Les banques canadiennes et les mauvais payeurs

Si les organismes de crédit au Canada voient leur part de marché croître, ils n’en restent pas moins prudents quant aux conditions d’octroi des prêts. La plupart font en effet souvent face à de mauvais payeurs qui pénalisent leurs activités.

Banque du Canada - photo: wikipedia
Banque du Canada – photo: wikipedia

Prêt immobilier : les banques ne souhaitent pas prendre de risques

En France, les établissements bancaires ont assoupli leurs conditions d’octroi de crédit. Les dossiers autrefois susceptibles de rejet sont aujourd’hui acceptés sous réserve de fournir de solides garanties. Au Canada, les banques privilégient en revanche la prudence en refusant systématiquement les dossiers à risque. Le nombre de mauvais payeurs connaît en effet une forte recrudescence. Or, la mise en oeuvre d’un préavis d’exercice et la saisie hypothécaire entraînent toujours des frais non négligeables qui pénalisent les institutions financières. Ces dernières ne souhaitent donc tout simplement pas prendre de risques contrairement aux petites banques qui ont concentré l’essentiel de leurs activités sur les prêts dits à risque et qui fixent en contrepartie des taux d’intérêt plus importants.

De plus en plus de mauvais payeurs

Toutes les banques canadiennes ne font pas face à ce genre de problème et tous les emprunteurs au Canada ne sont pas de mauvais payeurs. La conjoncture ainsi que l’évolution de la situation économique des ménages contribuent toutefois à augmenter le nombre de mauvais payeurs, toutes institutions confondues. Le pouvoir d’achat en baisse, la perte d’emploi ou les sorties d’argent inopinées font qu’il est parfois impossible pour un emprunteur d’assurer jusqu’à terme le remboursement de son crédit. C’est également le cas lorsque celui-ci fait face à un délai de revente plus élevé. Il s’avère ainsi que, dans la plupart des cas, les banques recherchent souvent un compromis pour limiter leur exposition aux mauvaises créances.

Source: Les Affaires

Hydro-Québec : les tarifs d’électricité vont augmenter de 2,9 % à partir du mois d’avril

Hydro-Québec annonce une augmentation de 2,9 % de ses tarifs d’électricité à partir du 1er avril 2015. La Régie de l’énergie vient en effet d’autoriser la société d’État à réviser ses prix à la hausse.

hydroquebec

Les prix vont augmenter de 30 à 65 dollars

Hydro-Québec va augmenter ses tarifs d’électricité à partir du mois d’avril. La hausse variera de 30 dollars pour les logements à 65 dollars pour les résidences unifamiliales. Selon les premières informations recueillies, l’évolution des prix serait due à l’augmentation des coûts d’achat de l’énergie éolienne. Hydro-Québec achète en effet une partie de l’électricité qu’il revend à ses clients. Or, avec la hausse du prix de l’énergie éolienne, la société d’État est obligée de gonfler ses tarifs pour rester rentable. Les clients devraient ainsi voir leur facture énergétique augmenter de 2,9 % au cours des prochaines semaines. Il s’agit de la hausse maximale consentie par la Régie de l’énergie alors qu’Hydro-Québec avait demandé 3,9 %.

Options consommateurs dénonce la hausse de l’électricité et son impact sur les ménages à faibles revenus

Options consommateurs a tenu à donner son avis face à la hausse des prix de l’électricité. S’il s’agit d’une augmentation minime, il ne faut pas selon l’organisme négliger les précédentes hausses. De plus, la nouvelle tarification de l’électricité aura inévitablement un impact sur les ménages à faible revenu. 70 000 logements avaient déjà été coupés d’électricité en 2014 pour des raisons d’impayés. Avec la hausse attendue pour avril prochain, Options consommateurs craint que les défauts de paiement n’augmentent de façon considérable. Olivier Bourgeois, le responsable du dossier énergie de l’organisme, regrette d’ailleurs que la hausse des prix de l’électricité soit due à la dépendance au secteur éolien, lui-même dépendant des politiques gouvernementales.

Copropriété à Montréal : un marché orienté vers les acheteurs, mais…

Le nombre de condos mis en vente à Montréal n’a de cesse d’augmenter ces dernières années. Le resserrement des règles de crédit hypothécaire et de l’accroissement des nouvelles constructions en sont les principales causes évoquées par le FCIQ.

Un marché attrayant pour les acheteurs…

La Fédération des chambres immobilières du Québec a publié récemment des infographies qui font état du marché des copropriétés à Montréal fin 2014. Leur première conclusion se veut claire et directe : le marché des condominiums reste largement favorable aux acheteurs durant les premiers mois de l’année. Un acquéreur qui souhaiterait devenir propriétaire d’un condo pourrait actuellement choisir entre 20 possibilités au moins. Cette situation touche la quasi-totalité des arrondissements de la plus grande ville du Québec, à l’exception de celui de Rosemont-La Petite-Patrie. Le marché restait équilibré à la fin de l’année dernière, selon les informations du FCIQ. Aussi, l’organisme souligne que le délai de vente des copropriétés s’est allongé en moyenne de 14 jours entre 2013 et 2014 et s’élève aujourd’hui à 120 jours.

Des acheteurs hésitants

L’allongement des délais de vente s’expliquerait en grande partie par l’accélération du rythme de construction de copropriétés dans la ville. Entre 2010 et 2014, Montréal a vu le nombre de condominiums dans son parc immobilier passer de 1142 à 2851 unités. Sachant que 10 000 unités supplémentaires sont en cours de construction ou en phase d’études, ce segment semble atteindre un semblant de niveau de saturation. Sans oublier que la modification de la durée maximale des crédits hypothécaires dans le pays à 25 ans, au lieu de 40 ans auparavant, a découragé plus d’un acheteur. Cette situation n’entraîne pas pour autant une chute des prix, loin de là. Les prix de vente continuent de progresser, même si la hausse est limitée à « seulement » 2 % en 2014.

Les nouveautés sur l’impôt 2014 au Canada

La période de paiement des impôts 2014 approche à grands pas au Canada. Le moment est donc idéal pour voir ou revoir les grandes nouveautés de la feuille d’imposition de l’année écoulée.

Impot Canada

Les nouveautés fiscales au niveau fédéral

L’année d’imposition 2014 sera marquée au niveau fédéral par plusieurs modifications au Canada. La première nouveauté annoncée concerne la possibilité de fractionner les revenus d’un ménage entre les conjoints. Cette disposition s’applique uniquement aux familles ayant au moins un enfant de moins de 18 ans avant le 31 décembre 2014. Elle permet aux conjoints éligibles de transférer jusqu’à 50 000 dollars canadiens de leurs revenus imposables à leur époux ou épouse et de bénéficier en conséquence d’un crédit d’impôt jusqu’à 2 000 dollars.

Autre nouveauté, le crédit d’impôt TPS/TVH sera accessible aux résidents de plus de 19 ans, en fonction de l’appréciation de l’ARC. Deux autres crédits d’impôt, dont l’un pour la condition physique des enfants et l’autre pour les frais d’adoption, subissent également quelques changements. La dernière amélioration au niveau fédéral porte sur le formulaire T1135 destiné à la déclaration de biens étrangers. La soumission de ce formulaire peut être désormais réalisée entièrement en ligne, jusqu’au 30 avril pour les particuliers et jusqu’au 15 juin pour les travailleurs indépendants.

Les spécificités québécoises

Chaque État est libre d’intégrer des variations minimes dans son système d’imposition. Au Québec, l’un des principaux changements concerne le fractionnement du revenu de pension d’un régime agréé avec un conjoint, à condition toutefois d’être âgé de plus de 65 ans. Autre nouveauté québécoise, les contribuables de plus de 70 ans bénéficieront d’un crédit d’impôt jusqu’à 40 dollars pour financer les dépenses liées à une activité physique, artistique, culturelle ou récréative. Enfin, le Québec met aussi en place deux crédits d’impôt pour la rénovation résidentielle, dont Éco Rénov et LogiRénov.

Source: Les Affaires

Optimiser son épargne retraite : quelles solutions ?

Placer de l’argent dans le seul REER ne suffit pas pour optimiser un plan épargne retraite. Le CELI et le REEE, utilisés seuls ou combinés offrent des avantages qu’il convient de connaître.

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De l’intérêt d’utiliser un régime épargne adéquat

Les trois principaux régimes d’épargne retraite au Canada, à savoir le Régime enregistré d’épargne-retraite ou REER, le Régime enregistré d’épargne-études ou REEE et le Compte épargne libre d’impôt ou CELI, visent, chacun, des catégories précises d’épargnant. Le REER s’adresse avant tout aux contribuables capables d’immobiliser leurs contributions jusqu’à la fin du plan, sans procéder à aucun retrait. Le CELI cible les profils inverses : ceux qui doivent retirer une partie de leur capital et de leurs intérêts à court ou moyen terme pour financer certains de leur projet. Le REEE concerne de son côté les épargnants souhaitant bloquer une partie de leur capital jusqu’aux études postsecondaires des enfants. Il est essentiel de bien connaître ces subtilités avant de choisir le plan retraite idoine et d’en profiter au maximum.

À chaque profil son plan épargne idéal

Connaissant la finalité de chacun des régimes mentionnés ci-dessus, quelques règles de placement sont clairement identifiables. D’abord, le REER convient mieux aux profils dotés de revenus élevés ou ceux dont le taux d’imposition à la retraite s’annonce inférieur au taux d’imposition lors de la souscription du plan. Les remboursements d’intérêts offerts par ce régime seront alors plus conséquents. Le CELI présente plus d’intérêts pour les jeunes adultes désireux d’ouvrir un plan épargne exonéré d’impôt, en raison notamment de leur faible revenu. Ces deux régimes peuvent être ensuite combinés au moment de la retraite. Les décaissements du CELI permettent alors au retraité de ne pas gonfler son taux d’imposition en retirant des montants imposables sur son REER.

Source: LesAffaires

Le prix de l’assurance copropriété explose au Québec

Longtemps redoutée par les gestionnaires de copropriétés du Québec, la hausse des prix d’assurance condo est devenue une réalité. Les raisons d’une telle inflation sont multiples.

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Une hausse récente et inquiétante

Depuis 1969, le marché de l’assurance copropriété intéresse les compagnies québécoises. Néanmoins, ce secteur connaît depuis quelques mois une importante hausse des primes d’assurance. Les assureurs se montrent d’ailleurs de plus en plus réticents à proposer des garanties supplémentaires aux condos. Selon un sondage réalisé le mois dernier par le Regroupement des gestionnaires de copropriétés du Québec, les franchises et les primes d’assurance ont explosé de 20 % à 100 % en seulement 4 ans. L’étude révèle aussi que les gestionnaires de copropriétés essuient de plus en plus souvent un refus de couverture d’assurance sur certains dégâts assez courants dans les condos. Pas moins de 10 % des gestionnaires interrogés se sont vu refuser au moins une fois une couverture d’assurance pour responsabilité des administrateurs, refoulement d’égouts ou inondation.

La qualité du bâti mis en cause

Le sondage ne se contente pas de mettre en avant la hausse des primes d’assurance. Il lève également le voile sur les raisons de cette augmentation. Les gestionnaires de copropriétés du Québec se montrent unanimes sur ce point : la mauvaise qualité des bâtis explique à elle seule la réticence des assureurs à couvrir les condos. Cette mauvaise qualité, due à un manque de surveillance des chantiers ou à un vice de construction, augmente logiquement les risques de dégâts dans les condos, notamment les refoulements d’égouts et les dégâts d’eau. L’étude pointe aussi du doigt un mauvais entretien de la part des propriétaires, accélérant ainsi la dégradation des lieux. Le rapport souligne la nécessité d’instaurer une campagne de prévention et de formation auprès des propriétaires et des gestionnaires afin de réduire au maximum ces risques de dégâts.

Source : radio-canada

Le panier d’épicerie pourrait monter de +7,5% en 2015 au Canada

Dans une étude publiée récemment par l’Université de Guelph, en Ontario, les économistes anticipent une hausse des prix de l’alimentaire, pouvant atteindre 7,5 %. Les raisons d’une telle inflation sont multiples.

image : vanderbilt.edu
image : vanderbilt.edu

Manger coûtera plus cher en 2015

L’Université de Guelph, en Ontario, a publié une nouvelle étude, dans laquelle elle s’est vue contrainte de revoir à la hausse ses précédentes prévisions des prix alimentaires. L’institution table désormais sur une progression globale, toutes catégories confondues, de 0,7 % à 0,3 % dans les prochains mois, après avoir annoncé une hausse de 0,3 % à 2,4 % en décembre 2014. L’inflation des prix affectera plus durement certaines catégories d’aliments importés, à commencer par les légumes. Leur prix sur les marchés devrait croître de 5,5 % à 7,7 % cette année. De même, les fruits et les noix s’apprécieront de 3 % à 5 % cette année, une progression comparable à ce que l’on attend sur le prix de la viande.

Le huard, le climat et le marché asiatique mis en cause

Plusieurs facteurs expliquent l’importante hausse des prix alimentaires en 2015, selon l’étude de l’Université de Guelph. La baisse du huard pèse en premier lieu sur le prix du panier alimentaire. Avec le recul spectaculaire du dollar canadien depuis décembre 2014 – un repli qui devrait s’accentuer en 2015 -, les économistes s’attendent à une rapide hausse du prix des légumes et des fruits, des aliments importés majoritairement depuis les États-Unis durant l’hiver.

Outre le recul du dollar canadien, les problèmes climatiques qui gênent la chaîne de production entrent également en compte dans la hausse des prix. Entre les sècheresses, les inondations et le gel, ces aléas pèsent assez significativement sur les prix dans un secteur vulnérable aux changements climatiques. Autre facteur, l’ouverture des marchés asiatiques, en particulier le marché chinois, aux produits alimentaires des États-Unis, entraîne un phénomène de raréfaction de certains aliments… et donc une augmentation plus conséquente des prix.

Source: Journal de Montréal

Bien vivre sa retraite : ça se prépare… très tôt !

Deux sondages réalisés récemment par Tangerine et Desjardins montrent l’importance d’un plan épargne établi longtemps en avance, pour bien vivre sa vie post-activité professionnelle. Les REER sont particulièrement plébiscités par les sondés.

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La vision de la retraite, selon les retraités et les travailleurs actuels

En pleine saison des REER, Tangerine et Desjardins Gestion ont mené séparément deux sondages sur la perception du plan épargne retraite par les travailleurs et par les aînés vivant déjà de leur épargne. D’après l’étude menée par Tangerine auprès des retraités, pas moins de 90 % d’entre eux estiment avoir pris leur retraite au moment souhaité, et 77 % affirment vivre la vie qu’ils voulaient, grâce à leur épargne-retraite.

Ce constat contraste beaucoup avec la vision des travailleurs actuels de leur propre retraite : seuls 39 % d’entre eux pensent pouvoir quitter le travail actif entre 55 et 64 ans, une proportion bien loin des 77 % des retraités actuels qui ont quitté le marché de l’emploi dans cette fourchette d’âge. Pis, 1 travailleur sur 5 envisage de poursuivre sa carrière au-delà de 70 ans. Seul point de convergence entre le sondage de Tangerine et celui réalisé par Desjardins : la majorité des salariés et des travailleurs actuels voient d’un bon œil les plans d’épargne-retraite, notamment les REER, et misent beaucoup sur ces placements pour espérer vivre la retraite de leurs rêves.

Préparer une retraite dans les meilleures conditions

Selon Tangerine, plus de la moitié des 30 ans disent avoir déjà commencé à épargner pour leur retraite. L’étude menée par Desjardins Gestion produit des proportions comparables, et précise même qu’une grande partie des épargnants préfère les versements périodiques (57%) pour financer leur plan épargne. Autrement dit, ces travailleurs choisissent de consacrer une part fixe de leur budget mensuel ou annuel pour le financement de leur plan épargne, un geste fortement recommandé par les retraités questionnés par Tangerine. Aussi, la meilleure option pour profiter pleinement de la retraite serait, selon les deux études, de commencer à épargner dès le plus jeune âge, soit dès la vingtaine, et de préférence dans les REER, placement recommandé par plus de 50 % des retraités.

Banque du Canada : ce que signifie la baisse surprise du taux directeur à 0,75 %

Alors que les signaux entrevus ces derniers mois laissaient plutôt entrevoir une hausse du taux directeur, la Banque du Canada a décidé à la surprise générale de le réduire de 0,25 % pour 2015. Comment interpréter ce revirement soudain ? Quelles en seront les conséquences ?

Banque du Canada - photo: wikipedia
Banque du Canada – photo: wikipedia

Une baisse étroitement liée au prix du pétrole

Durant ces six derniers mois, la Banque du Canada n’a eu de cesse d’envoyer des signaux en faveur d’une hausse de son taux directeur à l’horizon 2015 ou 2016, à coup de prévisions optimistes et d’annonces de croissance plus ou moins importante. Mais la décision finale du gouverneur Stephen Poloz, annoncée la semaine dernière, fut tout autre : le taux directeur de la Banque du Canada sera ramené à 0,75 % en 2015, contre 1 % auparavant. Devant l’incompréhension et la surprise qu’a suscité ce choix, l’institution a jugé bon de justifier la baisse de son taux directeur par l’apparition de signaux inquiétants pour l’économie canadienne ces derniers mois.

La chute spectaculaire du prix du baril depuis juin 2014 reste toutefois la principale cause évoquée. La baisse des cours pétroliers accentue, selon la Banque du Canada, les risques de ralentissement de l’inflation et du maintien de la stabilité financière du pays, dont l’économie s’oriente de plus en plus vers les marchés pétroliers. Preuve en est l’annonce d’un manque à gagner de 4,3 milliards de dollars dans le budget d’Ottawa en 2015, à cause de la baisse du cours du pétrole.

Une baisse surprenante, mais plutôt bien accueillie

L’un des objectifs de la baisse du taux directeur, selon la Banque du Canada, consiste à épauler le gouvernement fédéral dans son effort pour atteindre l’équilibre budgétaire cette année. Cette décision, combinée à la baisse du dollar canadien et à la relance américaine, devrait par ailleurs atténuer les effets négatifs de la chute du prix du pétrole. La baisse du taux directeur se répercutera aussi sur les taux des crédits hypothécaires dans le pays, qui devraient reculer dans les semaines à venir, favoriser l’émission de nouveaux prêts, et la renégociation s contrats en cours. Le marché immobilier canadien en tirera certainement des bénéfices assez conséquents.

Note : On peut déjà constater une baisse de 0,10% sur le taux fixe à 5 ans chez Multi-Prêts Hypothèques. Il est actuellement à 2,74%.

Augmentation de loyers : petit rappel des règles de la Régie du logement du Québec

Des dispositions sont mises en place pour réguler l’augmentation des loyers au Québec. Propriétaires et locataires ont chacun leur part de responsabilité dans le cadre de changements au bail de la Régie du Logement.

Les propriétaires dont les baux prennent fin le 30 juin 2015, et qui souhaitent augmenter leur loyer, doivent en informer leurs locataires avant le 31 mars prochain. C’est également le cas des propriétaires qui désirent modifier les conditions de location. Si en revanche aucune modification n’a été apportée au bail, que ce soit par rapport au prix du loyer ou à sa durée, il sera reconduit automatiquement.

Un locataire qui reçoit une information lui disant que les conditions de location sont modifiées dispose de trois options : soit il refuse et doit remettre les clés à la fin du bail ; soit il refuse et amène le propriétaire à la Régie ; soit il accepte les nouveaux termes du bail qui prendra effet le 1er juillet 2015. S’il venait à décider de refuser la modification du bail et de partir, le locataire devra alors prévenir le propriétaire au moyen d’une lettre recommandée, dans un délai d’un mois suivant la réception de la note d’information. Pour ceux qui ont du mal à trouver les formules pour cette réponse, des modèles sont à imprimer sur le site Internet de la Régie du Logement (voir les liens directs ci-dessous).

L’absence de réponse écrite du locataire sera déclarée comme une acceptation des nouvelles conditions fixées. Le bail sera alors renouvelé selon ces nouveaux termes ; d’où l’importance de répondre dans les délais. De son côté, tout propriétaire qui se verra refuser son augmentation de loyer pourra prendre contact avec la Régie du Logement, afin que celle-ci fixe le montant du loyer. En l’absence de ces formalités, aucune augmentation ni aucune modification ne pourront être apportées au bail.

Attention : un propriétaire peut également remettre en main propre un avis mais il doit le faire signer comme lu par le locataire au moment où il lui remet le formulaire. Juste déposer un avis d’augmentation dans une boîte aux lettres est risqué, car le locataire pourrait ne pas le voir. Il est préférable d’envoyer une lettre recommandée ou encore de livrer l’avis en main propre (en le faisant signer). Ce sont deux méthodes officielles.

Modèles d’avis et formulaires pour les propriétaires : rdl.gouv.qc.ca/fr/avis/avisproprio.asp
Modèles d’avis et formulaires pour les locataires : rdl.gouv.qc.ca/fr/avis/avislocataire.asp

Le remboursement des dettes : encore une fois priorité des Canadiens cette année

Voilà maintenant cinq années de suite que les Canadiens affirment mettre la réduction de leurs dettes parmi leurs priorités financières.

D’après un nouveau sondage de la banque CIBC, il semble que les Canadiens veulent encore prioriser la réduction de leurs dettes pour cette année 2015 fraîchement entamée. Voilà maintenant cinq années de suite qu’ils font une telle affirmation dans un sondage annuel. Mais ce sondage a également permis de constater que les Canadiens veulent penser aux postes de dépenses immédiates, avant la planification de la retraite. Toujours est-il que même ceux qui sont à un âge proche de la retraite estiment qu’il est avant tout plus important pour eux de réduire leurs dettes.

D’après un haut responsable des Services bancaires chez CIBC, il est encourageant de constater cette volonté des Canadiens à vouloir mieux gérer leurs dettes pour l’année 2015. Toutefois, cette personne ajoute qu’il serait plus judicieux encore de se pencher sur des moyens d’investir sur le long terme, par exemple l’épargne retraite.

Par rapport à l’année 2013, les Canadiens âgés de 45 à 64 ans ont été plus nombreux à vouloir prioriser le remboursement de leurs dettes. Mais cette tranche d’âge a été scindée en deux afin de pouvoir dégager des statistiques plus pertinentes. Il semblerait que ceux âgés de 45 à 54 ans sont 15 % plus nombreux à vouloir solder leurs dettes en priorité par rapport à l’année 2013. Chez les 55-64 ans, la proportion est moins forte, mais tout de même assez significative: s’ils étaient 14 % à vouloir d’abord rembourser leurs dettes en 2013, ce pourcentage est monté à 25 % en 2014.

source: newswire

WebRx, l’outil de gestion de coûts de médicaments de l’Industrielle Alliance

À l’intention de ses clients en assurance collective, l’Industrielle Alliance a lancé son nouvel outil virtuel et mobile, destiné à gérer les coûts de médicaments : WebRx.

Un outil simple et efficace pour gérer son budget médical

WebRx a été conçu pour informer les utilisateurs en temps réel, qu’ils soient ou non couverts par des assurances. Ce système vise en effet à éviter le gaspillage lors de l’achat de médicaments, en apportant des solutions adaptées et des modes d’achat personnalisé pour que les clients puissent faire les bons choix. Cet outil propose, par exemple, si une version générique est disponible, d’éviter d’acheter un médicament d’origine, et donc de réaliser des économies. Il permet également d’évaluer le montant de remboursement dont les participants pourront bénéficier selon leur régime d’avantages sociaux en usage.

WebRx est accessible directement sur le site sécurisé CyberClient, site de l’Industrielle Alliance, Assurance et services financiers inc.. Et également sur son application IA mobile, compatible avec iPhone et Android. « C’est un outil indispensable pour tout participant », affirme le vice-président principal de la compagnie d’assurance québécoise, Jacques Parent, lors de son discours officiel en décembre dernier. Il poursuit en soulignant qu’avec WebRx, les utilisateurs pourront choisir les médicaments dont ils ont besoin lors de leur consultation médicale. Ils pourront ainsi demander des questions à leur médecin au bon moment et au bon endroit.

Créée en 1892, l’Industrielle Alliance continue d’exercer ses activités au Canada. Actuellement, elle dispose de bureaux aux États-Unis pour se rapprocher de sa clientèle. Outre l’assurance-vie et la maladie, la société propose également des services financiers, comme les fonds communs et les fonds distincts de placement, sans oublier les régimes de retraite et d’épargne, l’assurance habitation et auto.

source: inalco

La SCHL annonce une future hausse de ses frais de service

Selon la SCHL, responsable de la gestion du marché de l’assurance de titres hypothécaires canadien, ses frais de service seront triplés à partir du 1er avril 2015.

Un changement pour favoriser le marché immobilier canadien ?

Le marché immobilier canadien subira un changement conséquent au début du mois d’avril prochain. La Société canadienne d’hypothèque et du logement ou SCHL a décidé de tripler ses frais de service relatifs à l’émission de titres adossés à des créances hypothécaires. Les organismes financiers qui se chargent de garantir ce type d’opération devront désormais prévoir des dépenses supplémentaires à chaque transaction.

La Banque du Canada estime que cette décision pourrait ralentir significativement le marché immobilier du pays. Cela pourrait également avoir des conséquences importantes sur la situation financière des primo-accédants. Avec cette modification, une hausse des taux des hypothèques est à prévoir. Selon les estimations, un nouvel acquéreur de bien immobilier dépenserait 600 $ pour une hypothèque d’une valeur de 250 000 $.

Le dirigeant de la SCHL, Evan Siddal, assure en revanche que l’idée de ce changement ne freinera pas le marché de l’immobilier canadien. Il affirme dans un avis aux émetteurs que cette décision a pour but de favoriser le secteur hypothécaire du pays afin que d’autres secteurs privés puissent contribuer au développement d’aides de financement aux particuliers.

Le contexte actuel prévoit un assortiment d’assurances de crédits sur tous les prêts hypothécaires alloués par les organismes financiers réglementés par Ottawa, à condition que la mise de fonds initiale ou le versement initial n’excède pas 20 % du montant de la propriété. En effet, aucun autre type de crédit ne peut être accepté par la SCHL.

source: conseiller

La Baie d’Hudson (HBC) veut diversifier son offre et s’allie à deux grands acteurs financiers

Tout récemment, la Compagnie de la Baie d’Hudson a signé un partenariat avec deux acteurs du monde des services financiers, afin d’asseoir une plus grande diversification de son offre notamment au niveau des crédits hypothécaires et le transfert d’argent.

La Baie se lie avec deux nouveaux partenaires

Afin de pouvoir proposer de nouveaux services, La Baie s’est liée à deux entreprises spécialisées dans les finances. La première est TNM Hypothèque, également dénommée True North Mortgage. La seconde n’est autre que CanadianForex, une société spécialisée dans les transferts d’argent.

Des avantages pour tous

D’après La Baie, des primes de récompenses HBC sont prévues pour les clients qui utiliseront ces nouveaux services financiers. Grâce à cette nouvelle association avec TNM et Canadian Forex, ils pourraient entre autres bénéficier de remises importantes. D’ailleurs, les fidèles de La Baie ont déjà reçu un message très prometteur via le site internet de TNM Hypothèque. Ce communiqué leur annonçait qu’ils pourraient gagner 20 000 points Primes La Baie d’Hudson et des taux revisités s’ils trouvaient un meilleur taux chez les concurrents.

La Baie

La Baie emboîte le pas

HBC n’est pas le pionnier en tant que détaillant s’engageant dans le secteur financier afin de diversifier son offre avec le marché hypothécaire. À titre de rappel, cela a aussi été le cas pour la banque Le Choix du Président et la banque Canadian Tire qui ont pu proposer des crédits, des cartes de crédit, des services bancaires, des hypothèques, des contrats d’assurance, ainsi que des produits d’investissement du type REER. Du côté de La Baie, c’est le directeur des services financiers qui s’est exprimé sur cette nouvelle alliance. D’après Imran Ali, ces nouveaux partenariats avec Canadian Forexe et TMH représentent une grande fierté pour la Compagnie de la Baie d’Hudson.

La Baie

Les Québécois restreignent leur budget pour les cadeaux de Noël cette année

Cadeau noelUne étude CROP a été menée pour Universitas, concernant les cadeaux de Noël que les Québécois envisagent d’offrir à leurs enfants. Il en est ressorti qu’ils ont prévu de consacrer moins d’argent cette année pour ce poste de dépenses.

100 $ à offrir par enfant cette année

Dans le cadre de ce sondage pour Universitas, ce sont 1000 Québécois ayant des enfants qui ont répondu au questionnaire. À en croire les résultats qui en sont ressortis, un peu moins de la moitié des répondants prévoient de ne pas dépenser plus de 100 $ par enfant. 74 % de ceux qui ont plusieurs enfants ont par ailleurs annoncé qu’ils n’allaient pas dépenser plus de 250 $ en tout et pour tout.

Un budget en baisse par rapport à 2012

En 2012, 40 % d’entre eux avaient consacré une enveloppe de 250 $ à 1000 $ pour ce poste de dépenses. D’après une responsable au sein d’Universitas, Sonia Dupèré, ce n’est pas une surprise si les familles appliquent des restrictions quant aux dépenses consacrées aux cadeaux de Noël, compte tenu de la situation économique actuelle. Les familles appartenant à la classe moyenne sont d’ailleurs logiquement plus nombreuses à être touchées par ce phénomène.

Ce sont les grands-parents qui pensent à l’épargne pour les études

Toujours d’après cette étude, les choix des parents en ce qui concerne les cadeaux s’articulent autour de trois axes majeurs : 45 % des parents offriront à leurs enfants de l’argent comptant, 42 % d’entre eux opteront pour des vêtements, tandis que 41 % offriront des chèques-cadeaux. Il se trouve par ailleurs que les plus nombreux à envisager de placer de l’argent dans un compte épargne REEE sont les grands-parents, soucieux des études de leurs enfants et de leur avenir.

source: canoé

Les Québécois et la consommation durable : sur la bonne voie

D’après une étude récente, les Québécois seraient de plus en plus nombreux à ne consommer que ce qui leur est utile. Grâce à cette politique de déconsommation, ils se tournent désormais vers la consommation responsable.

gerer argent

La déconsommation est marquée de manière plus accrue chez les Québécois. Ils ont désormais tendance à adhérer au concept de la consommation responsable. Telle est la conclusion qu’a pu tirer un professeur au département marketing de l’ESG UQAM, Fabien Durif. C’est dans son rapport publié le 26 novembre que l’Observatoire ESG UQAM a évoqué ces informations sur la consommation responsable au Québec. Il se trouve que la déconsommation des Québécois aurait augmenté depuis 2010, passant d’un indice de 67,2 à 70,8 en quatre ans. Sur les douze derniers mois, 65 % des Québécois auraient refusé d’acheter des articles et des services si ces derniers ne leur étaient pas particulièrement utiles. Toujours d’après M. Durif, c’est la manière dont 82,7 % des Québécois voient la consommation responsable.

D’après l’étude menée par l’ESG UQAM, les Québécois auraient pris de nouvelles habitudes, notamment sur le fait de faire les choses eux-mêmes. Cette tendance concerne par exemple le bricolage, les réparations diverses, mais surtout la cuisine. L’esprit de récupération est également plus important chez eux, et 38,9 % des individus interrogés affirment d’ailleurs avoir fait des efforts pour réutiliser intelligemment les objets en fin de vie. Et même si globalement l’évolution de la consommation responsable n’a augmenté que de 1,1 point depuis l’année 2010, il semblerait que les consommateurs soient actuellement sur la bonne voie. Toutefois, il faut savoir que les Québécois restent sceptiques en ce qui concerne les différentes publicités des entreprises sur le développement durable. Dans ce domaine, l’indice de confiance a chuté de 18,9 points en 5 ans.

source: jdm

Bail de la Régie du Logement : les propriétaires perdent une bataille au Québec

bail regie logementAprès de nombreuses révisions, le gouvernement québécois dévoilera bientôt les formulaires de bail qui provoqueront la déception de la corporation des propriétaires du Québec (CORPIQ).

L’annulation de la section G qui contraint le propriétaire à signaler le montant du loyer précédent n’a pas été prise en compte par le gouvernement québécois. Au contraire, elle sera surlignée en jaune fluo, à côté des signatures dans le bail de location. Hans Brouillette, porte-parole du CORPIQ, déplore que cette section incite les nouveaux locataires à contester la hausse du loyer. Martin Thériault, du Regroupement de locataires du Québec (RCLALQ), quant à lui explique que la section G est un bon moyen pour le locataire de connaître ses droits.

Les nouveaux contrats de bail pour la location privée, les HLM et autres coopératives seront applicables à partir de février 2015, soit 90 jours après leurs publications. Pour ces nouveaux documents, le Québec a respecté les récents changements législatifs, dont la réduction du délai de résiliation de bail pour les personnes présentant un handicap et ayant dépassé un certain âge. Des précisions ont également été ajoutées pour connaître la responsabilité solidaire des colocataires entre autres.

La section G fait l’objet de statu quo entre les locataires et les propriétaires, d’autant plus que leurs exigences respectives sont aux antipodes les unes des autres. En effet, si la CORPIQ a remis une pétition dénonçant la section G et la mise en évidence du loyer précédent, en octobre dernier, le RCLALQ réclamait un registre similaire à celui des taxes foncières.

Source: canoé

Immobilier au Québec : à chaque période de l’année ses conditions de vente

La loi de l’offre de la demande est très prononcée sur le marché de l’immobilier au Québec. En fonction des mois, les ventes fluctuent ainsi que les prix.

Le marché de l’immobilier va à des allures différentes en fonction de la période de l’année. En effet, il se trouve que les acquéreurs sont peu nombreux en hiver et en automne, alors qu’ils se bousculent pendant l’été ou au printemps. De même, les prix de la pierre évoluent en fonction de ces saisons en fonction de la loi de l’offre et de la demande. D’après la synthèse réalisée par JLR sur les ventes des dix dernières années, il apparait que les prix de l’immobilier atteignent des sommets lors de certains mois tandis qu’à d’autres périodes de l’année, ils affichent une chute vertigineuse. Lorsque le marché est en berne, les prix chutent.

C’est au mois de juin que les ventes atteignent le plus haut niveau, affichant des prix 4,5 % plus élevés que le prix médian enregistré au mois de septembre, lorsque les prix sont à leur plus bas niveau. En pourcentage, la différence n’est pas aussi flagrante. Et pourtant, elle se chiffre à 8000 dollars voire plus. Toujours d’après cette étude de JLR, les professionnels de l’immobilier connaîtraient le plus grand nombre de ventes entre le mois de mai et le mois d’août même si les prix sont élevés à cette période de l’année : le prix médian sur les 10 dernières années a excédé la somme de 186 000 dollars. Les acquéreurs qui souhaitent bénéficier de prix plus bas attendront alors la période entre septembre et octobre, où le tarif médian sur la dernière décennie a été en dessous de 181 000 dollars.

Source : Les Affaires
Source : Les Affaires

« À propos d’argent », nouvelle rubrique conseil de Tangerine (ex-ING)

gerer argent

« À propos d’argent » est la nouvelle rubrique lancée officiellement par le site de Tangerine, afin de mieux renseigner les Canadiens sur les moyens de gérer leurs finances personnelles.

« À propos d’argent », une rubrique très utile

C’est de manière officielle que Tangerine a annoncé la mise en place d’une nouvelle section sur son site Internet « À propos d’argent ». Concrètement, cette rubrique est conçue pour accompagner les Canadiens dans leur quête de conseils sur la gestion de finances personnelles. Pour mieux éclairer les internautes, Tangerine a varié le contenu de cette rubrique : différents articles, vidéos ou encore documents infographiques y seront publiés.

Conseiller les Canadiens de manière simple

Les conseils de cette section du site Tangerine s’adressent à un public très large. Les ménages faisant face à des hésitations sur les différents types de crédit sont concernés, de même que les personnes qui souhaitent voir leur portefeuille de placement augmenter… L’idée est de présenter aux Canadiens des sujets complexes de manière très simple, afin qu’ils puissent prendre les bonnes décisions. Lancé en tant que projet pilote en avril 2014, « À propos d’argent » est actuellement fonctionnel avec plus d’une centaine d’articles différents en anglais et en français.

Une rubrique qui vient renforcer l’importance de Tangerine

La rubrique comptabilise actuellement plus de 150 000 vues. Pour rappel, Tangerine est une initiative ayant vu le jour dans le cadre du Mois de la littératie financière. Aujourd’hui, Tangerine constitue un acteur majeur dans l’information des Canadiens sur la gestion de finances personnelles. À en croire le responsable marketing de Tangerine Andrew Zimakas, cette section du site sera alimentée de manière régulière pour que les Canadiens ne manquent pas d’informations sur les solutions de gestion de leurs finances personnelles.

L’économie mondiale menacée par une Europe fragilisée

L’économie mondiale pourrait subir des séquelles majeures en 2015 en raison de la crise économique actuelle en Europe.

L’économie mondiale menacée par la situation en Europe

La crise européenne pourrait avoir de lourdes conséquences sur l’économie mondiale en 2015, d’après la séance de débats tenue par le Conseil des relations internationales de Montréal ou CORIM. Parmi les intervenants de cet événement se trouvaient l’économiste en chef de la Banque Nationale du Canada, celui de la Caisse de dépôt en placement du Québec ainsi que celui du Mouvement Desjardins. D’après François Dupuis qui est économiste chez Desjardins, l’économie mondiale serait fortement affectée par un éventuel nouveau recul dans la zone euro, après celui de 2007-2008. En effet, le rythme de la croissance mondiale de 3,8 % prévu par le FMI ne serait pas atteint si c’était le cas.

Les trois piliers de l’Europe sont fragilisés

Les trois grands acteurs économiques du vieux continent que sont l’Italie, l’Allemagne et la France sont en effet confrontés à des problèmes financiers, et menacés par un risque de déflation. Il faut savoir que la déprime de l’Europe a finalement eu raison de l’économie allemande si cette dernière a pu résister pendant quelques années. La croissance économique ne serait que de 1,2 % en 2015 selon les prévisions des experts allemands. Quant à l’Italie, elle est réellement mal en point et très proche de la déflation. En ce qui concerne la France, la croissance économique attendue pour 2015 est de 1,1 %. Des réformes économiques sont de rigueur dans l’Hexagone pour redonner du tonus à la production. Les observateurs s’accordent à dire alors que dans de telles conditions, l’économie mondiale n’est pas prête de se redresser.

 

 

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