Early Retirement ou le style de vie de l’ère nouvelle

A l’heure où l’âge légal de départ à la retraite suscite la controverse dans un certain nombre de pays, les membres de Early Retirement aspirent à partir le plus tôt possible. Pour y parvenir, ils adoptent la politique de l’épargne massive.

Focus sur Early Retirement

Liberté, Efficacité, Frugalité, telle est la devise de Early Retirement, une communauté fondée principalement sur le principe de partir à la retraite aux alentours de 35 ans, ou bien après 10 ans de bons et loyaux services. Parmi ses membres figurent notamment des ingénieurs et des agents opérant dans le domaine des nouvelles technologies.

Liberté, car les membres de cette communauté aspirent à être exempts des contraintes associées au travail. Pour autant, il ne s’agit pas de ne rien faire, mais plutôt de travailler à son compte.

Efficacité, car les adeptes sont convaincus qu’on peut très bien vivre décemment en adoptant un style de vie simple. On peut par exemple rouler à vélo, plutôt que de conduire.

Frugalité, car bien vivre ne signifie pas forcément surconsommer. On peut très bien se limiter à l’essentiel. Lors d’un achat, mieux vaut aussi se référer à la durée de vie d’un produit, plutôt qu’à son prix.

Epargner massivement

Les membres de Early Retirement se donnent les moyens pour atteindre leurs objectifs. Ils mettent entre 40 et 75 % de leur revenu de côté durant leur « vie active » pour se constituer un fond qui leur permettra de suivre leurs aspirations.

Une fois à la retraite, il suffit d’adopter le géo-arbitrage. En gros, cette démarche consiste, durant la vie active, à vivre dans un pays où la vie est moins cher, et durant la retraite, à vivre là où le taux de change est avantageux.

Sources : Affaires La Presse

Accès à la propriété : l’essentiel à savoir

Devenir propriétaire pour en finir avec les loyers à fonds perdus et pour tant d’autres raisons… oui, mais ce projet de grande envergure est associé à de nouveaux coûts et de nouvelles responsabilités.

Les questions liées aux coûts

Pour devenir propriétaire, il suffit de rester raisonnable. En souscrivant un crédit immobilier, mieux vaut alors se limiter à un montant compatible avec ses revenus, une démarche mettant à l’abri du surendettement.

Il faut également anticiper les nouveaux coûts d’occupation. En effet, accès à la propriété rime entre autres avec taxes et factures plus élevées que pour une location.

Accéder à la propriété veut dire aussi déménager, ce qui amène à prévoir toute une batterie de frais : Taxe de bienvenue, frais de notaire, frais d’inspection…

Mieux vaut encore se constituer un fonds de prévoyance de l’ordre de 5 % d’investissement annuel, un ratio permettant d’assurer la pérennité d’une propriété. Mieux vaut également souscrire une assurance permettant de couvrir des dépenses liées à d’éventuels dégâts, comme une fuite d’eau.

Inspection de la propriété

Faire inspecter sa propriété revient à se mettre à l’abri de mauvaises surprises qui peuvent couter très cher. Bien entendu, il faut compléter cette démarche en se soumettant aux recommandations formulées dans le rapport d’inspection. À titre indicatif, le recours aux services d’un inspecteur en bâtiment agréé coute 150 à 500 $ en moyenne.

Droits et responsabilités

Mieux vaut bien se renseigner sur ses droits et responsabilités. Cette démarche revient entre autres à effectuer des recherches, ainsi qu’à bien lire tous les documents avant de les signer chez le notaire. Louer le service d’un expert dédié est également à envisager pour bénéficier d’un meilleur guide, notamment pour certains aspects relevant du domaine juridique.

Sources : Les Affaires

Lacopropriété.info, un site de référence pour ceux qui habitent en condo

Les problèmes affectant le domaine de la copropriété sont en grande partie liés au manque d’informations. Pour pallier ce souci, a été lancé Lacopropriete.info, un site d’information permettant d’entrer en contact avec des experts dédiés sur tout ce qui a trait aux condominiums, peu importe la partie concernée : acheteur, vendeur, promoteur immobilier, copropriétaire ou syndicat de copropriété.

Une plateforme de référence

Mandatée par le Ministère de la Justice, la Chambre des notaires a créé Lacopropriété.info en 2013 à la suite du dépôt du rapport du Comité. Cette institution a misé gros pour mettre en place ce véritable puits d’informations concernant la copropriété. La somme attribuée au lancement étant de 250 000 $.

La convivialité et la praticité sont au rendez-vous, grâce notamment à l’option « Info-Experts » qui permet aux principaux acteurs du secteur (copropriétaires, acheteurs, vendeurs, promoteurs, administrateurs…) de poser des questions aux experts du site (courtiers, avocats, architectes…). Les réponses s’obtiennent dans un délai n’excédant pas les 48 heures.

Pour lancer Lacopropriété.info, la Chambre des notaires s’est effectivement associée à d’autres ordres professionnels et organismes d’autoréglementation, à savoir l’Ordre des évaluateurs agréés du Québec, l’Ordre des ingénieurs du Québec, l’Ordre des administrateurs agréés du Québec, l’Ordre des architectes du Québec, l’Ordre des technologues professionnels du Québec, l’Ordre des arpenteurs-géomètres du Québec, l’Ordre des comptables professionnels agréés, la Chambre de l’assurance de dommages, le Barreau du Québec, et enfin l’organisme d’auto réglementation du courtage immobilier du Québec.

Un site au service du public

Selon Me Christine Gagnon, notaire spécialisée en copropriété, la vocation première de Lacopropriété.info est la protection du public. Le site ne constitue en rien une menace pour les affaires des professionnels, puisque les réponses générées par les experts sont plutôt à caractère informatif. Il ne s’agit donc pas de vendre des services, ni de fournir des informations à ranger sous le pavillon Conseil juridique.

La fin de la crise du logement

Au terme de 15 années de crise, le secteur du logement trouve son second souffle. Cette amélioration se constate surtout dans la région métropolitaine de Montréal. La sortie de crise est bel et bien en marche, malgré la persistance de certains problèmes.

Taux d’inoccupation en hausse

Le taux d’inoccupation correspond à la quantité de logements accessibles à la location. Cette valeur de référence dépasse actuellement le seuil d’équilibre du marché qui est fixé à 3 %. La région métropolitaine, notamment le Grand Montréal affiche effectivement un taux d’inoccupation de 3,4 %.

Ce pourcentage pour le moins favorable est une grande première depuis 15 ans, selon la Communauté métropolitaine de Montréal. En effet, la dernière fois que ce seuil de 3 % a été dépassé est à dater de 1998.

Cette hausse du taux d’inoccupation enregistrée dans la région métropolitaine est à mettre sur le compte de deux facteurs. Il y a d’un côté le dégel de la construction des logements destinés à la location. De l’autre, l’existence d’un certain nombre de copropriétés mises en location, faute d’acquéreurs.

Des problèmes persistants

Confirmant cette nette amélioration, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) signale qu’il y a encore fort à faire dans le secteur du logement. Selon François Saillant, coordonnateur du groupe, cette hausse du taux d’inoccupation est notamment due à l’abondance de petits logements. La pénurie persiste effectivement en ce qui concerne les grands logements, c’est-à-dire ceux offrant trois chambres et plus, avec un taux évalué à 2,5 %.

Toutefois, ce taux de 2,5 % correspondant aux grands logements dénote déjà une grande amélioration. En effet, une chute à 0,4 % a été enregistrée en 2001, c’est-à-dire au beau milieu de la crise. Par ailleurs, le prix moyen chiffré à 739 $ à Montréal vient conforter la thèse de la fin de la crise du logement.

Source : La Presse

Entretien d’un condo : vers l’encadrement du syndicat

Pour échapper à de fastidieuses tâches d’entretien, bon nombre de personnes préfèrent habiter dans un immeuble condo plutôt que dans une maison. La désignation d’un syndicat pour exécuter ces travaux ne semble toutefois pas les tirer d’affaire.

Condo : Un flou sur les travaux d’entretien

Le syndicat est chargé de l’intégralité de l’entretien préventif d’un immeuble condo. Cette attribution s’observe surtout quand le syndicat est un tiers. L’objectif principal de cet intervenant est bien évidemment de maintenir l’immeuble en bon état.

Toutefois, la loi ne définit pas explicitement les détails concernant les attributions du syndicat. De même, faute d’un décret concernant un organisme de contrôle, les occupants de l’immeuble procèdent eux-mêmes à la vérification, sans être sûrs que les travaux sont exécutés correctement.

Le carnet d’entretien préventif

Pour prévenir tout manquement, le dénommé Pierre Babinsky, Directeur des communications et des affaires publiques au Bureau d’assurance du Canada recommande que le syndicat tienne un carnet d’entretien préventif. Les occupants de l’immeuble pourront alors s’y référer lors de la vérification.

Le recours à un entrepreneur pour l’établissement de ce carnet d’entretien serait garant d’un travail effectué dans les règles de l’art. Cette option met effectivement les occupants à l’abri d’un surcoût lié à des travaux mal exécutés.

Coût des travaux d’entretien

Normalement, le montant des travaux d’entretien d’un condo est payé par le fonds de prévoyance. D’ailleurs, la loi stipule l’allocation systématique de 5 % des frais de condo dans cette caisse. Toutefois, ce montant se révèle souvent insuffisant, selon toujours Pierre Babinsky. Ce responsable dans les affaires publiques suggère de prévoir davantage d’argent pour faire face aux imprévus. Bien souvent, le fonds de prévoyance ne permettant effectivement pas d’assurer l’ensemble des travaux d’entretien et de réparation.

Source : Les Affaires

Banque du Canada : aucune baisse des taux à venir ?

Les ménages canadiens enregistrent un niveau d’endettement très élevé, soit 163,25 % contre 163,59 % fin 2014. Compte tenu de cette situation et de l’économie fragile au Canada, les spécialistes n’espèrent pas une baisse des taux de crédit dans l’immédiat.

Ménages canadiens : course à l’endettement

Vendredi dernier, Statistique Canada a publié des données relatives à la situation financière des ménages canadiens. Bien que ces derniers aient montré une certaine réticence en matière de souscription de crédit à la consommation au premier trimestre 2015, les chiffres ont indiqué que leur niveau d’endettement reste assez élevé. Le ratio de la dette souscrite par rapport au revenu disponible s’est établi en moyenne à 163,25 %. Il a diminué de quelques points par rapport au ratio enregistré au dernier trimestre 2014, soit 163,59 %. Quoi qu’il en soit, l’économiste de Desjardins, Benoit P. Durocher, reste pessimiste sur la situation d’endettement des consommateurs canadiens. Pour ce spécialiste, la Banque du Canada devra réfléchir mûrement avant de penser à baisser ses taux d’intérêt directeurs pour éviter de stimuler davantage la contraction de crédit.

Correction des prix du pétrole : un facteur à prendre en compte

Lors de la publication de la « Revue du système financier » jeudi dernier, la Banque du Canada a constaté que le pays pourrait subir des pertes d’emplois généralisées accompagnées d’une baisse de revenus conséquente à cause de la forte correction des prix du pétrole. En effet, cette évaluation semestrielle portant sur les faiblesses et les risques du système financier permettrait d’anticiper les risques d’insolvabilité des consommateurs.

Source : Les Affaires

Les dangers des crédits à long terme

Entre autres offres de financement, les crédits à moyen et long terme présentent plusieurs atouts non négligeables. Ces formules présentent néanmoins certains risques, qu’il convient de prendre en considération.

Le véritable coût du financement à long terme

Depuis 2008, le nombre de contrats de prêt de plus de 72 mois au Canada a sensiblement augmenté, selon Karine Robillard, conseillère budgétaire d’Option consommateur. Cette progression s’expliquerait avant tout par la diversification des offres de prêt à moyen et long terme, ainsi qu’aux efforts consentis par les banquiers et les vendeurs pour les présenter sous leur meilleur aspect. Les constructeurs automobiles appliquent par exemple la formule des paiements toutes les semaines ou toutes les deux semaines.

Le financement paraît ainsi plus accessible et moins cher. La réalité est souvent toute autre. Ces formules sont généralement accompagnées d’une période de remboursement très longue. Il se peut alors que le coût réel du financement à long terme dépasse de loin le prix du bien acheté. Cette situation peut être préjudiciable aux familles. En cas de changement ou d’agrandissement du foyer, ce dernier pourrait être amené à remplacer le bien acquis avec un financement long terme. Si l’ancien prêt n’est pas encore remboursé, la dette résiduelle s’ajoute ainsi au prêt souscrit pour l’achat du bien de remplacement.

Des renseignements presque dissimulés

Le manque d’informations constitue un autre inconvénient des financements à long terme. Les commerçants ont souvent tendance à mettre en avant dans leur publicité le montant périodique à rembourser, plutôt que d’afficher le prix réel du bien à l’issu du paiement. Le coût total du financement peut être connu, à condition de lire les clauses du financement en petits caractères et formulées en termes techniques dans la publicité. La seule règle qui prévaut face aux financements à long terme est donc la suivante : plutôt que de se précipiter sur la proposition qui affiche le montant périodique le plus bas, mieux vaut se renseigner davantage sur le coût réel du prêt avant de s’engager.

Source: Les Affaires

Mon Prospecteur, une start-up québécoise qui cherche les potentielles « bonnes » occasions immobilières

Créée récemment, la start-up en charge du site Mon Prospecteur se propose d’éplucher le Régistre foncier du Québec et de proposer à ses clients une liste de propriétés qui pourraient représenter de bonnes occasions d’achat. Explication.

Une chasse aux potentielles bonnes affaires

Joanie Paradis, la Québecoise à la tête de Mon Prospecteur, explique en quelques mots les services de sa start-up. Selon elle, il s’agit de mettre en lumière des biens immobiliers qui ne sont pas encore mis en vente, mais qui pourraient devenir des aubaines. Pour dénicher ces potentielles bonnes occasions, le site consulte pour le compte de ses clients le Registre foncier du Québec. Ce registre contient en effet plusieurs informations intéressantes, en particulier celles portant sur les propriétés frappées d’un préavis d’exercice d’un avis de transmission, d’une hypothèque légale ou d’un préavis d’exercice. Seuls les biens concernés par ces trois avis intéressent en réalité la start-up Mon Prospecteur.

Les propriétés ciblées par Mon Prospecteur

Les biens faisant l’objet d’une hypothèque légale ou d’un préavis d’exercice appartiennent souvent à des propriétaires éprouvant des difficultés financières. Ils ont alors plus intérêt à vendre leur propriété que de laisser le titulaire de l’hypothèque légale ou la banque la saisir. L’avis de transmission concerne les biens que les propriétaires, décédés, ont légués à un proche qui n’a pas forcément l’intérêt ni l’expertise pour s’occuper d’un bien immobilier et qui pourrait être tenté de le vendre.

Un service limité au Québec

La start-up se limite seulement à identifier ces biens dans le Registre foncier du Québec. Elle ne met pas en relation ses clients investisseurs et les propriétaires. L’enseigne facilite néanmoins la tâche de ses abonnés en indiquant la localisation des propriétés sur Google Maps et en envoyant des alertes dès qu’un bien fait l’objet d’un des trois avis. Ces prestations de Mon Prospecteur sont facturées 47 dollars par mois. Une extension du service dans la région de Montréal est déjà envisagée par la start-up dans les mois à venir.

Source: Les Affaires

Ce que les milliardaires ont en commun…

Une étude récente de PwC et UBS lève le voile sur les facteurs ayant permis aux plus grosses fortunes mondiales de devenir milliardaires. Contrairement aux idées reçues, l’héritage et la chance n’y occupent qu’une place minime.

Des points communs chez les milliardaires

Naît-on milliardaire ou le devient-on uniquement par chance ? La réponse apportée par l’étude du cabinet PwC et de la banque UBS tend à répondre par la négative. Certes, ces facteurs sont certainement déterminants sur la richesse d’une personne, leur influence sur le parcours des milliardaires est moindre. Par contre, les deux entités à l’origine de l’étude ont clairement identifié des facteurs communs aux plus grosses fortunes mondiales. Ces traits de caractère les différencient de la plupart des individus et se retrouvent chez tous les milliardaires, où qu’ils se trouvent et peu importe le domaine de l’industrie dans lequel ils ont bâti leur fortune.

Déterminés, curieux et téméraires

La première particularité identifiée par UBS et PwC concerne l’attitude des milliardaires, qui semblent avoir un penchant pour les prises de risque intelligentes. Plutôt que d’esquiver à la première activité à risque venue, ils prennent le temps de comprendre le défi en question et mettent tout en œuvre pour le surmonter, par le biais d’une gestion intelligente du risque. Ces derniers considèrent certains risques plus comme des opportunités que des obstacles.

Autre particularité, les milliardaires sont curieux de nature et sont capables de concentrer tous leurs efforts et leur concentration sur une occasion d’affaire majeure. Leur curiosité les pousse à éprouver des besoins qu’ils cherchent toujours à combler par le marché et l’affaire, tandis que leur concentration les conduit à persévérer dans leurs efforts pour atteindre un objectif précis. Enfin, les milliardaires affichent une détermination à toute épreuve. Ils baissent rarement les bras face à leurs échecs, ils y voient plutôt des occasions de tirer certaines leçons et de récolter des informations pour mieux s’adapter au monde des affaires.

Source : Les Affaires

Postes Canada dégage des bénéfices au 1er trimestre 2015

Alors que Postes Canada subit la baisse du volume du courrier postal, l’entreprise publique n’en reste pas moins rentable. Son premier trimestre 2015 constitue en effet une réussite « financière », l’enseigne ayant enregistré une plus-value avant impôt substantielle.

24 millions de dollars de bénéfices avant impôt

Selon les résultats financiers publiés par Postes Canada vers la mi-mai, l’entreprise publique a réalisé un premier trimestre 2015 satisfaisant, au moins sur le plan financier. L’entité voit en effet son activité progresser dans presque tous les domaines, notamment dans le courrier transactionnel, où son chiffre d’affaires a progressé de 9,1 % à 889 millions de dollars. Son service colis bénéficie également de cette hausse des revenus, avec une croissance à 6,2 % du chiffre d’affaires à 380 millions de dollars. Cette augmentation dans tous les domaines permet à Postes Canada de dégager un bénéfice avant impôt de 24 millions de dollars au 1er trimestre 2015.

Postes Canada dos au mur

Malgré ce profit, Postes Canada précise dans ses résultats trimestriels que l’entreprise a encore besoin de procéder à des réorganisations pour maintenir des finances saines. La baisse des volumes poste-lettres – à hauteur de 8,4 % — n’arrange en rien la situation de l’entreprise, qui a déjà effectué une grande réorganisation de ses services en 2013, à la suite d’une compression de personnel. Cette baisse est en partie compensée par les effets salvateurs de la structure de tarification progressive, qui est entrée en vigueur au 1er semestre 2014.

Le déclin constant du volume des services Poste-lettres pousse toutefois la direction de Postes Canada à chercher d’autres solutions pour ne pas devenir un « fardeau » pour les contribuables. La suppression de la livraison du courrier à domicile fait partie de ces solutions envisagées par l’entreprise publique. Cette option se heurte toutefois à une très forte opposition au Canada : nombre d’élus et de citoyens ont d’ores et déjà annoncé leur intention de défendre ce service historique de Postes Canada, même devant les tribunaux, s’il le faut.

Source : Radio Canada

Bon à savoir : ces cas où l’usage d’un smartphone au volant est toléré

Avec le durcissement des pénalités contre l’utilisation du cellulaire au volant, il convient de revoir dans quelles circonstances ou à quel moment l’on peut tenir un appareil électronique à écran au volant. Que dit le Code de la sécurité routière à ce sujet ?

Les circonstances atténuantes de l’utilisation d’un cellulaire au volant

Depuis le 23 avril 2015 et la réforme du Code de la sécurité routière, l’usage de cellulaires et d’appareils portables au volant est plus sévèrement puni. Cette infraction est dorénavant passible de 4 points d’inaptitude et entre 80 et 100 dollars d’amende. Ce durcissement est l’occasion de revoir les conditions dans lesquelles il est permis d’utiliser un téléphone intelligent ou une tablette en voiture. Le recours à ces appareils ne constitue pas une infraction lorsque le conducteur est garé dans un emplacement sécurisé.

De même, le Code de la sécurité routière n’interdit pas de regarder un cellulaire fixé au pare-brise ou au tableau de bord – utilisé comme GPS ou comme lecteur de musique -, ou de le toucher pour modifier la destination ou de le toucher pendant un arrêt dans un embouteillage ou à un feu de signalisation. Aussi, le cellulaire n’est pas interdit s’il est employé uniquement pour lire l’heure, sans toutefois le prendre en mains. La seule condition pour pouvoir appeler ou recevoir des appels avec un appareil électronique est d’utiliser un système Bluetooth, combiné à un seul écouteur.

Les cas d’utilisation à éviter

Il se peut toutefois que l’usage du cellulaire soit pénalisé, même si ce dernier est fixé au tableau de bord ou au pare-brise, lorsque le conducteur s’y attarde pour modifier sa playlist ou sa trajectoire. Le fait de prendre un smartphone à la main, ne serait-ce que pour regarder l’heure ou reprogrammer le GPS est également interdit. La même sanction s’applique lorsque le conducteur utilise internet, ou envoie des messages et surtout passe un appel sans utiliser un dispositif « mains libres » au volant.

Source : Protégez Vous

L’effondrement du cours du pétrole menace l’emploi au Canada

Selon un rapport d’étude récent publié par Enform, la baisse des investissements dans l’industrie du gaz naturel et du pétrole pourrait entraîner la suppression directe ou indirecte de 185 000 emplois au Canada.

Les coupes budgétaires menacent l’emploi dans l’industrie du pétrole

Le groupe industriel Enform a mené depuis quelques mois une étude visant à évaluer les répercussions de la chute du cours du pétrole sur l’économie du Canada, en particulier sur l’emploi, dans un avenir proche. L’un des cas évoqués par le rapport de l’étude, publiée la semaine dernière, soulève l’éventualité d’une suppression – de manière directe ou indirecte – de 185 000 emplois cette année. Ces suppressions seraient probables si les industriels du gaz naturel et du pétrole maintiennent leur cadence actuelle, à savoir limiter les investissements et les dépenses en vue de développer le marché du pétrole et du gaz naturel.

Enform s’attend en effet à une dépense de 94 milliards de dollars dans l’industrie pétrolière cette année, un volume bien loin des 125 milliards de dollars enregistrés l’année dernière. Cette importante coupe budgétaire ralentirait logiquement la création d’emploi dans ce secteur et pénaliserait essentiellement les provinces de l’ouest – surtout l’Alberta – dont l’économie dépend en grande partie des recettes de l’or noir.

Limiter au minimum les suppressions d’emploi

Carol Howes, directrice de la division travail d’Enform, précise néanmoins que la suppression des 185 000 emplois ne serait pas inévitable, les entreprises cherchant tous les moyens d’éviter des réductions de poste dans leur activité. Plutôt que de procéder à des licenciements économiques, les industriels du pétrole et du gaz préfèrent en effet adopter des mesures comme l’instauration d’une semaine de travail écourtée, la réduction des salaires ou encore le partage d’emploi. Malgré cette bonne volonté, des suppressions de postes restent encore à prévoir, à l’instar de celles annoncées par Trican Well Services en début du mois concernant 2000 postes en Amérique du Nord.

Source : La Presse

Les Canadiens préfèrent de plus en plus les prêts hypothécaires longue durée

Quelles sont les préférences des Canadiens en matière de prêt en 2015 ? Afin de répondre à cette question, la Banque CIBC a réalisé un sondage, dont le compte-rendu vient d’être publié récemment.

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Les prêts longue durée ont la cote

La Banque CIBC a publié récemment le rapport d’un sondage selon lequel les Canadiens ont une préférence pour les prêts hypothécaires moyenne ou longue durée lors d’un refinancement ou de renouvellement de crédit. Parmi le panel de consommateurs interrogés par l’établissement, pas moins de 74 % ont ainsi affirmé donner la priorité à un crédit hypothécaire d’une période assez longue lors d’un refinancement ou d’un renouvellement de prêt. Dans cette proportion, 47 % auraient une préférence pour les contrats sur trois à cinq ans, tandis que 27 % préfèrent les prêts sur 7 à 10 ans. Parmi les personnes interrogées, 19 % seulement disent donner la priorité à un prêt hypothécaire fixe de 1 à 2 ans.

Un tournant sur le marché des crédits canadiens ?

Le sondage réalisé par CIBC tend à confirmer une tendance de plus en plus orientée vers les prêts hypothécaires longue durée. Cette préférence serait en partie due à la volonté des emprunteurs de bénéficier d’une plus grande visibilité sur leurs finances, sachant que les taux de crédit très bas actuels ne sont que temporaires. Le recours au prêt longue durée constituerait ainsi, selon Barry Gollom, de la vice-présidence Hypothèques et Prêts chez CIBC, un moyen d’améliorer la prévisibilité des financements des Canadiens. Cette volonté se traduit sur le terrain par un essor des prêts à taux fixe pendant 5 ans lors d’un renouvellement de prêt.

Source : Canoé

La vente sans garantie légale progresse lentement au Québec

Pratique peu commode, mais pas interdite, la vente sans garantie légale progresse ces dernières années au Québec. L’ampleur du phénomène dépend néanmoins du profil du type de bien cédé.

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Augmentation des ventes sans garantie légale

JLR, entreprise spécialisée dans l’agrégation de données du marché foncier au Canada, a récemment présenté un rapport basé sur les statistiques du Registre foncier, selon lequel la vente sans garantie légale connait une hausse sensible ces dernières années. Cette pratique, couramment utilisée dans la reprise de finance et la vente sans succession, serait de plus en plus utilisée dans la vente de propriété unifamiliale, ainsi que dans les cessions de biens industriels et commerciaux. JLR précise notamment que 82% des ventes ordinaires de maison unifamiliale en 2014 ont été effectuées avec garantie légale. Ce chiffre est à comparer aux 87 % et 85 % de parts enregistrées respectivement en 2012 et en 2013, ce qui confirme la tendance haussière des transactions aux risques et périls de l’acheteur dans l’immobilier québécois.

Une tendance dépendante du type de propriétés

Si l’absence de garantie légale gagne de plus en plus de terrain dans les maisons unifamiliales, la tendance concerne beaucoup moins les copropriétés, où 97 % des cessions se font toujours avec garantie légale. Les immeubles à revenus, notamment les multiplex, semblent par contre très concernés par ce développement : 76 % des opérations sur ces biens seulement ont fait l’objet d’une garantie légale. Cette part tombe même à 59 % et à 63 % respectivement dans la vente de propriétés industrielles et de bâtiments commerciaux. JLR souligne également que l’absence ou non de garantie légale dépend également de l’ancienneté de la propriété. La logique voudrait ainsi que les biens les plus anciens soient les plus sujets aux transactions aux risques et aux périls de l’acheteur. Preuve en est l’absence de garantie légale sur 36 % des cessions de maisons unifamiliales.

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Sources : Blog JLR

Beau Frère à Louer au Québec ou la redéfinition de l’homme à tout faire

Technicien polyvalent, l’homme à tout faire est le principal interlocuteur des ménages québécois pour les travaux de rénovation ou de finition de la maison.

Des techniciens de la maison

Le métier d’homme à tout faire est assez récent et pourtant, il connaît déjà un franc succès. Les techniciens proposant leurs services pour la pose d’une gouttière, le changement d’un sanitaire ou le tirage des joints sont en effet de plus en plus nombreux. Certains exercent cette activité à leur propre compte tandis que d’autres sont des professionnels inscrits à la Régie du bâtiment du Québec. L’homme à tout faire est quoi qu’il en soit un technicien de la maison qui opère toujours de la même manière. Il fait une estimation des travaux puis, une fois le devis validé, il réalise la prestation et fournit une facture sur demande. Les professionnels proposent des tarifs souvent plus élevés, mais ils sont couverts par des assurances responsabilité et garantissent la qualité des travaux.

Un travail de généraliste

Contrairement à ce que son nom laisse penser, l’homme à tout faire de l’entreprise Beau Frère à Louer ne réalise pas tous les travaux de la maison. Certaines tâches lui sont interdites conformément aux dispositions du Code du bâtiment exigeant l’obtention d’une accréditation professionnelle pour la réalisation de travaux spécifiques (ce qui touche la structure notamment). L’homme à tout faire réalise ainsi un travail de généraliste. Il peut être appelé pour la pose d’un carrelage, le changement d’une fenêtre, la réparation d’un balcon ou encore l’installation de dosserets de cuisine. Il est également possible de faire appel à ses services pour de menus travaux comme le nettoyage d’une cour ou le montage d’un meuble.

Le marché de l’immobilier à Montréal présente plus de risque que celui de Vancouver

La Société canadienne d’hypothèque et de logement vient de publier son étude du marché de l’habitation au Canada. Les investissements immobiliers à Montréal seraient plus risqués que ceux à Vancouver.

banque canadienne

L’immobilier à Vancouver soutenu par la croissance de la population et du revenu

Vancouver est une ville chère. L’immobilier s’y négocie à des prix très élevés et il n’est pas rare de trouver des maisons à un million de dollars dans certains quartiers. Selon les observateurs, le phénomène de hausse initié il y a quelques années devrait même continuer de croître. Vancouver reste pourtant un lieu d’investissement sûr selon le dernier rapport publié par la Société canadienne d’hypothèque et de logement. Le marché local se révèle particulièrement dynamique en raison d’une forte demande de logement dans toutes les gammes de prix. La population à Vancouver est également en hausse et voit son revenu personnel disponible augmenter. Investir sur place présenterait donc moins de risques.

Immobilier : un risque modéré à Montréal

Si Vancouver fait partie des villes canadiennes où il fait bon investir, Montréal se voit attribuer la mention de risque modéré par la Société canadienne d’hypothèque et de logement. Malgré des prix plus abordables, le marché immobilier montréalais souffre d’une tendance à la hausse plus importante que le revenu personnel disponible. L’offre est en plus largement supérieure à la demande de logements et le nombre de biens ne trouvant pas preneurs commence à augmenter. C’est par exemple le cas des copropriétés ou des tours dans le centre-ville. À noter que Toronto s’est également vu attribuer la mention de risque modéré pour les mêmes raisons.

Source : Les Affaires

Le gouvernement du Québec renforce sa lutte contre le téléphone au volant

Téléphoner au volant est dangereux autant pour le conducteur que pour les autres automobilistes. Le gouvernement québécois annonce ainsi des mesures encore plus restrictives pour lutter contre ce genre de comportement.

Les points d’inaptitude passent de 3 à 4

Annoncé courant avril, le passage des points d’inaptitude de 3 à 4 est désormais effectif. Il pénalisera les conducteurs utilisant leur téléphone au volant et devrait mieux les sensibiliser quant aux risques qu’ils font courir aux autres sur les routes. Le ministre des Transports québécois, Robert Poëti, a d’ailleurs affirmé que le téléphone réduisait fortement la concentration au volant et représentait un danger pour tous les automobilistes. L’augmentation des 4 points d’inaptitude se veut ainsi un moyen d’inciter tout un chacun à la prudence. C’est d’autant plus important que le nombre de conducteurs téléphonant au volant est passé de 42 613 en 2009 à 66 660 en 2014, soit une augmentation sans cesse croissante depuis l’entrée en vigueur de la loi empêchant l’utilisation du téléphone au volant en 2008.

La Société de l’assurance automobile du Québec salue la décision du gouvernement

La SAAQ ou Société de l’assurance automobile du Québec s’est réjouie de l’augmentation des points de pénalité. Un sondage réalisé par la société il y a quelques mois révèle que les conducteurs sont du même avis. 79 % pensent que des sanctions plus sévères doivent être appliquées aux personnes téléphonant au volant tandis que 93 % souhaitent des mesures plus strictes pour celles envoyant un message texte tout en conduisant. La quasi-totalité des personnes interrogées dénonce par ailleurs l’envoi de message au volant comme étant un comportement dangereux.

Source: Autonet ; image : Telegraph

Il est désormais possible d’investir 10 000 dollars dans le CELI

Les épargnants peuvent aujourd’hui investir 10 000 dollars dans le Compte d’épargne libre d’impôt. La modification de la loi sur l’impôt et le revenu leur offre en effet cette possibilité.

Les épargnants canadiens vont pouvoir investir 10 000 dollars dans le CELI

Le placement maximum sur le Compte d’épargne libre d’impôt ou CELI a été revu à la hausse. L’Agence de revenu du Canada révèle que les épargnants peuvent désormais investir 10 000 dollars par an sur leur compte. C’est possible depuis que l’avis de motion de voies et moyens a modifié la loi sur l’impôt ainsi que certains textes fiscaux. Cette mesure est entrée en vigueur le 1er janvier 2015, cependant il a fallu attendre la confirmation de l’ARC pour que les citoyens en bénéficient. L’Agence de revenu du Canada précise par ailleurs qu’il n’y aura aucune pénalité pour les épargnants ayant dépassé le précédent plafond de 5 500 dollars. Le montant de dépôt maximal ne doit toutefois pas dépasser les 10 000 dollars.

Les propositions législatives appliquées par avis de motion de voies et moyens

La modification de la loi sur le revenu et l’impôt est presque passée inaperçue. La plupart des cotisants au Compte d’épargne libre d’impôt ont d’ailleurs toujours limité leur placement maximum au plafond fixé à 5 500 dollars. Bien que certains aient épargné au-delà de cette limite, aucune pénalité n’a été appliquée du moment que le nouveau plafond n’est pas dépassé. Selon l’Agence de revenu du Canada, il n’est pas rare que les mesures fiscales proposées dans un budget ou un projet de loi soient appliquées. Il suffit d’utiliser l’avis de motion de voies et moyens.

Source: Les Affaires

La Centurion : une carte bancaire pour milliardaires et multi-millionnaires

On connaissait la black card et la carte or réservées aux personnes à revenus élevés. On connaît désormais la Centurion, une carte bancaire pour les personnes à revenus encore plus élevés.

Centurion Carte Credit

Une carte pour les grosses fortunes, mais pas seulement

Peu de personnes la connaissent, et pour cause, la carte Centurion n’est réservée qu’à une certaine catégorie de personnes. Seuls les plus aisés et les personnes pouvant aligner de nombreux zéros pour leurs achats ont la possibilité d’en bénéficier. Elle n’est pas cependant destinée aux seuls riches puisque la fameuse carte ne s’obtient que sur invitation. À moins d’avoir la confiance d’American Express, impossible donc d’acquérir une carte Centurion. Il ne s’agit pourtant pas d’un produit nouveau. American Express l’avait lancé à la fin des années 90 avec la particularité de n’avoir en théorie aucune limite de crédit. Non seulement elle est différente des autres cartes bancaires, mais elle n’est utilisable que chez une poignée de commerçants.

Une carte avec des frais élevés

Forgée en titane et plus épaisse qu’une carte bancaire classique, la carte Centurion se distingue également par ses frais élevés. Il faut compter 7 500 dollars à l’ouverture du compte et un prélèvement de 2 500 dollars par an pour espérer l’utiliser. À ce prix-là, les détenteurs de la carte Centurion bénéficient de la meilleure table dans les meilleurs restaurants. Ils ont un service de conciergerie de luxe à tout moment et en toutes saisons. Enfin, ils sont logés dans les meilleures chambres d’hôtel. Le montant minimum des dépenses pour obtenir une carte Centurion est fixé à 150 000 dollars par an.

Source : Canoé

Les propriétaires québécois font la chasse aux mauvais payeurs sur Facebook

Facebook et les autres réseaux sociaux vont devenir le terrain de chasse des propriétaires de biens immobiliers lésés par leur locataire. L’Association des propriétaires du Québec et le Regroupement des propriétaires d’habitation locatives vont en effet publier des avis sur ces plateformes pour dénoncer les mauvais payeurs.

Des avis de recherche pour dénoncer les locataires n’ayant pas payé leur loyer

Les propriétaires de biens immobiliers font de plus en plus souvent face à ce genre de scénario : les locataires partent avant la fin de leur bail sans payer de loyer. On compterait un millier de propriétaires faisant face à une telle situation au Québec. Si des mesures ont été prises pour leur éviter de tels désagréments, le manque de temps et de moyen les empêcherait de réclamer leur dû auprès des locataires. Les personnes lésées ont ainsi décidé d’utiliser un autre moyen pour dénoncer les locataires n’ayant pas payé leur loyer. Ils vont publier des avis de recherche sur Facebook et les réseaux sociaux pour retrouver les mauvais payeurs.

Une justice populaire 2.0

Un formulaire sera partagé sur les plateformes sociales. Il comprendra les noms des locataires, leur ville ainsi que les décisions prises à leur encontre. Quiconque possède des informations à leur sujet peut les partager et permettre au propriétaire de retrouver les locataires concernés par l’avis de recherche. Il sera de cette manière plus facile de recouvrer la créance. Cependant, certains avocats pensent que cette manière de procéder peut porter préjudice à long terme. Il y a en effet selon eux, un risque de voir apparaître une liste noire de locataires avec comme conséquence pour les personnes visées par cette mesure de ne plus pouvoir se reloger.

Source: Casa TV

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