents qui pensent à l’épargne pour les études

Toujours d’après cette étude, les choix des parents en ce qui concerne les cadeaux s’articulent autour de trois axes majeurs : 45 % des parents offriront à leurs enfants de l’argent comptant, 42 % d’entre eux opteront pour des vêtements, tandis que 41 % offriront des chèques-cadeaux. Il se trouve par ailleurs que les plus nombreux à envisager de placer de l’argent dans un compte épargne REEE sont les grands-parents, soucieux des études de leurs enfants et de leur avenir.

source: canoé

« À propos d’argent », nouvelle rubrique conseil de Tangerine (ex-ING)

gerer argent

« À propos d’argent » est la nouvelle rubrique lancée officiellement par le site de Tangerine, afin de mieux renseigner les Canadiens sur les moyens de gérer leurs finances personnelles.

« À propos d’argent », une rubrique très utile

C’est de manière officielle que Tangerine a annoncé la mise en place d’une nouvelle section sur son site Internet « À propos d’argent ». Concrètement, cette rubrique est conçue pour accompagner les Canadiens dans leur quête de conseils sur la gestion de finances personnelles. Pour mieux éclairer les internautes, Tangerine a varié le contenu de cette rubrique : différents articles, vidéos ou encore documents infographiques y seront publiés.

Conseiller les Canadiens de manière simple

Les conseils de cette section du site Tangerine s’adressent à un public très large. Les ménages faisant face à des hésitations sur les différents types de crédit sont concernés, de même que les personnes qui souhaitent voir leur portefeuille de placement augmenter… L’idée est de présenter aux Canadiens des sujets complexes de manière très simple, afin qu’ils puissent prendre les bonnes décisions. Lancé en tant que projet pilote en avril 2014, « À propos d’argent » est actuellement fonctionnel avec plus d’une centaine d’articles différents en anglais et en français.

Une rubrique qui vient renforcer l’importance de Tangerine

La rubrique comptabilise actuellement plus de 150 000 vues. Pour rappel, Tangerine est une initiative ayant vu le jour dans le cadre du Mois de la littératie financière. Aujourd’hui, Tangerine constitue un acteur majeur dans l’information des Canadiens sur la gestion de finances personnelles. À en croire le responsable marketing de Tangerine Andrew Zimakas, cette section du site sera alimentée de manière régulière pour que les Canadiens ne manquent pas d’informations sur les solutions de gestion de leurs finances personnelles.

L’automobile, une dépense conséquente pour les Canadiens

Comment les Canadiens dépensent-ils leur argent ? Une récente étude de la banque BMO répond en partie à cette question. À première vue, les dépenses automobiles occupent une place importante dans leur budget…

toyota camry le

L’auto, troisième place dans le budget au Canada

En France, le logement reste depuis toujours le premier poste budgétaire des ménages, une situation commune aux autres grandes économies mondiales, dont les États-Unis, l’Allemagne… et le Canada. Selon un sondage réalisé par la Banque BMO, en partenariat avec Pollara, les Canadiens dépensent également beaucoup sur d’autres postes, notamment l’automobile. La donne est simple : un peu plus de 15 % du budget moyen des ménages est consacré à la voiture.

En chiffres, cela donne en moyenne 5 260 dollars canadiens investis dans l’assurance, l’entretien, l’essence et les paiements liés au véhicule particulier. Autrement dit, les ménages canadiens déboursent pas moins de 437,48 dollars canadiens pour leur voiture. Seuls les coûts de logements et les dépenses alimentaires sont plus conséquents dans leur portefeuille.

Le crédit comme moyen principal d’achat

La banque BMO met également en avant la nouvelle attitude des ménages canadiens vis-à-vis de l’automobile. Désormais, ils sont majoritairement favorables à l’acquisition de véhicules supplémentaires pour le foyer. Aussi, ils tendent à changer de plus en plus souvent de voitures et projettent d’en acquérir de nouvelles tous les cinq ans. Résultats, les ménages sont prêts à payer environ 26 000 dollars tous les 5 ans, pour acheter une nouvelle voiture.

Pour assouvir une pareille fringale, les foyers n’hésitent plus à souscrire un contrat de crédit auto, un moyen utilisé ou envisagé par la moitié des 1004 Canadiens interrogés. Cet appétit pour le crédit s’explique en grande partie par les conditions de financement et les taux peu élevés proposés par les banques, mais aussi par les promotions et offres avantageuses des constructeurs et concessionnaires. S’appuyant sur ces données, la Banque BMO anticipe déjà une excellente tenue du marché automobile canadien, qui devrait atteindre le sommet des 60 milliards de dollars CAD en 2014.

L’été n’impactera pas sur le budget des Canadiens

Une majorité de Canadiens envisage de dépenser moins de 2 000 $pour leurs activités estivales.

L’été arrive, les ceintures ne se desserrent pas

L’été pointe le bout de son nez. La température ne cesse de grimper et les journées se font de plus en plus longues. S’il faut en croire le sondage réalisé par le site tangerine, il semblerait que 70 % des Canadiens n’envisagent pas pour autant d’augmenter leurs dépenses pendant les vacances d’été. Mieux encore, certains ménages dépensent moins en été par rapport au reste de l’année. Ce sondage affirme que 81 % des Canadiens ont prévu de ne dépenser que 2000 $ tout au plus pendant l’été pour les articles qu’ils jugent les articles non essentiels. 70 % affirment d’ailleurs qu’ils suivront leurs dépenses de près pendant la belle saison et s’emploieront à modérer leur consommation.

Faire des activités gratuites pendant l’été

Pour profiter de la saison estivale, les Canadiens auraient prévu pour la plupart des activités gratuites, comme les promenades, les visites d’amis ou encore le jardinage. Très soucieux de leurs finances, ils veulent éviter toute dépense futile. Parmi les personnes interrogées, certains ont répondu vouloir pratiquer la lecture, la pêche ou encore se détendre chez eux.

Un constat rassurant et encourageant

À ce moment de l’année où les enfants sont en vacances et que tout le monde dispose de temps libre, il est rassurant de constater que les Canadiens n’ont pas oublié la nécessité de rester raisonnable dans les dépenses, même durant cette période festive. Ainsi, ils pourront se constituer une épargne pour le futur et envisager l’avenir plus sereinement.

sources : tangerine.ca

Dépenses : Les québécois vont de moins en moins au restaurant

manger maison restaurant
Est-ce que la vie coûte plus chère qu’avant ? oui. Est-ce que les salaires montent ? non. Bon et bien je crois que nous avons sans doute une explication pourquoi les québécois vont de moins en moins au restaurant…


« Parmi les grandes tendances notées dans le plus récent bulletin du ministère de l’Agriculture, des Pêcheries et de l’Alimentation du Québec (MAPAQ), on observe que les Québécois allouent 24,6 % de leurs dépenses alimentaires au restaurant. En Colombie-Britannique, cette proportion atteint 30,7 % et au Manitoba 30,2 %. » (source: canoé)

Cependant les québécois sont les canadiens qui dépensent le plus en budget alimentation : 13,6 % de leurs dépenses totales contre 11,4 % pour l’ensemble du Canada, 10,4 % pour l’Ontario et 9,6 % en Alberta. Cela veut donc dire que les québécois se font plus à manger chez eux (ou lunchs) que les résidents des autres provinces.

« En ce qui a trait à la nature même des aliments achetés au restaurant, le consommateur québécois a également un comportement qui le différencie de son homologue canadien. Ainsi, au Québec, la proportion des collations et des boissons dans la totalité des aliments achetés au restaurant est de 8 % (en 2012), alors qu’en moyenne elle est de 12 % au Canada. Autre particularité : le petit déjeuner suscite 9 % des dépenses alimentaires au restaurant au Québec contre 7 % au Canada. (source: lesaffaires) »

Le québécois va moins au resto mais mange mieux ? De là à en conclure ceci, il n’y a qu’un pas,… que je ne franchirai pas! :-)

Envie d’un bon repas maison?

repas maison

image: pinterest via brunchtimebaker.com

La voiture représente 20% des dépenses des familles au Québec

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On le sait, une voiture c’est une dépense perdue d’avance. Autrement dit une dépense qui peut être nécessaire voire indispensable pour certains mais qui va directement à la poubelle avec le temps, contrairement à l’achat d’une maison. C’est la game et on le sait tous. Tant qu’on peut se payer une belle voiture, neuve ou d’occasion, on le fait. Mais dès que ce coût devient ultra pesant pour le budget familial il faut réagir vite et se débarasser du véhicule. Hors cela peut être plus difficile qu’on ne le croit et on peut être pris dans un engrenage.

« Michel Thibault, associé et syndic de faillite chez Raymond Chabot Grant Thornton confirme que des consommateurs sont poussés à la faillite, incapables d’honorer leurs paiements d’auto. Quand, par exemple, un contrat d’origine de 25 000 $ est rompu, et que le concessionnaire dispose du véhicule avec une perte de 10 000 $, ce déficit incombe à l’ancien propriétaire. »

Et pour ceux qui sont capables de se payer une auto, regardez combien cela coûte par année… (mieux vaut ne pas lire si vous tenez à garder votre voiture :-)

« Selon des données compilées par le CAA, le coût total d’une Camry LE qui parcourt 24 000 kilomètres par année s’élève à 11 751,48 $. Il faut ajouter près de 4 000 $ en dépenses diverses (carburant, entretien, pneus) au 7 801,08 $ du coût de propriété (financement, assurances, permis de conduire et dépréciation). »

source : argent.canoe.ca

L’essence à 1.53$ le litre à Montréal ; 1.60$ arrive vite

Essence Quebec

Chaque jour, il en reste un petit peu moins dans la poche du consommateur. Comme aujourd’hui par exemple où les montréalais doivent payer 1.53$ le litre d’essence pour pouvoir continuer à faire rouler leur auto.

Selon le site Essencequebec.com, c’est bel et bien Montréal la reine de la flambée des prix de l’essence puisqu’il est encore possible de payer 1.35$ dans les Laurentides, 1.36$ en Montérégie ou 1.38$ en Estrie.

« Mercredi, le prix du baril de pétrole brut de la mer du Nord s’élève à 109,20$ US, en légère baisse. Le prix à la bourse NYMEX de New York s’établit pour sa part à 101,56$ US. En 2008, lorsque le prix du litre d’essence ordinaire était vendu à 1,50$, le prix du baril de pétrole brut était largement supérieur à son niveau actuel. » [source: lapresse affaires]

Prochaine étape qui va arriver plus vite qu’on ne le pense… le prix à 1.60$ le litre. Est-ce temps de passer à la voiture électrique ou hybride de façon massive ?

Quebecoin, la nouvelle monnaie virtuelle du Québec

Surfant sur la vague –plus ou moins convaincante– du Bitcoin, un entrepreneur québécois, Jean-Philippe Gagnon, vient de lancer la monnaie virtuelle Quebecoin au Québec.

« Le créateur de la nouvelle monnaie virtuelle refuse toutefois toute association avec le mouvement souverainiste et précise être «politiquement neutre». M. Gagnon indique que la monnaie s’adresse à l’ensemble de Québécois désireux d’être en «contrôle total» de leur argent. » [source : canoe]

 
A l’heure actuelle le Quebecoin n’est pas accepté dans les commerces au Québec mais vu la récente adhésion de certains d’entre eux au Bitcoin, ce sera la prochaine étape estime le fondateur de cette monnaie virtuelle.

Le site officiel du Quebecoin : www.qbc.io

Capture d’écran :

Quebecoin monnaie

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