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ING Direct Canada devient Tangerine

Après plusieurs mois de préparation, ING Direct a enfin annoncé LA nouvelle que nombre de ses clients attendent depuis 2012 : la banque change de nom. Dorénavant, elle se dénomme Tangerine.

Tangerine, une marque en couveuse depuis 2012

Fidèle à la philosophie de son ancienne maison mère, ING Groep, ING Direct ambitionne dès le départ de figurer parmi les principales banques en ligne du Canada. La flexibilité, l’accessibilité et l’accompagnement privilégié des clients sont quelques-uns des atouts qui ont fait son succès. De telles qualités ont logiquement suscité l’intérêt des investisseurs, en tête desquels figure la Banque Scotia. Cette dernière a pris le contrôle d’ING Direct en août 2012.

À cette date, tout le monde ou presque se doutait qu’un changement majeur interviendrait au sein de la banque. C’est désormais chose faite, avec l’officialisation du nouveau nom de l’établissement : Tangerine. Plus de 10 000 clients, employés de la banque et représentants du public, ont été consultés durant le processus de changement de nom.

Tangerine, à l’écoute de ses clients

La transition à Tangerine apporte son lot d’améliorations dans les services et le fonctionnement même de la banque en ligne. Le nouveau site internet, tangerine.ca, se veut ainsi être la première plateforme bancaire canadienne à offrir une expérience à la fois souple et rapide à tous les utilisateurs, quel que soit le terminal employé. Aussi, les clients Tangerine auront accès, à partir de juin, aux 4000 guichets automatiques Scotia, auxquels il faut ajouter les distributeurs des sociétés partenaires comme Couche-Tard, 7-Eleven, Cineplex et Shell.

Des retraits sans frais seront également possibles dans plus de 40 pays, grâce à l’alliance GAB mondiale à laquelle la Banque Scotia est associée. Enfin, pour promouvoir sa nouvelle marque, Tangerine instaure un taux d’intérêt net de 2,5 % sur les dépôts effectués dans un livret Tangerine entre le 8 avril et le 30 juin 2014. Des primes d’ouverture de compte épargne, de souscription de compte-chèques et de transfert de dépôt sont également offertes.

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Vers un allégement fiscal pour les familles au Canada en 2015 ?

Rassuré par les prévisions optimistes sur l’excédent budgétaire canadien, le nouveau ministre des Finances n’écarte pas la possibilité d’alléger la fiscalité des familles en 2015.

Impot Canada

Un allègement fiscal… après l’équilibre budgétaire

Un mois à peine après son arrivée à la tête du Ministère fédéral des Finances, Joe Oliver ne fait pas dans la demi-mesure dans ses interventions publiques. Présent au Canadian Club de Toronto le lundi 7 avril, le nouveau ministre a fait une déclaration qui a retenu l’attention des représentants du monde des affaires présents sur les lieux, mais aussi des particuliers ayant suivi l’évènement. Aucune mesure importante n’est selon lui prévue en 2015 pour relancer l’économie canadienne. Par contre, un allègement fiscal pourrait être appliqué en faveur des familles dès l’exercice 2015. Cette mesure serait toutefois appliquée après l’atteinte de l’équilibre budgétaire tant attendu par les économistes et les dirigeants du pays. Le ministre s’est montré pondéré quant aux détails de cet allègement fiscal, notamment son ampleur et ses répercussions sur les recettes du Canada.

Promesse sérieuse ou argument de pré-campagne électorale ?

Lors de son allocution, M. Oliver explique son choix par la volonté de récompenser les familles canadiennes qui « travaillent dur » et qui « paient trop d’impôts ». Ces arguments sont légitimes et véridiques, sachant que les impôts pèsent en moyenne 30 % des revenus des ménages canadiens. L’allègement trouverait également ses racines dans les prévisions d’excédent budgétaire annoncées pour 2015. Selon les projections officielles, le pays bénéficiera de quelque 6 milliards de dollars de surplus dans son budget l’année prochaine. Une réduction d’impôts pour les familles constituerait de ce fait un geste fort de la part du gouvernement, qui témoignerait de sa volonté d’intégrer les familles dans le partage des richesses du pays. Toutefois, certains observateurs n’ont pas manqué de souligner le calendrier de l’annonce, qui intervient un an avant les élections fédérales du Canada, prévues au plus tard le 19 octobre 2015.

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Joe Oliver continue le combat de Jim Flaherty

Joe Oliver, nouveau ministre des Finances, a affirmé vouloir suivre de près le marché bancaire, après la baisse du taux hypothécaire de la BMO. À titre de rappel, son prédécesseur Jim Flaherty s’était également inquiété à ce sujet.

Le successeur de Jim Flaherty a rappelé que par le passé le gouvernement fédéral a pris des décisions pour faire baisser le niveau d’endettement des ménages, et qu’il veillera à suivre de près le marché.

Le taux fixe sur cinq ans de la Banque de Montréal est actuellement à 2,99 %, alors qu’auparavant il se plaçait à 3,49 %. Cet établissement se place donc en pionnier parmi les grandes banques qui appliquent des taux bas depuis cinq ans. L’ancien ministre Jim Flaherty avait publiquement annoncé son désaccord sur le sujet au mois de mars 2013, demandant aux autres banques de ne pas en faire de même, car estimant que la notion de prêt responsable était à inculquer. De même, des taux à un si bas niveau pourraient entraver sa volonté de ralentir un peu le marché immobilier.

Ayant annoncé sa démission au début du mois de mars, M. Flaherty a officiellement quitté ses fonctions de ministre des Finances pour retourner à une carrière dans le secteur privé. Toutefois, la coïncidence entre la démission du ministre et la baisse des taux a été relativisée par le porte-parole de la BMO qui a annoncé que seule la baisse du rendement des obligations est la raison de cet affaissement des chiffres. À ce jour, d’autres établissements financiers canadiens ont également réduit leurs taux, dont la TD qui a ajusté son taux fixe sur 4 ans à 2,97 %. La Banque Scotia propose aussi un taux de 2,94 % pour la même durée.

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Croissance économique : la RBC plus optimiste que les autres

D’après les estimations de la Banque Royale, l’année 2014 et celle d’après afficheront une croissance économique considérable.

Malgré un début d’année en demi-teinte, la croissance économique du Canada devrait être de 2,5 % en 2014 d’après ce que la Banque Royale a publié dans ses perspectives économiques et financières. La Banque Royale prédit également une augmentation de cette croissance à 2,7 % pour l’année à venir.

En comparaison avec les estimations de la Banque du Canada, celle de la Banque Royale semble un tantinet plus optimiste. En effet, la Banque du Canada table sur une croissance économique de 2,5 % pour 2014 et pour 2015. Quant aux estimations des autres organismes du secteur privé, les chiffres sont encore moins optimistes.

Concernant le dollar canadien, la Banque Royale pense que la descente du huard n’est pas encore arrivée à son terme ; et que d’ici la fin 2014 cette monnaie vaudra 87 cents USD pour finir à 85 cent USD avant la fin 2015.

Craig Wright, économiste en chef à la Banque Royale pense que les exportateurs canadiens sont en train de récolter des bénéfices de la croissance économique des États-Unis face à la faiblesse du dollar canadien. En effet, lorsque la devise est faible, les exportations canadiennes sont peu coûteuses sur les marchés étrangers. À contrario, cela rend les importations plus chères pour les Canadiens.

Le mardi 18 mars, le huard a clôturé à 89,79 cents USD, pour reculer encore de 0,40 cent USD le lendemain. D’après la Banque du Canada, c’est à la fin du mois de janvier que le dollar canadien a été à son plus bas niveau en 2014, soit à 89,09 USD. À titre de rappel, c’est en février 2013 que le huard a clôturé au dessus du dollar US dans la parité pour la dernière fois.

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Le Québec réclame son indépendance, mais veut conserver le dollar canadien

Candidate à sa propre succession, Pauline Marois qui est distancée dans les sondages par le leader du Parti libéral du Québec, passe à l’offensive et multiplie les promesses pour regagner la confiance des électeurs.

photo : wikipedia

photo : wikipedia

Conserver le dollar canadien

La chef péquiste a déclaré dans l’un de ses discours électoraux qu’elle continuera à lutter pour la souveraineté du Québec. Pauline Marois a tenu à rassurer qu’elle veillera à la libre circulation des personnes et des biens entre les provinces du Canada et le Québec. La candidate du Parti Québécois ne fournit pas de détails concernant les moyens dont elle dispose, mais elle n’a pas caché son souhait de conserver le dollar canadien. Le Québec indépendant se conformera aux stratégies et politiques mises en place par la banque centrale canadienne.

Réduction de 50% des dettes

Mme Marois a fait savoir que son équipe, si elle se fait élire une seconde fois mettra en oeuvre le budget qu’elle a déjà soumis au parlement en février dernier. La PM explique que les hausses des dépenses seront limitées à l’exception de celles se rapportant à la santé et à l’éducation. Celle-ci promet également qu’elle ramènerait les dettes du Québec au dessous de 50% de la valeur du PIB – Produit intérieur brut – à l’horizon 2019.

Satisfaites des actions réalisées

La première ministre du Québec se dit par ailleurs satisfaite des actions menées par son équipe durant son mandat. Pauline Marois menant campagne dans la Capitale-Nationale – une région où son parti n’est représenté que par deux députés – a affirmé que son équipe a répondu aux attentes de la population locale : c’est-à-dire la recherche de solutions pour garantir une gestion saine des comptes publics. La candidate péquiste se dit confiante quant au soutien de la population de la Capitale-Nationale.

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L’ancien dirigeant de Scotia a touché 11,2 millions de dollars en 2013

Le salaire de l’ancien dirigeant de Scotia a totalisé 11,2 millions de dollars au cours de l’année 2013. Après 43 ans passés au sein de la société, il bénéficiera également de 2 millions de dollars de rente annuelle à la retraite.

Banque Scotia

Une rémunération en hausse

En marge de l’assemblée des actionnaires, la Banque Scotia vient de rendre publiques certaines informations, dont le salaire de son ancien dirigeant Rick Waugh. La rémunération de ce dernier pour l’année 2013 s’est élevée à 11,2 millions de dollars répartis entre un salaire de base de 1,5 million de dollars, des actions de 4,9 millions de dollars, des options de près de 3,3 millions de dollars et une prime de 1,4 million de dollars. Par ailleurs, il a également obtenu 86 000 dollars sous forme d’autres rémunérations. Par rapport à 2012, le salaire de Rick Waugh a ainsi connu une hausse de 100 000 dollars auquel devrait également s’ajouter une rente annuelle de 2 millions de dollars à la retraite.

Scotia annonce une hausse de son bénéfice net

Parallèlement à l’annonce concernant la rémunération de son ancien chef de la direction, Scotia a également annoncé une hausse de son bénéfice net durant son plus récent trimestre. La banque réalise ainsi 1,7 milliard de profits grâce notamment à son réseau de banques ainsi que son service de gestion de patrimoine. Selon l’actuel président de Scotia, cette croissance est due à la hausse des demandes de prêts automobiles et de cartes de crédit qui représentent des secteurs clés dans son activité. Elle permet ainsi de compenser la marge négative qui découle du contexte de faibles taux actuel. En 2013, les bénéfices réalisés s’élevaient à 1,61 milliard, soit 1,24 dollar par action, tandis que les bénéfices actuels correspondent à 1,32 dollar par action.

source: lapresse

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Le Canada affiche un endettement contrasté, mais globalement en hausse

L’agence de surveillance de prêts TransUnion a récemment publié une étude démontrant que le niveau d’endettement personnel des Canadiens connaîtra un pic au cours de cette année 2014.

La dette moyenne du consommateur canadien était de 27368 dollars au 31 décembre dernier. L’agence TransUnion estime toutefois que ce montant se hissera à 28853 dollars à la fin de l’année 2014. À savoir que ce montant n’inclut pas les dettes hypothécaires. Un responsable de l’agence, Thomas Higgins, affirme qu’il est important de faire savoir aux citoyens qu’il est indispensable de réduire l’endettement. La situation actuelle au Canada ne laisse d’ailleurs présager aucune baisse de cet endettement, ajoute M. Higgins.

Par ailleurs, l’étude a également souligné que le quatrième trimestre de l’année 2013 a également affiché une baisse du taux de délinquance. Il est donc possible d’en conclure que les consommateurs sont capables d’assurer le remboursement de leurs dettes. Thomas Higgins souligne toutefois le fait que les emprunteurs seraient les premiers affectés dans le cas où un problème venait à peser sur l’économie ainsi que sur les taux d’intérêt de crédits.

Pour ce qui est de l’année 2013, ce sont les Vancouvérois qui se sont le plus endettés, avec un montant moyen de 41077 dollars. Par rapport à l’année 2012, ils affichent une augmentation de 7 % de leur endettement. Cela est dû aux salaires locaux qui sont généralement plus élevés, permettant aux emprunteurs d’augmenter leur capacité d’emprunt. À contrario, les habitants de Montréal ont pu baisser leur niveau d’endettement à 18563 dollars en moyenne par rapport aux 19651 dollars enregistrés en 2012. Cette tendance s’explique par les nouvelles habitudes des consommateurs qui ne font de gros achats qu’après avoir économisé, leurs salaires ne leur permettant pas d’excès.

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L’hypothèque, une réalité à affronter pour la classe moyenne canadienne

Une étude interne du ministre fédéral de l’Emploi a démontré que la classe moyenne canadienne est obligée de mettre son avenir en hypothèque pour pouvoir subsister, et que le rêve canadien relève plus du mythe que de la réalité.

Contrairement aux déclarations d’Ottawa il y a quelques semaines, il a été démontré que la classe moyenne rencontre de grosses difficultés à assumer les différentes dépenses quotidiennes. Une copie de cette récente étude du ministère de l’Emploi a été communiquée à la presse, selon la Loi d’accès à l’information en vigueur dans le pays. Le Canada a connu une stagnation des salaires des travailleurs appartenant à la classe moyenne entre 1993 et 2007. Par ailleurs, le rapport stipule que la vulnérabilité des ménages de la classe moyenne face aux chocs financiers est plus importante.

C’est au terme d’une étude interne de trois années que ce document a été rédigé. L’analyse dévoile que depuis 15 années, les salaires des travailleurs de la classe moyenne n’ont progressé que de 1,7 %. Il est donc évident que les ménages de la classe moyenne ne sont pas assez récompensés par le marché, ce qui limite considérablement l’augmentation de leurs revenus contrairement aux familles nanties.

L’étude met également en évidence le niveau inquiétant de l’endettement des Canadiens de classe moyenne. La plupart d’entre eux vivant au-dessus de leurs moyens, ils sont obligés d’hypothéquer leur avenir afin de conserver un tel train de vie. Encore plus alarmantes, les probabilités que les salaires des Canadiens issus de la classe moyenne puissent atteindre des niveaux plus élevés sont faibles.

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Le Ministère du Travail annonce avec un retard la hausse du salaire minimum

Alors que l’évolution du salaire minimum est prévue chaque année au mois de décembre, ce n’est que tout récemment que le gouvernement Marois a déclaré la hausse salariale pour 2014.

La hausse du salaire minimum a enfin été déclarée par le Ministère du Travail. Nombreux estiment que ce décalage du planning est probablement dû aux élections à venir dans peu de temps. C’est pourtant une supposition que la ministre Agnès Maltais a vite fait de démentir à sa sortie d’une réunion du conseil des ministres. La ministre du Travail affirme en effet qu’aucun calcul politique n’est à la source de cette décision et que ce retard était dû à son emploi du temps fortement pris par la question des régimes de retraite. C’est donc au mois de janvier que le processus a été lancé avec les comités ministériels, suivant la sortie de la décision gouvernementale le 5 février 2014.

L’année dernière, c’est une hausse de 0,25 dollar de l’heure que le gouvernement avait annoncée, à la date du 20 décembre. Cette année, l’augmentation du salaire minimum sera à hauteur de 0,20 dollar par heure. Techniquement, cette hausse d’environ 2 % est estimée légèrement supérieure à l’inflation. Les salariés au pourboire toucheront donc désormais 8,90 dollars de l’heure et non 8,75 dollars. Ceux qui oeuvrent dans l’industrie verront leur salaire passer de 10,15 dollars à 10,35 dollars de l’heure. Il est important de noter que cette hausse du salaire est très importante pour l’économie du pays, dans la mesure où ce ne sont pas moins de 345000 personnes qui travaillent en touchant un salaire minimum. Cette décision prendra effet à la date du 1er mai 2014, comme à l’accoutumée lors de la fête du Travail.

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Banque CIBC, le paiement mobile pour les clients de Telus

La Banque CIBC cherche à améliorer le quotidien des utilisateurs de ses services. L’entreprise financière annonce un nouveau service qu’il a développé avec l’opérateur téléphonique Telus.

CIBC logo

Une offre pour les abonnés Telus

Désormais, les abonnés sur le réseau de l’opérateur téléphonique canadien Telus – titulaires d’un compte à la Banque CIBC et porteur d’une carte de crédit – pourront effectuer des règlements sans contact auprès de certains commerçants. Les deux partenaires ont fait savoir qu’ils ont lancé une nouvelle application compatible avec les appareils mobiles intégrant la technologie NFC – Near-Field Communication. Ce service est accessible pour les transactions ne dépassant pas 50 dollars et il est pour le moment réservé aux utilisateurs de terminaux haut de gamme de certaines marques comme Samsung, HTC et BlackBerry.

CIBC pense au confort de ses clients

La banque canadienne CIBC s’efforce de développer des solutions susceptibles d’améliorer le confort de ses clients. Le numéro deux du groupe, Todd Roberts chargé de la SPI – Stratégie de paiements et Innovation – a affirmé que cette entente avec Telus entre dans le cadre du développement des activités mobiles de l’entreprise. Ce responsable se dit confiant et avance que sa firme devrait renforcer cette année sa position sur le marché des paiements par téléphone mobile.

Un grand potentiel à exploiter

Le vice-président du groupe affirme que sa société a une importante marge de progression dans le domaine de la technologie mobile. En effet, selon les statistiques publiées par MasterCard, plus de 30 % de la population canadienne âgée entre 18 ans et 44 ans utilisant un téléphone portable intelligent se reconnaissent consommateurs de services bancaires mobiles. Quand on apprend que quelque 250 000 lecteurs acceptant le règlement sans contact dans le pays, l’on comprend pourquoi le groupe bancaire se positionne sur ce marché.

Source : lapresse

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L’économie souterraine pèse 2,3 % du PIB du Canada

L’économie canadienne est minée par les activités au noir. Les chiffres publiés par Statistique Canada en dit long sur les pratiques d’activités souterraines dans cet état de l’Amérique du Nord.

40,9 milliards de dollars
L’économie souterraine a été évaluée à 40,9 milliards de dollars en 2011. Statistiques Canada précise que sur cette somme, environ 20 milliards de dollars ont servi à régler des salaires de travailleurs au noir et aussi des pourboires n’ayant pas fait l’objet de déclaration. Cet organisme indique que ces entreprises ont leur poids dans le tissu économique local parce qu’elles ont généré 2,3 % du PIB – Produit intérieur brut – canadien au cours de la période considérée. Ce chiffre semble se maintenir au cours de la dernière décennie.

Le secteur immobilier en tête
Les auteurs de cette enquête révèlent que ce sont surtout les entreprises de construction immobilière qui recrutent des travailleurs au noir. Ces opérateurs emploient 28 % de cette main-d’oeuvre clandestine. Le domaine de la finance et celui de l’assurance sont également gangrenés par ce fléau à en croire les conclusions de Statistique Canada. Les sociétés immobilières et celles qui proposent des services de gestion de portefeuille sont aussi pontées du doigt.

Des entreprises qui échappent au contrôle de l’État
Les chiffres diffusés par Statistiques Canada sont révélateurs d’une faille dans le système fiscal canadien. En effet, certaines entreprises locales versent dans des pratiques frauduleuses pour réduire leurs charges. Cette structure considère comme économie souterraine toutes les activités économiques légales ou non, mais échappant au dispositif de contrôle de l’État du fait de leur caractère non officiel ou illégal. Sont toutefois exclues de cette définition les ventes et la distribution de produits stupéfiants ou encore la prostitution.

Source : lesaffaires

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La Banque du Canada opte pour la stabilité

L’autorité monétaire canadienne maintient son taux de refinancement inchangé. Cette décision fait suite à la révision à la baisse de ses prévisions en matière d’inflation.

Pas de variation du taux directeur

La Banque du Canada a fait savoir la semaine dernière qu’elle ne compte pas modifier son taux de refinancement du moins pour les prochains mois. Cela fait plus de trente-six mois que le taux directeur se situe à 1 %. Cette structure a choisi la stabilité alors que les opérateurs économiques se sont attendus à une correction de cette valeur afin de relancer la consommation locale. Le secteur privé déplore que les investisseurs ne soient plus intéressés à venir dans le pays.

Le moment n’est pas propice

La Banque du Canada laisse comprendre que le moment n’est pas encore propice à une baisse de son taux directeur. L’organisme semble préoccupé par les chiffres de l’inflation du mois dernier. En effet, le prix à la consommation n’a progressé que de 1,3 % au cours de la période considérée alors que le taux d’inflation n’a augmenté que de 1,1 % le mois d’avant. La banque centrale canadienne se montre encore plus pessimiste pour 2014, tablant sur une faible hausse de 0,9 % du niveau général des prix pour le premier semestre de cette année.

L’économie reste performante

Dans ce contexte, une révision à la baisse du taux directeur s’avère plus avantageuse pour l’économie canadienne, mais l’autorité monétaire du pays en a décidé autrement. La Banque du Canada estime que la situation est favorable à l’exportation. La croissance du BIP a atteint 1,8 % au cours du S2 2013, un taux qui dépasse largement les estimations. L’institution se dit confiante et avance que l’économie se montrera plus performante à l’horizon 2015.

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Québec, un régime fiscal qui ne profite qu’aux fortunés

L’IRIS — Institut de recherche et d’informations socio-économiques — du Québec a pointé du doigt le régime fiscal appliqué dans cet État. Cette structure indique (IRIS) que les lois en vigueur ne traitent pas les contribuables de la même manière.

Les simples salariés lésés

Les chercheurs de l’IRIS notent dans les conclusions d’une étude qu’ils ont publiée dernièrement que le système fiscal en place dans la région ne favorise pas les contribuables dont le salaire constitue leur seule source de revenus. Ces techniciens déplorent que ce soient les nantis, c’est-à-dire, ceux qui perçoivent des rentes en plus des rémunérations de leur travail qui jouissent des avantages du dispositif fiscal en vigueur. Les membres de l’IRIS notent que si le fisc applique les mêmes règles à tous les Québecois, le trésor public gagnerait 960 millions de dollars supplémentaires.

Un dispositif complexe

Les auteurs de cette enquêtent mettent en cause la nature trop complexe du système d’imposition appliqué dans la région. Ces chercheurs évoquent en particulier les déductions fiscales accordées aux contribuables recevant plus de 70 000 dollars par an. Les techniciens de l’IRIS notent qu’il est impossible d’atteindre un tel niveau de revenus avec les seules ressources salariales du simple Québécois. Ceux-ci trouvent également inadmissible que le salaire soit plus taxé que les autres recettes des ménages.

Plus de marge de manoeuvre

Les riches contribuables québécois ne peuvent que profiter de cette manne fiscale. Les chercheurs de l’IRIS dénoncent que certains rentiers se livrent même à des montages divers pour exploiter toutes les lacunes du système. Le mari peut par exemple transférer à sa conjointe qui est sans emploi une partie non négligeable de ses ressources financières. Cette pratique permet aux contribuables d’éclater le foyer fiscal et de faire baisser les impôts.

source : ledevoir

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Poloz semble peu affecté par la décision de la FED

Le gouverneur de la Banque du Canada a affirmé sur une chaîne télé locale que la Réserve Fédérale des États-Unis a décidé de réduire ses acquisitions d’actifs. Cela aura une répercussion sur les taux d’intérêt, mais pas sur l’économie nationale.

Pour l’été à venir, l’on devrait s’attendre à une hausse des taux d’intérêt à long terme, d’après les dires du gouverneur Stephen Poloz. Ce gouverneur de la Banque du Canada a ajouté toutefois que cela ne devrait pas avoir de grandes incidences sur l’économie du pays.

C’est sur une chaîne de télévision canadienne qu’il l’a annoncé, au cours de l’émission The Lang and O’Leary Exchange. Il a affirmé alors que la FED allait poursuivre peu à peu la diminution de ses aides, entraînant ainsi une augmentation importante de la pression au niveau des rendements des obligations.

La FED a en effet averti de sa décision, de réduire à 75 milliards USD ses acquisitions d’obligations mensuelles, tout en soulignant le fait qu’elle prendra en compte certains indicateurs comme le niveau du chômage aux États-Unis avant de décider d’autres mesures à prendre.

Cette accalmie des aides de la FED aurait donc une incidence sur les taux hypothécaires sur le long terme au Canada, et ce, même en l’absence d’un ajustement du taux directeur venant de la Banque du Canada.

M. Poloz a stipulé par contre que le marché immobilier amorce peu à peu une inflexion, et c’est pour cela que l’économie du Canada ne devrait pas en subir de lourdes conséquences. Par ailleurs, l’on doit également faire baisser l’endettement des ménages vis-à-vis des dépenses de consommation, et orienter la tendance vers les exportations. Rappelons-le, ce sont ces dépenses-là qui ont constitué le pilier majeur de l’économie au cours des récentes années.

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Résolutions 2014 pour les Canadiens : la santé et les finances aux deux premiers rangs

Une récente étude a démontré que les Canadiens attachent beaucoup d’importance à leurs finances, même si ces dernières ne se retrouvent qu’en deuxième place de leurs bonnes résolutions pour cette année 2014.

Avec la nouvelle année viennent forcément les nouvelles résolutions. D’après cette étude menée par l’institut Info-retraite BMO, ces résolutions portent en premier lieu sur la mise en forme et la santé, puis sur les finances personnelles. Viennent ensuite les résolutions concernant les initiatives personnelles à savoir faire du bénévolat, continuer ses études ; puis les résolutions d’ordre affectives comme faire de nouvelles rencontres ou avoir des projets de mariage, etc. En dernier plan viennent les résolutions concernant la vie professionnelle, comme la volonté d’obtenir une promotion ou le fait de changer de carrière. Comme quoi, les ménages canadiens sont conscients de l’importance de la gestion de leurs finances.

Un responsable de la banque BMO a affirmé par ailleurs être ravi de savoir que beaucoup de Canadiens considèrent la gestion de leurs finances comme une des priorités pour l’année à venir. En effet, les ménages pourront dresser un plan financier et ainsi suivre la progression de leurs projets à court, moyen ou long termes. Ils pourront alors planifier leurs projets comme l’épargne pour le financement des études des enfants ou encore l’acquisition future d’un logement, etc. Grâce au plan financier établi avec la banque, il est alors possible d’établir un plan d’action pour que tous ces projets aboutissent en temps voulu.

Toujours d’après cette étude, il a été établi que 60 % des personnes sondées ont par le passé déjà respecté leurs résolutions du Nouvel An par rapport aux financiers et aux projets, tandis que 42 % seulement ont respecté leurs nouvelles résolutions au niveau de la santé.

source: bmo

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Fondation du Dr Julien : 830 millions de dollars récoltés lors de la 11e Guignolée

La Fondation du Dr Julien a récolté en fin de semaine quelque 830 000 dollars de dons financiers lors de sa 11e Guignolée.

Fondation Docteur Julien

À votre bon cœur les Canadiens !

La population canadienne et particulièrement celle de Montréal se montre très sensible à la situation des enfants en difficulté. Les Québécois ont tenu à faire montre de leurs sentiments par le biais d’un geste permettant à la Fondation du Dr Julien d’encaisser 830 000 dollars lors de la tenue de sa 11e Guignolée le week-end dernier. L’association note que 83 % des donateurs s’étant manifestés lors de cette édition sont des particuliers.

Une implication de tous

Les 450 bénévoles travaillant pour la Fondation n’ont pas chômé durant la journée pour récolter les dons. Les Québécois ont apporté leur contribution chacun à leur façon. Outre ceux qui ont fait des dons en numéraire, certains ont remis du matériel tandis que des commerçants ont donné à manger. Les dons sont destinés aux pensionnaires des deux foyers gérés par l’association Dr Julien à Côte-des-Neiges et à Hochelaga-Maisonneuve. Il faut noter que la fondation travaille avec des professionnels spécialisés dans des domaines variés.

50 % des enfants non scolarisés

Le Dr Gilles Julien, l’initiateur de ce mouvement social se dit convaincu que les enfants marginalisés – victimes de la croissance de l’écart entre les nantis et les pauvres – n’ont aucune chance de s’en sortir par leurs propres moyens. Les statistiques révèlent en effet que plus de la moitié des enfants vulnérables ne fréquentent pas l’école, vecteur essentiel de la réussite sociale. Il faut noter que la Fondation Dr Julien prend en charge tous les ans quelque 2 000 nécessiteux. Cette structure oeuvre pour que ces jeunes puissent espérer un avenir meilleur.

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La CIBC conseille les petites entreprises sur les méthodes de rémunération

Jamie Golombek, un expert en planification successorale et fiscale chez CIBC a publié un rapport sur les possibilités qui s’offrent aux propriétaires de sociétés, par rapport à la forme du retrait de fonds de leur entreprise lorsque cela s’impose.

Envisager le versement de dividendes en cas de contraintes financières

D’après M. Golombek, lorsque les propriétaires de PME en arrivent à devoir assumer certaines dépenses personnelles en retirant des fonds de leur entreprise en 2013, il est très important pour eux de considérer au préalable l’avantage fiscal dont ils pourraient bénéficier avec le taux d’imposition pour 2013, lorsqu’ils évalueront la rémunération. Il y a en effet des possibilités de générer des économies d’impôt avec le versement de dividendes lorsqu’il est question d’un avantage en relation avec le taux d’imposition. Concernant ceux qui ne sont pas contraints de retirer de fonds de leur entreprise, cet expert leur préconise de remettre le paiement de dividendes à une année plus tard. M. Golombek estime en effet que l’avantage perçu avec le report de l’impôt sera en mesure d’annuler partiellement le coût de l’impôt créé par le report de versement des dividendes.

Le versement sous forme de salaire : une solution qui ouvre les portes du REER

Il est également important de signaler que le versement d’un revenu sous forme de salaire est synonyme d’un revenu gagné par rapport au versement de dividendes même si ce dernier peut souvent être intéressant. En se versant un revenu sous forme de salaire, un propriétaire d’une petite entreprise pourra alors verser une somme en guise de cotisation pour le Régime Enregistré d’Épargne-Retraite ou REER. Cependant, M. Golombek préconise aux entreprises de prendre conseil auprès d’un fiscaliste, étant donné que les lois fiscales sont très complexes lorsqu’il s’agit d’une entreprise.

source: newswire

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Le Québec bientôt le roi du pétrole ?

Le gouvernement québécois prévoit d’exploiter le pétrole sale et de l’acheminer par des pipelines. Québec Solidaire tire la sonnette d’alarme et rappelle les objectifs de l’État en termes de protection de l’environnement et d’indépendance énergétique.

Vers un Québec vert et indépendant énergétiquement

Québec Solidaire a mis sur pied un plan audacieux pour tous les Québécois et les Québécoises : promouvoir le développement des énergies écologiques afin de se délester du pétrole dans les moindres délais. En effet, le Québec est capable de devenir un leader dans ce domaine, et de propulser son économie en créant des milliers d’emplois dans l’énergie verte. Les atouts du pays ne manquent d’ailleurs pas, à l’image du domaine de l’hydroélectricité qui est plus profitable que jamais, surtout pour fournir de l’énergie électrique aux transports en commun. De plus, les Québécois disposent d’une expérience particulière en terme de géothermie, de solaire et d’éolien, ce qui peut faire naître une importante économie d’énergie sur le long terme.

Le gouvernement ne l’entend pas de cette oreille

Les trois partis politiques québécois semblent vouloir tenir un autre langage. Ils sont d’accord pour exploiter le pétrole. Cela est malheureux et illogique en même temps, étant donné que l’État s’est fixé un objectif du siècle, qui est la réduction des GES. En agissant de la sorte, le gouvernement entraînerait le Québec vers une dépendance inévitable à l’or noir et vers une hausse du dollar canadien. De plus, le gouvernement compte exploiter le pétrole qui est contenu dans le sable bitumineux, et le transporter avec des pipelines. Est-il encore nécessaire de rappeler qu’il s’agit là du pétrole qui pollue le plus au monde ? Québec Solidaire invite le gouvernement à se concentrer sur la préservation des terres agricoles, des rivières, et de toutes les conséquences néfastes de l’exploitation de ce pétrole polluant.

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Resserrement des règles hypothécaires, la mesure qui divise

Jim Flaherty, ministre fédéral canadien chargé des Finances n’écarte pas un nouveau durcissement des règles régissant les hypothèques en matière de prêt immobilier pour ralentir la hausse des prix de l’immobilier.

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Une menace pour l’économie

Le ministre en charge des Finances du gouvernement fédéral, Jim Flaherty, à travers la mise à jour des notes de perspectives du Canada estime que la relance observée actuellement sur le marché de l’immobilier pourrait constituer une menace pour l’économie du pays. Celui-ci a indiqué que le marché canadien n’est pas à l’abri d’une bulle de l’immobilier et prône la vigilance. M. Flaherty n’exclut pas un nouveau durcissement des règles sur les hypothèques immobilières.

Le ministre Jim Flaherty explique que les entreprises immobilières ont enregistré ces derniers mois une forte progression de leurs ventes tandis que les prix de la pierre tendaient à flamber. Certes, la hausse est moins soutenue que lors des années précédentes, mais le technicien préfère se montrer prudent.

La réaction canadienne

La déclaration de M Flaherty n’a pas laissé indifférent le ministre du Québec en charge des Finances. En effet, Nicolas Marceau a fait part de son inquiétude quant aux éventuels impacts d’une telle mesure dans l’économie. Le technicien a par exemple indiqué que cette décision risque d’entamer l’enthousiasme des investisseurs sur le marché des biens résidentiels alors que ce dernier représente 7 % dans le PIB – Produit intérieur brut – du pays.

Ce technicien estime que mettre tous les marchés immobiliers des villes canadiennes dans le même sac est une grave erreur. Il a assuré par exemple qu’au Québec, les professionnels du secteur n’ont pas à se plaindre de leur situation. M. Marceau a invité son homologue du gouvernement fédéral à considérer les marchés au cas par cas.

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Les Canadiens ne choisissent pas toujours la date de leur départ en retraite

La quasi-totalité des Canadiens est convaincue que le choix leur appartient pleinement quant à la date de leur départ pour la retraite. Pourtant selon un sondage réalisé par RBC, environ 41 % des retraités sont appelés à céder leur place plus tôt que prévu et de partir à la retraite.

Le sondage effectué par la Banque Royale du Canada a touché 2159 Canadiens âgés de cinquante ans et plus, qui faisaient partie d’un ménage dont l’actif financier était au minimum à 100000 dollars. Les résultats du sondage parlent d’eux-mêmes, car le départ forcé en retraite concerne la grande majorité des employés canadiens.

Parmi ces employés qui ont dû abandonner leur poste contre leur gré, 22 % ont dû céder pour des raisons de santé, alors que 41 % d’entre eux ont été contraints par leurs employeurs à partir à la retraite. De plus, le préavis de départ en retraite de ces Canadiens a été d’un mois ou moins, pour 20 % des personnes sondées.

retraite

Selon Amalia Costa, une haute responsable du pôle retraite chez RBC, si la date de départ en retraite ne peut être contrôlée par l’employé, la stratégie de revenu de retraite, elle, pourra être adaptée à ces conditions, afin de pouvoir parer à l’imprévu. Peu importe donc le temps restant avant le départ en retraite, car financièrement l’employé dispose d’un coussin viable pour faire face au futur et peut alors profiter de sa vie de retraité.

Ce départ à la retraite n’a pas beaucoup affecté les projets de ces retraités. En effet, 72 % d’entre eux ont affirmé être contraints au départ certes, mais à un moment qui leur était opportun également. 79 % d’entre eux ont d’ailleurs affirmé que c’était finalement une bonne chose, car ils pourront ainsi profiter d’une retraite en étant encore physiquement et mentalement fringants.

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