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Immobilier au Québec : à chaque période de l’année ses conditions de vente

La loi de l’offre de la demande est très prononcée sur le marché de l’immobilier au Québec. En fonction des mois, les ventes fluctuent ainsi que les prix.

Le marché de l’immobilier va à des allures différentes en fonction de la période de l’année. En effet, il se trouve que les acquéreurs sont peu nombreux en hiver et en automne, alors qu’ils se bousculent pendant l’été ou au printemps. De même, les prix de la pierre évoluent en fonction de ces saisons en fonction de la loi de l’offre et de la demande. D’après la synthèse réalisée par JLR sur les ventes des dix dernières années, il apparait que les prix de l’immobilier atteignent des sommets lors de certains mois tandis qu’à d’autres périodes de l’année, ils affichent une chute vertigineuse. Lorsque le marché est en berne, les prix chutent.

C’est au mois de juin que les ventes atteignent le plus haut niveau, affichant des prix 4,5 % plus élevés que le prix médian enregistré au mois de septembre, lorsque les prix sont à leur plus bas niveau. En pourcentage, la différence n’est pas aussi flagrante. Et pourtant, elle se chiffre à 8000 dollars voire plus. Toujours d’après cette étude de JLR, les professionnels de l’immobilier connaîtraient le plus grand nombre de ventes entre le mois de mai et le mois d’août même si les prix sont élevés à cette période de l’année : le prix médian sur les 10 dernières années a excédé la somme de 186 000 dollars. Les acquéreurs qui souhaitent bénéficier de prix plus bas attendront alors la période entre septembre et octobre, où le tarif médian sur la dernière décennie a été en dessous de 181 000 dollars.

Source : Les Affaires

Source : Les Affaires

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« À propos d’argent », nouvelle rubrique conseil de Tangerine (ex-ING)

gerer argent

« À propos d’argent » est la nouvelle rubrique lancée officiellement par le site de Tangerine, afin de mieux renseigner les Canadiens sur les moyens de gérer leurs finances personnelles.

« À propos d’argent », une rubrique très utile

C’est de manière officielle que Tangerine a annoncé la mise en place d’une nouvelle section sur son site Internet « À propos d’argent ». Concrètement, cette rubrique est conçue pour accompagner les Canadiens dans leur quête de conseils sur la gestion de finances personnelles. Pour mieux éclairer les internautes, Tangerine a varié le contenu de cette rubrique : différents articles, vidéos ou encore documents infographiques y seront publiés.

Conseiller les Canadiens de manière simple

Les conseils de cette section du site Tangerine s’adressent à un public très large. Les ménages faisant face à des hésitations sur les différents types de crédit sont concernés, de même que les personnes qui souhaitent voir leur portefeuille de placement augmenter… L’idée est de présenter aux Canadiens des sujets complexes de manière très simple, afin qu’ils puissent prendre les bonnes décisions. Lancé en tant que projet pilote en avril 2014, « À propos d’argent » est actuellement fonctionnel avec plus d’une centaine d’articles différents en anglais et en français.

Une rubrique qui vient renforcer l’importance de Tangerine

La rubrique comptabilise actuellement plus de 150 000 vues. Pour rappel, Tangerine est une initiative ayant vu le jour dans le cadre du Mois de la littératie financière. Aujourd’hui, Tangerine constitue un acteur majeur dans l’information des Canadiens sur la gestion de finances personnelles. À en croire le responsable marketing de Tangerine Andrew Zimakas, cette section du site sera alimentée de manière régulière pour que les Canadiens ne manquent pas d’informations sur les solutions de gestion de leurs finances personnelles.

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L’économie mondiale menacée par une Europe fragilisée

L’économie mondiale pourrait subir des séquelles majeures en 2015 en raison de la crise économique actuelle en Europe.

L’économie mondiale menacée par la situation en Europe

La crise européenne pourrait avoir de lourdes conséquences sur l’économie mondiale en 2015, d’après la séance de débats tenue par le Conseil des relations internationales de Montréal ou CORIM. Parmi les intervenants de cet événement se trouvaient l’économiste en chef de la Banque Nationale du Canada, celui de la Caisse de dépôt en placement du Québec ainsi que celui du Mouvement Desjardins. D’après François Dupuis qui est économiste chez Desjardins, l’économie mondiale serait fortement affectée par un éventuel nouveau recul dans la zone euro, après celui de 2007-2008. En effet, le rythme de la croissance mondiale de 3,8 % prévu par le FMI ne serait pas atteint si c’était le cas.

Les trois piliers de l’Europe sont fragilisés

Les trois grands acteurs économiques du vieux continent que sont l’Italie, l’Allemagne et la France sont en effet confrontés à des problèmes financiers, et menacés par un risque de déflation. Il faut savoir que la déprime de l’Europe a finalement eu raison de l’économie allemande si cette dernière a pu résister pendant quelques années. La croissance économique ne serait que de 1,2 % en 2015 selon les prévisions des experts allemands. Quant à l’Italie, elle est réellement mal en point et très proche de la déflation. En ce qui concerne la France, la croissance économique attendue pour 2015 est de 1,1 %. Des réformes économiques sont de rigueur dans l’Hexagone pour redonner du tonus à la production. Les observateurs s’accordent à dire alors que dans de telles conditions, l’économie mondiale n’est pas prête de se redresser.

 

 

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Stephen Poloz maintiendra le taux directeur à 1%

Stephen Poloz a tous les arguments pour pouvoir maintenir le taux directeur de la Banque du Canada à 1 %, notamment avec le ralentissement de l’économie de la Chine et de l’Europe et la baisse des prix de matières premières comme l’énergie.

Voilà maintenant 16 mois que Stephen Poloz est à la tête de la banque centrale du Canada. Par concours de circonstances, la période de son arrivée a été marquée par la chute du dollar canadien à un plus bas niveau en cinq ans par rapport au dollar américain.

Pour la 32e fois consécutive, le gouverneur de la Banque du Canada a annoncé la semaine dernière le maintien du taux directeur à 1 %. Si les économistes avaient presque tous misé sur une augmentation de ce taux en milieu de l’année 2015, ils estiment que la stabilisation à 1 % durera encore longtemps au vu de la faiblesse de l’économie européenne et du ralentissement de l’économie chinoise. Ils pensent même que les conditions de crédit ne pourront être resserrées qu’en 2016, notamment en raison de la baisse considérable des obligations canadiennes sur deux ans.

Par ailleurs, l’inflation n’est pas à exclure lors des prochains mois, notamment en raison de la baisse des prix des carburants, dont de l’essence. La surcapacité constatée dans l’économie canadienne est également expliquée par certains facteurs comme l’incessante faiblesse du marché du travail. Les observateurs s’attendent alors à ce que la Banque du Canada publie un communiqué stipulant qu’elle se penche sans relâche sur les aspérités de la situation financière des Canadiens. En effet, la demande continuant à être soutenue par rapport aux taux d’intérêt bas dans certains marchés immobiliers, les ménages canadiens sont incités à s’endetter bien plus qu’ils ne le devraient.

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La TD lance le Dépôt mobile TD et le service de traitement de dépôt à distance

deposer cheque TD

Le Groupe Banque TD vient récemment de lancer deux nouvelles options de l’application TD : le dépôt mobile TD et le service de traitement de dépôt à distance TD. Elles permettent de déposer facilement des chèques via un mobile ou un ordinateur équipé d’un numériseur.

Note importante : si vous avez déjà l’app d’installée vous devez la supprimer puis la réinstaller sinon vous ne verrez pas le choix du dépôt apparaître.

Dépôt mobile TD, un moyen facile et pratique pour les particuliers et les PME

Le 16 octobre dernier, le Groupe Banque TD Canada Trust a proposé deux nouvelles options de son application TD permettant à ses clients de bénéficier d’un service de dépôt de chèque à distance sans avoir à passer chez leurs banquiers. Il s’agit en premier lieu du dépôt mobile TD, un service bancaire destiné aux particuliers et aux petites entreprises ayant pour vocation de faciliter le dépôt de leurs chèques d’un montant moins élevé par le biais de leurs mobiles : Smartphones et tablettes. Il suffit de prendre en photo le chèque dûment rempli recto verso et vérifier que les informations sont correctes avant de soumettre la transaction. L’utilisateur pourra ainsi consulter son solde pour une utilisation immédiate. Cette nouvelle option est disponible sur les applications mises à jour des mobiles fonctionnant sous iOS et Android ou à télécharger sur iTunes, Google Play ou directement sur le site de la TD Canada Trust.

Le service de traitement de dépôts à distance pour les grandes entreprises

Outre le dépôt mobile TD, le service de traitement de dépôts TD est une solution idéale pour déposer mensuellement plusieurs chèques ou des chèques d’un montant élevé. Cette deuxième option est destinée aux clients admissibles de la TD aux services bancaires aux entreprises pour leur permettre de gagner du temps dans leurs transactions. Pour cela, l’entreprise doit disposer d’un ordinateur doté d’un numériseur compatible capable de scanner jusqu’à 250 chèques par dépôt. L’entreprise dispose ainsi d’une interface Web intuitive pour sécuriser et gérer les accès et l’administration des utilisateurs en fonction de ses besoins commerciaux.

Toutes les infos sur cette page : tdcanadatrust.com/francais/produits-et-services/operations-bancaires/services-electroniques/depot-mobile.jsp

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Les coopératives : un atout considérable pour le développement

Une étude a démontré que les mutuelles et coopératives sont de grands pourvoyeurs d’emplois. Ils seraient 250 millions de personnes de par le monde à profiter de cette manne.

C’est au cours du Sommet international des coopératives qui s’est déroulé au Québec que l’Organisation internationale des coopératives de production industrielle, d’artisanat et de services a rendu publique cette étude. À en croire ceux qui l’ont mené, les coopératives constituent un employeur majeur dans les quatre coins du globe. Mieux encore, les auteurs de cette étude soulignent que l’exploitation du potentiel de développement de ce mouvement coopératif n’a pas encore atteint son apex.

Les emplois recensés au niveau des coopératives sont au nombre de 100 millions, mais ces chiffrent ne sont plus d’actualité puisqu’ils datent de 1990. A l’évidence, les gouvernements devraient se pencher plus sérieusement sur la production de données sur ce mouvement coopératif, tant il est porteur d’espoir pour l’économie mondiale.

94 % de ces emplois sont localisés dans les pays du G20 et représentent 12 % de la population active. Il est donc indispensable de renforcer le milieu coopératif qui est un acteur principal dans la réduction de la pauvreté dans le monde : les emplois créés ne sont pas uniquement dans les pays développés, mais aussi dans les pays en voie de développement.

Parmi les pays membres du G20, cinq pays sont particulièrement actifs dans le développement de ces coopératives : la Chine, la Corée du Sud, l’Inde, l’Italie ainsi que la Turquie. Il faut savoir que la Chine se retrouve largement en tête de cette liste dans la mesure où à elle seule, elle représente 160 millions de ces 250 millions d’emplois coopératifs.

Source : Le Devoir

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Prêts hypothécaires au Québec : une première hausse en 20 mois

En septembre dernier, les banques et les caisses Desjardins ont enregistré leur première hausse en matière de prêts hypothécaires en 20 mois.

En janvier 2013, le nombre de prêts hypothécaires accordés aux particuliers québécois a connu une nette amélioration de 18,5%. Durant les mois suivants, les institutions financières québécoises s’étaient montrées moins généreuses puisque la quantité de crédits hypothécaires alloués mensuellement était toujours inférieure à celle approuvée en septembre de la même année.

Toutefois, 18 établissements financiers québécois viennent d’allouer 17856 crédits en septembre dernier, une hausse considérable de 5,3 % comparée à la même période de l’année précédente. Il s’agit de la première augmentation constatée en 12 mois au Québec, bien que ce chiffre soit encore insuffisante.

Dans la région de Montréal par exemple, l’établissement GDL Ressource a accordé 3469 crédits le mois dernier, soit une hausse de 20,9 % après une légère progression de 1 % au mois de mars. Il s’agit en effet d’une première hausse jamais constatée depuis six mois.

Pour l’ensemble du Québec, l’on a pu constater une nette amélioration des transactions en septembre dernier. Parmi les principaux établissements prêteurs se trouvent en tête de liste les Caisses Desjardins, avec 6615 crédits accordés. La Banque Nationale prend la deuxième position en accordant 2413 prêts, suivie de la Banque Royale avec 1970 prêts.

Si l’on se réfère à la région de Montréal, les Caisses Desjardins est toujours au premier rang avec 784 crédits, suivis de la Banque Royale avec 622 crédits et enfin la TD avec 480 prêts.

Malgré ces progressions, les reculs constatés depuis janvier n’ont pas pu être compensés comme le cas de la région de Montréal qui a enregistré une baisse de 2,3 %. Il en est de même pour la quantité de crédit accordé dans l’ensemble de la province avec une baisse de 6,6 %.

source : canoé argent

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Solutions de refinancement : halte aux profiteurs !

Haro sur les requins qui harcèlent les ménages englués par la crise avec des offres attrappe nigauds !

Les offres miracles de la deuxième chance ne peuvent qu’apparaître alléchantes aux ménages endettés lorsqu’elles promettent un financement sans enquête préalable. Ce qu’il faut savoir, c’est que les intermédiaires financiers peuvent appliquer des taux exorbitants, allant entre 50 % et 600 % à l’année, en plus des frais de gestion qui s’y ajoutent. Il n’est pas rare que ces intermédiaires appliquent des taux d’intérêt dépassant largement supérieurs les limites fixées par la loi.

Tournant autour de leur proie affaiblie comme le font les charognards, les intermédiaires financiers proposent des solutions de refinancement aux endettés aux abois leur permettant de solder leur crédit pour en souscrire un autre plus long, et plus onéreux également. Le ménage endetté en ressort alors encore plus endetté que jamais, sauf que l’allègement des mensualités à payer le leur fait momentanément oublier. Il en est de même pour les prêteurs sur gages, qui appliquent des taux outrageusement élevés, allant de 22 % par mois soit 264 % à l’année.

D’après une consultante budgétaire au sein de l’ACEF Rive-Sud, les gens pensent qu’ils n’ont pas d’autre choix que d’accepter ces offres bien qu’ils sachent qu’ils auront à payer beaucoup plus qu’il n’est prévu. Selon elle, il est plus judicieux d’approcher l’institution financière auprès de laquelle le ménage est endetté, et d’étudier un plan de recouvrement. En cas d’échec, il sera possible de se tourner vers d’autres interlocuteurs, comme les associations de consommateurs ou encore les coopératives d’économie familiale.

source : canoe argent

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Les banques du Québec condamnées à dédommager leurs clients

Après une interminable série d’affrontements judiciaires, les demandeurs ont pu obtenir un dédommagement pour manquement à l’information de certaines banques concernant des frais supplémentaires qu’ils appliquent.

En 2009, un recours collectif avait été déposé en Cour supérieure du Québec pour dénoncer le fait que la Banque de Montréal, la Banque Nationale ainsi que d’autres établissements financiers auraient indument ajouté des frais de conversion de devises étrangères supplémentaires à ceux auquel le compte régulier était déjà assujetti.

Au terme de ce procès, le représentant des demandeurs Réal Marcotte a obtenu gain de cause et les banques ont alors eu à dédommager leurs clients jusqu’à hauteur – sinon plus – de 230 millions de dollars. Son principal argument était que la loi sur la protection des consommateurs n’a pas été respectée et que lesdits frais n’ont pas été communiqués aux clients dans les contrats.

La Cour d’appel du Québec a statué en faveur des banques, estimant que seule la loi fédérale sur les banques et leurs méthodes d’affaires était à prendre en compte par ces institutions.

Mais les demandeurs ont amené cette décision devant la Cour suprême, qui ordonna de rétablir la décision de la Cour supérieure en première instance.

La Cour suprême donna également l’autorisation à cette dernière de fixer le montant à rembourser aux possesseurs de carte de crédit au cours de la période entre 2000 et 2003.

Toutefois, la Cour suprême n’a retenu qu’une charge contre les banques : le fait qu’elles n’aient pas informé leurs clients sur les frais supplémentaires de crédit. La valeur du dédommagement des demandeurs est alors tombée de 230 millions de dollars à un peu plus de 50 millions.

source: canoé argent

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Assurance : les compagnies canadiennes réticentes à couvrir les copropriétés ?

Les compagnies d’assurance canadiennes hésiteraient à assurer les copropriétés. La majorité des immeubles présentent en effet des défauts de construction et sont mal entretenus.

Méfiance de la part des assureurs

Selon le Regroupement des gestionnaires de copropriétés du Québec-RGCQ, les assureurs canadiens rechignent à couvrir les copropriétés. La plupart des compagnies d’assurance refusent en effet de les assurer étant donné leur état et l’absence d’entretien. Celles qui acceptent de les couvrir réclament quant à elles des franchises élevées allant jusqu’à 250 000 dollars et augmentent les primes de responsabilité civile. Pour justifier leur méfiance à l’égard des immeubles, les assureurs dénoncent la récurrence des dégâts d’eau dans les copropriétés, la mauvaise étanchéité des façades ainsi que la non-conformité des éléments de tuyauterie. Le secrétaire général du RGCQ, Yves Joli-Coeur, a cependant affirmé que la situation pénalise les propriétaires qui verront inévitablement la valeur de leur bien chuter.

Inciter les propriétaires à l’entretien

Interrogé sur le sujet, le directeur des communications au Bureau d’assurance du Canada, Pierre Babinsky, révèle que les assureurs ne boudent pas les copropriétés. Ceux-ci remarquent tout simplement que les immeubles font de plus en plus l’objet de sinistres. Ils ne souhaitent donc pas être considérés comme des entreprises d’entretien d’autant plus que les propriétaires préfèrent souscrire une assurance couvrant les éventuels dégâts plutôt que remplacer les équipements délabrés. Pierre Babinsky souligne par ailleurs que la franchise est proportionnelle au risque observé et que le montant élevé de la prime vise à inciter les propriétaires à l’entretien. Une compagnie d’assurance a pour sa part révélé avoir revu ses exigences à la hausse pour les copropriétés : franchise et prime ont entre autres augmenté pour les dégâts d’eau.

source: canoé argent

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Les nouvelles obligations des banques canadiennes envers leurs clients

Selon l’affirmation du ministre fédéral des Finances, Joe Oliver, les banques canadiennes donneront à leurs clients plus d’information au sujet des risques relatifs aux hypothèques subsidiaires, aux actes de procuration, et aux comptes de dépôt conjoints.

Quel que soit le type de prêt souscrit auprès d’une banque, il convient toujours de connaître toutes les informations relatives à chaque opération bancaire. Toutefois, certains emprunteurs sont mal et/ou non informés. Faute de précision et manque d’information, certains emprunteurs ont la désagréable surprise de voir leurs biens menacés de saisie, notamment lorsqu’il s’agit d’un prêt hypothécaire.

Pour protéger les consommateurs contre d’éventuels risques liés aux hypothèques subsidiaires, aux comptes dépôts conjoints ainsi qu’aux procurations, les établissements bancaires canadiens sont désormais tenus d’informer davantage leurs clients. Cette décision émane directement du ministère des Finances dirigé par Joe Oliver.

D’ici la fin de l’année, les renseignements concernant ces transactions bancaires seront consultables sur les sites internet de toutes les banques canadiennes afin de permettre aux clients de mieux gérer leur situation. Toutes les mesures nécessaires sont déjà en cours d’exécution. Par ailleurs, cette publication ne suffit pas. Elle sera en effet renforcée par la distribution de flyers dans les succursales de chaque banque pour une sensibilisation optimale. D’autres supports viendront les compléter si besoin est.

Outre ces premières démarches, le ministre fédéral des Finances Joe Oliver a également affirmé qu’une formation sera nécessaire au sein de chaque banque canadienne. Étant les principaux interlocuteurs des clients, tous les personnels en charge des différentes transactions bancaires (gestionnaires de comptes, service client…) seront formés pour faciliter les échanges entre les deux parties.

Selon M. Oliver, toutes ces mesures ont été mises en place afin que les nouveaux produits financiers existants sur le marché soient plus transparents.

source : affaires lapresse

 

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Les consommateurs s’indignent devant les frais de guichet astronomiques de Desjardins

DesjardinsLes frais appliqués par les établissements bancaires sur les retraits provoquent le mécontentement des consommateurs, notamment lorsqu’il s’agit d’un guichet d’un établissement dont le consommateur n’est pas membre.

Nombreux sont ceux qui sont obligés d’effectuer un retrait d’argent auprès d’un distributeur, et qui ne trouvent pourtant pas d’autres guichets à proximité à part celui de Desjardins. Ceux qui ne sont pas membres de Desjardins vont alors devoir payer le prix fort ; non seulement Desjardins leur facture 4 $, mais leur banque elle-même facturera également 1,50 $ pour avoir utilisé la carte dans un guichet d’une autre banque. Au final, le retrait de 5 dollars aura coûté 5,5 dollars de frais en plus. Mais Desjardins n’est pas la seule institution à appliquer des indemnités de la sorte. Il faut savoir que la Banque Nationale applique des frais de 3 $ pour tout retrait dans ses guichets avec une carte autre que les leurs.

Philippe Viel qui est porte-parole de l’Union des consommateurs s’indigne et se demande s’il existe vraiment une concurrence sur le marché, au vu des services qui diminuent sans cesse et des frais qui augmentent chez toutes les enseignes. Selon lui, les banques réaliseraient actuellement de très gros profits. L’Union des consommateurs, prenant le relais du Nouveau Parti Démocratique qui avait déjà tenu un discours similaire, exhorte alors le gouvernement fédéral d’appliquer un plafond aux frais bancaires.

Mais Ottawa ne l’entend pas de cette oreille. Le gouvernement estime en effet qu’une autorèglementation des banques est l’option la plus bénéfique. D’après un responsable du ministère des Finances, cela ne peut être que favorable dans la mesure où les meilleurs prix découlent d’une entente totale entre les acteurs du marché.

source : lapresse

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Québec : la dette publique inquiète les observateurs

Pour chaque dollar collecté par les recettes publiques, 11 cents sont consacrés au paiement de la dette publique. Cette politique du gouvernement québécois inquiète alors certains observateurs.

L’institut Fraser a réalisé et publié récemment une étude dénommée The Cost of Government Debt in Canada. Cette étude se penche sur l’augmentation des dettes publiques canadiennes à compter de la récession de 2008 et 2009.

D’après le coauteur de cette étude Sean Speer, le Québec est la province dont la dette est la plus élevée au Canada. De manière mécanique, les intérêts sur cette dette rognent le capital que les Québecois consacrent aux autres priorités. Si la dette de cette province canadienne représentait 40,8 % de son PIB en 2007-2008, elle atteint aujourd’hui le chiffre élevé de 50%.

C’est la raison pour laquelle le gouvernement québécois a débloqué la coquette somme de 10,6 milliards de dollars en 2013-2014 pour payer les intérêts sur la dette. Là où le bât blesse, c’est que les autres domaines comme l’éducation, la santé ou encore l’assistance sociale sont délaissés au profit de ce paiement des intérêts sur la dette.

M. Speer souligne par ailleurs que les Québécois seraient contraints à accepter que la plus grande part des recettes publiques soit dépensée pour le paiement de ces intérêts sur la dette, dans le cas où le gouvernement continuerait à mener une politique d’endettement croissant.

Dernier détail, les finances publiques québécoises sont fortement menacées par une augmentation des taux d’intérêt dans la mesure où la province est fortement endettée. En effet, c’est à un taux historiquement bas que les administrations canadiennes ont effectué leurs emprunts. Le service de la dette augmenterait alors si les taux venaient à connaître une hausse.

source : fraser institute

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Un tiers des Québécois ignore le phénomène de l’inflation

Terme utilisé quotidiennement pour désigner la diminution du pouvoir d’achat et l’augmentation du coût de la vie, l’inflation est un mot qu’un tiers des Québécois ignore selon des études menées par des chercheurs de l’Université de Montréal, au Canada.

La littératie financière frappe au Québec

Avec le taux d’endettement qui ne cesse de faire rage au Canada, des chercheurs de l’ESGU de Québec (École de recherche en analyse organisationnelle) ont décidé de réaliser des sondages auprès des habitants des provinces canadiennes pour comprendre s’ils connaissent la vraie signification de l’inflation. D’après les études des deux chercheurs du CIRANO, Pierre-Carl Michaud et David Boisclair, ainsi que la célèbre économiste Annamaria Lusardi, moins de la moitié des personnes sondées de moins de 35 ans comprend la véritable signification du phénomène de l’inflation.

Les sondages menés en mai 2012 ont été composés de trois questionnaires ouverts. La deuxième question se basait sur de simples calculs basiques de type : « un compte épargne de 100 $ avec un taux d’intérêt de 2 % par an vaudra combien après 5 ans ». Les réponses sont au choix : a) plus de 102 $ ; b) 102 $ ; c) moins de 102 $ ; ou d) je ne sais pas. D’après les statistiques, seulement 22 % des sondés ont trouvé la bonne réponse (a). Le taux d’échec a ainsi dépassé de plus de 25 % au Québec et dans les autres provinces canadiennes.

Le troisième sondage se basait sur une simple question de réflexion avec un « oui » ou un « non », mais au final, seulement 42 % de la population canadienne ont réussi les trois tests proposés. Ces résultats sont comparables aux études similaires réalisées en Europe, aux États-Unis et au Japon.

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Canada : la fiscalité représente 42 % du revenu

Pour beaucoup de ménages français, le logement constitue le pôle de dépense le plus important du foyer. Au Canada, il s’avère que la fiscalité est le poste budgétaire le plus important, représentant près de 42 % du revenu.

Le fardeau fiscal des Canadiens

Le site Finance et Investissement rapporte une étude menée par Fraser Institute en charge du suivi de la charge fiscale totale du contribuable canadien moyen. L’étude baptisée Canadian Consumer Tax Index menée de 1961 à 2013 révèle que pour un ménage moyen au Canada, les impôts et taxes pèseraient plus lourd sur le budget des contribuables que l’ensemble des besoins fondamentaux réunis, à savoir le logement, la nourriture ainsi que l’habillement. En effet, en 2013, la fiscalité représentait près de 42 % du revenu d’une famille canadienne moyenne, soit 32 369 $ sur un revenu de 77 381 $. Par ailleurs, 36 % seulement du revenu sont consacrés au logement, à l’habillement et à la nourriture réunis.

impots canadiens

Une hausse de plus de 147 % en 50 ans

Alors qu’en 1961 le ménage canadien moyen consacrait un peu plus de 56 % de son budget aux besoins fondamentaux, la part budgétaire de la fiscalité représentait à peine 34 %. En 50 ans, les impôts et taxes ont augmenté d’environ 1 830 %, une progression largement supérieure par rapport au coût du logement affichant une hausse de 1 375 %, 620 % pour l’habillement et 546 % pour la nourriture. En outre, le fardeau fiscal a affiché une augmentation de 147 % de 1961 à 2013 du fait de l’inflation. Ce fardeau fiscal canadien prend en compte l’ensemble des impôts et taxes prélevés sur le revenu du contribuable, impôts des particuliers, impôts santé, impôts fonciers, cotisations sociales et taxes sur l’essence entre autres.

source : Ff&I

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Les investissements des entreprises sont insuffisants au Canada

Selon un rapport de l’Institut C.D. Howe, les entreprises canadiennes n’investissent pas assez dans la modernisation de leurs équipements. Le Canada serait ainsi très en retard par rapport aux autres pays.

Les investissements les plus faibles de la décennie

Le rapport de l’Institut C.D. Howe révèle que les entreprises canadiennes accusent un important retard en termes d’investissements dans les équipements. Les chiffres actuels sont en effet les plus faibles des 10 dernières années puisque les entreprises préfèrent générer le maximum de profit au détriment des infrastructures. La Banque du Canada révèle d’ailleurs que les difficultés économiques rencontrées dans le pays seraient en grande partie dues à ce problème. Si le Canada n’est pas le seul pays concerné par le phénomène, son gouvernement serait cependant l’un des seuls à ne pas inciter suffisamment à l’investissement privé. La modernisation des équipements ainsi que l’innovation sont pourtant les bases du développement économique. L’un des auteurs du rapport souligne ainsi que la croissance à long terme du pays sera menacée si les investissements ne suivent pas.

Le Québec et l’Ontario loin derrière les autres provinces

Les entreprises du Québec et de l’Ontario prévoient d’investir respectivement 5 700 et 7 000 dollars par employé pour cette année 2014. Les deux provinces affichent ainsi les projections d’investissement les plus faibles du pays depuis les 30 dernières années. A titre de comparaison, les entreprises de la Saskatchewan investiront 26 400 dollars tandis que celles de Terre-Neuve-et-Labrador investiront 47 000 dollars par employé. La situation qui prévaut actuellement au Québec et dans l’Ontario est inexplicable d’autant plus que les régions manufacturières aux États-Unis présentent des investissements plus élevés et sans cesse croissants. Sont inclues dans ce rapport quelques issues pour relancer les investissements des entreprises locales : réduire les taxes et lancer une politique d’ouverture financière vers le secteur privé.

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L’automobile, une dépense conséquente pour les Canadiens

Comment les Canadiens dépensent-ils leur argent ? Une récente étude de la banque BMO répond en partie à cette question. À première vue, les dépenses automobiles occupent une place importante dans leur budget…

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L’auto, troisième place dans le budget au Canada

En France, le logement reste depuis toujours le premier poste budgétaire des ménages, une situation commune aux autres grandes économies mondiales, dont les États-Unis, l’Allemagne… et le Canada. Selon un sondage réalisé par la Banque BMO, en partenariat avec Pollara, les Canadiens dépensent également beaucoup sur d’autres postes, notamment l’automobile. La donne est simple : un peu plus de 15 % du budget moyen des ménages est consacré à la voiture.

En chiffres, cela donne en moyenne 5 260 dollars canadiens investis dans l’assurance, l’entretien, l’essence et les paiements liés au véhicule particulier. Autrement dit, les ménages canadiens déboursent pas moins de 437,48 dollars canadiens pour leur voiture. Seuls les coûts de logements et les dépenses alimentaires sont plus conséquents dans leur portefeuille.

Le crédit comme moyen principal d’achat

La banque BMO met également en avant la nouvelle attitude des ménages canadiens vis-à-vis de l’automobile. Désormais, ils sont majoritairement favorables à l’acquisition de véhicules supplémentaires pour le foyer. Aussi, ils tendent à changer de plus en plus souvent de voitures et projettent d’en acquérir de nouvelles tous les cinq ans. Résultats, les ménages sont prêts à payer environ 26 000 dollars tous les 5 ans, pour acheter une nouvelle voiture.

Pour assouvir une pareille fringale, les foyers n’hésitent plus à souscrire un contrat de crédit auto, un moyen utilisé ou envisagé par la moitié des 1004 Canadiens interrogés. Cet appétit pour le crédit s’explique en grande partie par les conditions de financement et les taux peu élevés proposés par les banques, mais aussi par les promotions et offres avantageuses des constructeurs et concessionnaires. S’appuyant sur ces données, la Banque BMO anticipe déjà une excellente tenue du marché automobile canadien, qui devrait atteindre le sommet des 60 milliards de dollars CAD en 2014.

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La philanthropie et les œuvres de charité attirent toujours plus de Canadiennes

Kim KiyosakiLes Canadiennes sont de plus en plus nombreuses à se vouer aux activités de dons de charité et de philanthropie. En effet, une étude a démontré que les femmes étaient plus nombreuses que les hommes à faire des dons de charité au Canada.

En 2012, ce sont près de trois milliards de dollars que les Canadiennes ont versés en faveur des associations et organismes de charité. D’après une responsable au sein de TD, ces chiffres font ressortir une augmentation d’environ 50 % par rapport aux activités d’il y a dix ans. L’étude dénommée Time, Treasure and Talent : Canadian Women and Philanthropy démontre que les femmes occupent une place de plus en plus prépondérante dans le secteur des œuvres de charité. Elles s’impliquent à fond dans les actions de bénévolat et leur soutien actif aux organisations caritatives a une influence très visible sur le patrimoine. Actuellement, l’un des objectifs de ces femmes canadiennes est de mettre en place des relations bilatérales sur le long terme avec des institutions de charité qui bénéficient d’un important soutien financier de leur part.

Pour optimiser leur action, les Canadiennes essaient d’obtenir une évaluation de la structure, de la nature et du niveau financier de l’organisme de charité avant de s’engager dans un don quelconque. En effet, si le sentiment qui anime ces donatrices est surtout le désir de venir en aide aux nécessiteux, et de jouer un rôle d’aide important auprès des organismes de charité, elles veulent quand même savoir à quoi leurs dons vont servir. Au service des conseils philanthropiques de chez TD Patrimoine, une responsable a expliqué que les Canadiennes ressentent un besoin grandissant de connaître l’interaction de la philanthropie et de la stratégie financière globale, d’avoir plus d’informations sur les structures à mettre en place pour laisser un héritage aux plus démunis.

source : TD

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L’été n’impactera pas sur le budget des Canadiens

Une majorité de Canadiens envisage de dépenser moins de 2 000 $pour leurs activités estivales.

L’été arrive, les ceintures ne se desserrent pas

L’été pointe le bout de son nez. La température ne cesse de grimper et les journées se font de plus en plus longues. S’il faut en croire le sondage réalisé par le site tangerine, il semblerait que 70 % des Canadiens n’envisagent pas pour autant d’augmenter leurs dépenses pendant les vacances d’été. Mieux encore, certains ménages dépensent moins en été par rapport au reste de l’année. Ce sondage affirme que 81 % des Canadiens ont prévu de ne dépenser que 2000 $ tout au plus pendant l’été pour les articles qu’ils jugent les articles non essentiels. 70 % affirment d’ailleurs qu’ils suivront leurs dépenses de près pendant la belle saison et s’emploieront à modérer leur consommation.

Faire des activités gratuites pendant l’été

Pour profiter de la saison estivale, les Canadiens auraient prévu pour la plupart des activités gratuites, comme les promenades, les visites d’amis ou encore le jardinage. Très soucieux de leurs finances, ils veulent éviter toute dépense futile. Parmi les personnes interrogées, certains ont répondu vouloir pratiquer la lecture, la pêche ou encore se détendre chez eux.

Un constat rassurant et encourageant

À ce moment de l’année où les enfants sont en vacances et que tout le monde dispose de temps libre, il est rassurant de constater que les Canadiens n’ont pas oublié la nécessité de rester raisonnable dans les dépenses, même durant cette période festive. Ainsi, ils pourront se constituer une épargne pour le futur et envisager l’avenir plus sereinement.

sources : tangerine.ca

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Les spéculations autour de la hausse des taux d’intérêt au Canada commencent avec l’inflation en hausse

Pour le mois de mai, l’inflation annuelle du Canada est passée outre le niveau attendu par la Banque du Canada. Il s’agit d’une première en deux ans. Les analystes parlent déjà d’une possible hausse des taux d’intérêt de la banque centrale.

Le dollar canadien a terminé en hausse de 0,61 cent US vendredi dernier, à 91,1 cents USD. Cet événement est survenu après l’annonce de Statistique Canada sur l’inflation annuelle qui aurait augmenté de 3 dixièmes de point en mai, à 2,3 %. Par ailleurs, l’augmentation des prix de l’énergie et dans d’autres secteurs a soutenu cette orientation du huard.

Ce rapport a créé la stupeur chez les économistes, les marchés voire la banque centrale. En effet, nombreux d’entre ces acteurs misaient sur une inflation restant stable autour de 2 %. Et voilà que l’inflation de base se montre frivole et ne tient même pas compte des produits très volatils.

De nombreux acteurs du marché se tournent alors vers Stephen Poloz, le gouverneur de la Banque du Canada. Les observateurs s’attendent à ce qu’il nuance son avertissement au sujet du risque de faible inflation et qu’il applique une hausse des taux d’intérêt bien avant la date prévue ; ce qui rendrait plausible la hausse du huard d’un demi-cent.

Douglas Porter, économiste en chef chez BMO marché des capitaux, estime quant à lui que la Banque du Canada agira sur les taux plus tôt que prévu, même si ce n’est pas dans l’immédiat. Si la grande majorité des économistes pensent que la hausse des taux venant de la banque centrale aura lieu en mi-2015, il faut s’attendre à ce que la donne change en cours de route si les résultats économiques des mois à venir devaient être similaires à ceux recensés au mois de mai.

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