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Quebecoin, la nouvelle monnaie virtuelle du Québec

Surfant sur la vague -plus ou moins convaincante- du Bitcoin, un entrepreneur québécois, Jean-Philippe Gagnon, vient de lancer la monnaie virtuelle Quebecoin au Québec.

« Le créateur de la nouvelle monnaie virtuelle refuse toutefois toute association avec le mouvement souverainiste et précise être «politiquement neutre». M. Gagnon indique que la monnaie s’adresse à l’ensemble de Québécois désireux d’être en «contrôle total» de leur argent. » [source : canoe]

 
A l’heure actuelle le Quebecoin n’est pas accepté dans les commerces au Québec mais vu la récente adhésion de certains d’entre eux au Bitcoin, ce sera la prochaine étape estime le fondateur de cette monnaie virtuelle.

Le site officiel du Quebecoin : www.qbc.io

Capture d’écran :

Quebecoin monnaie

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Problème de dettes ? Venez assister aux rencontres de l’ACEF à Longueuil

ACEF Rive Sud

Si les dettes sont pour vous un problème sérieux et stressant, l’Association coopérative d’économie familiale (ACEF) organise des rencontres d’information à Longueuil.

Travailleurs : des pistes de solutions pour les travailleurs aura lieu à Longueuil à 19h mercredi 23 avril 2014 ou le mardi 6 mai 2014.

Femmes : L’ACEF a aussi créé un atelier pour la réalité financière des femmes en 2014 (organisation de son budget, astuces pour économiser, les pièges à éviter pour ne pas tomber dans le sur-crédit). A Longueuil à 13h30, le 15 mai 2014 et lundi 16 juin 2014.

Infos sur ACEF Rive-Sud.

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Fondation du Dr Julien : 830 millions de dollars récoltés lors de la 11e Guignolée

La Fondation du Dr Julien a récolté en fin de semaine quelque 830 000 dollars de dons financiers lors de sa 11e Guignolée.

Fondation Docteur Julien

À votre bon cœur les Canadiens !

La population canadienne et particulièrement celle de Montréal se montre très sensible à la situation des enfants en difficulté. Les Québécois ont tenu à faire montre de leurs sentiments par le biais d’un geste permettant à la Fondation du Dr Julien d’encaisser 830 000 dollars lors de la tenue de sa 11e Guignolée le week-end dernier. L’association note que 83 % des donateurs s’étant manifestés lors de cette édition sont des particuliers.

Une implication de tous

Les 450 bénévoles travaillant pour la Fondation n’ont pas chômé durant la journée pour récolter les dons. Les Québécois ont apporté leur contribution chacun à leur façon. Outre ceux qui ont fait des dons en numéraire, certains ont remis du matériel tandis que des commerçants ont donné à manger. Les dons sont destinés aux pensionnaires des deux foyers gérés par l’association Dr Julien à Côte-des-Neiges et à Hochelaga-Maisonneuve. Il faut noter que la fondation travaille avec des professionnels spécialisés dans des domaines variés.

50 % des enfants non scolarisés

Le Dr Gilles Julien, l’initiateur de ce mouvement social se dit convaincu que les enfants marginalisés – victimes de la croissance de l’écart entre les nantis et les pauvres – n’ont aucune chance de s’en sortir par leurs propres moyens. Les statistiques révèlent en effet que plus de la moitié des enfants vulnérables ne fréquentent pas l’école, vecteur essentiel de la réussite sociale. Il faut noter que la Fondation Dr Julien prend en charge tous les ans quelque 2 000 nécessiteux. Cette structure oeuvre pour que ces jeunes puissent espérer un avenir meilleur.

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Québec : un réseau d’arnaqueurs de type Ponzi démantelé par le SECFO

Un groupe de malfaiteur a réussi à extorquer 19 millions de dollars à 240 Québécois. Le SECFO – Service des enquêtes sur la criminalité financière organisée – vient de mettre fin à cette pratique qui s’apparente à la méthode Ponzi.

Une mise en pratique de la méthode Ponzi

La SECFO vient de réaliser un grand coup de filet en arrêtant un groupe d’arnaqueurs qui aurait extorqué des fonds auprès de quelque 240 personnes. Le montant total des préjudices s’élève à 19 millions de dollars. En fait, les arnaqueurs opérant selon la méthode Ponzi ont fait miroiter à ces personnes des gains mirobolants en leur conseillant de placer des capitaux dans la structure qu’ils ont mise en place. L’opération présentait des apparences rentables vu que les arnaqueurs leur versaient des dividendes. En réalité, ces derniers se servaient de l’argent des autres investisseurs pour établir ce semblant de crédibilité.

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Nouvelle Pièce d’OR Canada de 200 dollars

Plusieurs chefs d’accusation

Les cerveaux de l’organisation arrêtés par la police financière québécoise ont pour nom : Alain Péloquin, Sophie Jolicoeur, Isabelle Cantin, France-Josée Dancause et Benoit Sénécal. Un dernier suspect dénommé Jean Marc Lavallée semble s’être évanoui dans la nature. Ils répondront à plusieurs chefs d’inculpation. Ils sont notamment accusés de gangstérisme et de recyclage fonds frauduleux.

Pistée par la SQ depuis des années

En fait, ces bandits étaient déjà depuis longtemps dans le collimateur des autorités québécoises. Ces arrestations sont les résultats d’une enquête que l’AMF – Autorité des marchés financiers – du Québec a initiée il y a déjà deux ans. Cette structure avait à l’époque des soupçons sur les manœuvres ce groupe de personnes. La démarche de cette autorité a abouti au blocage des comptes des présumés fraudeurs. Ceci a permis de mettre à jour une liste des victimes de cette arnaque.

source : newswire.ca

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L’illégalité de la surfacturation des paiements par carte de débit étonne

Il est courant que les clients se fassent facturer des frais supplémentaires par certains petits commerces lorsqu’ils règlent la note avec leur carte de débit. Une pratique contraire à la loi.

Interac

Une pratique hors la loi

Cette facturation supplémentaire est tolérée par les clients, car elle n’occasionne que des frais relativement bas, généralement entre 10 cents et deux dollars. Bien que fréquente aux États-Unis, cette pratique qui consiste à délester le client de quelques centimes lorsqu’il paie l’addition d’un repas, la note d’un café ou la course d’un taxi tombe sous le coup de la loi.
La loi sur la protection des consommateurs est bien claire : un prestataire ou un établissement ne peut appliquer un prix supérieur à celui qui est affiché, rappelle le directeur régional de l’Office concerné. De même, le montant exigé ne peut être supérieur à celui de la facture. La seule chose que les commerçants peuvent exiger lors d’un paiement par carte de débit, c’est un montant minimum de consommation.

Tout le monde tombe des nues

Le haut responsable de Taxi Coop à Trois-Rivières, Laurent Paré, ne voit rien d’illégal dans cette pratique. Selon lui, les clients sont au contraire privilégiés étant donné qu’ils n’ont pas à passer à la banque où à la caisse lorsqu’ils ne disposent pas de liquidités pour régler la note.
Il s’agit selon lui d’un service rendu aux clients et les bénéfices générés contribuent à couvrir les frais des chauffeurs.
D’un autre côté, les consommateurs eux-mêmes ont été surpris lorsqu’ils ont appris que les commerçants étaient en infraction en leur imposant des frais supplémentaires. L’office de protection du consommateur appelle d’ailleurs les clients à lui signaler les commerçants qui s’entêtent à appliquer ces frais, qui sont interdits par l’article 224 C.

source: tvanouvelles

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Les Canadiens peinent à rembourser leurs dettes

Une récente étude menée par la Banque CIBC révèle les difficultés rencontrées par les Canadiens dans le remboursement de leurs dettes. Entre manque d’argent et dégradation des conditions financières, les paramètres ralentissent sérieusement la liquidation de leurs créances.

Les Canadiens s’enlisent dans l’endettement

Depuis maintenant trois ans, la majorité des Canadiens se disent très préoccupés par leur niveau d’endettement, un sentiment que partagent également les dirigeants du pays. Beaucoup se sont même fixé comme priorité le remboursement de leurs dettes, en partie ou en totalité, à court terme. Un sondage mené par Harris/Decima, à la demande de CIBC, laisse clairement ressortir le contraste cinglant entre les envies de remboursement des ménages endettés et leur situation réelle. Près de la moitié des foyers interrogés s’estiment en effet toujours aussi endettés que l’année dernière, voire pire. Plus de 21 % des personnes interrogées observent un alourdissement de leurs arriérés en 12 mois. Seuls 29 % disent avoir stabilisé leur niveau d’endettement sur la même période. Le rapport signale néanmoins une baisse significative du montant des dettes de 49 % des sondés.

Pas d’argent, aucun remboursement

Plusieurs motifs peuvent expliquer la stagnation du niveau d’endettement des Canadiens. Les foyers interrogés par CIBC, évoquent eux, en premier lieu le manque d’argent. 29 % des personnes interrogées ont opté pour cette réponse. Une partie des ménages, 12 %, cite des dépenses imprévues, suffisamment importantes pour peser sur leur capacité de paiement. La situation de ces foyers semble paradoxale, sachant que très peu de familles, 6 % plus précisément, souhaitent solliciter les conseils de leur banque sur le remboursement des crédits. Or, en agissant ainsi, les Canadiens passent à côté de judicieux conseils émanant d’un professionnel sur les différentes possibilités d’échelonner le remboursement de leurs dettes ou d’établir un plan de financement adapté à leur situation.

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Les canadiens peu responsables vis-à-vis de leur richesse

Selon le compte-rendu d’une recherche effectuée par CGA-Canada, il se pourrait que les Canadiens soient moins riches qu’ils ne le pensent. En effet, ils se soucient peu de la richesse qu’ils ont engrangée, et cela pourrait être source de problèmes dans le futur.

CGA Canada

Une mauvaise connaissance de leur patrimoine réel

La méconnaissance de nombreux ménages canadiens de leur patrimoine est flagrante. Environ 50 % d’entre eux ne se souviennent plus de la dernière fois où ils ont estimé leur richesse ; certains l’ont fait il y a plus d’une année, d’autres ne l’ont même jamais fait.

D’après le numéro un de la CGA-Canada, il y a de grands risques que ces ménages n’aient pas un comportement financier en adéquation avec leur patrimoine réel.

D’un autre côté, environ 29 % des ménages au Canada affirment n’avoir aucune richesse à leur actif.

D’ailleurs, seuls 30 % de ces ménages canadiens ont affirmé être conscients que la richesse engrangée est importante à leurs yeux.

Plus grave encore, environ 80 % des personnes appartenant à cette minorité consciente ont déclaré qu’il y a de grandes chances que cette richesse soit entamée, voire utilisée en totalité dans les trois ans à venir.

Un comportement financier axé vers la consommation

Les Canadiens seraient majoritairement enclins à investir les revenus supplémentaires dans la consommation, plutôt que dans un plan d’accroissement de leur patrimoine.

Rock Lefebvre, numéro deux de la CGA-Canada, a affirmé que les Canadiens ne semblent pas conscients du fait qu’un remboursement plus rapide de leur prêt hypothécaire est la voie royale vers une sécurité financière accrue. Ils semblent en effet ne pas se rendre compte du fait que même étalé sur 25 années, un prêt hypothécaire ne représente pas forcément la meilleure solution.

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Les Canadiens redoublent de vigilance face à l’inflation alimentaire

Une étude faite par la banque RBC révèle que plus de 8 Canadiens sur 10 ont ressenti une augmentation des prix des produits alimentaires en 2012.

Les Canadiens sont sceptiques

L’alimentation occupe une place très importante dans le budget des ménages canadiens comme le montre une enquête récemment réalisée par la banque RBC. La flambée des prix des produits alimentaires constatée au cours de ces derniers temps a conduit une part très importante (43 %) d’entre eux à réduire le budget consacré aux autres postes de dépense. Le sondage montre également une détérioration du moral des consommateurs puisqu’ils sont près de 30 % à affirmer s’attendre à une dégradation de la conjoncture économique dans les prochains mois contre 26 % qui anticipent le contraire. Par ailleurs, 4 Canadiens sur 10 estiment que le pays est actuellement dans une triste situation. Ce taux est en hausse si l’on se réfère à ce qui a été enregistré lors de la dernière enquête trimestrielle menée par l’établissement.

Indice Prix Quebec

Les consommateurs changent de comportement

En 2012, l’inflation alimentaire avait atteint 2,4 % au Canada. Bien qu’en baisse par rapport à 2012 (3,8 %), ce taux est suffisant pour modifier radicalement le comportement des consommateurs. Les Canadiens se montrent de plus en plus économes en produits d’épicerie, note Jason Round, un planificateur financier chez RBC. Le concept de budget optimal qui prend en considération tous les postes de dépense est désormais au centre du débat. Sachant que les prix des produits changent constamment, les ménages se doivent ainsi de mettre à jour régulièrement leur budget, conclut le haut responsable. Pour l’année 2013, l’inflation globale ne dépasserait pas le seuil de 2 % selon les analystes. L’économie canadienne commence à se remettre de la crise. La flambée alimentaire n’aura qu’un impact limité sur les prix des autres produits.

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Dettes.ca, une aide au surendettement en temps de crise

Le Groupe Leblanc Syndic a créé le site dettes.ca afin de répondre aux questions de nombreuses personnes surtout au Canada, concernant les problèmes d’endettement.

Le surendettement n’est pas une fatalité

Dettes.ca est un site spécialisé dans la résolution de créances et de conseil en finances personnelles. Créé par le Groupe Leblanc Syndic, il s’agit d’une banque de solutions et d’informations liées au problème récurrent du surendettement, aujourd’hui accentué par la crise.

Vous trouverez sur le site le soutien d’un agent expérimenté dans la résolution de problèmes pécuniaires, afin de retrouver au plus vite votre équilibre financier.

Le Groupe Leblanc vous met en rapport, par le biais de son nouveau site internet, avec un outil de conseil, et avec des méthodes privilégiant le côté humain et prenant en compte les attentes, les besoins des personnes en difficulté ainsi que la proposition de solutions adaptées.

www.dettes.ca

Dettes.ca, à l’écoute de chaque personne

L’endettement peut provenir d’une mauvaise gestion, d’un mauvais investissement ou aussi d’une situation personnelle problématique récurrente ou ponctuelle, comme dans le cas d’un divorce, du décès du conjoint ou d’autres paramètres.

Le portail explique dans le détail les mécanismes qui mènent à crédit qui étouffe et prodigue des conseils pour éviter de se retrouver dans cette situation.

Si vous êtes dans une situation financière difficile, il est également possible de prendre rendez-vous avec le Groupe pour cerner le problème dans les plus brefs délais et y apporter des solutions adéquates.

Qu’il s’agisse d’évaluation de votre situation d’endettement ou de témoignages et reportages vidéo sur les difficultés de prêt/crédit, vous trouverez les conseils et les solutions adéquates, pour mieux comprendre votre situation et avoir une perspective sur les actions à mener pour y faire face.

Les 7 mythes de l’insolvabilité et la faillite par Pierre Leblanc :

Note: je tiens à préciser, il ne s’agit pas d’un article sponsorisé et aucune compensation financière n’a été donnée en échange. Le site Dettes.ca fait parler de lui en ce moment avec une grande de publicité radio et tv.

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Canada : la cenne descend de la scène

La Monnaie royale du Canada a cessé la mise en circulation de la cenne noire ce lundi. Le ministre fédéral des finances, Jim Flaherty l’a annoncé au cours de la présentation du budget du mois de mars. La dernière production de cette monnaie date du 4 mai 2012.

Des coûts élevés

Cette mesure a été prise en sachant que produire 1 cent coûte réellement 1,6 cent, or les Canadiens gardent en réserve des dizaines de millions de ces pièces. L’arrêt de la production de ces pièces ferait alors économiser au gouvernement environ 11 millions de dollars par an. Les Canadiens pourront continuer à utiliser ces pièces pour faire leurs achats, par contre elles seront retirées peu à peu du marché. Si le client ne dispose pas de pièces de 1 cent lors d’une opération en espèces, le commerçant devra arrondir la somme due au multiple de 5 cents le plus proche. Cette mesure devrait profiter également aux commerçants, estime Léopold Turgeon, président et directeur général du conseil Québecois du Commerce de Détail, ou CQCD. En effet, les frais de manutention de ces pièces sontrelativement élevés pour les commerçants.

Une sensibilisation de masse s’impose

Martine Hébert, vice-présidente de la Fédération Canadienne de l’Entreprise Indépendante pour le Québec, a informé que pour une transition sans impacts dommageables, des outils de formation sont mis à disposition des commerçants. Elle a ajouté que cette sensibilisation massive est un passage obligé, étant donné que les notes à payer seront arrondies à la hausse ou à la baisse. Selon un sondage réalisé par le Conseil canadien du commerce de détail, les commerçants partisans de cette rétraction progressive du sou noir seraient nombreux. 55 % d’entre eux sont confiants quant au bon déroulement des transactions en magasin et environ 75 % ont annoncé que les prix seraient arrondis à la caisse.

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La Pièce de 1 Cent Canadien : c’est fini

C’était ce lundi 4 février 2013 le dernier jour de production et de distribution de la pièce de 1 sou canadien par la Monnaie royale canadienne aux institutions financières. Désormais les commerçants devront ajuster leurs prix en conséquence, en arrondissant au 5 cents supérieur ou inférieur. Une transition qui se fera progressivement dans nos magasins, épiceries et dépanneurs du coin.

Sur sa page d’accueil Google.ca célèbre la fin du 1 cent à sa façon avec un logo spécifique, comme pour lui dire au revoir :

1 sou canada

A noter que l’abandon du « sou noir » ne remettra pas en cause les montants électroniques (banques, paiements par carte de crédit Visa/Mastercard ou par chèque) qui pourront toujours se faire au sou près (car pas besoin de rendre la monnaie dessus).

Quelques illustrations du Conseil Canadien du commerce de détail :

La fin du 0,01 dollar

Autre exemple pour arrondir à 0,10 $ supérieur, 0,05$ ou unité inférieure :

arrondir dollar canada

L’histoire de la pièce de 1 centime canadien :

Le premier sou produit remonte à 1858.

1 centime Canada

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La Banque du Canada dénonce les effets d’un taux de crédit trop faible

La dernière publication de la Banque Centrale canadienne prévient des effets néfastes de la faiblesse des taux pratiquée depuis 2008-2009 sur l’ensemble du système financier.

Les ménages fragilisés par le surendettement

La Banque Centrale fait état dans sa dernière publication sur le système financier du danger d’un taux d’intérêt trop bas sur l’ensemble des mécanismes financiers. Les taux très peu élevés, en vigueur depuis la grande crise de 2008-2009 sont ainsi pointés du doigt par l’établissement qui voit à terme l’affaiblissement des sociétés d’assurance et des fonds de pension. La faiblesse des taux a ainsi produit un excès de demande sur le secteur immobilier, surchauffant le marché du crédit et provoquant le surendettement des ménages. Cependant, le volume du crédit des ménages tend à baisser, souligne l’établissement qui salue le phénomène tout en regrettant que la baisse des emprunts ne suive pas les revenus dont il dispose.

90 % de crédit à taux fixe

La Banque note également que les ménages tendent de plus en plus à recourir aux emprunts à taux fixe. Les crédits sous hypothèques, à taux non variable les mettraient ainsi à l’abri d’une éventuelle hausse des taux. Ainsi, au cours de cette année, près de 90 % des Canadiens ayant contracté un emprunt bancaire y ont eu recours contre 55 % en 2010 et en 2011. Il est cependant à remarquer qu’un emprunt sur trois est actuellement à taux non fixe. La surchauffe du secteur de l’immobilier et le surendettement des ménages sont une des conséquences des taux appliquées depuis 2008 que dénoncent la publication de la Banque du Canada. Cette dernière estime que les effets du phénomène sont assez importants pour ne pas négliger la menace.

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Québécois : Attention aux dettes !

L’endettement est un problème qui touche de nombreux Québécois. Des connaissances insuffisantes et une planification négligée des dépenses en sont entre autres les causes principales.

Les Québécois souffrent de l’endettement

Question Retraite a démontré récemment que seuls 15 % des salariés de 25 à 64 ans gèrent leurs revenus en fonction de leurs besoins. Selon l’organisme, 30 % des Québécois de 55 à 64 ans ont même des arriérés sur leurs cartes de crédit, dus notamment à une mauvaise planification de leurs finances et à la surconsommation. L’ACP ajoute que l’endettement est aussi lié aux finances précaires de beaucoup de consommateurs. L’association indique que 30 % des travailleurs dépensent intégralement leurs salaires et n’ont ainsi aucune flexibilité financière. Or, il est conseillé de mettre 10 % de son salaire net de côté. Un retard de salaire crée alors une situation difficile pour 47 % des Canadiens, le moindre imprévu pouvant alourdir les dettes.

Des dettes en hausse au Canada

D’après les chiffres de TransUnion, la dette moyenne des ménages, hors hypothèque, était estimée à 26 221 $ au mois d’août, un record pour ces 8 dernières années. La situation de certains Canadiens est d’ailleurs plus préoccupante. C’est le cas de Charles et Nadia, dont les dépenses excèdent les revenus de 1000 $ tous les mois, et ont une dette de 66 000 $, hors hypothèque. En incluant 6000 $ dus au RQAP, et qui sont liés à un trop-perçu durant le dernier congé de maternité de Nadia, l’endettement du couple atteint 72 000 $. Heureusement, il lui est encore possible de corriger la situation. Karina Audet, planificatrice financière, préconise un plan comprenant notamment un crédit hypothécaire fractionné pour régler les dettes.

sources : lapresse, canoé

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Apprentissage de la finance, BMO Groupe financier cible les enfants canadiens

BMO Groupe financier poursuit sa campagne d’apprentissage de la finance à la population canadienne. Ciblant particulièrement les enfants, l’entreprise invite les parents à parler de la sécurité financière en ligne avec leurs progénitures.

BMO parents enfants

BMO Groupe financier cible les enfants

Dans le cadre de la poursuite de son projet visant à apprendre les bases de la finance à la population du Canada, la société BMO Groupe financier, spécialisée dans la prestation de services financiers, oriente ses interventions sur les enfants, qui prendront également en main leur destin financier dans le futur. Pour inculquer à ces jeunes les concepts financiers, l’organisme met à contribution les parents en les invitants à discuter et à parler de finance avec leurs progénitures. À noter que la Banque canadienne développera chaque semaine un thème se rapportant au domaine financier.

La sécurité financière en question

L’entité recommande ainsi aux parents de parler de la sécurité financière sur Internet. Il sera surtout question de la protection des informations personnelles des détenteurs de moyens de paiement. Il faut que les parents apprennent à ces jeunes comment réaliser des paiements par carte de crédit sur Internet. Ces derniers doivent aussi comprendre que le suivi régulier de la situation de compte permet de contrôler le budget familial. C’est un moyen efficace pour éviter les utilisations de nature frauduleuses des moyens de paiement.

La plateforme BMO aide les parents

L’institution accompagne les parents dans l’enseignement des notions financières à leurs descendants à travers son site web interactif bmo.com/formulefuteepourparents. Cette plateforme, avec la Formule futée BMO, apporte des informations sur la finance et publie des conseils de techniciens. Les pères et mères de familles peuvent participer à des échanges en ligne grâce aux blogs animés par des experts. Ce site ludique, pour encourager les jeunes, opte ainsi pour la méthode d’apprentissage par le jeu.

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TD Canada Trust propose les cartes de débit avec Flash Interac

Les clients de TD Canada Trust peuvent désormais profiter de la rapidité et de la commodité du paiement par carte de débit. De plus en plus répandu au Canada, ce mode de paiement convient à différents types d’achat.

TD Canada Trust en collaboration avec Flash Interac pour un nouveau mode de paiement

Outre la Banque Scotia et la Banque Royale du Canada, TD Canada Trust propose désormais à ses clients la carte de débit Interac. L’annonce officielle a été effectuée par le président et chef de la direction de l’Association Interac et d’Acxsys Corporation, Mark O’Connell, le 26 juin dernier. La carte Interac est caractérisée par la technologie de la carte à puce avec la norme EMV, compatible avec un terminal Flash Interac. En ce qui concerne le mode de fonctionnement, il suffit de passer la carte devant le terminal pour validation, tout en identifiant l’utilisateur et effectuer la transaction en un temps record. Ensuite, le lecteur de carte à puce émet un signal sonore, accompagné d’une mention « approuvée » sur l’écran qui valide la transaction de manière définitive.

Paiements pratiques avec la carte de débit Flash Interac

La carte de débit Flash Interac peut être utilisée dans les magasins et les grandes surfaces, dans les restaurants et les stations-services. Par ailleurs, certains plafonds de dépense, élaborés en fonction du type d’achat sont fixés par les banques et les institutions financières collaborant avec Flash Interac. À titre de référence, un paiement maximal de 50 dollars est accordé pour les petits achats, et 100 dollars pour l’épicerie ou pour les carburants. Une fois le plafond atteint, il faut insérer la carte dans le terminal afin de remettre les compteurs à zéro. Le paiement via les cartes de débit Flash Interac permet désormais d’effectuer des transactions rapides sur tout le territoire du Canada, mais également aux États-Unis et dans la plupart des pays qui reconnaissent la nouvelle technologie Flash Interac.

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Toronto, désignée ville la plus chère du Canada

Un récent classement publié par Mercer place la capitale d’Ontario à la 61e position des cités les plus dispendieuses du monde. Au Canada, la même ville brique la première marche du podium.

Toronto, presque aussi chère que New York

Chaque année, le cabinet Mercer réalise une étude sur le coût de la vie dans 214 villes dans le monde. L’évaluation prend en compte près de 200 paramètres liés aux coûts des biens et services, dont les vêtements, les aliments, le divertissement, le transport, les articles ménagers, le logement, etc. En 2012, Toronto reste la ville la plus chère du Canada, mais occupe la 61e place au niveau mondial. La capitale de l’Ontario dépasse une nouvelle fois de quelques longueurs Vancouver, la cité canadienne la plus chère en 2010, occupant désormais la 63e place. Comparée aux autres villes d’Amérique du Nord, la « Ville reine » arrive en deuxième position, juste derrière New York, The Big Apple n’est classée que 33e métropole la plus onéreuse du globe.

L’Amérique du Nord plus accessible que le reste du monde

Le classement de Mercer révèle une vérité plutôt surprenante au regard du contexte économique actuel : les grandes villes d’Amérique du Nord sont largement plus accessibles par rapport aux métropoles d’Asie, d’Europe, d’Amérique du Sud et d’Afrique. Et pour preuve, les dix premières places de la liste sont toutes occupées par des villes d’Asie — Tokyo, Osaka, Hong Kong et Nagoya —, d’Europe – Moscou, Genève, Zurich – et d’Afrique avec Luanda en Angola et N’Djamena au Tchad. Il faut chercher à la 33e position pour retrouver New York, la première métropole nord-américaine dans le tableau. Le Canada semble même très peu représenté dans cette classification. Avec Toronto et Vancouver, seules Montréal, Calgary et Ottawa y sont classées respectivement à la 87e, la 92e et la 115e position.

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Connaissances financières pratiques Canada : Visa initie les Canadiens à la finance

Visa, par l’intermédiaire du programme Choix et Décisions-Prendre sa vie financière en main, s’était lancé, depuis maintenant plus de 16 ans, dans un défi consistant à apprendre au peuple canadien les notions de base de la finance.

Le programme « Connaissances financières pratiques » de Visa

Visa estime que l’outil financier le plus important est la connaissance. Ainsi, il a lancé son projet d’apprentissage gratuit des notions en finance, destiné aux Canadiens. Ce projet consiste à mettre à la disposition des éducateurs des programmes de cours très pratiques, qui peuvent servir dans les écoles fréquentées par les jeunes du pays. Dans la pratique, Visa développe un site web, dont la principale mission est d’inculquer les éléments de base de la finance aux internautes. Le site s’adresse à toutes les catégories de la population, à savoir les enfants, les parents, les consommateurs et également les étudiants. Le but est de donner à tous les outils de base leur permettant de prendre en main leur réussite financière.

Des outils innovants et ludiques

Le programme se distingue des autres systèmes éducatifs par la méthode ludique et innovante choisie pour faire passer les massages. Celui-ci s’appuie principalement sur son portail, très convivial et facile d’utilisation. Ce dernier fournit déjà des explications sur les concepts de la finance et les outils de calcul utiles à tout un chacun. Visa, pour attirer l’attention des tout petits les invitent à des jeux, porteurs d’enseignements, destinés à aiguiser leur connaissance en matière financière. Pour les autres cibles, les témoignages et les actualités sur des sommets internationaux se rapportant au thème de la finance sont publiés sur le portail. Pour appuyer ce programme, Visa, à travers son site d’apprentissage, reste en contact permanent avec les internautes pour les accompagner dans leur éducation.

Site: www.connaissancesfinancierespratiques.ca

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Saison d’été, 84 % des Canadiens partiront en vacances en 2012

La BMO a effectué un sondage pour connaître les mouvements des vacanciers canadiens pour la saison d’été qui arrive. Cette enquête a également permis de savoir combien ces derniers seraient prêts à dépenser durant leurs vacances.

5 % de vacanciers de plus qu’en 2011

Les Canadiens ne comptent pas rester chez eux pendant la saison d’été. Le sondage de BMO a révélé que 84 % des personnes interrogées partiront en vacances cette année. Ce qui représente une augmentation de 5 % par rapport aux statistiques établies l’année dernière. Sal Guateri, un technicien au sein de cette entreprise, fait remarquer que la part de la population du Canada qui part à l’étranger a augmenté de 7,6 % au cours des trois premiers mois de l’année. Les foyers prennent leur décision en fonction de leur situation financière. À ce propos, cette enquête nous apprend que le dernier mot revient aux femmes.

Un budget de 2000 dollars par foyer

Les ménages canadiens ne se soucient donc pas de la crise financière et décident de casser la tirelire. Le budget moyen pour les vacances estivales s’élève à 2000 dollars, une somme assez conséquente. Toutefois, pour diminuer les coûts de leurs vacances, 33 % des voyageurs ayant participé à des offres de fidélisation auprès d’un agent de voyages comptent bien utiliser les bonus qu’ils ont accumulés.

Des vacances à l’intérieur du pays

Conjoncture économique oblige, les vacanciers n’iront pas loin, puisque 63 % d’entre eux, contre 57 % l’an passé, passeront l’été à l’intérieur du pays, 33 % se déplaceront en province tandis que 24 % des personnes sondées partiront aux USA et 13 % se rendront en dehors du continent nord-américain. Alors, parmi les destinations les plus prisées des Canadiens cette année, on pourra citer le C-B, l’Ontario, le Québec pour les destinations à l’intérieur du pays. À l’étranger, les vacanciers choisissent les USA, la France, ou Cuba.

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Les parents québécois ne montrent pas le bon exemple côté finances

Les parents du Québec doivent faire des efforts pour montrer le bon exemple à leurs enfants sur les questions d’argent. C’est le résultat du sondage révélé par la banque canadienne ING Direct.

La note C pour les parents canadiens

Selon un communiqué publié le 24 mai 2012 dernier, les parents québécois ne montrent pas le bon exemple à leurs enfants concernant les finances. En effet, 1/4 des parents s’offre la moyenne de C concernant la gestion de leur argent. Si 92 % des interrogés avouent qu’ils sont tenus d’apprendre à leurs enfants comment gérer l’argent, 51 % pensent qu’ils pourraient faire plus d’efforts pour inculquer les notions de base de la gestion d’épargne à leurs progénitures. Selon les résultats de l’étude menée par Vision Critical, 98 % des parents sont conscients que la discussion sur les sujets liés à la gestion d’argent est d’une grande importance. 35 % déclarent d’ailleurs mener ce type de conversation avec leurs enfants assez souvent.

Comment aborder le sujet des finances avec les enfants ?

En effet, le fait de sensibiliser les enfants et les jeunes sur la question leur permet de mieux gérer leur fortune dans le futur. 32 % des parents interrogés pensent qu’il faut aborder le sujet quand l’enfant est âgé de 10 à 12 ans. Seuls 17 % pensent discuter avec leurs enfants de ce thème à partir de 4 ans. Les parents choisissent d’aborder le sujet lors des activités de la vie quotidienne, 46 % en parlent lors du magasinage, 30 % lors d’un gros achat et 27 % lors de la planification des vacances. Seulement 15 % abordent ce sujet au moment du paiement des factures. Notons que les parents parlent plus facilement d’intimidation (88 %), de tabagisme et de drogues (86 %) que de finances (74 %). ING Direct propose aux parents des activités ludiques pour discuter plus aisément avec leurs enfants. Les parents peuvent également avoir recours aux jeux éducatifs en ligne.

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Ralentissement du crédit à la consommation au Canada

Le dernier rapport de la Banque CIBC sur le crédit révèle une importante décélération des recours aux prêts à la consommation en début d’année au Canada. Le rythme de croissance des emprunts atteint désormais son plus bas niveau depuis 1990.

Le marché des crédits marque le pas

Toutes les observations réalisées en début d’année sur l’état des crédits au Canada mènent au même constat : le recours aux prêts destinés aux ménages commence à ralentir sérieusement depuis le début d’année. Au premier trimestre 2012, les emprunts aux ménages ont augmenté d’environ 5 % en glissement annuel dans le pays. Il faut remonter à l’année 2002 pour retrouver le même rythme. Ce ralentissement net provient en grande partie de la faible performance du crédit à la consommation, dont la progression s’établit à seulement 2,3 % par rapport à la même période en 2011 et à 0,1 % par rapport au trimestre précédent. L’endettement hypothécaire n’est pas en reste, affichant une hausse de 6,3 %, bien loin de l’augmentation moyenne de 7,3 % sur les deux dernières années.

Les ménages canadiens plus méfiants ?

D’après l’analyse de CIBC, le ralentissement des prêts à la consommation résulte avant tout de la baisse de rentabilité des cartes de crédit. La surchauffe du marché immobilier, avec des prix davantage inaccessibles, démotive par ailleurs les consommateurs. Or, le secteur de l’habitation constitue le principal facteur d’endettement dans le pays. Le rapport évoque également le renforcement des conditions sur le marché hypothécaire, les organismes de réglementation devenant de plus en plus pointilleux sur l’analyse et la gestion des risques. La temporisation de l’encours d’emprunts aux ménages témoigne en outre de la volonté des Canadiens de mieux gérer leurs arriérés, afin de réduire significativement leur ratio d’endettement, qui s’est stabilisé à 20 % depuis 2010.

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