Rubrique:

Archives de l'auteur

Banque du Canada : ce que signifie la baisse surprise du taux directeur à 0,75 %

Alors que les signaux entrevus ces derniers mois laissaient plutôt entrevoir une hausse du taux directeur, la Banque du Canada a décidé à la surprise générale de le réduire de 0,25 % pour 2015. Comment interpréter ce revirement soudain ? Quelles en seront les conséquences ?

Banque du Canada - photo: wikipedia

Banque du Canada – photo: wikipedia

Une baisse étroitement liée au prix du pétrole

Durant ces six derniers mois, la Banque du Canada n’a eu de cesse d’envoyer des signaux en faveur d’une hausse de son taux directeur à l’horizon 2015 ou 2016, à coup de prévisions optimistes et d’annonces de croissance plus ou moins importante. Mais la décision finale du gouverneur Stephen Poloz, annoncée la semaine dernière, fut tout autre : le taux directeur de la Banque du Canada sera ramené à 0,75 % en 2015, contre 1 % auparavant. Devant l’incompréhension et la surprise qu’a suscité ce choix, l’institution a jugé bon de justifier la baisse de son taux directeur par l’apparition de signaux inquiétants pour l’économie canadienne ces derniers mois.

La chute spectaculaire du prix du baril depuis juin 2014 reste toutefois la principale cause évoquée. La baisse des cours pétroliers accentue, selon la Banque du Canada, les risques de ralentissement de l’inflation et du maintien de la stabilité financière du pays, dont l’économie s’oriente de plus en plus vers les marchés pétroliers. Preuve en est l’annonce d’un manque à gagner de 4,3 milliards de dollars dans le budget d’Ottawa en 2015, à cause de la baisse du cours du pétrole.

Une baisse surprenante, mais plutôt bien accueillie

L’un des objectifs de la baisse du taux directeur, selon la Banque du Canada, consiste à épauler le gouvernement fédéral dans son effort pour atteindre l’équilibre budgétaire cette année. Cette décision, combinée à la baisse du dollar canadien et à la relance américaine, devrait par ailleurs atténuer les effets négatifs de la chute du prix du pétrole. La baisse du taux directeur se répercutera aussi sur les taux des crédits hypothécaires dans le pays, qui devraient reculer dans les semaines à venir, favoriser l’émission de nouveaux prêts, et la renégociation s contrats en cours. Le marché immobilier canadien en tirera certainement des bénéfices assez conséquents.

Note : On peut déjà constater une baisse de 0,10% sur le taux fixe à 5 ans chez Multi-Prêts Hypothèques. Il est actuellement à 2,74%.

Categories: Banques Tags:

Augmentation de loyers : petit rappel des règles de la Régie du logement du Québec

Des dispositions sont mises en place pour réguler l’augmentation des loyers au Québec. Propriétaires et locataires ont chacun leur part de responsabilité dans le cadre de changements au bail de la Régie du Logement.

Les propriétaires dont les baux prennent fin le 30 juin 2015, et qui souhaitent augmenter leur loyer, doivent en informer leurs locataires avant le 31 mars prochain. C’est également le cas des propriétaires qui désirent modifier les conditions de location. Si en revanche aucune modification n’a été apportée au bail, que ce soit par rapport au prix du loyer ou à sa durée, il sera reconduit automatiquement.

Un locataire qui reçoit une information lui disant que les conditions de location sont modifiées dispose de trois options : soit il refuse et doit remettre les clés à la fin du bail ; soit il refuse et amène le propriétaire à la Régie ; soit il accepte les nouveaux termes du bail qui prendra effet le 1er juillet 2015. S’il venait à décider de refuser la modification du bail et de partir, le locataire devra alors prévenir le propriétaire au moyen d’une lettre recommandée, dans un délai d’un mois suivant la réception de la note d’information. Pour ceux qui ont du mal à trouver les formules pour cette réponse, des modèles sont à imprimer sur le site Internet de la Régie du Logement (voir les liens directs ci-dessous).

L’absence de réponse écrite du locataire sera déclarée comme une acceptation des nouvelles conditions fixées. Le bail sera alors renouvelé selon ces nouveaux termes ; d’où l’importance de répondre dans les délais. De son côté, tout propriétaire qui se verra refuser son augmentation de loyer pourra prendre contact avec la Régie du Logement, afin que celle-ci fixe le montant du loyer. En l’absence de ces formalités, aucune augmentation ni aucune modification ne pourront être apportées au bail.

Attention : un propriétaire peut également remettre en main propre un avis mais il doit le faire signer comme lu par le locataire au moment où il lui remet le formulaire. Juste déposer un avis d’augmentation dans une boîte aux lettres est risqué, car le locataire pourrait ne pas le voir. Il est préférable d’envoyer une lettre recommandée ou encore de livrer l’avis en main propre (en le faisant signer). Ce sont deux méthodes officielles.

Modèles d’avis et formulaires pour les propriétaires : rdl.gouv.qc.ca/fr/avis/avisproprio.asp
Modèles d’avis et formulaires pour les locataires : rdl.gouv.qc.ca/fr/avis/avislocataire.asp

Categories: Immobilier Tags:

Le remboursement des dettes : encore une fois priorité des Canadiens cette année

Voilà maintenant cinq années de suite que les Canadiens affirment mettre la réduction de leurs dettes parmi leurs priorités financières.

D’après un nouveau sondage de la banque CIBC, il semble que les Canadiens veulent encore prioriser la réduction de leurs dettes pour cette année 2015 fraîchement entamée. Voilà maintenant cinq années de suite qu’ils font une telle affirmation dans un sondage annuel. Mais ce sondage a également permis de constater que les Canadiens veulent penser aux postes de dépenses immédiates, avant la planification de la retraite. Toujours est-il que même ceux qui sont à un âge proche de la retraite estiment qu’il est avant tout plus important pour eux de réduire leurs dettes.

D’après un haut responsable des Services bancaires chez CIBC, il est encourageant de constater cette volonté des Canadiens à vouloir mieux gérer leurs dettes pour l’année 2015. Toutefois, cette personne ajoute qu’il serait plus judicieux encore de se pencher sur des moyens d’investir sur le long terme, par exemple l’épargne retraite.

Par rapport à l’année 2013, les Canadiens âgés de 45 à 64 ans ont été plus nombreux à vouloir prioriser le remboursement de leurs dettes. Mais cette tranche d’âge a été scindée en deux afin de pouvoir dégager des statistiques plus pertinentes. Il semblerait que ceux âgés de 45 à 54 ans sont 15 % plus nombreux à vouloir solder leurs dettes en priorité par rapport à l’année 2013. Chez les 55-64 ans, la proportion est moins forte, mais tout de même assez significative: s’ils étaient 14 % à vouloir d’abord rembourser leurs dettes en 2013, ce pourcentage est monté à 25 % en 2014.

source: newswire

Categories: Argent Tags:

WebRx, l’outil de gestion de coûts de médicaments de l’Industrielle Alliance

À l’intention de ses clients en assurance collective, l’Industrielle Alliance a lancé son nouvel outil virtuel et mobile, destiné à gérer les coûts de médicaments : WebRx.

Un outil simple et efficace pour gérer son budget médical

WebRx a été conçu pour informer les utilisateurs en temps réel, qu’ils soient ou non couverts par des assurances. Ce système vise en effet à éviter le gaspillage lors de l’achat de médicaments, en apportant des solutions adaptées et des modes d’achat personnalisé pour que les clients puissent faire les bons choix. Cet outil propose, par exemple, si une version générique est disponible, d’éviter d’acheter un médicament d’origine, et donc de réaliser des économies. Il permet également d’évaluer le montant de remboursement dont les participants pourront bénéficier selon leur régime d’avantages sociaux en usage.

WebRx est accessible directement sur le site sécurisé CyberClient, site de l’Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc.. Et également sur son application IA mobile, compatible avec iPhone et Android. « C’est un outil indispensable pour tout participant », affirme le vice-président principal de la compagnie d’assurance québécoise, Jacques Parent, lors de son discours officiel en décembre dernier. Il poursuit en soulignant qu’avec WebRx, les utilisateurs pourront choisir les médicaments dont ils ont besoin lors de leur consultation médicale. Ils pourront ainsi demander des questions à leur médecin au bon moment et au bon endroit.

Créée en 1892, l’Industrielle Alliance continue d’exercer ses activités au Canada. Actuellement, elle dispose de bureaux aux États-Unis pour se rapprocher de sa clientèle. Outre l’assurance-vie et la maladie, la société propose également des services financiers, comme les fonds communs et les fonds distincts de placement, sans oublier les régimes de retraite et d’épargne, l’assurance habitation et auto.

source: inalco

Categories: Santé Tags:

La SCHL annonce une future hausse de ses frais de service

Selon la SCHL, responsable de la gestion du marché de l’assurance de titres hypothécaires canadien, ses frais de service seront triplés à partir du 1er avril 2015.

Un changement pour favoriser le marché immobilier canadien ?

Le marché immobilier canadien subira un changement conséquent au début du mois d’avril prochain. La Société canadienne d’hypothèque et du logement ou SCHL a décidé de tripler ses frais de service relatifs à l’émission de titres adossés à des créances hypothécaires. Les organismes financiers qui se chargent de garantir ce type d’opération devront désormais prévoir des dépenses supplémentaires à chaque transaction.

La Banque du Canada estime que cette décision pourrait ralentir significativement le marché immobilier du pays. Cela pourrait également avoir des conséquences importantes sur la situation financière des primo-accédants. Avec cette modification, une hausse des taux des hypothèques est à prévoir. Selon les estimations, un nouvel acquéreur de bien immobilier dépenserait 600 $ pour une hypothèque d’une valeur de 250 000 $.

Le dirigeant de la SCHL, Evan Siddal, assure en revanche que l’idée de ce changement ne freinera pas le marché de l’immobilier canadien. Il affirme dans un avis aux émetteurs que cette décision a pour but de favoriser le secteur hypothécaire du pays afin que d’autres secteurs privés puissent contribuer au développement d’aides de financement aux particuliers.

Le contexte actuel prévoit un assortiment d’assurances de crédits sur tous les prêts hypothécaires alloués par les organismes financiers réglementés par Ottawa, à condition que la mise de fonds initiale ou le versement initial n’excède pas 20 % du montant de la propriété. En effet, aucun autre type de crédit ne peut être accepté par la SCHL.

source: conseiller

Categories: Immobilier Tags:

La Baie d’Hudson (HBC) veut diversifier son offre et s’allie à deux grands acteurs financiers

Tout récemment, la Compagnie de la Baie d’Hudson a signé un partenariat avec deux acteurs du monde des services financiers, afin d’asseoir une plus grande diversification de son offre notamment au niveau des crédits hypothécaires et le transfert d’argent.

La Baie se lie avec deux nouveaux partenaires

Afin de pouvoir proposer de nouveaux services, La Baie s’est liée à deux entreprises spécialisées dans les finances. La première est TNM Hypothèque, également dénommée True North Mortgage. La seconde n’est autre que CanadianForex, une société spécialisée dans les transferts d’argent.

Des avantages pour tous

D’après La Baie, des primes de récompenses HBC sont prévues pour les clients qui utiliseront ces nouveaux services financiers. Grâce à cette nouvelle association avec TNM et Canadian Forex, ils pourraient entre autres bénéficier de remises importantes. D’ailleurs, les fidèles de La Baie ont déjà reçu un message très prometteur via le site internet de TNM Hypothèque. Ce communiqué leur annonçait qu’ils pourraient gagner 20 000 points Primes La Baie d’Hudson et des taux revisités s’ils trouvaient un meilleur taux chez les concurrents.

La Baie

La Baie emboîte le pas

HBC n’est pas le pionnier en tant que détaillant s’engageant dans le secteur financier afin de diversifier son offre avec le marché hypothécaire. À titre de rappel, cela a aussi été le cas pour la banque Le Choix du Président et la banque Canadian Tire qui ont pu proposer des crédits, des cartes de crédit, des services bancaires, des hypothèques, des contrats d’assurance, ainsi que des produits d’investissement du type REER. Du côté de La Baie, c’est le directeur des services financiers qui s’est exprimé sur cette nouvelle alliance. D’après Imran Ali, ces nouveaux partenariats avec Canadian Forexe et TMH représentent une grande fierté pour la Compagnie de la Baie d’Hudson.

La Baie

Categories: Immobilier Tags:

Les Québécois restreignent leur budget pour les cadeaux de Noël cette année

Cadeau noelUne étude CROP a été menée pour Universitas, concernant les cadeaux de Noël que les Québécois envisagent d’offrir à leurs enfants. Il en est ressorti qu’ils ont prévu de consacrer moins d’argent cette année pour ce poste de dépenses.

100 $ à offrir par enfant cette année

Dans le cadre de ce sondage pour Universitas, ce sont 1000 Québécois ayant des enfants qui ont répondu au questionnaire. À en croire les résultats qui en sont ressortis, un peu moins de la moitié des répondants prévoient de ne pas dépenser plus de 100 $ par enfant. 74 % de ceux qui ont plusieurs enfants ont par ailleurs annoncé qu’ils n’allaient pas dépenser plus de 250 $ en tout et pour tout.

Un budget en baisse par rapport à 2012

En 2012, 40 % d’entre eux avaient consacré une enveloppe de 250 $ à 1000 $ pour ce poste de dépenses. D’après une responsable au sein d’Universitas, Sonia Dupèré, ce n’est pas une surprise si les familles appliquent des restrictions quant aux dépenses consacrées aux cadeaux de Noël, compte tenu de la situation économique actuelle. Les familles appartenant à la classe moyenne sont d’ailleurs logiquement plus nombreuses à être touchées par ce phénomène.

Ce sont les grands-parents qui pensent à l’épargne pour les études

Toujours d’après cette étude, les choix des parents en ce qui concerne les cadeaux s’articulent autour de trois axes majeurs : 45 % des parents offriront à leurs enfants de l’argent comptant, 42 % d’entre eux opteront pour des vêtements, tandis que 41 % offriront des chèques-cadeaux. Il se trouve par ailleurs que les plus nombreux à envisager de placer de l’argent dans un compte épargne REEE sont les grands-parents, soucieux des études de leurs enfants et de leur avenir.

source: canoé

Categories: Argent Tags:

Les Québécois et la consommation durable : sur la bonne voie

D’après une étude récente, les Québécois seraient de plus en plus nombreux à ne consommer que ce qui leur est utile. Grâce à cette politique de déconsommation, ils se tournent désormais vers la consommation responsable.

gerer argent

La déconsommation est marquée de manière plus accrue chez les Québécois. Ils ont désormais tendance à adhérer au concept de la consommation responsable. Telle est la conclusion qu’a pu tirer un professeur au département marketing de l’ESG UQAM, Fabien Durif. C’est dans son rapport publié le 26 novembre que l’Observatoire ESG UQAM a évoqué ces informations sur la consommation responsable au Québec. Il se trouve que la déconsommation des Québécois aurait augmenté depuis 2010, passant d’un indice de 67,2 à 70,8 en quatre ans. Sur les douze derniers mois, 65 % des Québécois auraient refusé d’acheter des articles et des services si ces derniers ne leur étaient pas particulièrement utiles. Toujours d’après M. Durif, c’est la manière dont 82,7 % des Québécois voient la consommation responsable.

D’après l’étude menée par l’ESG UQAM, les Québécois auraient pris de nouvelles habitudes, notamment sur le fait de faire les choses eux-mêmes. Cette tendance concerne par exemple le bricolage, les réparations diverses, mais surtout la cuisine. L’esprit de récupération est également plus important chez eux, et 38,9 % des individus interrogés affirment d’ailleurs avoir fait des efforts pour réutiliser intelligemment les objets en fin de vie. Et même si globalement l’évolution de la consommation responsable n’a augmenté que de 1,1 point depuis l’année 2010, il semblerait que les consommateurs soient actuellement sur la bonne voie. Toutefois, il faut savoir que les Québécois restent sceptiques en ce qui concerne les différentes publicités des entreprises sur le développement durable. Dans ce domaine, l’indice de confiance a chuté de 18,9 points en 5 ans.

source: jdm

Categories: Epargne Tags:

Bail de la Régie du Logement : les propriétaires perdent une bataille au Québec

bail regie logementAprès de nombreuses révisions, le gouvernement québécois dévoilera bientôt les formulaires de bail qui provoqueront la déception de la corporation des propriétaires du Québec (CORPIQ).

L’annulation de la section G qui contraint le propriétaire à signaler le montant du loyer précédent n’a pas été prise en compte par le gouvernement québécois. Au contraire, elle sera surlignée en jaune fluo, à côté des signatures dans le bail de location. Hans Brouillette, porte-parole du CORPIQ, déplore que cette section incite les nouveaux locataires à contester la hausse du loyer. Martin Thériault, du Regroupement de locataires du Québec (RCLALQ), quant à lui explique que la section G est un bon moyen pour le locataire de connaître ses droits.

Les nouveaux contrats de bail pour la location privée, les HLM et autres coopératives seront applicables à partir de février 2015, soit 90 jours après leurs publications. Pour ces nouveaux documents, le Québec a respecté les récents changements législatifs, dont la réduction du délai de résiliation de bail pour les personnes présentant un handicap et ayant dépassé un certain âge. Des précisions ont également été ajoutées pour connaître la responsabilité solidaire des colocataires entre autres.

La section G fait l’objet de statu quo entre les locataires et les propriétaires, d’autant plus que leurs exigences respectives sont aux antipodes les unes des autres. En effet, si la CORPIQ a remis une pétition dénonçant la section G et la mise en évidence du loyer précédent, en octobre dernier, le RCLALQ réclamait un registre similaire à celui des taxes foncières.

Source: canoé

Categories: Immobilier Tags:

Immobilier au Québec : à chaque période de l’année ses conditions de vente

La loi de l’offre de la demande est très prononcée sur le marché de l’immobilier au Québec. En fonction des mois, les ventes fluctuent ainsi que les prix.

Le marché de l’immobilier va à des allures différentes en fonction de la période de l’année. En effet, il se trouve que les acquéreurs sont peu nombreux en hiver et en automne, alors qu’ils se bousculent pendant l’été ou au printemps. De même, les prix de la pierre évoluent en fonction de ces saisons en fonction de la loi de l’offre et de la demande. D’après la synthèse réalisée par JLR sur les ventes des dix dernières années, il apparait que les prix de l’immobilier atteignent des sommets lors de certains mois tandis qu’à d’autres périodes de l’année, ils affichent une chute vertigineuse. Lorsque le marché est en berne, les prix chutent.

C’est au mois de juin que les ventes atteignent le plus haut niveau, affichant des prix 4,5 % plus élevés que le prix médian enregistré au mois de septembre, lorsque les prix sont à leur plus bas niveau. En pourcentage, la différence n’est pas aussi flagrante. Et pourtant, elle se chiffre à 8000 dollars voire plus. Toujours d’après cette étude de JLR, les professionnels de l’immobilier connaîtraient le plus grand nombre de ventes entre le mois de mai et le mois d’août même si les prix sont élevés à cette période de l’année : le prix médian sur les 10 dernières années a excédé la somme de 186 000 dollars. Les acquéreurs qui souhaitent bénéficier de prix plus bas attendront alors la période entre septembre et octobre, où le tarif médian sur la dernière décennie a été en dessous de 181 000 dollars.

Source : Les Affaires

Source : Les Affaires

Categories: Immobilier Tags:

« À propos d’argent », nouvelle rubrique conseil de Tangerine (ex-ING)

gerer argent

« À propos d’argent » est la nouvelle rubrique lancée officiellement par le site de Tangerine, afin de mieux renseigner les Canadiens sur les moyens de gérer leurs finances personnelles.

« À propos d’argent », une rubrique très utile

C’est de manière officielle que Tangerine a annoncé la mise en place d’une nouvelle section sur son site Internet « À propos d’argent ». Concrètement, cette rubrique est conçue pour accompagner les Canadiens dans leur quête de conseils sur la gestion de finances personnelles. Pour mieux éclairer les internautes, Tangerine a varié le contenu de cette rubrique : différents articles, vidéos ou encore documents infographiques y seront publiés.

Conseiller les Canadiens de manière simple

Les conseils de cette section du site Tangerine s’adressent à un public très large. Les ménages faisant face à des hésitations sur les différents types de crédit sont concernés, de même que les personnes qui souhaitent voir leur portefeuille de placement augmenter… L’idée est de présenter aux Canadiens des sujets complexes de manière très simple, afin qu’ils puissent prendre les bonnes décisions. Lancé en tant que projet pilote en avril 2014, « À propos d’argent » est actuellement fonctionnel avec plus d’une centaine d’articles différents en anglais et en français.

Une rubrique qui vient renforcer l’importance de Tangerine

La rubrique comptabilise actuellement plus de 150 000 vues. Pour rappel, Tangerine est une initiative ayant vu le jour dans le cadre du Mois de la littératie financière. Aujourd’hui, Tangerine constitue un acteur majeur dans l’information des Canadiens sur la gestion de finances personnelles. À en croire le responsable marketing de Tangerine Andrew Zimakas, cette section du site sera alimentée de manière régulière pour que les Canadiens ne manquent pas d’informations sur les solutions de gestion de leurs finances personnelles.

Categories: Argent, Investissement Tags:

L’économie mondiale menacée par une Europe fragilisée

L’économie mondiale pourrait subir des séquelles majeures en 2015 en raison de la crise économique actuelle en Europe.

L’économie mondiale menacée par la situation en Europe

La crise européenne pourrait avoir de lourdes conséquences sur l’économie mondiale en 2015, d’après la séance de débats tenue par le Conseil des relations internationales de Montréal ou CORIM. Parmi les intervenants de cet événement se trouvaient l’économiste en chef de la Banque Nationale du Canada, celui de la Caisse de dépôt en placement du Québec ainsi que celui du Mouvement Desjardins. D’après François Dupuis qui est économiste chez Desjardins, l’économie mondiale serait fortement affectée par un éventuel nouveau recul dans la zone euro, après celui de 2007-2008. En effet, le rythme de la croissance mondiale de 3,8 % prévu par le FMI ne serait pas atteint si c’était le cas.

Les trois piliers de l’Europe sont fragilisés

Les trois grands acteurs économiques du vieux continent que sont l’Italie, l’Allemagne et la France sont en effet confrontés à des problèmes financiers, et menacés par un risque de déflation. Il faut savoir que la déprime de l’Europe a finalement eu raison de l’économie allemande si cette dernière a pu résister pendant quelques années. La croissance économique ne serait que de 1,2 % en 2015 selon les prévisions des experts allemands. Quant à l’Italie, elle est réellement mal en point et très proche de la déflation. En ce qui concerne la France, la croissance économique attendue pour 2015 est de 1,1 %. Des réformes économiques sont de rigueur dans l’Hexagone pour redonner du tonus à la production. Les observateurs s’accordent à dire alors que dans de telles conditions, l’économie mondiale n’est pas prête de se redresser.

 

 

Categories: Finance Economie Tags:

Stephen Poloz maintiendra le taux directeur à 1%

Stephen Poloz a tous les arguments pour pouvoir maintenir le taux directeur de la Banque du Canada à 1 %, notamment avec le ralentissement de l’économie de la Chine et de l’Europe et la baisse des prix de matières premières comme l’énergie.

Voilà maintenant 16 mois que Stephen Poloz est à la tête de la banque centrale du Canada. Par concours de circonstances, la période de son arrivée a été marquée par la chute du dollar canadien à un plus bas niveau en cinq ans par rapport au dollar américain.

Pour la 32e fois consécutive, le gouverneur de la Banque du Canada a annoncé la semaine dernière le maintien du taux directeur à 1 %. Si les économistes avaient presque tous misé sur une augmentation de ce taux en milieu de l’année 2015, ils estiment que la stabilisation à 1 % durera encore longtemps au vu de la faiblesse de l’économie européenne et du ralentissement de l’économie chinoise. Ils pensent même que les conditions de crédit ne pourront être resserrées qu’en 2016, notamment en raison de la baisse considérable des obligations canadiennes sur deux ans.

Par ailleurs, l’inflation n’est pas à exclure lors des prochains mois, notamment en raison de la baisse des prix des carburants, dont de l’essence. La surcapacité constatée dans l’économie canadienne est également expliquée par certains facteurs comme l’incessante faiblesse du marché du travail. Les observateurs s’attendent alors à ce que la Banque du Canada publie un communiqué stipulant qu’elle se penche sans relâche sur les aspérités de la situation financière des Canadiens. En effet, la demande continuant à être soutenue par rapport aux taux d’intérêt bas dans certains marchés immobiliers, les ménages canadiens sont incités à s’endetter bien plus qu’ils ne le devraient.

Categories: Banques Tags:

La TD lance le Dépôt mobile TD et le service de traitement de dépôt à distance

deposer cheque TD

Le Groupe Banque TD vient récemment de lancer deux nouvelles options de l’application TD : le dépôt mobile TD et le service de traitement de dépôt à distance TD. Elles permettent de déposer facilement des chèques via un mobile ou un ordinateur équipé d’un numériseur.

Note importante : si vous avez déjà l’app d’installée vous devez la supprimer puis la réinstaller sinon vous ne verrez pas le choix du dépôt apparaître.

Dépôt mobile TD, un moyen facile et pratique pour les particuliers et les PME

Le 16 octobre dernier, le Groupe Banque TD Canada Trust a proposé deux nouvelles options de son application TD permettant à ses clients de bénéficier d’un service de dépôt de chèque à distance sans avoir à passer chez leurs banquiers. Il s’agit en premier lieu du dépôt mobile TD, un service bancaire destiné aux particuliers et aux petites entreprises ayant pour vocation de faciliter le dépôt de leurs chèques d’un montant moins élevé par le biais de leurs mobiles : Smartphones et tablettes. Il suffit de prendre en photo le chèque dûment rempli recto verso et vérifier que les informations sont correctes avant de soumettre la transaction. L’utilisateur pourra ainsi consulter son solde pour une utilisation immédiate. Cette nouvelle option est disponible sur les applications mises à jour des mobiles fonctionnant sous iOS et Android ou à télécharger sur iTunes, Google Play ou directement sur le site de la TD Canada Trust.

Le service de traitement de dépôts à distance pour les grandes entreprises

Outre le dépôt mobile TD, le service de traitement de dépôts TD est une solution idéale pour déposer mensuellement plusieurs chèques ou des chèques d’un montant élevé. Cette deuxième option est destinée aux clients admissibles de la TD aux services bancaires aux entreprises pour leur permettre de gagner du temps dans leurs transactions. Pour cela, l’entreprise doit disposer d’un ordinateur doté d’un numériseur compatible capable de scanner jusqu’à 250 chèques par dépôt. L’entreprise dispose ainsi d’une interface Web intuitive pour sécuriser et gérer les accès et l’administration des utilisateurs en fonction de ses besoins commerciaux.

Toutes les infos sur cette page : tdcanadatrust.com/francais/produits-et-services/operations-bancaires/services-electroniques/depot-mobile.jsp

Categories: Banques Tags:

Les coopératives : un atout considérable pour le développement

Une étude a démontré que les mutuelles et coopératives sont de grands pourvoyeurs d’emplois. Ils seraient 250 millions de personnes de par le monde à profiter de cette manne.

C’est au cours du Sommet international des coopératives qui s’est déroulé au Québec que l’Organisation internationale des coopératives de production industrielle, d’artisanat et de services a rendu publique cette étude. À en croire ceux qui l’ont mené, les coopératives constituent un employeur majeur dans les quatre coins du globe. Mieux encore, les auteurs de cette étude soulignent que l’exploitation du potentiel de développement de ce mouvement coopératif n’a pas encore atteint son apex.

Les emplois recensés au niveau des coopératives sont au nombre de 100 millions, mais ces chiffrent ne sont plus d’actualité puisqu’ils datent de 1990. A l’évidence, les gouvernements devraient se pencher plus sérieusement sur la production de données sur ce mouvement coopératif, tant il est porteur d’espoir pour l’économie mondiale.

94 % de ces emplois sont localisés dans les pays du G20 et représentent 12 % de la population active. Il est donc indispensable de renforcer le milieu coopératif qui est un acteur principal dans la réduction de la pauvreté dans le monde : les emplois créés ne sont pas uniquement dans les pays développés, mais aussi dans les pays en voie de développement.

Parmi les pays membres du G20, cinq pays sont particulièrement actifs dans le développement de ces coopératives : la Chine, la Corée du Sud, l’Inde, l’Italie ainsi que la Turquie. Il faut savoir que la Chine se retrouve largement en tête de cette liste dans la mesure où à elle seule, elle représente 160 millions de ces 250 millions d’emplois coopératifs.

Source : Le Devoir

Categories: Affaires, Finance Economie Tags:

Prêts hypothécaires au Québec : une première hausse en 20 mois

En septembre dernier, les banques et les caisses Desjardins ont enregistré leur première hausse en matière de prêts hypothécaires en 20 mois.

En janvier 2013, le nombre de prêts hypothécaires accordés aux particuliers québécois a connu une nette amélioration de 18,5%. Durant les mois suivants, les institutions financières québécoises s’étaient montrées moins généreuses puisque la quantité de crédits hypothécaires alloués mensuellement était toujours inférieure à celle approuvée en septembre de la même année.

Toutefois, 18 établissements financiers québécois viennent d’allouer 17856 crédits en septembre dernier, une hausse considérable de 5,3 % comparée à la même période de l’année précédente. Il s’agit de la première augmentation constatée en 12 mois au Québec, bien que ce chiffre soit encore insuffisante.

Dans la région de Montréal par exemple, l’établissement GDL Ressource a accordé 3469 crédits le mois dernier, soit une hausse de 20,9 % après une légère progression de 1 % au mois de mars. Il s’agit en effet d’une première hausse jamais constatée depuis six mois.

Pour l’ensemble du Québec, l’on a pu constater une nette amélioration des transactions en septembre dernier. Parmi les principaux établissements prêteurs se trouvent en tête de liste les Caisses Desjardins, avec 6615 crédits accordés. La Banque Nationale prend la deuxième position en accordant 2413 prêts, suivie de la Banque Royale avec 1970 prêts.

Si l’on se réfère à la région de Montréal, les Caisses Desjardins est toujours au premier rang avec 784 crédits, suivis de la Banque Royale avec 622 crédits et enfin la TD avec 480 prêts.

Malgré ces progressions, les reculs constatés depuis janvier n’ont pas pu être compensés comme le cas de la région de Montréal qui a enregistré une baisse de 2,3 %. Il en est de même pour la quantité de crédit accordé dans l’ensemble de la province avec une baisse de 6,6 %.

source : canoé argent

Categories: Banques Tags:

Solutions de refinancement : halte aux profiteurs !

Haro sur les requins qui harcèlent les ménages englués par la crise avec des offres attrappe nigauds !

Les offres miracles de la deuxième chance ne peuvent qu’apparaître alléchantes aux ménages endettés lorsqu’elles promettent un financement sans enquête préalable. Ce qu’il faut savoir, c’est que les intermédiaires financiers peuvent appliquer des taux exorbitants, allant entre 50 % et 600 % à l’année, en plus des frais de gestion qui s’y ajoutent. Il n’est pas rare que ces intermédiaires appliquent des taux d’intérêt dépassant largement supérieurs les limites fixées par la loi.

Tournant autour de leur proie affaiblie comme le font les charognards, les intermédiaires financiers proposent des solutions de refinancement aux endettés aux abois leur permettant de solder leur crédit pour en souscrire un autre plus long, et plus onéreux également. Le ménage endetté en ressort alors encore plus endetté que jamais, sauf que l’allègement des mensualités à payer le leur fait momentanément oublier. Il en est de même pour les prêteurs sur gages, qui appliquent des taux outrageusement élevés, allant de 22 % par mois soit 264 % à l’année.

D’après une consultante budgétaire au sein de l’ACEF Rive-Sud, les gens pensent qu’ils n’ont pas d’autre choix que d’accepter ces offres bien qu’ils sachent qu’ils auront à payer beaucoup plus qu’il n’est prévu. Selon elle, il est plus judicieux d’approcher l’institution financière auprès de laquelle le ménage est endetté, et d’étudier un plan de recouvrement. En cas d’échec, il sera possible de se tourner vers d’autres interlocuteurs, comme les associations de consommateurs ou encore les coopératives d’économie familiale.

source : canoe argent

Categories: Finance Economie Tags:

Les banques du Québec condamnées à dédommager leurs clients

Après une interminable série d’affrontements judiciaires, les demandeurs ont pu obtenir un dédommagement pour manquement à l’information de certaines banques concernant des frais supplémentaires qu’ils appliquent.

En 2009, un recours collectif avait été déposé en Cour supérieure du Québec pour dénoncer le fait que la Banque de Montréal, la Banque Nationale ainsi que d’autres établissements financiers auraient indument ajouté des frais de conversion de devises étrangères supplémentaires à ceux auquel le compte régulier était déjà assujetti.

Au terme de ce procès, le représentant des demandeurs Réal Marcotte a obtenu gain de cause et les banques ont alors eu à dédommager leurs clients jusqu’à hauteur – sinon plus – de 230 millions de dollars. Son principal argument était que la loi sur la protection des consommateurs n’a pas été respectée et que lesdits frais n’ont pas été communiqués aux clients dans les contrats.

La Cour d’appel du Québec a statué en faveur des banques, estimant que seule la loi fédérale sur les banques et leurs méthodes d’affaires était à prendre en compte par ces institutions.

Mais les demandeurs ont amené cette décision devant la Cour suprême, qui ordonna de rétablir la décision de la Cour supérieure en première instance.

La Cour suprême donna également l’autorisation à cette dernière de fixer le montant à rembourser aux possesseurs de carte de crédit au cours de la période entre 2000 et 2003.

Toutefois, la Cour suprême n’a retenu qu’une charge contre les banques : le fait qu’elles n’aient pas informé leurs clients sur les frais supplémentaires de crédit. La valeur du dédommagement des demandeurs est alors tombée de 230 millions de dollars à un peu plus de 50 millions.

source: canoé argent

Categories: Banques Tags:

Assurance : les compagnies canadiennes réticentes à couvrir les copropriétés ?

Les compagnies d’assurance canadiennes hésiteraient à assurer les copropriétés. La majorité des immeubles présentent en effet des défauts de construction et sont mal entretenus.

Méfiance de la part des assureurs

Selon le Regroupement des gestionnaires de copropriétés du Québec-RGCQ, les assureurs canadiens rechignent à couvrir les copropriétés. La plupart des compagnies d’assurance refusent en effet de les assurer étant donné leur état et l’absence d’entretien. Celles qui acceptent de les couvrir réclament quant à elles des franchises élevées allant jusqu’à 250 000 dollars et augmentent les primes de responsabilité civile. Pour justifier leur méfiance à l’égard des immeubles, les assureurs dénoncent la récurrence des dégâts d’eau dans les copropriétés, la mauvaise étanchéité des façades ainsi que la non-conformité des éléments de tuyauterie. Le secrétaire général du RGCQ, Yves Joli-Coeur, a cependant affirmé que la situation pénalise les propriétaires qui verront inévitablement la valeur de leur bien chuter.

Inciter les propriétaires à l’entretien

Interrogé sur le sujet, le directeur des communications au Bureau d’assurance du Canada, Pierre Babinsky, révèle que les assureurs ne boudent pas les copropriétés. Ceux-ci remarquent tout simplement que les immeubles font de plus en plus l’objet de sinistres. Ils ne souhaitent donc pas être considérés comme des entreprises d’entretien d’autant plus que les propriétaires préfèrent souscrire une assurance couvrant les éventuels dégâts plutôt que remplacer les équipements délabrés. Pierre Babinsky souligne par ailleurs que la franchise est proportionnelle au risque observé et que le montant élevé de la prime vise à inciter les propriétaires à l’entretien. Une compagnie d’assurance a pour sa part révélé avoir revu ses exigences à la hausse pour les copropriétés : franchise et prime ont entre autres augmenté pour les dégâts d’eau.

source: canoé argent

Categories: Assureur Tags:

Les nouvelles obligations des banques canadiennes envers leurs clients

Selon l’affirmation du ministre fédéral des Finances, Joe Oliver, les banques canadiennes donneront à leurs clients plus d’information au sujet des risques relatifs aux hypothèques subsidiaires, aux actes de procuration, et aux comptes de dépôt conjoints.

Quel que soit le type de prêt souscrit auprès d’une banque, il convient toujours de connaître toutes les informations relatives à chaque opération bancaire. Toutefois, certains emprunteurs sont mal et/ou non informés. Faute de précision et manque d’information, certains emprunteurs ont la désagréable surprise de voir leurs biens menacés de saisie, notamment lorsqu’il s’agit d’un prêt hypothécaire.

Pour protéger les consommateurs contre d’éventuels risques liés aux hypothèques subsidiaires, aux comptes dépôts conjoints ainsi qu’aux procurations, les établissements bancaires canadiens sont désormais tenus d’informer davantage leurs clients. Cette décision émane directement du ministère des Finances dirigé par Joe Oliver.

D’ici la fin de l’année, les renseignements concernant ces transactions bancaires seront consultables sur les sites internet de toutes les banques canadiennes afin de permettre aux clients de mieux gérer leur situation. Toutes les mesures nécessaires sont déjà en cours d’exécution. Par ailleurs, cette publication ne suffit pas. Elle sera en effet renforcée par la distribution de flyers dans les succursales de chaque banque pour une sensibilisation optimale. D’autres supports viendront les compléter si besoin est.

Outre ces premières démarches, le ministre fédéral des Finances Joe Oliver a également affirmé qu’une formation sera nécessaire au sein de chaque banque canadienne. Étant les principaux interlocuteurs des clients, tous les personnels en charge des différentes transactions bancaires (gestionnaires de comptes, service client…) seront formés pour faciliter les échanges entre les deux parties.

Selon M. Oliver, toutes ces mesures ont été mises en place afin que les nouveaux produits financiers existants sur le marché soient plus transparents.

source : affaires lapresse

 

Categories: Banques Tags:
Pages: 1 2 3 4 5 6 7 ... 11 Suivant