La Centurion : une carte bancaire pour milliardaires et multi-millionnaires

On connaissait la black card et la carte or réservées aux personnes à revenus élevés. On connaît désormais la Centurion, une carte bancaire pour les personnes à revenus encore plus élevés.

Centurion Carte Credit

Une carte pour les grosses fortunes, mais pas seulement

Peu de personnes la connaissent, et pour cause, la carte Centurion n’est réservée qu’à une certaine catégorie de personnes. Seuls les plus aisés et les personnes pouvant aligner de nombreux zéros pour leurs achats ont la possibilité d’en bénéficier. Elle n’est pas cependant destinée aux seuls riches puisque la fameuse carte ne s’obtient que sur invitation. À moins d’avoir la confiance d’American Express, impossible donc d’acquérir une carte Centurion. Il ne s’agit pourtant pas d’un produit nouveau. American Express l’avait lancé à la fin des années 90 avec la particularité de n’avoir en théorie aucune limite de crédit. Non seulement elle est différente des autres cartes bancaires, mais elle n’est utilisable que chez une poignée de commerçants.

Une carte avec des frais élevés

Forgée en titane et plus épaisse qu’une carte bancaire classique, la carte Centurion se distingue également par ses frais élevés. Il faut compter 7 500 dollars à l’ouverture du compte et un prélèvement de 2 500 dollars par an pour espérer l’utiliser. À ce prix-là, les détenteurs de la carte Centurion bénéficient de la meilleure table dans les meilleurs restaurants. Ils ont un service de conciergerie de luxe à tout moment et en toutes saisons. Enfin, ils sont logés dans les meilleures chambres d’hôtel. Le montant minimum des dépenses pour obtenir une carte Centurion est fixé à 150 000 dollars par an.

Source : Canoé

Les propriétaires québécois font la chasse aux mauvais payeurs sur Facebook

Facebook et les autres réseaux sociaux vont devenir le terrain de chasse des propriétaires de biens immobiliers lésés par leur locataire. L’Association des propriétaires du Québec et le Regroupement des propriétaires d’habitation locatives vont en effet publier des avis sur ces plateformes pour dénoncer les mauvais payeurs.

Des avis de recherche pour dénoncer les locataires n’ayant pas payé leur loyer

Les propriétaires de biens immobiliers font de plus en plus souvent face à ce genre de scénario : les locataires partent avant la fin de leur bail sans payer de loyer. On compterait un millier de propriétaires faisant face à une telle situation au Québec. Si des mesures ont été prises pour leur éviter de tels désagréments, le manque de temps et de moyen les empêcherait de réclamer leur dû auprès des locataires. Les personnes lésées ont ainsi décidé d’utiliser un autre moyen pour dénoncer les locataires n’ayant pas payé leur loyer. Ils vont publier des avis de recherche sur Facebook et les réseaux sociaux pour retrouver les mauvais payeurs.

Une justice populaire 2.0

Un formulaire sera partagé sur les plateformes sociales. Il comprendra les noms des locataires, leur ville ainsi que les décisions prises à leur encontre. Quiconque possède des informations à leur sujet peut les partager et permettre au propriétaire de retrouver les locataires concernés par l’avis de recherche. Il sera de cette manière plus facile de recouvrer la créance. Cependant, certains avocats pensent que cette manière de procéder peut porter préjudice à long terme. Il y a en effet selon eux, un risque de voir apparaître une liste noire de locataires avec comme conséquence pour les personnes visées par cette mesure de ne plus pouvoir se reloger.

Source: Casa TV

L’exemption fiscale sur la résidence principale bientôt limitée et le gain en capital imposé à 100% ?

Jusqu’à tout récemment, les propriétaires vendant leur résidence personnelle ne payaient aucun impôt sur les profits. La situation devrait pourtant évoluer puisque le gouvernement québécois prévoit de lutter contre ce genre d’enrichissement qu’il considère comme illégal.

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Un enrichissement illégal

La fiscalité québécoise ne prévoit aucun impôt sur les profits réalisés lors de la vente des résidences personnelles. Les propriétaires ne payent aucune taxe au moment de vendre leur bien. Depuis quelques années, certains entrepreneurs profitent de la situation pour construire des résidences déclarées comme biens à usage personnel. Ils les revendent pourtant souvent au bout de quelques années sans verser d’impôts sur les profits. Le gouvernement québécois, qui apparente ce genre de pratique à de l’enrichissement illégal, souhaite donc y mettre fin. L’Agence du revenu du Québec est déjà chargée de surveiller toutes les transactions portant sur la vente de résidences personnelles. Une nouvelle mesure annoncée par le ministère des Finances devrait également faire son apparition.

L’exonération d’impôt sur la vente de résidence principale bientôt limitée

Autre mesure souhaitée par le gouvernement québécois : limiter le montant de l’exonération sur la vente de résidence principale. Les personnes et couples revendant leur bien ne pourront donc pas vendre sans verser d’impôt aussi souvent qu’ils le souhaitent. Un million de dollars est d’ores et déjà annoncé comme le montant maximal d’exonération accordée pour chaque vendeur, à vie mais indexé sur l’inflation. Il serait de cette manière possible d’empêcher l’enrichissement illégal. Malheureusement, les personnes qui vendent leur résidence principale pour déménager seront elles aussi touchées par cette mesure. Le gouvernement québécois attend toutefois les dispositions prises par le gouvernement fédéral pour mettre à jour sa loi sur la fiscalité.

Gains boursier imposés à 100% au lieu de 50%

« Parmi les autres mesures à l’étude touchant le gain en capital, l’une vise l’imposition à 100 %, plutôt qu’à 50 %, de tout gain en capital qui a été réalisé en moins d’un an. Le traitement fiscal de ce type de gain est dénoncé parce qu’il donne en quelque sorte un avantage fiscal aux spéculateurs boursiers. La Commission propose d’imposer pleinement ce genre de gain, comme c’est la règle aux États-Unis. Pour les gains réalisés sur plus d’un an, elle recommande qu’ils soient imposés à 100 %, comme les revenus de travail, mais que le montant imposé soit essentiellement diminué de l’inflation qui a été observée sur le marché durant la période de détention. »

Source: La Presse+

Immobilier au Québec : la durée de possession médiane s’établit à 11 ans

Au Québec, la durée de possession médiane d’un logement s’établit à 11 ans. La plupart des biens achetés en 2014 se retrouveront ainsi sur le marché en 2025.

Le comportement des acheteurs immobiliers à la loupe

JLR, entreprise spécialisée dans les solutions foncières, s’est penchée sur la durée médiane de possession d’un bien immobilier au Québec. Selon les résultats de son étude, cette durée est de 11 ans pour les maisons unifamiliales et sept ans pour les condominiums. 50 % des biens vendus en 2014 changeront donc de propriétaires au plus tard en 2025. Les condominiums reviennent plus rapidement sur le marché en raison de leur taille peu adaptée à la vie de famille et l’intérêt qu’ils suscitent auprès des célibataires ou jeunes couples. Les unifamiliales sont de leur côté revendues après acquisition d’un nouveau bien. Si certaines personnes souhaitent voir leurs enfants grandir dans la même maison, d’autres n’hésitent effectivement pas à déménager lorsque leurs moyens le permettent.

La durée de possession influe sur le pourcentage des reventes

L’étude de JLR établit également un lien entre la durée de possession et le pourcentage des reventes. Après analyse des résultats, on apprend que les biens détenus depuis moins de cinq ans sont ceux qui sont les plus revendus par leur propriétaire. Ceux détenus depuis plus de cinq ans sont en revanche plus rares à revenir sur le marché immobilier. Enfin, plus les années passent, plus le pourcentage de revente diminue. Cela s’explique certainement par l’âge des propriétaires qui ne sont plus prêts à déménager ou par la crainte de perdre les souvenirs des moments passés dans le logement.

Sources: Les Affaires

Condos en Floride et biens immobiliers à usage locatif aux États-Unis : voici comment fonctionne l’imposition

Les propriétaires canadiens de biens immobiliers aux États-Unis sont assujettis à l’impôt américain en cas de mise en location dudit bien. Une retenue d’impôt de 30 % est effectuée sur le montant brut du loyer.

Les propriétaires de biens immobiliers en location imposés à hauteur de 30 %

La Loi de l’impôt en vigueur aux États-Unis et au Canada stipule que les propriétaires canadiens de biens loués sur le territoire américain sont imposés à hauteur de 30 % sur les revenus bruts tirés de la location. Les non-résidents ont cependant la possibilité de choisir entre une imposition sur les revenus de location bruts et les revenus nets. Ils peuvent dans ce dernier cas déduire du loyer les impôts fonciers, la taxe prélevée par les services publics ou encore l’amortissement obligatoire aux USA. Seul le bénéfice net est alors imposé suivant les taux progressifs d’impôt et non suivant le taux forfaitaire de 30 % sur le montant du loyer brut. L’impôt sur le revenu net de location est versé à l’Internal Revenue Service pour les résidents et non-résidents américains. Le calcul du revenu de location se fait uniquement sur la base des périodes durant lesquelles le bien est loué.

« Pour un condo situé en Floride une taxe de 6 % sera prélevée sur le montant du loyer pour autant que vous louez ce condo moins de six mois par année. Donc, avant le 15 juin pour chaque année visée, vous devez produire une déclaration de revenus américaine (formulaire 1040NR) en plus de vos déclarations canadienne et québécoise, à titre de résident du Canada, avant le 30 avril, dans ces derniers cas. Cette obligation fiscale demeure même si vos revenus nets de location sont négatifs. »

Une double imposition pour les propriétaires canadiens ?

Les résidents canadiens ont la possibilité de mettre en location un bien immobilier situé aux États-Unis. Ils doivent déclarer cette source de revenus au fisc conformément à la législation canadienne, cependant ils évitent la double imposition. Les États-Unis et le Canada ont effectivement signé une convention fiscale évitant au propriétaire de payer deux fois – sur le sol américain et sur le sol canadien – un impôt sur le revenu pour un même bien. Le propriétaire peut même récupérer la taxe versée au fisc américain par l’intermédiaire du crédit d’impôt étranger. Par ailleurs, il faut savoir que les biens immobiliers détenus à titre personnel par les résidents canadiens sont exonérés d’impôt même s’ils se trouvent à l’étranger. Il en est de même pour les biens proposés en location à des membres de la famille pour leur usage personnel.

Source: LesAffaires

Conseiller financier : comment se rémunère-t-il ?

La rémunération du conseiller financier dépend du type de service fourni. Entre la commission, le salaire fixe et les honoraires, voici ce qu’il faut savoir.

Kim Kiyosaki
Kim Kiyosaki

La commission reste le mode de rémunération le plus courant

Le conseiller financier se rémunère le plus souvent sur la vente de produits. Dans le cas d’un courtier, entre 1 et 3 % du montant de l’opération est prélevé. Ce mode de rémunération soulève toutefois quelques doutes auprès de nombreuses personnes, notamment parce qu’il peut remettre en cause l’intégrité du conseiller. Il est possible que le courtier cherche tout simplement à réaliser une transaction pour obtenir sa part de bénéfice sans forcément privilégier l’intérêt du client. Une relation de confiance doit donc être instaurée si la rémunération se fait sous forme de commission.

Le salaire fixe pour les salariés de banques ou de caisses

Les salariés de banques ou de caisses touchent un salaire fixe. Cette catégorie de conseiller financier inspire davantage confiance dans la mesure où ils ne sont pas rémunérés en fonction des ventes. Ils privilégient ainsi plus souvent l’intérêt du client puisque non soumis à la pression. Il faut cependant faire attention, car dans la plupart des cas, ils ont des objectifs à atteindre : une prime leur est attribuée en fonction des contrats obtenus ou des ventes conclues. Faire appel à un conseiller financier à rémunération fixe ne garantit donc pas toujours une meilleure protection.

La rémunération en honoraires

Ce type de rémunération est tout aussi répandu que la commission. Le conseiller financier facture ses services au forfait ou à l’heure en fonction du montant de l’actif qui lui est confié. Le plus : les transactions se font gratuitement, du moins tant qu’elles sont effectuées dans le cadre du forfait convenu avec le conseiller. S’il est possible de négocier les honoraires, ce type de rémunération est plus souvent destiné aux grands clients : les honoraires sont peu rentables pour un conseiller, aussi est-il souvent tenté de se tourner vers les grandes entreprises pour bénéficier d’une rémunération conséquente.

Source: LesAffaires

Le gouvernement québécois veut inciter les travailleurs à rester plus longtemps sur le marché du travail

L’âge minimal pour bénéficier du crédit d’impôt en raison de l’âge va passer de 65 ans en 2015 à 70 ans d’ici 2020. Les actuels bénéficiaires ne perdront cependant pas leurs avantages.

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Le crédit d’impôt pour les travailleurs d’expérience bonifié

Si le crédit d’impôt pour les travailleurs d’expérience s’adresse actuellement aux salariés âgés de 65 ans et plus, l’âge d’admissibilité sera de 66 ans en 2016 pour atteindre 70 ans en 2020. Le montant de l’impôt maximal remboursé s’élèvera ainsi à 1 504 dollars d’ici 2018. Le Trésor public déboursera 83 millions de dollars pour bonifier le crédit pour les travailleurs d’expérience. Il financera cette somme à l’aide des économies réalisées avec l’élévation de l’âge pour bénéficier du crédit d’impôt en raison de l’âge. Pour le gouvernement québécois, la bonification du crédit d’impôt pour les travailleurs d’expérience vise avant tout à retarder l’âge de la retraite et motiver les Québécois à rester plus longtemps sur le marché du travail.

Les travailleurs âgés ne sont pas tous aptes à rester sur le marché

La décision du gouvernement québécois peut motiver de nombreux travailleurs à retarder l’âge de leur retraite. Elle ne fait cependant pas l’unanimité : les contribuables ayant plus de 65 ans ne sont pas tous forcément aptes à exercer une activité professionnelle. L’avis du chercheur Simon Tremblay-Pépin de l’Institut de recherche et d’informations socio-économique va d’ailleurs dans ce sens. Les compétences vont inévitablement décroître avec l’âge et rien ne garantit que le niveau des travailleurs d’expérience sera toujours le même jusqu’à l’âge effectif de la retraite.

Source: Les Affaires

Les contribuables québécois : qui paye quoi comme Impôts ?

Dans un graphique publié il y a pas longtemps, le site Les Affaires a dressé le profil des contribuables québécois.

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Le tiers des contribuables ne paye pas d’impôt sur le revenu

Sur les 6,4 millions de contribuables québécois, une personne sur trois serait non imposable. Il s’agit pour la plupart de particuliers à faible revenu localisés dans les provinces les plus développées. La Colombie-Britannique, la Saskatchewan et l’Alberta exemptent par exemple de nombreux particuliers à l’impôt sur le revenu. Quatre millions de personnes sont cependant toujours assujetties à cette taxe dont les 3/4 sont collectés auprès des contribuables gagnant plus de 50 000 dollars. Ces derniers ne représentent pourtant que 20 % de la population québécoise, soit 1,5 million de personnes. L’essentiel du fardeau fiscal de l’impôt sur le revenu est donc à la charge d’une petite partie de la population.

Le Québec face aux autres provinces canadiennes

Juste après l’Île-du-Prince-Édouard, le Québec se positionne à la neuvième place en termes de revenus disponibles par habitant. Il gagne cependant deux places dans le classement du revenu brut par habitant. Selon Les Affaires, cette avancée s’explique par l’offre de services publics et les prélèvements fiscaux plus importants au Québec. Le site révèle également que le taux d’imposition marginal maximal combiné – au niveau fédéral et provincial – s’élève à 49,7 %. Il concerne essentiellement les contribuables dont le revenu dépasse les 130 000 dollars. Si la Nouvelle-Écosse dispose d’un taux s’élevant à 50 %, il concerne uniquement les personnes ayant un revenu de plus de 150 000 dollars.

Source: LesAffaires

Fed : aucune hausse des taux prévue pour cette année ?

La Réserve fédérale américaine va-t-elle augmenter ses taux ? La question suscite l’interrogation de nombreux observateurs qui ne pensent pas au maintien des chiffres actuels.

image : wikipedia
image : wikipedia

Une hausse des taux aura-t-elle lieu en juin ?

Selon certains experts, la Réserve fédérale américaine est encore loin de ses objectifs concernant l’inflation. Aucune hausse des taux ne devrait vraisemblablement se produire avant la fin de l’année. Pourtant, les avis sont partagés sur le sujet : certains pensent qu’une hausse aura lieu après la réunion prévue le 17 juin et d’autres estiment que l’augmentation des taux attendra au plus tôt le mois de septembre. La Réserve fédérale est pour rappel chargée de favoriser l’emploi et maintenir l’inflation à un niveau proche de son objectif de 2 %. En 2014, le secteur de l’emploi a connu une nette amélioration avec un taux de chômage relativement bas. Il est resté au même niveau depuis le début de l’année alors que l’inflation est prévue de se situer entre 0,6 et 0,8 % pour 2015.

Les décisions de la Fed dictées par la performance de l’économie et de l’inflation

Si une hausse des taux est attendue par la plupart des observateurs, certains experts pensent qu’il n’y aura aucun changement au niveau des chiffres actuels. Les décisions de la Réserve fédérale sont dictées par l’évolution de l’inflation et de l’économie. Or, les indicateurs montrent une tendance à la baisse pour les deux. Il est donc certain à 60 % que les taux n’augmenteront pas pour cette année et c’est d’autant plus sûr que la Fed est actuellement en train de revoir ses prévisions de croissance à la baisse.

Source: Les Affaires

Les banques canadiennes et les mauvais payeurs

Si les organismes de crédit au Canada voient leur part de marché croître, ils n’en restent pas moins prudents quant aux conditions d’octroi des prêts. La plupart font en effet souvent face à de mauvais payeurs qui pénalisent leurs activités.

Banque du Canada - photo: wikipedia
Banque du Canada – photo: wikipedia

Prêt immobilier : les banques ne souhaitent pas prendre de risques

En France, les établissements bancaires ont assoupli leurs conditions d’octroi de crédit. Les dossiers autrefois susceptibles de rejet sont aujourd’hui acceptés sous réserve de fournir de solides garanties. Au Canada, les banques privilégient en revanche la prudence en refusant systématiquement les dossiers à risque. Le nombre de mauvais payeurs connaît en effet une forte recrudescence. Or, la mise en oeuvre d’un préavis d’exercice et la saisie hypothécaire entraînent toujours des frais non négligeables qui pénalisent les institutions financières. Ces dernières ne souhaitent donc tout simplement pas prendre de risques contrairement aux petites banques qui ont concentré l’essentiel de leurs activités sur les prêts dits à risque et qui fixent en contrepartie des taux d’intérêt plus importants.

De plus en plus de mauvais payeurs

Toutes les banques canadiennes ne font pas face à ce genre de problème et tous les emprunteurs au Canada ne sont pas de mauvais payeurs. La conjoncture ainsi que l’évolution de la situation économique des ménages contribuent toutefois à augmenter le nombre de mauvais payeurs, toutes institutions confondues. Le pouvoir d’achat en baisse, la perte d’emploi ou les sorties d’argent inopinées font qu’il est parfois impossible pour un emprunteur d’assurer jusqu’à terme le remboursement de son crédit. C’est également le cas lorsque celui-ci fait face à un délai de revente plus élevé. Il s’avère ainsi que, dans la plupart des cas, les banques recherchent souvent un compromis pour limiter leur exposition aux mauvaises créances.

Source: Les Affaires

Hydro-Québec : les tarifs d’électricité vont augmenter de 2,9 % à partir du mois d’avril

Hydro-Québec annonce une augmentation de 2,9 % de ses tarifs d’électricité à partir du 1er avril 2015. La Régie de l’énergie vient en effet d’autoriser la société d’État à réviser ses prix à la hausse.

hydroquebec

Les prix vont augmenter de 30 à 65 dollars

Hydro-Québec va augmenter ses tarifs d’électricité à partir du mois d’avril. La hausse variera de 30 dollars pour les logements à 65 dollars pour les résidences unifamiliales. Selon les premières informations recueillies, l’évolution des prix serait due à l’augmentation des coûts d’achat de l’énergie éolienne. Hydro-Québec achète en effet une partie de l’électricité qu’il revend à ses clients. Or, avec la hausse du prix de l’énergie éolienne, la société d’État est obligée de gonfler ses tarifs pour rester rentable. Les clients devraient ainsi voir leur facture énergétique augmenter de 2,9 % au cours des prochaines semaines. Il s’agit de la hausse maximale consentie par la Régie de l’énergie alors qu’Hydro-Québec avait demandé 3,9 %.

Options consommateurs dénonce la hausse de l’électricité et son impact sur les ménages à faibles revenus

Options consommateurs a tenu à donner son avis face à la hausse des prix de l’électricité. S’il s’agit d’une augmentation minime, il ne faut pas selon l’organisme négliger les précédentes hausses. De plus, la nouvelle tarification de l’électricité aura inévitablement un impact sur les ménages à faible revenu. 70 000 logements avaient déjà été coupés d’électricité en 2014 pour des raisons d’impayés. Avec la hausse attendue pour avril prochain, Options consommateurs craint que les défauts de paiement n’augmentent de façon considérable. Olivier Bourgeois, le responsable du dossier énergie de l’organisme, regrette d’ailleurs que la hausse des prix de l’électricité soit due à la dépendance au secteur éolien, lui-même dépendant des politiques gouvernementales.

Copropriété à Montréal : un marché orienté vers les acheteurs, mais…

Le nombre de condos mis en vente à Montréal n’a de cesse d’augmenter ces dernières années. Le resserrement des règles de crédit hypothécaire et de l’accroissement des nouvelles constructions en sont les principales causes évoquées par le FCIQ.

Un marché attrayant pour les acheteurs…

La Fédération des chambres immobilières du Québec a publié récemment des infographies qui font état du marché des copropriétés à Montréal fin 2014. Leur première conclusion se veut claire et directe : le marché des condominiums reste largement favorable aux acheteurs durant les premiers mois de l’année. Un acquéreur qui souhaiterait devenir propriétaire d’un condo pourrait actuellement choisir entre 20 possibilités au moins. Cette situation touche la quasi-totalité des arrondissements de la plus grande ville du Québec, à l’exception de celui de Rosemont-La Petite-Patrie. Le marché restait équilibré à la fin de l’année dernière, selon les informations du FCIQ. Aussi, l’organisme souligne que le délai de vente des copropriétés s’est allongé en moyenne de 14 jours entre 2013 et 2014 et s’élève aujourd’hui à 120 jours.

Des acheteurs hésitants

L’allongement des délais de vente s’expliquerait en grande partie par l’accélération du rythme de construction de copropriétés dans la ville. Entre 2010 et 2014, Montréal a vu le nombre de condominiums dans son parc immobilier passer de 1142 à 2851 unités. Sachant que 10 000 unités supplémentaires sont en cours de construction ou en phase d’études, ce segment semble atteindre un semblant de niveau de saturation. Sans oublier que la modification de la durée maximale des crédits hypothécaires dans le pays à 25 ans, au lieu de 40 ans auparavant, a découragé plus d’un acheteur. Cette situation n’entraîne pas pour autant une chute des prix, loin de là. Les prix de vente continuent de progresser, même si la hausse est limitée à « seulement » 2 % en 2014.

Les nouveautés sur l’impôt 2014 au Canada

La période de paiement des impôts 2014 approche à grands pas au Canada. Le moment est donc idéal pour voir ou revoir les grandes nouveautés de la feuille d’imposition de l’année écoulée.

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Les nouveautés fiscales au niveau fédéral

L’année d’imposition 2014 sera marquée au niveau fédéral par plusieurs modifications au Canada. La première nouveauté annoncée concerne la possibilité de fractionner les revenus d’un ménage entre les conjoints. Cette disposition s’applique uniquement aux familles ayant au moins un enfant de moins de 18 ans avant le 31 décembre 2014. Elle permet aux conjoints éligibles de transférer jusqu’à 50 000 dollars canadiens de leurs revenus imposables à leur époux ou épouse et de bénéficier en conséquence d’un crédit d’impôt jusqu’à 2 000 dollars.

Autre nouveauté, le crédit d’impôt TPS/TVH sera accessible aux résidents de plus de 19 ans, en fonction de l’appréciation de l’ARC. Deux autres crédits d’impôt, dont l’un pour la condition physique des enfants et l’autre pour les frais d’adoption, subissent également quelques changements. La dernière amélioration au niveau fédéral porte sur le formulaire T1135 destiné à la déclaration de biens étrangers. La soumission de ce formulaire peut être désormais réalisée entièrement en ligne, jusqu’au 30 avril pour les particuliers et jusqu’au 15 juin pour les travailleurs indépendants.

Les spécificités québécoises

Chaque État est libre d’intégrer des variations minimes dans son système d’imposition. Au Québec, l’un des principaux changements concerne le fractionnement du revenu de pension d’un régime agréé avec un conjoint, à condition toutefois d’être âgé de plus de 65 ans. Autre nouveauté québécoise, les contribuables de plus de 70 ans bénéficieront d’un crédit d’impôt jusqu’à 40 dollars pour financer les dépenses liées à une activité physique, artistique, culturelle ou récréative. Enfin, le Québec met aussi en place deux crédits d’impôt pour la rénovation résidentielle, dont Éco Rénov et LogiRénov.

Source: Les Affaires

Optimiser son épargne retraite : quelles solutions ?

Placer de l’argent dans le seul REER ne suffit pas pour optimiser un plan épargne retraite. Le CELI et le REEE, utilisés seuls ou combinés offrent des avantages qu’il convient de connaître.

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De l’intérêt d’utiliser un régime épargne adéquat

Les trois principaux régimes d’épargne retraite au Canada, à savoir le Régime enregistré d’épargne-retraite ou REER, le Régime enregistré d’épargne-études ou REEE et le Compte épargne libre d’impôt ou CELI, visent, chacun, des catégories précises d’épargnant. Le REER s’adresse avant tout aux contribuables capables d’immobiliser leurs contributions jusqu’à la fin du plan, sans procéder à aucun retrait. Le CELI cible les profils inverses : ceux qui doivent retirer une partie de leur capital et de leurs intérêts à court ou moyen terme pour financer certains de leur projet. Le REEE concerne de son côté les épargnants souhaitant bloquer une partie de leur capital jusqu’aux études postsecondaires des enfants. Il est essentiel de bien connaître ces subtilités avant de choisir le plan retraite idoine et d’en profiter au maximum.

À chaque profil son plan épargne idéal

Connaissant la finalité de chacun des régimes mentionnés ci-dessus, quelques règles de placement sont clairement identifiables. D’abord, le REER convient mieux aux profils dotés de revenus élevés ou ceux dont le taux d’imposition à la retraite s’annonce inférieur au taux d’imposition lors de la souscription du plan. Les remboursements d’intérêts offerts par ce régime seront alors plus conséquents. Le CELI présente plus d’intérêts pour les jeunes adultes désireux d’ouvrir un plan épargne exonéré d’impôt, en raison notamment de leur faible revenu. Ces deux régimes peuvent être ensuite combinés au moment de la retraite. Les décaissements du CELI permettent alors au retraité de ne pas gonfler son taux d’imposition en retirant des montants imposables sur son REER.

Source: LesAffaires

Le prix de l’assurance copropriété explose au Québec

Longtemps redoutée par les gestionnaires de copropriétés du Québec, la hausse des prix d’assurance condo est devenue une réalité. Les raisons d’une telle inflation sont multiples.

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Une hausse récente et inquiétante

Depuis 1969, le marché de l’assurance copropriété intéresse les compagnies québécoises. Néanmoins, ce secteur connaît depuis quelques mois une importante hausse des primes d’assurance. Les assureurs se montrent d’ailleurs de plus en plus réticents à proposer des garanties supplémentaires aux condos. Selon un sondage réalisé le mois dernier par le Regroupement des gestionnaires de copropriétés du Québec, les franchises et les primes d’assurance ont explosé de 20 % à 100 % en seulement 4 ans. L’étude révèle aussi que les gestionnaires de copropriétés essuient de plus en plus souvent un refus de couverture d’assurance sur certains dégâts assez courants dans les condos. Pas moins de 10 % des gestionnaires interrogés se sont vu refuser au moins une fois une couverture d’assurance pour responsabilité des administrateurs, refoulement d’égouts ou inondation.

La qualité du bâti mis en cause

Le sondage ne se contente pas de mettre en avant la hausse des primes d’assurance. Il lève également le voile sur les raisons de cette augmentation. Les gestionnaires de copropriétés du Québec se montrent unanimes sur ce point : la mauvaise qualité des bâtis explique à elle seule la réticence des assureurs à couvrir les condos. Cette mauvaise qualité, due à un manque de surveillance des chantiers ou à un vice de construction, augmente logiquement les risques de dégâts dans les condos, notamment les refoulements d’égouts et les dégâts d’eau. L’étude pointe aussi du doigt un mauvais entretien de la part des propriétaires, accélérant ainsi la dégradation des lieux. Le rapport souligne la nécessité d’instaurer une campagne de prévention et de formation auprès des propriétaires et des gestionnaires afin de réduire au maximum ces risques de dégâts.

Source : radio-canada

Le panier d’épicerie pourrait monter de +7,5% en 2015 au Canada

Dans une étude publiée récemment par l’Université de Guelph, en Ontario, les économistes anticipent une hausse des prix de l’alimentaire, pouvant atteindre 7,5 %. Les raisons d’une telle inflation sont multiples.

image : vanderbilt.edu
image : vanderbilt.edu

Manger coûtera plus cher en 2015

L’Université de Guelph, en Ontario, a publié une nouvelle étude, dans laquelle elle s’est vue contrainte de revoir à la hausse ses précédentes prévisions des prix alimentaires. L’institution table désormais sur une progression globale, toutes catégories confondues, de 0,7 % à 0,3 % dans les prochains mois, après avoir annoncé une hausse de 0,3 % à 2,4 % en décembre 2014. L’inflation des prix affectera plus durement certaines catégories d’aliments importés, à commencer par les légumes. Leur prix sur les marchés devrait croître de 5,5 % à 7,7 % cette année. De même, les fruits et les noix s’apprécieront de 3 % à 5 % cette année, une progression comparable à ce que l’on attend sur le prix de la viande.

Le huard, le climat et le marché asiatique mis en cause

Plusieurs facteurs expliquent l’importante hausse des prix alimentaires en 2015, selon l’étude de l’Université de Guelph. La baisse du huard pèse en premier lieu sur le prix du panier alimentaire. Avec le recul spectaculaire du dollar canadien depuis décembre 2014 – un repli qui devrait s’accentuer en 2015 -, les économistes s’attendent à une rapide hausse du prix des légumes et des fruits, des aliments importés majoritairement depuis les États-Unis durant l’hiver.

Outre le recul du dollar canadien, les problèmes climatiques qui gênent la chaîne de production entrent également en compte dans la hausse des prix. Entre les sècheresses, les inondations et le gel, ces aléas pèsent assez significativement sur les prix dans un secteur vulnérable aux changements climatiques. Autre facteur, l’ouverture des marchés asiatiques, en particulier le marché chinois, aux produits alimentaires des États-Unis, entraîne un phénomène de raréfaction de certains aliments… et donc une augmentation plus conséquente des prix.

Source: Journal de Montréal

Bien vivre sa retraite : ça se prépare… très tôt !

Deux sondages réalisés récemment par Tangerine et Desjardins montrent l’importance d’un plan épargne établi longtemps en avance, pour bien vivre sa vie post-activité professionnelle. Les REER sont particulièrement plébiscités par les sondés.

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La vision de la retraite, selon les retraités et les travailleurs actuels

En pleine saison des REER, Tangerine et Desjardins Gestion ont mené séparément deux sondages sur la perception du plan épargne retraite par les travailleurs et par les aînés vivant déjà de leur épargne. D’après l’étude menée par Tangerine auprès des retraités, pas moins de 90 % d’entre eux estiment avoir pris leur retraite au moment souhaité, et 77 % affirment vivre la vie qu’ils voulaient, grâce à leur épargne-retraite.

Ce constat contraste beaucoup avec la vision des travailleurs actuels de leur propre retraite : seuls 39 % d’entre eux pensent pouvoir quitter le travail actif entre 55 et 64 ans, une proportion bien loin des 77 % des retraités actuels qui ont quitté le marché de l’emploi dans cette fourchette d’âge. Pis, 1 travailleur sur 5 envisage de poursuivre sa carrière au-delà de 70 ans. Seul point de convergence entre le sondage de Tangerine et celui réalisé par Desjardins : la majorité des salariés et des travailleurs actuels voient d’un bon œil les plans d’épargne-retraite, notamment les REER, et misent beaucoup sur ces placements pour espérer vivre la retraite de leurs rêves.

Préparer une retraite dans les meilleures conditions

Selon Tangerine, plus de la moitié des 30 ans disent avoir déjà commencé à épargner pour leur retraite. L’étude menée par Desjardins Gestion produit des proportions comparables, et précise même qu’une grande partie des épargnants préfère les versements périodiques (57%) pour financer leur plan épargne. Autrement dit, ces travailleurs choisissent de consacrer une part fixe de leur budget mensuel ou annuel pour le financement de leur plan épargne, un geste fortement recommandé par les retraités questionnés par Tangerine. Aussi, la meilleure option pour profiter pleinement de la retraite serait, selon les deux études, de commencer à épargner dès le plus jeune âge, soit dès la vingtaine, et de préférence dans les REER, placement recommandé par plus de 50 % des retraités.

Banque du Canada : ce que signifie la baisse surprise du taux directeur à 0,75 %

Alors que les signaux entrevus ces derniers mois laissaient plutôt entrevoir une hausse du taux directeur, la Banque du Canada a décidé à la surprise générale de le réduire de 0,25 % pour 2015. Comment interpréter ce revirement soudain ? Quelles en seront les conséquences ?

Banque du Canada - photo: wikipedia
Banque du Canada – photo: wikipedia

Une baisse étroitement liée au prix du pétrole

Durant ces six derniers mois, la Banque du Canada n’a eu de cesse d’envoyer des signaux en faveur d’une hausse de son taux directeur à l’horizon 2015 ou 2016, à coup de prévisions optimistes et d’annonces de croissance plus ou moins importante. Mais la décision finale du gouverneur Stephen Poloz, annoncée la semaine dernière, fut tout autre : le taux directeur de la Banque du Canada sera ramené à 0,75 % en 2015, contre 1 % auparavant. Devant l’incompréhension et la surprise qu’a suscité ce choix, l’institution a jugé bon de justifier la baisse de son taux directeur par l’apparition de signaux inquiétants pour l’économie canadienne ces derniers mois.

La chute spectaculaire du prix du baril depuis juin 2014 reste toutefois la principale cause évoquée. La baisse des cours pétroliers accentue, selon la Banque du Canada, les risques de ralentissement de l’inflation et du maintien de la stabilité financière du pays, dont l’économie s’oriente de plus en plus vers les marchés pétroliers. Preuve en est l’annonce d’un manque à gagner de 4,3 milliards de dollars dans le budget d’Ottawa en 2015, à cause de la baisse du cours du pétrole.

Une baisse surprenante, mais plutôt bien accueillie

L’un des objectifs de la baisse du taux directeur, selon la Banque du Canada, consiste à épauler le gouvernement fédéral dans son effort pour atteindre l’équilibre budgétaire cette année. Cette décision, combinée à la baisse du dollar canadien et à la relance américaine, devrait par ailleurs atténuer les effets négatifs de la chute du prix du pétrole. La baisse du taux directeur se répercutera aussi sur les taux des crédits hypothécaires dans le pays, qui devraient reculer dans les semaines à venir, favoriser l’émission de nouveaux prêts, et la renégociation s contrats en cours. Le marché immobilier canadien en tirera certainement des bénéfices assez conséquents.

Note : On peut déjà constater une baisse de 0,10% sur le taux fixe à 5 ans chez Multi-Prêts Hypothèques. Il est actuellement à 2,74%.

Augmentation de loyers : petit rappel des règles de la Régie du logement du Québec

Des dispositions sont mises en place pour réguler l’augmentation des loyers au Québec. Propriétaires et locataires ont chacun leur part de responsabilité dans le cadre de changements au bail de la Régie du Logement.

Les propriétaires dont les baux prennent fin le 30 juin 2015, et qui souhaitent augmenter leur loyer, doivent en informer leurs locataires avant le 31 mars prochain. C’est également le cas des propriétaires qui désirent modifier les conditions de location. Si en revanche aucune modification n’a été apportée au bail, que ce soit par rapport au prix du loyer ou à sa durée, il sera reconduit automatiquement.

Un locataire qui reçoit une information lui disant que les conditions de location sont modifiées dispose de trois options : soit il refuse et doit remettre les clés à la fin du bail ; soit il refuse et amène le propriétaire à la Régie ; soit il accepte les nouveaux termes du bail qui prendra effet le 1er juillet 2015. S’il venait à décider de refuser la modification du bail et de partir, le locataire devra alors prévenir le propriétaire au moyen d’une lettre recommandée, dans un délai d’un mois suivant la réception de la note d’information. Pour ceux qui ont du mal à trouver les formules pour cette réponse, des modèles sont à imprimer sur le site Internet de la Régie du Logement (voir les liens directs ci-dessous).

L’absence de réponse écrite du locataire sera déclarée comme une acceptation des nouvelles conditions fixées. Le bail sera alors renouvelé selon ces nouveaux termes ; d’où l’importance de répondre dans les délais. De son côté, tout propriétaire qui se verra refuser son augmentation de loyer pourra prendre contact avec la Régie du Logement, afin que celle-ci fixe le montant du loyer. En l’absence de ces formalités, aucune augmentation ni aucune modification ne pourront être apportées au bail.

Attention : un propriétaire peut également remettre en main propre un avis mais il doit le faire signer comme lu par le locataire au moment où il lui remet le formulaire. Juste déposer un avis d’augmentation dans une boîte aux lettres est risqué, car le locataire pourrait ne pas le voir. Il est préférable d’envoyer une lettre recommandée ou encore de livrer l’avis en main propre (en le faisant signer). Ce sont deux méthodes officielles.

Modèles d’avis et formulaires pour les propriétaires : rdl.gouv.qc.ca/fr/avis/avisproprio.asp
Modèles d’avis et formulaires pour les locataires : rdl.gouv.qc.ca/fr/avis/avislocataire.asp

Le remboursement des dettes : encore une fois priorité des Canadiens cette année

Voilà maintenant cinq années de suite que les Canadiens affirment mettre la réduction de leurs dettes parmi leurs priorités financières.

D’après un nouveau sondage de la banque CIBC, il semble que les Canadiens veulent encore prioriser la réduction de leurs dettes pour cette année 2015 fraîchement entamée. Voilà maintenant cinq années de suite qu’ils font une telle affirmation dans un sondage annuel. Mais ce sondage a également permis de constater que les Canadiens veulent penser aux postes de dépenses immédiates, avant la planification de la retraite. Toujours est-il que même ceux qui sont à un âge proche de la retraite estiment qu’il est avant tout plus important pour eux de réduire leurs dettes.

D’après un haut responsable des Services bancaires chez CIBC, il est encourageant de constater cette volonté des Canadiens à vouloir mieux gérer leurs dettes pour l’année 2015. Toutefois, cette personne ajoute qu’il serait plus judicieux encore de se pencher sur des moyens d’investir sur le long terme, par exemple l’épargne retraite.

Par rapport à l’année 2013, les Canadiens âgés de 45 à 64 ans ont été plus nombreux à vouloir prioriser le remboursement de leurs dettes. Mais cette tranche d’âge a été scindée en deux afin de pouvoir dégager des statistiques plus pertinentes. Il semblerait que ceux âgés de 45 à 54 ans sont 15 % plus nombreux à vouloir solder leurs dettes en priorité par rapport à l’année 2013. Chez les 55-64 ans, la proportion est moins forte, mais tout de même assez significative: s’ils étaient 14 % à vouloir d’abord rembourser leurs dettes en 2013, ce pourcentage est monté à 25 % en 2014.

source: newswire

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