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Québec : la dette publique inquiète les observateurs

Pour chaque dollar collecté par les recettes publiques, 11 cents sont consacrés au paiement de la dette publique. Cette politique du gouvernement québécois inquiète alors certains observateurs.

L’institut Fraser a réalisé et publié récemment une étude dénommée The Cost of Government Debt in Canada. Cette étude se penche sur l’augmentation des dettes publiques canadiennes à compter de la récession de 2008 et 2009.

D’après le coauteur de cette étude Sean Speer, le Québec est la province dont la dette est la plus élevée au Canada. De manière mécanique, les intérêts sur cette dette rognent le capital que les Québecois consacrent aux autres priorités. Si la dette de cette province canadienne représentait 40,8 % de son PIB en 2007-2008, elle atteint aujourd’hui le chiffre élevé de 50%.

C’est la raison pour laquelle le gouvernement québécois a débloqué la coquette somme de 10,6 milliards de dollars en 2013-2014 pour payer les intérêts sur la dette. Là où le bât blesse, c’est que les autres domaines comme l’éducation, la santé ou encore l’assistance sociale sont délaissés au profit de ce paiement des intérêts sur la dette.

M. Speer souligne par ailleurs que les Québécois seraient contraints à accepter que la plus grande part des recettes publiques soit dépensée pour le paiement de ces intérêts sur la dette, dans le cas où le gouvernement continuerait à mener une politique d’endettement croissant.

Dernier détail, les finances publiques québécoises sont fortement menacées par une augmentation des taux d’intérêt dans la mesure où la province est fortement endettée. En effet, c’est à un taux historiquement bas que les administrations canadiennes ont effectué leurs emprunts. Le service de la dette augmenterait alors si les taux venaient à connaître une hausse.

source : fraser institute

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Un tiers des Québécois ignore le phénomène de l’inflation

Terme utilisé quotidiennement pour désigner la diminution du pouvoir d’achat et l’augmentation du coût de la vie, l’inflation est un mot qu’un tiers des Québécois ignore selon des études menées par des chercheurs de l’Université de Montréal, au Canada.

La littératie financière frappe au Québec

Avec le taux d’endettement qui ne cesse de faire rage au Canada, des chercheurs de l’ESGU de Québec (École de recherche en analyse organisationnelle) ont décidé de réaliser des sondages auprès des habitants des provinces canadiennes pour comprendre s’ils connaissent la vraie signification de l’inflation. D’après les études des deux chercheurs du CIRANO, Pierre-Carl Michaud et David Boisclair, ainsi que la célèbre économiste Annamaria Lusardi, moins de la moitié des personnes sondées de moins de 35 ans comprend la véritable signification du phénomène de l’inflation.

Les sondages menés en mai 2012 ont été composés de trois questionnaires ouverts. La deuxième question se basait sur de simples calculs basiques de type : « un compte épargne de 100 $ avec un taux d’intérêt de 2 % par an vaudra combien après 5 ans ». Les réponses sont au choix : a) plus de 102 $ ; b) 102 $ ; c) moins de 102 $ ; ou d) je ne sais pas. D’après les statistiques, seulement 22 % des sondés ont trouvé la bonne réponse (a). Le taux d’échec a ainsi dépassé de plus de 25 % au Québec et dans les autres provinces canadiennes.

Le troisième sondage se basait sur une simple question de réflexion avec un « oui » ou un « non », mais au final, seulement 42 % de la population canadienne ont réussi les trois tests proposés. Ces résultats sont comparables aux études similaires réalisées en Europe, aux États-Unis et au Japon.

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Canada : la fiscalité représente 42 % du revenu

Pour beaucoup de ménages français, le logement constitue le pôle de dépense le plus important du foyer. Au Canada, il s’avère que la fiscalité est le poste budgétaire le plus important, représentant près de 42 % du revenu.

Le fardeau fiscal des Canadiens

Le site Finance et Investissement rapporte une étude menée par Fraser Institute en charge du suivi de la charge fiscale totale du contribuable canadien moyen. L’étude baptisée Canadian Consumer Tax Index menée de 1961 à 2013 révèle que pour un ménage moyen au Canada, les impôts et taxes pèseraient plus lourd sur le budget des contribuables que l’ensemble des besoins fondamentaux réunis, à savoir le logement, la nourriture ainsi que l’habillement. En effet, en 2013, la fiscalité représentait près de 42 % du revenu d’une famille canadienne moyenne, soit 32 369 $ sur un revenu de 77 381 $. Par ailleurs, 36 % seulement du revenu sont consacrés au logement, à l’habillement et à la nourriture réunis.

impots canadiens

Une hausse de plus de 147 % en 50 ans

Alors qu’en 1961 le ménage canadien moyen consacrait un peu plus de 56 % de son budget aux besoins fondamentaux, la part budgétaire de la fiscalité représentait à peine 34 %. En 50 ans, les impôts et taxes ont augmenté d’environ 1 830 %, une progression largement supérieure par rapport au coût du logement affichant une hausse de 1 375 %, 620 % pour l’habillement et 546 % pour la nourriture. En outre, le fardeau fiscal a affiché une augmentation de 147 % de 1961 à 2013 du fait de l’inflation. Ce fardeau fiscal canadien prend en compte l’ensemble des impôts et taxes prélevés sur le revenu du contribuable, impôts des particuliers, impôts santé, impôts fonciers, cotisations sociales et taxes sur l’essence entre autres.

source : Ff&I

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Les investissements des entreprises sont insuffisants au Canada

Selon un rapport de l’Institut C.D. Howe, les entreprises canadiennes n’investissent pas assez dans la modernisation de leurs équipements. Le Canada serait ainsi très en retard par rapport aux autres pays.

Les investissements les plus faibles de la décennie

Le rapport de l’Institut C.D. Howe révèle que les entreprises canadiennes accusent un important retard en termes d’investissements dans les équipements. Les chiffres actuels sont en effet les plus faibles des 10 dernières années puisque les entreprises préfèrent générer le maximum de profit au détriment des infrastructures. La Banque du Canada révèle d’ailleurs que les difficultés économiques rencontrées dans le pays seraient en grande partie dues à ce problème. Si le Canada n’est pas le seul pays concerné par le phénomène, son gouvernement serait cependant l’un des seuls à ne pas inciter suffisamment à l’investissement privé. La modernisation des équipements ainsi que l’innovation sont pourtant les bases du développement économique. L’un des auteurs du rapport souligne ainsi que la croissance à long terme du pays sera menacée si les investissements ne suivent pas.

Le Québec et l’Ontario loin derrière les autres provinces

Les entreprises du Québec et de l’Ontario prévoient d’investir respectivement 5 700 et 7 000 dollars par employé pour cette année 2014. Les deux provinces affichent ainsi les projections d’investissement les plus faibles du pays depuis les 30 dernières années. A titre de comparaison, les entreprises de la Saskatchewan investiront 26 400 dollars tandis que celles de Terre-Neuve-et-Labrador investiront 47 000 dollars par employé. La situation qui prévaut actuellement au Québec et dans l’Ontario est inexplicable d’autant plus que les régions manufacturières aux États-Unis présentent des investissements plus élevés et sans cesse croissants. Sont inclues dans ce rapport quelques issues pour relancer les investissements des entreprises locales : réduire les taxes et lancer une politique d’ouverture financière vers le secteur privé.

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L’automobile, une dépense conséquente pour les Canadiens

Comment les Canadiens dépensent-ils leur argent ? Une récente étude de la banque BMO répond en partie à cette question. À première vue, les dépenses automobiles occupent une place importante dans leur budget…

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L’auto, troisième place dans le budget au Canada

En France, le logement reste depuis toujours le premier poste budgétaire des ménages, une situation commune aux autres grandes économies mondiales, dont les États-Unis, l’Allemagne… et le Canada. Selon un sondage réalisé par la Banque BMO, en partenariat avec Pollara, les Canadiens dépensent également beaucoup sur d’autres postes, notamment l’automobile. La donne est simple : un peu plus de 15 % du budget moyen des ménages est consacré à la voiture.

En chiffres, cela donne en moyenne 5 260 dollars canadiens investis dans l’assurance, l’entretien, l’essence et les paiements liés au véhicule particulier. Autrement dit, les ménages canadiens déboursent pas moins de 437,48 dollars canadiens pour leur voiture. Seuls les coûts de logements et les dépenses alimentaires sont plus conséquents dans leur portefeuille.

Le crédit comme moyen principal d’achat

La banque BMO met également en avant la nouvelle attitude des ménages canadiens vis-à-vis de l’automobile. Désormais, ils sont majoritairement favorables à l’acquisition de véhicules supplémentaires pour le foyer. Aussi, ils tendent à changer de plus en plus souvent de voitures et projettent d’en acquérir de nouvelles tous les cinq ans. Résultats, les ménages sont prêts à payer environ 26 000 dollars tous les 5 ans, pour acheter une nouvelle voiture.

Pour assouvir une pareille fringale, les foyers n’hésitent plus à souscrire un contrat de crédit auto, un moyen utilisé ou envisagé par la moitié des 1004 Canadiens interrogés. Cet appétit pour le crédit s’explique en grande partie par les conditions de financement et les taux peu élevés proposés par les banques, mais aussi par les promotions et offres avantageuses des constructeurs et concessionnaires. S’appuyant sur ces données, la Banque BMO anticipe déjà une excellente tenue du marché automobile canadien, qui devrait atteindre le sommet des 60 milliards de dollars CAD en 2014.

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La philanthropie et les œuvres de charité attirent toujours plus de Canadiennes

Kim KiyosakiLes Canadiennes sont de plus en plus nombreuses à se vouer aux activités de dons de charité et de philanthropie. En effet, une étude a démontré que les femmes étaient plus nombreuses que les hommes à faire des dons de charité au Canada.

En 2012, ce sont près de trois milliards de dollars que les Canadiennes ont versés en faveur des associations et organismes de charité. D’après une responsable au sein de TD, ces chiffres font ressortir une augmentation d’environ 50 % par rapport aux activités d’il y a dix ans. L’étude dénommée Time, Treasure and Talent : Canadian Women and Philanthropy démontre que les femmes occupent une place de plus en plus prépondérante dans le secteur des œuvres de charité. Elles s’impliquent à fond dans les actions de bénévolat et leur soutien actif aux organisations caritatives a une influence très visible sur le patrimoine. Actuellement, l’un des objectifs de ces femmes canadiennes est de mettre en place des relations bilatérales sur le long terme avec des institutions de charité qui bénéficient d’un important soutien financier de leur part.

Pour optimiser leur action, les Canadiennes essaient d’obtenir une évaluation de la structure, de la nature et du niveau financier de l’organisme de charité avant de s’engager dans un don quelconque. En effet, si le sentiment qui anime ces donatrices est surtout le désir de venir en aide aux nécessiteux, et de jouer un rôle d’aide important auprès des organismes de charité, elles veulent quand même savoir à quoi leurs dons vont servir. Au service des conseils philanthropiques de chez TD Patrimoine, une responsable a expliqué que les Canadiennes ressentent un besoin grandissant de connaître l’interaction de la philanthropie et de la stratégie financière globale, d’avoir plus d’informations sur les structures à mettre en place pour laisser un héritage aux plus démunis.

source : TD

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L’été n’impactera pas sur le budget des Canadiens

Une majorité de Canadiens envisage de dépenser moins de 2 000 $pour leurs activités estivales.

L’été arrive, les ceintures ne se desserrent pas

L’été pointe le bout de son nez. La température ne cesse de grimper et les journées se font de plus en plus longues. S’il faut en croire le sondage réalisé par le site tangerine, il semblerait que 70 % des Canadiens n’envisagent pas pour autant d’augmenter leurs dépenses pendant les vacances d’été. Mieux encore, certains ménages dépensent moins en été par rapport au reste de l’année. Ce sondage affirme que 81 % des Canadiens ont prévu de ne dépenser que 2000 $ tout au plus pendant l’été pour les articles qu’ils jugent les articles non essentiels. 70 % affirment d’ailleurs qu’ils suivront leurs dépenses de près pendant la belle saison et s’emploieront à modérer leur consommation.

Faire des activités gratuites pendant l’été

Pour profiter de la saison estivale, les Canadiens auraient prévu pour la plupart des activités gratuites, comme les promenades, les visites d’amis ou encore le jardinage. Très soucieux de leurs finances, ils veulent éviter toute dépense futile. Parmi les personnes interrogées, certains ont répondu vouloir pratiquer la lecture, la pêche ou encore se détendre chez eux.

Un constat rassurant et encourageant

À ce moment de l’année où les enfants sont en vacances et que tout le monde dispose de temps libre, il est rassurant de constater que les Canadiens n’ont pas oublié la nécessité de rester raisonnable dans les dépenses, même durant cette période festive. Ainsi, ils pourront se constituer une épargne pour le futur et envisager l’avenir plus sereinement.

sources : tangerine.ca

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Les spéculations autour de la hausse des taux d’intérêt au Canada commencent avec l’inflation en hausse

Pour le mois de mai, l’inflation annuelle du Canada est passée outre le niveau attendu par la Banque du Canada. Il s’agit d’une première en deux ans. Les analystes parlent déjà d’une possible hausse des taux d’intérêt de la banque centrale.

Le dollar canadien a terminé en hausse de 0,61 cent US vendredi dernier, à 91,1 cents USD. Cet événement est survenu après l’annonce de Statistique Canada sur l’inflation annuelle qui aurait augmenté de 3 dixièmes de point en mai, à 2,3 %. Par ailleurs, l’augmentation des prix de l’énergie et dans d’autres secteurs a soutenu cette orientation du huard.

Ce rapport a créé la stupeur chez les économistes, les marchés voire la banque centrale. En effet, nombreux d’entre ces acteurs misaient sur une inflation restant stable autour de 2 %. Et voilà que l’inflation de base se montre frivole et ne tient même pas compte des produits très volatils.

De nombreux acteurs du marché se tournent alors vers Stephen Poloz, le gouverneur de la Banque du Canada. Les observateurs s’attendent à ce qu’il nuance son avertissement au sujet du risque de faible inflation et qu’il applique une hausse des taux d’intérêt bien avant la date prévue ; ce qui rendrait plausible la hausse du huard d’un demi-cent.

Douglas Porter, économiste en chef chez BMO marché des capitaux, estime quant à lui que la Banque du Canada agira sur les taux plus tôt que prévu, même si ce n’est pas dans l’immédiat. Si la grande majorité des économistes pensent que la hausse des taux venant de la banque centrale aura lieu en mi-2015, il faut s’attendre à ce que la donne change en cours de route si les résultats économiques des mois à venir devaient être similaires à ceux recensés au mois de mai.

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Passe-temps : un investissement privilégié par les Canadiens aisés

Une étude menée par la BMO révèle que plus de 50 % de la population aisée du Canada investirait aujourd’hui dans un passe-temps. En effet, près de 20 % du portefeuille des Canadiens fortunés est consacré à un hobby.

Un placement divertissant

En procédant à une enquête sur les placements dans un hobby, BMO Banque privée Harris a découvert que plus de 50 % des Canadiens de la classe aisée investissent dans un passe-temps. 49 % trouvent ce type de placement divertissant, tandis que 44 % investissent dans un hobby pour allier placement et intérêts personnels. Divers autres motifs poussent également 26 % des Canadiens aisés à investir dans l’acquisition d’un patrimoine à transmettre à leurs enfants contre 23 % préférant placer leurs fonds en objets prenant de la valeur à long terme. Quelque 20 % effectuent également des placements en vue de faire valoir leur statut social.

Des objets qui fascinent

Entre les bandes dessinées et les oeuvres d’art, les investisseurs fortunés canadiens consacrent près de 20 % de leurs revenus à un hobby, qu’il s’agisse d’étoffer une collection ou de diversifier leur portefeuille. Les pièces de monnaie passionnent 22 % de ces investisseurs. 21 % des sondés se sont dits passionnés par les objets d’art, avec 20 % d’entre eux passionnés par les ouvrages antiques. Par ailleurs, les timbres authentiques passionnent 11 % de ces personnes aisées. Ce domaine est talonné par le vin qui séduit 10 % de la population riche du Canada. Les voitures anciennes de même que les objets sportifs de collection captivent également les investisseurs riches, respectivement à 7 % et 6 %.

source : bmo

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Canada : un niveau d’endettement toujours élevé

D’après les statistiques établies par Equifax, le niveau d’endettement reste élevé au Canada. Au Québec et à Toronto, la demande de crédit a connu une hausse de 1,9 % depuis le premier trimestre de cette année.

L’Ouest canadien augmente sa demande de crédit

Selon l’agence de surveillance du crédit Equifax, l’Ouest canadien affiche une hausse considérable de la demande de crédit ces quatre derniers trimestres, tandis que les provinces maritimes ralentissent leur demande. Les statistiques de janvier à mars soulignent que la dette à la consommation dans l’ensemble, y compris les hypothèques, reste largement élevée, soit 1422 milliards environ contre 1330 milliards l’année dernière de la même période.

Selon Equifax, le niveau d’endettement au Canada reste raisonnable même si la demande de crédit des consommateurs augmente dans certaines régions. Elle a grimpé de 2,7 % durant le premier trimestre de cette année. Le rapport de l’agence a également montré une légère baisse des faillites des consommateurs et des taux de défaillance. Les retards de paiement de plus de 90 jours ont reculé de 3,9 %. Par ailleurs, la demande de carte de crédit et les crédits à tempérament ont respectivement augmenté de 4,8 % et 11,8 % d’après encore le rapport de l’agence. Toutefois, les soldes de la demande de nouvelles cartes de crédit sont moins élevés malgré cette augmentation.

Dans les provinces maritimes, la demande de carte de crédit a reculé de 2,8 % durant le premier trimestre si elle a augmenté de 6,5 % dans l’Ouest canadien. Durant deux trimestres consécutifs, Québec a enregistré une baisse de demande de crédit de 0,8 % avant d’augmenter de 1,9 % entre janvier et mars cette année. En Ontario, la demande de crédit a également augmenté de 1,1 % durant cette même période.

Source: yahoo finance

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Ajusto : pour une conduite responsable et économique

ajusto

Les clients des assurances Desjardins ont affirmé être satisfaits du nouveau dispositif de suivi et de contrôle Ajusto. Ce système permet des rabais de primes d’assurance en contrepartie d’une conduite fluide et responsable.

Ajusto est le nouveau programme que Desjardins Groupe d’assurances générales — ou DGAG — propose à ses clients. Innovant, il s’agit d’un dispositif à installer dans la voiture, de manière à avoir un suivi du mode de conduite du client. Il récompense les conducteurs responsables d’un rabais sur les tarifs d’assurance.

Lorsque les conducteurs de l’Ontario et du Québec l’ont essayé, ils ont été plus de 2/3 à affirmer que le dispositif leur a permis de faire des économies, car leur façon de conduire s’est nettement améliorée. Ces améliorations ont été observées notamment au niveau des accélérations et des freinages, principaux critères pris en compte par le dispositif de suivi.

50 % des personnes interrogées ont d’ailleurs affirmé que leur conduite est devenue plus prudente depuis que leur véhicule a été équipé du dispositif Ajusto. De plus, 30 % des individus sondés ont affirmé avoir pris conscience de l’utilisation abusive de leur voiture. Ces personnes ont d’ailleurs pris la résolution de conduire le moins souvent possible.

Denis Côté, un haut responsable de chez DGAG, a affirmé que le groupe est satisfait de ces résultats, car les habitudes de conduite des utilisateurs ont été améliorées, réduisant ainsi les risques d’accident. En Ontario et au Québec, ce sont maintenant plus de 50000 personnes qui ont adopté le dispositif Ajusto. En fonction de leur conduite, ces clients obtiennent en moyenne 12 % de rabais sur les primes d’assurance grâce à Ajusto.

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Appareils mobiles : des outils intégrés dans la vie courante des jeunes

BMO mobile app

La BMO a réalisé un sondage sur de jeunes Canadiens concernant l’utilisation des appareils mobiles et notamment par rapport à la gestion de finances par mobile. Verdict : la génération actuelle est à l’aube de l’exploitation optimale de ces solutions mobiles.

Une étude réalisée par BMO sur des jeunes nés entre 1981 et 2001 a permis de découvrir que les appareils mobiles occupent une place prépondérante dans leur quotidien : les 2/3 d’entre eux en dépendent de manière importante, tandis que les 3/4 ne peuvent s’en passer. D’ailleurs, 50 % des personnes interrogées ont affirmé préférer se séparer de leur ordinateur plutôt que de leur appareil mobilier. De même, 33 % d’entre eux préféreraient perdre leur portefeuille plutôt que leur appareil mobile.

Par ailleurs, il est important de noter que 65 % de ces jeunes utilisateurs disposent d’une application financière dans leur appareil mobile. Ils font en effet partie de la première génération à intégrer les solutions numériques à leur vie courante, notamment en gestion de finances personnelles, ce qui tend à les rendre plus dépendants encore de ces terminaux mobiles.

Il faut également souligner le fait que les applications financières connaissent une évolution rapide de manière à ce que les Canadiens puissent accéder à leurs finances personnelles et les gérer facilement. Ils jouissent ainsi des solutions de paiement et de gestion bancaire numériques. Ces alternatives permettent en effet de gagner du temps, par rapport aux contraintes qu’imposent les déplacements en agence. En effet, 63 % des jeunes utilisent désormais les services de banque avec leur mobile chaque semaine afin de revoir leurs transactions et le solde de leurs comptes en banque. Pour 88 % d’entre eux, les finances sont plus faciles à gérer avec précision depuis que l’application financière est entrée dans leurs outils de tous les jours.

Source : bmo

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Paiement mobile TD : une application de paiement mobile NFC (+infographie)

appli td
Payer ses achats grâce à son appareil mobile, c’est désormais possible au Canada grâce à l’application Paiement mobile TD. Cette solution de paiement répond aux attentes globales des Canadiens selon un sondage de la TD, via Newswire.

Les Canadiens pour une solution de paiement rapide

Les Canadiens seraient soulagés de voir apparaître sur le marché une solution de paiement rapide et pratique, d’après un sondage réalisé par la banque TD Canada Trust. Les personnes interrogées ont affirmé être particulièrement irritées par les individus qui mettent beaucoup de temps à payer parce qu’ils cherchent la bonne carte de crédit parmi plusieurs. Il en est de même pour celles qui mettent un temps considérable à trouver la monnaie exacte dans leur portefeuille lorsqu’elles règlent en liquide. C’est la raison pour laquelle TD Canada Trust a décidé de lancer une solution de paiement adaptée et rapide.

Une solution innovante dans l’air du temps

La TD a annoncé être fière d’être la première banque canadienne à proposer à ses clients une solution de paiement pratique, rapide et sécurisée avec un appareil mobile. Ce système est d’ailleurs opérationnel avec les trois principaux réseaux mobiles au Canada, à savoir TELUS, Rogers et Bell. Par ailleurs, TD se fie à la facilité avec laquelle les utilisateurs de smartphones manipulent de telles applications mobiles.

L’application Paiement mobile TD utilise la communication NFC ou Near Field Communication. Cette technologie encore peu utilisée par le grand public permet de réaliser des paiements sans contact avec des appareils mobiles Blackberry ou Androïd, pour peu que le commerçant ait en sa possession un lecteur Visa PayWave. Ce mode de paiement est pratique, rapide et surtout sécurisé. Avec plus de 2 millions d’utilisateurs, le paiement mobile TD se retrouve aujourd’hui en tête du classement des applications bancaires les plus téléchargées au Canada.

Infos sur les apps mobile TD ici.

GROUPE BANQUE TD - Les Canadiens ne veulent pas attendre à la ca

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Les Québécois peu soucieux de la protection d’assurance

L’assurance est en bas de la liste des préoccupations des Québécois. Toutefois, il est évident qu’une prévention de risques est indispensable.

Peu préoccupés par les risques et l’assurance

D’après une étude réalisée par TD Assurance, il a été démontré que pour les Québécois, beaucoup d’activités sont bien plus importantes que le fait de se pencher sur leur protection d’assurance. Ce même sondage s’est également attardé sur l’aptitude des Québécois à analyser les risques qui les entourent. De manière générale, ces derniers ont tendance à sous-estimer et à ignorer ces risques. Par exemple, 72 % d’entre eux ne pensent pas que les risques d’entrée par effraction chez eux soient importants. Et pourtant, les chiffres de Statistique Canada indiquent qu’il y a 1 risque sur 200 qu’une entrée par effraction se produise chez un particulier.

Des craintes qui se cachent derrière le déni

D’après les analyses du médecin qui a encadré ces recherches de la TD Assurance, Edwin Weinstein, ce comportement des Québécois démontre l’aversion de ces derniers à imaginer ou envisager des situations négatives, bien qu’il existe bien des risques que ces scénarios se produisent. Il est important de noter que le Dr Weinstein est psychologue et préside le Brondesbury Group, organe spécialisé dans la recherche. Le vice-président de la TD Assurance, Jean Roy, invite toutefois les Québécois à discuter de ces risques pour établir des solutions de protection. Il ajoute d’ailleurs que bien que le fait de voir la vie positivement soit une bonne chose, il reste important de se préparer à tous les évènements. Cela peut alors concerner les risques de cambriolage, d’incapacité à payer les créanciers et bien d’autres encore.

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Les Canadiens satisfaits de leurs banques

banque canadienne

90 % des Canadiens ont une bonne image de leurs banques selon un sondage réalisé par Abacus Data.

Les clients satisfaits des conseils de leurs banques

D’après cette étude réalisée auprès de 1007 personnes âgées de 18 ans et plus, 76 % estiment que les banques sont efficaces en termes de protection de leurs renseignements financiers et personnels. Pour ce qui est des conseils en planification de la retraite, 67 % pensent que les banques sont de bons conseils. Il faut savoir également que les trois quarts de ces personnes jugent les services à la hauteur des frais qu’ils payent. Enfin, 33 % des clients affirment ne payer aucuns frais de service par rapport à leur compte, pour diverses raisons : solde minimum dans leur compte, forfait exclusif services en ligne, forfait bancaire par parrainage ou autres, etc.

Des banques vigoureuses malgré la conjoncture

Le sondage montre également que les Canadiens ont noté l’amélioration des services des institutions bancaires ces dernières années. En effet, malgré la conjoncture financière délicate à l’échelle mondiale, les banques canadiennes ont continué à octroyer des crédits et assurer les fonds que les déposants investissent et économisent. De plus, les banques ont fait les efforts nécessaires pour offrir à leurs clients des services bancaires innovants, comme la mise en place d’un système bancaire en ligne, le rallongement des heures d’ouverture des agences, le renforcement des services-conseils, etc. Tout cela a contribué à la bonne estime des personnes sondées, qui sont 90 % à affirmer que les services sont efficaces et que les choix offerts par les banques suffisamment variés pour satisfaire amplement leurs besoins en tant que consommateurs.

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Une entente de principe pour indemniser les clients de MBNA et de la Banque Royale

RBC-Banque-Royale

Concernant certaines pratiques abusives de banques canadiennes envers leurs clients, une entente de principe a été signée entre elles et Option Consommateurs pour indemniser les consommateurs victimes de ces pratiques.

Il est bien fâcheux pour un consommateur de découvrir que du jour au lendemain la limite de sa carte de crédit a augmenté de 2000 dollars. Et pourtant, les banques s’adonnaient délibérément à cette pratique jusqu’en 2010, ayant ainsi entraîné le niveau d’endettement de milliers de personnes à la hausse et sans qu’ils n’y consentent. Cette pratique va à l’encontre de la loi sur la protection des consommateurs.

Option Consommateurs lutte d’ailleurs depuis 2003 pour éradiquer ce genre d’abus. À travers des recours collectifs, l’association a pu dénoncer plusieurs pratiques malsaines des banques, en particulier la MBNA et la Banque Royale. Parmi les charges contre lesdites banques, l’on peut trouver l’augmentation de la limite des cartes de crédit sans consentement des consommateurs, l’application de frais pour avance de fonds et pour dépassement de limite de crédit, ainsi que le non-respect du droit des consommateurs pour solder leur crédit en 21 jours.

Une entente de principe a alors été signée par les banques concernées et Option Consommateurs, qui vise à indemniser les consommateurs victimes de l’une ou plusieurs de ces pratiques abusives et qui sont toujours clients de ces banques à ce jour. D’après certaines associations de défense des consommateurs, ce sont environ 26 millions de dollars qui seront à partager entre les victimes, une fois que les frais d’avocats et l’indemnisation indirecte seront prélevés. Si l’on estime à environ un million de personnes le nombre de victimes de ces pratiques au Québec, Option consommateurs pense que l’indemnité devrait être supérieure ou égale à 12 dollars par personne.

Source : protégez-vous

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ING Direct Canada devient Tangerine

Après plusieurs mois de préparation, ING Direct a enfin annoncé LA nouvelle que nombre de ses clients attendent depuis 2012 : la banque change de nom. Dorénavant, elle se dénomme Tangerine.

Tangerine, une marque en couveuse depuis 2012

Fidèle à la philosophie de son ancienne maison mère, ING Groep, ING Direct ambitionne dès le départ de figurer parmi les principales banques en ligne du Canada. La flexibilité, l’accessibilité et l’accompagnement privilégié des clients sont quelques-uns des atouts qui ont fait son succès. De telles qualités ont logiquement suscité l’intérêt des investisseurs, en tête desquels figure la Banque Scotia. Cette dernière a pris le contrôle d’ING Direct en août 2012.

À cette date, tout le monde ou presque se doutait qu’un changement majeur interviendrait au sein de la banque. C’est désormais chose faite, avec l’officialisation du nouveau nom de l’établissement : Tangerine. Plus de 10 000 clients, employés de la banque et représentants du public, ont été consultés durant le processus de changement de nom.

Tangerine, à l’écoute de ses clients

La transition à Tangerine apporte son lot d’améliorations dans les services et le fonctionnement même de la banque en ligne. Le nouveau site internet, tangerine.ca, se veut ainsi être la première plateforme bancaire canadienne à offrir une expérience à la fois souple et rapide à tous les utilisateurs, quel que soit le terminal employé. Aussi, les clients Tangerine auront accès, à partir de juin, aux 4000 guichets automatiques Scotia, auxquels il faut ajouter les distributeurs des sociétés partenaires comme Couche-Tard, 7-Eleven, Cineplex et Shell.

Des retraits sans frais seront également possibles dans plus de 40 pays, grâce à l’alliance GAB mondiale à laquelle la Banque Scotia est associée. Enfin, pour promouvoir sa nouvelle marque, Tangerine instaure un taux d’intérêt net de 2,5 % sur les dépôts effectués dans un livret Tangerine entre le 8 avril et le 30 juin 2014. Des primes d’ouverture de compte épargne, de souscription de compte-chèques et de transfert de dépôt sont également offertes.

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Vers un allégement fiscal pour les familles au Canada en 2015 ?

Rassuré par les prévisions optimistes sur l’excédent budgétaire canadien, le nouveau ministre des Finances n’écarte pas la possibilité d’alléger la fiscalité des familles en 2015.

Impot Canada

Un allègement fiscal… après l’équilibre budgétaire

Un mois à peine après son arrivée à la tête du Ministère fédéral des Finances, Joe Oliver ne fait pas dans la demi-mesure dans ses interventions publiques. Présent au Canadian Club de Toronto le lundi 7 avril, le nouveau ministre a fait une déclaration qui a retenu l’attention des représentants du monde des affaires présents sur les lieux, mais aussi des particuliers ayant suivi l’évènement. Aucune mesure importante n’est selon lui prévue en 2015 pour relancer l’économie canadienne. Par contre, un allègement fiscal pourrait être appliqué en faveur des familles dès l’exercice 2015. Cette mesure serait toutefois appliquée après l’atteinte de l’équilibre budgétaire tant attendu par les économistes et les dirigeants du pays. Le ministre s’est montré pondéré quant aux détails de cet allègement fiscal, notamment son ampleur et ses répercussions sur les recettes du Canada.

Promesse sérieuse ou argument de pré-campagne électorale ?

Lors de son allocution, M. Oliver explique son choix par la volonté de récompenser les familles canadiennes qui « travaillent dur » et qui « paient trop d’impôts ». Ces arguments sont légitimes et véridiques, sachant que les impôts pèsent en moyenne 30 % des revenus des ménages canadiens. L’allègement trouverait également ses racines dans les prévisions d’excédent budgétaire annoncées pour 2015. Selon les projections officielles, le pays bénéficiera de quelque 6 milliards de dollars de surplus dans son budget l’année prochaine. Une réduction d’impôts pour les familles constituerait de ce fait un geste fort de la part du gouvernement, qui témoignerait de sa volonté d’intégrer les familles dans le partage des richesses du pays. Toutefois, certains observateurs n’ont pas manqué de souligner le calendrier de l’annonce, qui intervient un an avant les élections fédérales du Canada, prévues au plus tard le 19 octobre 2015.

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Joe Oliver continue le combat de Jim Flaherty

Joe Oliver, nouveau ministre des Finances, a affirmé vouloir suivre de près le marché bancaire, après la baisse du taux hypothécaire de la BMO. À titre de rappel, son prédécesseur Jim Flaherty s’était également inquiété à ce sujet.

Le successeur de Jim Flaherty a rappelé que par le passé le gouvernement fédéral a pris des décisions pour faire baisser le niveau d’endettement des ménages, et qu’il veillera à suivre de près le marché.

Le taux fixe sur cinq ans de la Banque de Montréal est actuellement à 2,99 %, alors qu’auparavant il se plaçait à 3,49 %. Cet établissement se place donc en pionnier parmi les grandes banques qui appliquent des taux bas depuis cinq ans. L’ancien ministre Jim Flaherty avait publiquement annoncé son désaccord sur le sujet au mois de mars 2013, demandant aux autres banques de ne pas en faire de même, car estimant que la notion de prêt responsable était à inculquer. De même, des taux à un si bas niveau pourraient entraver sa volonté de ralentir un peu le marché immobilier.

Ayant annoncé sa démission au début du mois de mars, M. Flaherty a officiellement quitté ses fonctions de ministre des Finances pour retourner à une carrière dans le secteur privé. Toutefois, la coïncidence entre la démission du ministre et la baisse des taux a été relativisée par le porte-parole de la BMO qui a annoncé que seule la baisse du rendement des obligations est la raison de cet affaissement des chiffres. À ce jour, d’autres établissements financiers canadiens ont également réduit leurs taux, dont la TD qui a ajusté son taux fixe sur 4 ans à 2,97 %. La Banque Scotia propose aussi un taux de 2,94 % pour la même durée.

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Croissance économique : la RBC plus optimiste que les autres

D’après les estimations de la Banque Royale, l’année 2014 et celle d’après afficheront une croissance économique considérable.

Malgré un début d’année en demi-teinte, la croissance économique du Canada devrait être de 2,5 % en 2014 d’après ce que la Banque Royale a publié dans ses perspectives économiques et financières. La Banque Royale prédit également une augmentation de cette croissance à 2,7 % pour l’année à venir.

En comparaison avec les estimations de la Banque du Canada, celle de la Banque Royale semble un tantinet plus optimiste. En effet, la Banque du Canada table sur une croissance économique de 2,5 % pour 2014 et pour 2015. Quant aux estimations des autres organismes du secteur privé, les chiffres sont encore moins optimistes.

Concernant le dollar canadien, la Banque Royale pense que la descente du huard n’est pas encore arrivée à son terme ; et que d’ici la fin 2014 cette monnaie vaudra 87 cents USD pour finir à 85 cent USD avant la fin 2015.

Craig Wright, économiste en chef à la Banque Royale pense que les exportateurs canadiens sont en train de récolter des bénéfices de la croissance économique des États-Unis face à la faiblesse du dollar canadien. En effet, lorsque la devise est faible, les exportations canadiennes sont peu coûteuses sur les marchés étrangers. À contrario, cela rend les importations plus chères pour les Canadiens.

Le mardi 18 mars, le huard a clôturé à 89,79 cents USD, pour reculer encore de 0,40 cent USD le lendemain. D’après la Banque du Canada, c’est à la fin du mois de janvier que le dollar canadien a été à son plus bas niveau en 2014, soit à 89,09 USD. À titre de rappel, c’est en février 2013 que le huard a clôturé au dessus du dollar US dans la parité pour la dernière fois.

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