Les Canadiens préfèrent de plus en plus les prêts hypothécaires longue durée

Quelles sont les préférences des Canadiens en matière de prêt en 2015 ? Afin de répondre à cette question, la Banque CIBC a réalisé un sondage, dont le compte-rendu vient d’être publié récemment.

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Les prêts longue durée ont la cote

La Banque CIBC a publié récemment le rapport d’un sondage selon lequel les Canadiens ont une préférence pour les prêts hypothécaires moyenne ou longue durée lors d’un refinancement ou de renouvellement de crédit. Parmi le panel de consommateurs interrogés par l’établissement, pas moins de 74 % ont ainsi affirmé donner la priorité à un crédit hypothécaire d’une période assez longue lors d’un refinancement ou d’un renouvellement de prêt. Dans cette proportion, 47 % auraient une préférence pour les contrats sur trois à cinq ans, tandis que 27 % préfèrent les prêts sur 7 à 10 ans. Parmi les personnes interrogées, 19 % seulement disent donner la priorité à un prêt hypothécaire fixe de 1 à 2 ans.

Un tournant sur le marché des crédits canadiens ?

Le sondage réalisé par CIBC tend à confirmer une tendance de plus en plus orientée vers les prêts hypothécaires longue durée. Cette préférence serait en partie due à la volonté des emprunteurs de bénéficier d’une plus grande visibilité sur leurs finances, sachant que les taux de crédit très bas actuels ne sont que temporaires. Le recours au prêt longue durée constituerait ainsi, selon Barry Gollom, de la vice-présidence Hypothèques et Prêts chez CIBC, un moyen d’améliorer la prévisibilité des financements des Canadiens. Cette volonté se traduit sur le terrain par un essor des prêts à taux fixe pendant 5 ans lors d’un renouvellement de prêt.

Source : Canoé

La vente sans garantie légale progresse lentement au Québec

Pratique peu commode, mais pas interdite, la vente sans garantie légale progresse ces dernières années au Québec. L’ampleur du phénomène dépend néanmoins du profil du type de bien cédé.

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Augmentation des ventes sans garantie légale

JLR, entreprise spécialisée dans l’agrégation de données du marché foncier au Canada, a récemment présenté un rapport basé sur les statistiques du Registre foncier, selon lequel la vente sans garantie légale connait une hausse sensible ces dernières années. Cette pratique, couramment utilisée dans la reprise de finance et la vente sans succession, serait de plus en plus utilisée dans la vente de propriété unifamiliale, ainsi que dans les cessions de biens industriels et commerciaux. JLR précise notamment que 82% des ventes ordinaires de maison unifamiliale en 2014 ont été effectuées avec garantie légale. Ce chiffre est à comparer aux 87 % et 85 % de parts enregistrées respectivement en 2012 et en 2013, ce qui confirme la tendance haussière des transactions aux risques et périls de l’acheteur dans l’immobilier québécois.

Une tendance dépendante du type de propriétés

Si l’absence de garantie légale gagne de plus en plus de terrain dans les maisons unifamiliales, la tendance concerne beaucoup moins les copropriétés, où 97 % des cessions se font toujours avec garantie légale. Les immeubles à revenus, notamment les multiplex, semblent par contre très concernés par ce développement : 76 % des opérations sur ces biens seulement ont fait l’objet d’une garantie légale. Cette part tombe même à 59 % et à 63 % respectivement dans la vente de propriétés industrielles et de bâtiments commerciaux. JLR souligne également que l’absence ou non de garantie légale dépend également de l’ancienneté de la propriété. La logique voudrait ainsi que les biens les plus anciens soient les plus sujets aux transactions aux risques et aux périls de l’acheteur. Preuve en est l’absence de garantie légale sur 36 % des cessions de maisons unifamiliales.

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Sources : Blog JLR

Beau Frère à Louer au Québec ou la redéfinition de l’homme à tout faire

Technicien polyvalent, l’homme à tout faire est le principal interlocuteur des ménages québécois pour les travaux de rénovation ou de finition de la maison.

Des techniciens de la maison

Le métier d’homme à tout faire est assez récent et pourtant, il connaît déjà un franc succès. Les techniciens proposant leurs services pour la pose d’une gouttière, le changement d’un sanitaire ou le tirage des joints sont en effet de plus en plus nombreux. Certains exercent cette activité à leur propre compte tandis que d’autres sont des professionnels inscrits à la Régie du bâtiment du Québec. L’homme à tout faire est quoi qu’il en soit un technicien de la maison qui opère toujours de la même manière. Il fait une estimation des travaux puis, une fois le devis validé, il réalise la prestation et fournit une facture sur demande. Les professionnels proposent des tarifs souvent plus élevés, mais ils sont couverts par des assurances responsabilité et garantissent la qualité des travaux.

Un travail de généraliste

Contrairement à ce que son nom laisse penser, l’homme à tout faire de l’entreprise Beau Frère à Louer ne réalise pas tous les travaux de la maison. Certaines tâches lui sont interdites conformément aux dispositions du Code du bâtiment exigeant l’obtention d’une accréditation professionnelle pour la réalisation de travaux spécifiques (ce qui touche la structure notamment). L’homme à tout faire réalise ainsi un travail de généraliste. Il peut être appelé pour la pose d’un carrelage, le changement d’une fenêtre, la réparation d’un balcon ou encore l’installation de dosserets de cuisine. Il est également possible de faire appel à ses services pour de menus travaux comme le nettoyage d’une cour ou le montage d’un meuble.

Le marché de l’immobilier à Montréal présente plus de risque que celui de Vancouver

La Société canadienne d’hypothèque et de logement vient de publier son étude du marché de l’habitation au Canada. Les investissements immobiliers à Montréal seraient plus risqués que ceux à Vancouver.

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L’immobilier à Vancouver soutenu par la croissance de la population et du revenu

Vancouver est une ville chère. L’immobilier s’y négocie à des prix très élevés et il n’est pas rare de trouver des maisons à un million de dollars dans certains quartiers. Selon les observateurs, le phénomène de hausse initié il y a quelques années devrait même continuer de croître. Vancouver reste pourtant un lieu d’investissement sûr selon le dernier rapport publié par la Société canadienne d’hypothèque et de logement. Le marché local se révèle particulièrement dynamique en raison d’une forte demande de logement dans toutes les gammes de prix. La population à Vancouver est également en hausse et voit son revenu personnel disponible augmenter. Investir sur place présenterait donc moins de risques.

Immobilier : un risque modéré à Montréal

Si Vancouver fait partie des villes canadiennes où il fait bon investir, Montréal se voit attribuer la mention de risque modéré par la Société canadienne d’hypothèque et de logement. Malgré des prix plus abordables, le marché immobilier montréalais souffre d’une tendance à la hausse plus importante que le revenu personnel disponible. L’offre est en plus largement supérieure à la demande de logements et le nombre de biens ne trouvant pas preneurs commence à augmenter. C’est par exemple le cas des copropriétés ou des tours dans le centre-ville. À noter que Toronto s’est également vu attribuer la mention de risque modéré pour les mêmes raisons.

Source : Les Affaires

Le gouvernement du Québec renforce sa lutte contre le téléphone au volant

Téléphoner au volant est dangereux autant pour le conducteur que pour les autres automobilistes. Le gouvernement québécois annonce ainsi des mesures encore plus restrictives pour lutter contre ce genre de comportement.

Les points d’inaptitude passent de 3 à 4

Annoncé courant avril, le passage des points d’inaptitude de 3 à 4 est désormais effectif. Il pénalisera les conducteurs utilisant leur téléphone au volant et devrait mieux les sensibiliser quant aux risques qu’ils font courir aux autres sur les routes. Le ministre des Transports québécois, Robert Poëti, a d’ailleurs affirmé que le téléphone réduisait fortement la concentration au volant et représentait un danger pour tous les automobilistes. L’augmentation des 4 points d’inaptitude se veut ainsi un moyen d’inciter tout un chacun à la prudence. C’est d’autant plus important que le nombre de conducteurs téléphonant au volant est passé de 42 613 en 2009 à 66 660 en 2014, soit une augmentation sans cesse croissante depuis l’entrée en vigueur de la loi empêchant l’utilisation du téléphone au volant en 2008.

La Société de l’assurance automobile du Québec salue la décision du gouvernement

La SAAQ ou Société de l’assurance automobile du Québec s’est réjouie de l’augmentation des points de pénalité. Un sondage réalisé par la société il y a quelques mois révèle que les conducteurs sont du même avis. 79 % pensent que des sanctions plus sévères doivent être appliquées aux personnes téléphonant au volant tandis que 93 % souhaitent des mesures plus strictes pour celles envoyant un message texte tout en conduisant. La quasi-totalité des personnes interrogées dénonce par ailleurs l’envoi de message au volant comme étant un comportement dangereux.

Source: Autonet ; image : Telegraph

Il est désormais possible d’investir 10 000 dollars dans le CELI

Les épargnants peuvent aujourd’hui investir 10 000 dollars dans le Compte d’épargne libre d’impôt. La modification de la loi sur l’impôt et le revenu leur offre en effet cette possibilité.

Les épargnants canadiens vont pouvoir investir 10 000 dollars dans le CELI

Le placement maximum sur le Compte d’épargne libre d’impôt ou CELI a été revu à la hausse. L’Agence de revenu du Canada révèle que les épargnants peuvent désormais investir 10 000 dollars par an sur leur compte. C’est possible depuis que l’avis de motion de voies et moyens a modifié la loi sur l’impôt ainsi que certains textes fiscaux. Cette mesure est entrée en vigueur le 1er janvier 2015, cependant il a fallu attendre la confirmation de l’ARC pour que les citoyens en bénéficient. L’Agence de revenu du Canada précise par ailleurs qu’il n’y aura aucune pénalité pour les épargnants ayant dépassé le précédent plafond de 5 500 dollars. Le montant de dépôt maximal ne doit toutefois pas dépasser les 10 000 dollars.

Les propositions législatives appliquées par avis de motion de voies et moyens

La modification de la loi sur le revenu et l’impôt est presque passée inaperçue. La plupart des cotisants au Compte d’épargne libre d’impôt ont d’ailleurs toujours limité leur placement maximum au plafond fixé à 5 500 dollars. Bien que certains aient épargné au-delà de cette limite, aucune pénalité n’a été appliquée du moment que le nouveau plafond n’est pas dépassé. Selon l’Agence de revenu du Canada, il n’est pas rare que les mesures fiscales proposées dans un budget ou un projet de loi soient appliquées. Il suffit d’utiliser l’avis de motion de voies et moyens.

Source: Les Affaires

La Centurion : une carte bancaire pour milliardaires et multi-millionnaires

On connaissait la black card et la carte or réservées aux personnes à revenus élevés. On connaît désormais la Centurion, une carte bancaire pour les personnes à revenus encore plus élevés.

Centurion Carte Credit

Une carte pour les grosses fortunes, mais pas seulement

Peu de personnes la connaissent, et pour cause, la carte Centurion n’est réservée qu’à une certaine catégorie de personnes. Seuls les plus aisés et les personnes pouvant aligner de nombreux zéros pour leurs achats ont la possibilité d’en bénéficier. Elle n’est pas cependant destinée aux seuls riches puisque la fameuse carte ne s’obtient que sur invitation. À moins d’avoir la confiance d’American Express, impossible donc d’acquérir une carte Centurion. Il ne s’agit pourtant pas d’un produit nouveau. American Express l’avait lancé à la fin des années 90 avec la particularité de n’avoir en théorie aucune limite de crédit. Non seulement elle est différente des autres cartes bancaires, mais elle n’est utilisable que chez une poignée de commerçants.

Une carte avec des frais élevés

Forgée en titane et plus épaisse qu’une carte bancaire classique, la carte Centurion se distingue également par ses frais élevés. Il faut compter 7 500 dollars à l’ouverture du compte et un prélèvement de 2 500 dollars par an pour espérer l’utiliser. À ce prix-là, les détenteurs de la carte Centurion bénéficient de la meilleure table dans les meilleurs restaurants. Ils ont un service de conciergerie de luxe à tout moment et en toutes saisons. Enfin, ils sont logés dans les meilleures chambres d’hôtel. Le montant minimum des dépenses pour obtenir une carte Centurion est fixé à 150 000 dollars par an.

Source : Canoé

Les propriétaires québécois font la chasse aux mauvais payeurs sur Facebook

Facebook et les autres réseaux sociaux vont devenir le terrain de chasse des propriétaires de biens immobiliers lésés par leur locataire. L’Association des propriétaires du Québec et le Regroupement des propriétaires d’habitation locatives vont en effet publier des avis sur ces plateformes pour dénoncer les mauvais payeurs.

Des avis de recherche pour dénoncer les locataires n’ayant pas payé leur loyer

Les propriétaires de biens immobiliers font de plus en plus souvent face à ce genre de scénario : les locataires partent avant la fin de leur bail sans payer de loyer. On compterait un millier de propriétaires faisant face à une telle situation au Québec. Si des mesures ont été prises pour leur éviter de tels désagréments, le manque de temps et de moyen les empêcherait de réclamer leur dû auprès des locataires. Les personnes lésées ont ainsi décidé d’utiliser un autre moyen pour dénoncer les locataires n’ayant pas payé leur loyer. Ils vont publier des avis de recherche sur Facebook et les réseaux sociaux pour retrouver les mauvais payeurs.

Une justice populaire 2.0

Un formulaire sera partagé sur les plateformes sociales. Il comprendra les noms des locataires, leur ville ainsi que les décisions prises à leur encontre. Quiconque possède des informations à leur sujet peut les partager et permettre au propriétaire de retrouver les locataires concernés par l’avis de recherche. Il sera de cette manière plus facile de recouvrer la créance. Cependant, certains avocats pensent que cette manière de procéder peut porter préjudice à long terme. Il y a en effet selon eux, un risque de voir apparaître une liste noire de locataires avec comme conséquence pour les personnes visées par cette mesure de ne plus pouvoir se reloger.

Source: Casa TV

L’exemption fiscale sur la résidence principale bientôt limitée et le gain en capital imposé à 100% ?

Jusqu’à tout récemment, les propriétaires vendant leur résidence personnelle ne payaient aucun impôt sur les profits. La situation devrait pourtant évoluer puisque le gouvernement québécois prévoit de lutter contre ce genre d’enrichissement qu’il considère comme illégal.

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Un enrichissement illégal

La fiscalité québécoise ne prévoit aucun impôt sur les profits réalisés lors de la vente des résidences personnelles. Les propriétaires ne payent aucune taxe au moment de vendre leur bien. Depuis quelques années, certains entrepreneurs profitent de la situation pour construire des résidences déclarées comme biens à usage personnel. Ils les revendent pourtant souvent au bout de quelques années sans verser d’impôts sur les profits. Le gouvernement québécois, qui apparente ce genre de pratique à de l’enrichissement illégal, souhaite donc y mettre fin. L’Agence du revenu du Québec est déjà chargée de surveiller toutes les transactions portant sur la vente de résidences personnelles. Une nouvelle mesure annoncée par le ministère des Finances devrait également faire son apparition.

L’exonération d’impôt sur la vente de résidence principale bientôt limitée

Autre mesure souhaitée par le gouvernement québécois : limiter le montant de l’exonération sur la vente de résidence principale. Les personnes et couples revendant leur bien ne pourront donc pas vendre sans verser d’impôt aussi souvent qu’ils le souhaitent. Un million de dollars est d’ores et déjà annoncé comme le montant maximal d’exonération accordée pour chaque vendeur, à vie mais indexé sur l’inflation. Il serait de cette manière possible d’empêcher l’enrichissement illégal. Malheureusement, les personnes qui vendent leur résidence principale pour déménager seront elles aussi touchées par cette mesure. Le gouvernement québécois attend toutefois les dispositions prises par le gouvernement fédéral pour mettre à jour sa loi sur la fiscalité.

Gains boursier imposés à 100% au lieu de 50%

« Parmi les autres mesures à l’étude touchant le gain en capital, l’une vise l’imposition à 100 %, plutôt qu’à 50 %, de tout gain en capital qui a été réalisé en moins d’un an. Le traitement fiscal de ce type de gain est dénoncé parce qu’il donne en quelque sorte un avantage fiscal aux spéculateurs boursiers. La Commission propose d’imposer pleinement ce genre de gain, comme c’est la règle aux États-Unis. Pour les gains réalisés sur plus d’un an, elle recommande qu’ils soient imposés à 100 %, comme les revenus de travail, mais que le montant imposé soit essentiellement diminué de l’inflation qui a été observée sur le marché durant la période de détention. »

Source: La Presse+

Immobilier au Québec : la durée de possession médiane s’établit à 11 ans

Au Québec, la durée de possession médiane d’un logement s’établit à 11 ans. La plupart des biens achetés en 2014 se retrouveront ainsi sur le marché en 2025.

Le comportement des acheteurs immobiliers à la loupe

JLR, entreprise spécialisée dans les solutions foncières, s’est penchée sur la durée médiane de possession d’un bien immobilier au Québec. Selon les résultats de son étude, cette durée est de 11 ans pour les maisons unifamiliales et sept ans pour les condominiums. 50 % des biens vendus en 2014 changeront donc de propriétaires au plus tard en 2025. Les condominiums reviennent plus rapidement sur le marché en raison de leur taille peu adaptée à la vie de famille et l’intérêt qu’ils suscitent auprès des célibataires ou jeunes couples. Les unifamiliales sont de leur côté revendues après acquisition d’un nouveau bien. Si certaines personnes souhaitent voir leurs enfants grandir dans la même maison, d’autres n’hésitent effectivement pas à déménager lorsque leurs moyens le permettent.

La durée de possession influe sur le pourcentage des reventes

L’étude de JLR établit également un lien entre la durée de possession et le pourcentage des reventes. Après analyse des résultats, on apprend que les biens détenus depuis moins de cinq ans sont ceux qui sont les plus revendus par leur propriétaire. Ceux détenus depuis plus de cinq ans sont en revanche plus rares à revenir sur le marché immobilier. Enfin, plus les années passent, plus le pourcentage de revente diminue. Cela s’explique certainement par l’âge des propriétaires qui ne sont plus prêts à déménager ou par la crainte de perdre les souvenirs des moments passés dans le logement.

Sources: Les Affaires

Condos en Floride et biens immobiliers à usage locatif aux États-Unis : voici comment fonctionne l’imposition

Les propriétaires canadiens de biens immobiliers aux États-Unis sont assujettis à l’impôt américain en cas de mise en location dudit bien. Une retenue d’impôt de 30 % est effectuée sur le montant brut du loyer.

Les propriétaires de biens immobiliers en location imposés à hauteur de 30 %

La Loi de l’impôt en vigueur aux États-Unis et au Canada stipule que les propriétaires canadiens de biens loués sur le territoire américain sont imposés à hauteur de 30 % sur les revenus bruts tirés de la location. Les non-résidents ont cependant la possibilité de choisir entre une imposition sur les revenus de location bruts et les revenus nets. Ils peuvent dans ce dernier cas déduire du loyer les impôts fonciers, la taxe prélevée par les services publics ou encore l’amortissement obligatoire aux USA. Seul le bénéfice net est alors imposé suivant les taux progressifs d’impôt et non suivant le taux forfaitaire de 30 % sur le montant du loyer brut. L’impôt sur le revenu net de location est versé à l’Internal Revenue Service pour les résidents et non-résidents américains. Le calcul du revenu de location se fait uniquement sur la base des périodes durant lesquelles le bien est loué.

« Pour un condo situé en Floride une taxe de 6 % sera prélevée sur le montant du loyer pour autant que vous louez ce condo moins de six mois par année. Donc, avant le 15 juin pour chaque année visée, vous devez produire une déclaration de revenus américaine (formulaire 1040NR) en plus de vos déclarations canadienne et québécoise, à titre de résident du Canada, avant le 30 avril, dans ces derniers cas. Cette obligation fiscale demeure même si vos revenus nets de location sont négatifs. »

Une double imposition pour les propriétaires canadiens ?

Les résidents canadiens ont la possibilité de mettre en location un bien immobilier situé aux États-Unis. Ils doivent déclarer cette source de revenus au fisc conformément à la législation canadienne, cependant ils évitent la double imposition. Les États-Unis et le Canada ont effectivement signé une convention fiscale évitant au propriétaire de payer deux fois – sur le sol américain et sur le sol canadien – un impôt sur le revenu pour un même bien. Le propriétaire peut même récupérer la taxe versée au fisc américain par l’intermédiaire du crédit d’impôt étranger. Par ailleurs, il faut savoir que les biens immobiliers détenus à titre personnel par les résidents canadiens sont exonérés d’impôt même s’ils se trouvent à l’étranger. Il en est de même pour les biens proposés en location à des membres de la famille pour leur usage personnel.

Source: LesAffaires

Conseiller financier : comment se rémunère-t-il ?

La rémunération du conseiller financier dépend du type de service fourni. Entre la commission, le salaire fixe et les honoraires, voici ce qu’il faut savoir.

Kim Kiyosaki
Kim Kiyosaki

La commission reste le mode de rémunération le plus courant

Le conseiller financier se rémunère le plus souvent sur la vente de produits. Dans le cas d’un courtier, entre 1 et 3 % du montant de l’opération est prélevé. Ce mode de rémunération soulève toutefois quelques doutes auprès de nombreuses personnes, notamment parce qu’il peut remettre en cause l’intégrité du conseiller. Il est possible que le courtier cherche tout simplement à réaliser une transaction pour obtenir sa part de bénéfice sans forcément privilégier l’intérêt du client. Une relation de confiance doit donc être instaurée si la rémunération se fait sous forme de commission.

Le salaire fixe pour les salariés de banques ou de caisses

Les salariés de banques ou de caisses touchent un salaire fixe. Cette catégorie de conseiller financier inspire davantage confiance dans la mesure où ils ne sont pas rémunérés en fonction des ventes. Ils privilégient ainsi plus souvent l’intérêt du client puisque non soumis à la pression. Il faut cependant faire attention, car dans la plupart des cas, ils ont des objectifs à atteindre : une prime leur est attribuée en fonction des contrats obtenus ou des ventes conclues. Faire appel à un conseiller financier à rémunération fixe ne garantit donc pas toujours une meilleure protection.

La rémunération en honoraires

Ce type de rémunération est tout aussi répandu que la commission. Le conseiller financier facture ses services au forfait ou à l’heure en fonction du montant de l’actif qui lui est confié. Le plus : les transactions se font gratuitement, du moins tant qu’elles sont effectuées dans le cadre du forfait convenu avec le conseiller. S’il est possible de négocier les honoraires, ce type de rémunération est plus souvent destiné aux grands clients : les honoraires sont peu rentables pour un conseiller, aussi est-il souvent tenté de se tourner vers les grandes entreprises pour bénéficier d’une rémunération conséquente.

Source: LesAffaires

Le gouvernement québécois veut inciter les travailleurs à rester plus longtemps sur le marché du travail

L’âge minimal pour bénéficier du crédit d’impôt en raison de l’âge va passer de 65 ans en 2015 à 70 ans d’ici 2020. Les actuels bénéficiaires ne perdront cependant pas leurs avantages.

retraite

Le crédit d’impôt pour les travailleurs d’expérience bonifié

Si le crédit d’impôt pour les travailleurs d’expérience s’adresse actuellement aux salariés âgés de 65 ans et plus, l’âge d’admissibilité sera de 66 ans en 2016 pour atteindre 70 ans en 2020. Le montant de l’impôt maximal remboursé s’élèvera ainsi à 1 504 dollars d’ici 2018. Le Trésor public déboursera 83 millions de dollars pour bonifier le crédit pour les travailleurs d’expérience. Il financera cette somme à l’aide des économies réalisées avec l’élévation de l’âge pour bénéficier du crédit d’impôt en raison de l’âge. Pour le gouvernement québécois, la bonification du crédit d’impôt pour les travailleurs d’expérience vise avant tout à retarder l’âge de la retraite et motiver les Québécois à rester plus longtemps sur le marché du travail.

Les travailleurs âgés ne sont pas tous aptes à rester sur le marché

La décision du gouvernement québécois peut motiver de nombreux travailleurs à retarder l’âge de leur retraite. Elle ne fait cependant pas l’unanimité : les contribuables ayant plus de 65 ans ne sont pas tous forcément aptes à exercer une activité professionnelle. L’avis du chercheur Simon Tremblay-Pépin de l’Institut de recherche et d’informations socio-économique va d’ailleurs dans ce sens. Les compétences vont inévitablement décroître avec l’âge et rien ne garantit que le niveau des travailleurs d’expérience sera toujours le même jusqu’à l’âge effectif de la retraite.

Source: Les Affaires

Les contribuables québécois : qui paye quoi comme Impôts ?

Dans un graphique publié il y a pas longtemps, le site Les Affaires a dressé le profil des contribuables québécois.

contribuables du quebec

Le tiers des contribuables ne paye pas d’impôt sur le revenu

Sur les 6,4 millions de contribuables québécois, une personne sur trois serait non imposable. Il s’agit pour la plupart de particuliers à faible revenu localisés dans les provinces les plus développées. La Colombie-Britannique, la Saskatchewan et l’Alberta exemptent par exemple de nombreux particuliers à l’impôt sur le revenu. Quatre millions de personnes sont cependant toujours assujetties à cette taxe dont les 3/4 sont collectés auprès des contribuables gagnant plus de 50 000 dollars. Ces derniers ne représentent pourtant que 20 % de la population québécoise, soit 1,5 million de personnes. L’essentiel du fardeau fiscal de l’impôt sur le revenu est donc à la charge d’une petite partie de la population.

Le Québec face aux autres provinces canadiennes

Juste après l’Île-du-Prince-Édouard, le Québec se positionne à la neuvième place en termes de revenus disponibles par habitant. Il gagne cependant deux places dans le classement du revenu brut par habitant. Selon Les Affaires, cette avancée s’explique par l’offre de services publics et les prélèvements fiscaux plus importants au Québec. Le site révèle également que le taux d’imposition marginal maximal combiné – au niveau fédéral et provincial – s’élève à 49,7 %. Il concerne essentiellement les contribuables dont le revenu dépasse les 130 000 dollars. Si la Nouvelle-Écosse dispose d’un taux s’élevant à 50 %, il concerne uniquement les personnes ayant un revenu de plus de 150 000 dollars.

Source: LesAffaires

Fed : aucune hausse des taux prévue pour cette année ?

La Réserve fédérale américaine va-t-elle augmenter ses taux ? La question suscite l’interrogation de nombreux observateurs qui ne pensent pas au maintien des chiffres actuels.

image : wikipedia
image : wikipedia

Une hausse des taux aura-t-elle lieu en juin ?

Selon certains experts, la Réserve fédérale américaine est encore loin de ses objectifs concernant l’inflation. Aucune hausse des taux ne devrait vraisemblablement se produire avant la fin de l’année. Pourtant, les avis sont partagés sur le sujet : certains pensent qu’une hausse aura lieu après la réunion prévue le 17 juin et d’autres estiment que l’augmentation des taux attendra au plus tôt le mois de septembre. La Réserve fédérale est pour rappel chargée de favoriser l’emploi et maintenir l’inflation à un niveau proche de son objectif de 2 %. En 2014, le secteur de l’emploi a connu une nette amélioration avec un taux de chômage relativement bas. Il est resté au même niveau depuis le début de l’année alors que l’inflation est prévue de se situer entre 0,6 et 0,8 % pour 2015.

Les décisions de la Fed dictées par la performance de l’économie et de l’inflation

Si une hausse des taux est attendue par la plupart des observateurs, certains experts pensent qu’il n’y aura aucun changement au niveau des chiffres actuels. Les décisions de la Réserve fédérale sont dictées par l’évolution de l’inflation et de l’économie. Or, les indicateurs montrent une tendance à la baisse pour les deux. Il est donc certain à 60 % que les taux n’augmenteront pas pour cette année et c’est d’autant plus sûr que la Fed est actuellement en train de revoir ses prévisions de croissance à la baisse.

Source: Les Affaires

Les banques canadiennes et les mauvais payeurs

Si les organismes de crédit au Canada voient leur part de marché croître, ils n’en restent pas moins prudents quant aux conditions d’octroi des prêts. La plupart font en effet souvent face à de mauvais payeurs qui pénalisent leurs activités.

Banque du Canada - photo: wikipedia
Banque du Canada – photo: wikipedia

Prêt immobilier : les banques ne souhaitent pas prendre de risques

En France, les établissements bancaires ont assoupli leurs conditions d’octroi de crédit. Les dossiers autrefois susceptibles de rejet sont aujourd’hui acceptés sous réserve de fournir de solides garanties. Au Canada, les banques privilégient en revanche la prudence en refusant systématiquement les dossiers à risque. Le nombre de mauvais payeurs connaît en effet une forte recrudescence. Or, la mise en oeuvre d’un préavis d’exercice et la saisie hypothécaire entraînent toujours des frais non négligeables qui pénalisent les institutions financières. Ces dernières ne souhaitent donc tout simplement pas prendre de risques contrairement aux petites banques qui ont concentré l’essentiel de leurs activités sur les prêts dits à risque et qui fixent en contrepartie des taux d’intérêt plus importants.

De plus en plus de mauvais payeurs

Toutes les banques canadiennes ne font pas face à ce genre de problème et tous les emprunteurs au Canada ne sont pas de mauvais payeurs. La conjoncture ainsi que l’évolution de la situation économique des ménages contribuent toutefois à augmenter le nombre de mauvais payeurs, toutes institutions confondues. Le pouvoir d’achat en baisse, la perte d’emploi ou les sorties d’argent inopinées font qu’il est parfois impossible pour un emprunteur d’assurer jusqu’à terme le remboursement de son crédit. C’est également le cas lorsque celui-ci fait face à un délai de revente plus élevé. Il s’avère ainsi que, dans la plupart des cas, les banques recherchent souvent un compromis pour limiter leur exposition aux mauvaises créances.

Source: Les Affaires

Hydro-Québec : les tarifs d’électricité vont augmenter de 2,9 % à partir du mois d’avril

Hydro-Québec annonce une augmentation de 2,9 % de ses tarifs d’électricité à partir du 1er avril 2015. La Régie de l’énergie vient en effet d’autoriser la société d’État à réviser ses prix à la hausse.

hydroquebec

Les prix vont augmenter de 30 à 65 dollars

Hydro-Québec va augmenter ses tarifs d’électricité à partir du mois d’avril. La hausse variera de 30 dollars pour les logements à 65 dollars pour les résidences unifamiliales. Selon les premières informations recueillies, l’évolution des prix serait due à l’augmentation des coûts d’achat de l’énergie éolienne. Hydro-Québec achète en effet une partie de l’électricité qu’il revend à ses clients. Or, avec la hausse du prix de l’énergie éolienne, la société d’État est obligée de gonfler ses tarifs pour rester rentable. Les clients devraient ainsi voir leur facture énergétique augmenter de 2,9 % au cours des prochaines semaines. Il s’agit de la hausse maximale consentie par la Régie de l’énergie alors qu’Hydro-Québec avait demandé 3,9 %.

Options consommateurs dénonce la hausse de l’électricité et son impact sur les ménages à faibles revenus

Options consommateurs a tenu à donner son avis face à la hausse des prix de l’électricité. S’il s’agit d’une augmentation minime, il ne faut pas selon l’organisme négliger les précédentes hausses. De plus, la nouvelle tarification de l’électricité aura inévitablement un impact sur les ménages à faible revenu. 70 000 logements avaient déjà été coupés d’électricité en 2014 pour des raisons d’impayés. Avec la hausse attendue pour avril prochain, Options consommateurs craint que les défauts de paiement n’augmentent de façon considérable. Olivier Bourgeois, le responsable du dossier énergie de l’organisme, regrette d’ailleurs que la hausse des prix de l’électricité soit due à la dépendance au secteur éolien, lui-même dépendant des politiques gouvernementales.

Copropriété à Montréal : un marché orienté vers les acheteurs, mais…

Le nombre de condos mis en vente à Montréal n’a de cesse d’augmenter ces dernières années. Le resserrement des règles de crédit hypothécaire et de l’accroissement des nouvelles constructions en sont les principales causes évoquées par le FCIQ.

Un marché attrayant pour les acheteurs…

La Fédération des chambres immobilières du Québec a publié récemment des infographies qui font état du marché des copropriétés à Montréal fin 2014. Leur première conclusion se veut claire et directe : le marché des condominiums reste largement favorable aux acheteurs durant les premiers mois de l’année. Un acquéreur qui souhaiterait devenir propriétaire d’un condo pourrait actuellement choisir entre 20 possibilités au moins. Cette situation touche la quasi-totalité des arrondissements de la plus grande ville du Québec, à l’exception de celui de Rosemont-La Petite-Patrie. Le marché restait équilibré à la fin de l’année dernière, selon les informations du FCIQ. Aussi, l’organisme souligne que le délai de vente des copropriétés s’est allongé en moyenne de 14 jours entre 2013 et 2014 et s’élève aujourd’hui à 120 jours.

Des acheteurs hésitants

L’allongement des délais de vente s’expliquerait en grande partie par l’accélération du rythme de construction de copropriétés dans la ville. Entre 2010 et 2014, Montréal a vu le nombre de condominiums dans son parc immobilier passer de 1142 à 2851 unités. Sachant que 10 000 unités supplémentaires sont en cours de construction ou en phase d’études, ce segment semble atteindre un semblant de niveau de saturation. Sans oublier que la modification de la durée maximale des crédits hypothécaires dans le pays à 25 ans, au lieu de 40 ans auparavant, a découragé plus d’un acheteur. Cette situation n’entraîne pas pour autant une chute des prix, loin de là. Les prix de vente continuent de progresser, même si la hausse est limitée à « seulement » 2 % en 2014.

Les nouveautés sur l’impôt 2014 au Canada

La période de paiement des impôts 2014 approche à grands pas au Canada. Le moment est donc idéal pour voir ou revoir les grandes nouveautés de la feuille d’imposition de l’année écoulée.

Impot Canada

Les nouveautés fiscales au niveau fédéral

L’année d’imposition 2014 sera marquée au niveau fédéral par plusieurs modifications au Canada. La première nouveauté annoncée concerne la possibilité de fractionner les revenus d’un ménage entre les conjoints. Cette disposition s’applique uniquement aux familles ayant au moins un enfant de moins de 18 ans avant le 31 décembre 2014. Elle permet aux conjoints éligibles de transférer jusqu’à 50 000 dollars canadiens de leurs revenus imposables à leur époux ou épouse et de bénéficier en conséquence d’un crédit d’impôt jusqu’à 2 000 dollars.

Autre nouveauté, le crédit d’impôt TPS/TVH sera accessible aux résidents de plus de 19 ans, en fonction de l’appréciation de l’ARC. Deux autres crédits d’impôt, dont l’un pour la condition physique des enfants et l’autre pour les frais d’adoption, subissent également quelques changements. La dernière amélioration au niveau fédéral porte sur le formulaire T1135 destiné à la déclaration de biens étrangers. La soumission de ce formulaire peut être désormais réalisée entièrement en ligne, jusqu’au 30 avril pour les particuliers et jusqu’au 15 juin pour les travailleurs indépendants.

Les spécificités québécoises

Chaque État est libre d’intégrer des variations minimes dans son système d’imposition. Au Québec, l’un des principaux changements concerne le fractionnement du revenu de pension d’un régime agréé avec un conjoint, à condition toutefois d’être âgé de plus de 65 ans. Autre nouveauté québécoise, les contribuables de plus de 70 ans bénéficieront d’un crédit d’impôt jusqu’à 40 dollars pour financer les dépenses liées à une activité physique, artistique, culturelle ou récréative. Enfin, le Québec met aussi en place deux crédits d’impôt pour la rénovation résidentielle, dont Éco Rénov et LogiRénov.

Source: Les Affaires

Optimiser son épargne retraite : quelles solutions ?

Placer de l’argent dans le seul REER ne suffit pas pour optimiser un plan épargne retraite. Le CELI et le REEE, utilisés seuls ou combinés offrent des avantages qu’il convient de connaître.

retraite

De l’intérêt d’utiliser un régime épargne adéquat

Les trois principaux régimes d’épargne retraite au Canada, à savoir le Régime enregistré d’épargne-retraite ou REER, le Régime enregistré d’épargne-études ou REEE et le Compte épargne libre d’impôt ou CELI, visent, chacun, des catégories précises d’épargnant. Le REER s’adresse avant tout aux contribuables capables d’immobiliser leurs contributions jusqu’à la fin du plan, sans procéder à aucun retrait. Le CELI cible les profils inverses : ceux qui doivent retirer une partie de leur capital et de leurs intérêts à court ou moyen terme pour financer certains de leur projet. Le REEE concerne de son côté les épargnants souhaitant bloquer une partie de leur capital jusqu’aux études postsecondaires des enfants. Il est essentiel de bien connaître ces subtilités avant de choisir le plan retraite idoine et d’en profiter au maximum.

À chaque profil son plan épargne idéal

Connaissant la finalité de chacun des régimes mentionnés ci-dessus, quelques règles de placement sont clairement identifiables. D’abord, le REER convient mieux aux profils dotés de revenus élevés ou ceux dont le taux d’imposition à la retraite s’annonce inférieur au taux d’imposition lors de la souscription du plan. Les remboursements d’intérêts offerts par ce régime seront alors plus conséquents. Le CELI présente plus d’intérêts pour les jeunes adultes désireux d’ouvrir un plan épargne exonéré d’impôt, en raison notamment de leur faible revenu. Ces deux régimes peuvent être ensuite combinés au moment de la retraite. Les décaissements du CELI permettent alors au retraité de ne pas gonfler son taux d’imposition en retirant des montants imposables sur son REER.

Source: LesAffaires

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