Share

Rubrique:

Archives de l'auteur

ING Direct : Qui seront les deux nouvelles Méga-stars de l’épargne 2013 ?

ING Direct, en quête d’une personne créative, vient d’annoncer le lancement du concours devant désigner les Méga-Stars de l’épargne au Canada. La banque promet une somme de 10 000 dollars aux vainqueurs.

L’inscription est ouverte jusqu’au 30 mai

ING Direct annonce le lancement de la seconde édition du concours Recherche national Méga Star de l’épargne au Canada. La banque en ligne a obtenu le concours du groupe Walk Off The Earth qui a accepté d’interpréter la chanson de Madonna « Material Girl » pour l’occasion. La règle du jeu est simple. Les participants sont conviés à présenter dans une vidéo de trois minutes maximum ce qu’ils pensent être le meilleur moyen d’épargner. Le film doit être mis en ligne sur YouTube au plus tard le 30 du mois. Un prix de 10 000 dollars attend le réalisateur de la meilleure vidéo en anglais. Idem pour la vidéo en français. En outre, ceux qui remportent la deuxième et la troisième place gagneront respectivement 3 000 dollars et 2 000 dollars.

ING Direct Super Star

Un concours ouvert aux anglophones et aux francophones

Pour ING Direct, ce concours est un moyen d’encourager les Canadiens à épargner, note Andrew Zimakas, le marketer en chef de la banque. ING Direct est également à la recherche d’une personne créative. Ce concours vient à point pour lui permettre de dénicher cet oiseau rare. Le concours s’adresse aussi bien aux Canadiens anglophones qu’aux francophones. À cet effet, ING Direct procèdera à une sélection des 20 meilleurs vidéos dont 10 en français et 10 en anglais. La publication des résultats aura lieu le 21 juin prochain sur YouTube, l’une des plateformes les plus visitées et les plus appréciées des Canadiens. A titre purement informatif, l’actif sous gestion d’ING Canada se chiffre actuellement à environ 40 milliards de dollars.

Categories: Epargne Tags:

Banque CIBC, effectuer ses paiements sans frais via un smartphone

Les clients de la Banque canadienne CIBC peuvent désormais effectuer leur paiement via leur téléphone portable. Ceci est rendu possible grâce au lancement du logiciel Paiement mobile CIBC.

Un service très demandé

Les clients de la Banque CIBC ont la possibilité d’effectuer des règlements sans contact à partir de leur smartphone fonctionnant avec le système Androïd. Les utilisateurs des services de l’institution financière disposant d’un moyen de paiement de la gamme MasterCard ou Visa sont autorisés à se servir de leur téléphone mobile pour régler des transactions d’une valeur inférieure à 50 dollars. L’un des responsables au sein de la direction de la banque, David Williamson s’est félicité de la mise en place de cet outil.

Ce cadre supérieur a noté que pour payer leurs factures, les consommateurs n’ont qu’à faire passer leur portable devant un dispositif de règlement dédié. David Williamson se dit également content de pouvoir enfin répondre à une demande de service formulée il y a bien longtemps par la clientèle de l’entreprise.

CIBC mobile

Faciliter l’accès à ce nouveau service

Pour faciliter l’accès de ses clients à cette nouvelle prestation, la Banque CIBC prévoit de distribuer gratuitement le logiciel mobile de paiement aux utilisateurs de Samsung Galaxy S3. L’application est compatible avec d’autres terminaux Androïd et il est même possible de le télécharger via la toile sur Google Play. La direction de l’entreprise affirme que cet outil de paiement se veut être le plus sécurisant du marché.

En développement ce service, la Banque canadienne entend ratisser large. En effet, David Williamson compte bien avoir parmi ses nouveaux clients une bonne partie des Canadiens de la tranche d’âge 18-44 ans détenteurs de smartphones. Ce technicien affirme que 46 % d’entre eux ont témoigné beaucoup d’intérêt pour le paiement mobile.

Les apps sont disponibles sur l’App Store iTunes pour l’iPhone et sur Google Play pour les téléphones Android.

Categories: Banques Tags:

Réussir ma retraite : pour aider les Québécois à élaborer leur plan de retraite

Le Mouvement Desjardins lance « Réussir ma retraire » afin d’aider les employés à mieux préparer leur retraite. Il s’agit d’une série de mesures destinées exclusivement aux personnes âgées de 45 à 65 ans.

Un nouvel outil destiné à aider les employés âgés de 45 à 65 ans

Selon un sondage réalisé par Desjardins, les Québécois ne se préoccupent guère de leur retraite. Près de 54 % des interrogés disent ne pas avoir pensé encore à cette question. Le Mouvement Desjardins a alors mis sur pied un dispositif destiné à les aider. « Réussir ma retraite » s’adresse exclusivement aux personnes âgées de 45 à 65 ans. Il s’agit d’une série de mesures visant à accompagner ces individus à mieux préparer leur vie après leur carrière professionnelle.

Ce que contient le dispositif

« Réussir ma retraite » se résume en 4 volets. D’abord, il prodigue conseils et astuces par le biais de professionnels et d’experts spécialisés dans plusieurs domaines. Par ailleurs, il permet aussi d’avoir accès à un débat en ligne portant sur le sujet de la retraite. À cela s’ajoutent des capsules éducatives, disponibles sur la rubrique Coopmoi du site web de Desjardins ainsi que sur son adresse facebook. Et depuis le début du mois d’avril, le Mouvement Desjardins s’est également engagé à diffuser des chroniques informatives sur LCN et TVA.

Reussir retraite

Mouvement Desjardins : un des leaders sur le marché canadien

L’objectif est d’aider les clients membres à optimiser leur plan de gestion financière. Pour mémoire, l’actif sous gestion de l’organisme se monte actuellement à près de 200 milliards de dollars. S’étant forgé une solide réputation dans le domaine de la finance, il compte désormais près de 5,8 millions de membres, dont des particuliers et des entreprises. Par ailleurs, le mouvement dispose également d’une représentation en Ontario et en Floride. En 2012, il a été classé parmi les 100 meilleurs employeurs au Canada.

Categories: Retraite Tags:

Banque CIBC confirme son statut de banque solide

La Banque canadienne CIBC est consacrée pour la deuxième fois consécutive groupe bancaire le plus solide d’Amérique du Nord par le magazine professionnel Bloomberg Markets. La firme banque confirme qu’elle figure parmi les grands acteurs mondiaux du secteur bancaire notamment dans le domaine des investissements.

Une consécration méritée

La Banque CIBC reste un des grands groupes bancaires mondiaux suite à une classification publiée par le magazine spécialisé Bloomberg Markets. La direction voit dans cette consécration une reconnaissance de sa politique orientée vers une prise de risque mesurée. L’entreprise est une banque d’investissement qui fait preuve d’une grande stabilité en termes de résultats. Le Patron du Groupe, Gerry McCaughey affirme que la première société financière du Canada affiche en même temps un excellent niveau d’expansion stratégique.

Un bénéfice en hausse de 14 %

Le magazine Bloomberg explique que CIBC fait partie des six organismes prêteurs affichant un excellent rapport entre le rendement et la prise de risque estimé à 1,18 % durant l’exercice 2012, largement au dessus de ses concurrentes du Canada. La firme a vu son bénéfice net, évalué à 3,3 milliards de dollars augmenter de 14 % au cours de la même période en glissement annuel. Il faut noter que cette classification est basée sur un certain nombre d’indicateurs de performance comme la capitalisation, les avoirs de l’entreprise ou encore le niveau de risques pris par la banque.

Onze millions d’investisseurs

Gerry McCaughey assure que son entreprise restera la première institution financière de l’Amérique du Nord. L’entreprise CIBC continuera à proposer une large gamme de prestations financières de qualité. Le groupe canadien travaille actuellement avec onze millions d’entrepreneurs. Ces clients profitent de l’étendue du réseau de partenaires de la société. La banque dispose des bureaux de représentations sur tout le territoire canadien, mais également aux USA et dans d’autres pays.

Categories: Banques Tags:

Les Canadiens sont prêts à tout pour réaliser une économie supplémentaire de 250 dollars par mois

D’après une enquête réalisée par ING DIRECT, les Canadiens sont prêts à renoncer à quelques uns de leur besoin quotidien pour réaliser plus d’économies. Mais le sexe s’avère incontournable pour la plupart des interrogés.

Augmenter son épargne en se privant de quelques distractions

Plus de 7 Canadiens sur 10 sont prêts à s’abstenir d’utiliser les réseaux sociaux pendant une durée limitée pour pouvoir économiser 250 dollars de plus tous les mois. Les hommes sont les plus attirés par cette solution puisqu’ils sont de 78 % à trouver cette idée bonne. 67 % des femmes y adhèreraient également. Et sur la question s’ils sont prêts à renoncer ou non à leurs soins personnels, 67 % des interrogés ont répondu positivement. La troisième poste de dépense pouvant être mise de côté pour constituer une épargne supplémentaire est le divertissement. En effet, près de 53 % des Canadiens, notamment les jeunes, considèrent cette option envisageable. En outre, ils sont 53 % à être d’accord pour ne plus utiliser leur téléphone portable pendant un mois pour parvenir à cet objectif.

Découvrir le Solde-épargne de ING DIRECT

Mais le sexe est incontournable toujours d’après le sondage d’ING DIRECT. Le taux de refus est énorme, à 44 %. Les hommes sont plus hostiles à l’idée de s’en priver (74 %) que les femmes (63 %). La majorité des Canadiens (56 %) estime qu’il est possible d’améliorer leur épargne en adoptant un bon plan d’économie. Le Solde-épargne de ING DIRECT est destiné à aider les particuliers à mieux gérer leurs dépenses quotidiennes, souligne Peter Aceti, le président de la banque en ligne. Disponible jusqu’à la fin juin, cette offre répond exactement aux besoins des Canadiens, proposant un taux très attractif de 2,50 % aux placements réalisés dans les trois principaux comptes que sont le Compte d’Épargne-placement, le Compte d’Épargne libre d’impôt (CÉLI) et le Compte d’Épargne-placement RÉR.

Categories: Finance Economie Tags:

Les prêts : mode d’emploi

Les Québécois dans leur très grande majorité se sont laissé entraîner dans le tourbillon de la consommation. L’emprunt est devenu un passage obligé. Christian Gagnon et Assunta Forgione, deux hauts responsables de TD Canada Trust ont tenu à faire la lumière sur ce qu’ils appellent les crédits responsables.

TD Canada Trust a récemment réalisé une étude qui a permis de découvrir les trois plus importantes options de crédit, sollicitées par les Québécois sur les cinq dernières années. Au premier rang des vecteurs d’emprunts, l’on retrouve les cartes de crédit fournies par les banques. Viennent ensuite les cartes des grands magasins et en dernier lieu, les prêts hypothécaires et les lignes de crédit domiciliaires.

Les comportements irresponsables

Lorsque quelqu’un reporte le solde d’une carte de crédit afin de régler des achats à court terme, cela est considéré comme une pratique irresponsable, car une bonne gestion implique aussi le remboursement de toute dette à court terme avant de contracter une autre. La banque déconseille à ceux qui n’ont pas une stratégie bien définie de remboursements des emprunts de s’abstenir d’utiliser les produits financiers ; ils foncent tout droit dans le mur du surendettement

L’endettement productif

Selon Christian Gagnon, il est tout à fait possible de tirer avantage de certaines dettes, étant donné qu’un emprunt peut être utilisé pour financer un projet qui est appelé à prendre de la valeur. Par exemple, un prêt hypothécaire qui est contracté dans le but d’une acquisition d’une maison peut être considéré comme un prêt responsable et intelligent, donc une bonne dette.

De son côté, Assunta Forgione tient à expliquer que les produits financiers comme les lignes de crédit domiciliaires qui permettent de se servir de la valeur d’un bien immobilier en vue de lui donner une meilleure plus value à la revente sont également perçus comme un emprunt raisonnable.

De même, les cartes de crédit utilisées à bon escient peuvent aussi vous ouvrir d’autres lignes de crédit lorsque vous aurez fait montre d’une grande capacité de solvabilité.

Categories: Cartes de credit Tags:

Au Canada, la croissance de l’inflation est enrayée

Selon les informations fournies par Statistique Canada le vendredi 19 avril 2013, la montée de l’inflation au mois de mars a été freinée par les hausses raisonnables du prix de l’essence.

Selon l’agence fédérale, l’on assiste à une importante réduction de la hausse des prix, qui a été de 0,8 % d’une année à l’autre alors qu’au mois de février l’on en était à 1,4 % de hausse.

La croissance des prix au Canada a été de 1 % dans les douze mois de mars 2012 à mars 2013. Au mois de février, cette hausse avait été de 1,2 %.

L’immobilier et l’alimentation en hausse

Du côté de l’alimentation, les prix ont connu une augmentation de 1,8 %, si l’on sait que les aliments achetés chez les professionnels de la restauration ont coûté 2,2 % plus cher aux consommateurs.

Par rapport au prix de la pierre au Canada, l’on a remarqué une hausse de 1,1 %. Si le prix de l’intérêt de l’hypothèque est en baisse de 4 %, le prix de remplacement par le propriétaire a augmenté, tout comme le loyer.

Statu quo pour les transports, hausse relative pour les loisirs

Par contre, l’on n’a pas noté de changements au niveau des prix du transport. Les prix d’achat des automobiles sont en hausse de 0,8 %, par contre les prix du carburant à la pompe ont baissé.

Une légère hausse de 0,3 % a été constatée par rapport au secteur des loisirs, de la lecture et également de la formation.

Toujours selon les informations de l’agence fédérale, les voyages organisés au mois de mars ont coûté 4,8 % moins cher aux consommateurs, d’une année à l’autre.

L’inflation de base au Canada a été en hausse de 1,4 %, soit au même niveau qu’au mois de février. Notons que cette inflation de base est également utilisée comme indice de référence de la Banque du Canada.

Categories: Finance Economie Tags:

La plupart des Canadiens déclarent leurs revenus

Les résidents du Canada ont pris une initiative importante en acceptant de déclarer leurs revenus. Mais quelles sont réellement les raisons qui les ont poussé à prendre une telle décision ?

Les Canadiens doivent faire leur déclaration de revenus jusqu’au 30 avril 2013. Le sondage de BMO Nesbitt Burns vient de dévoiler des chiffres étonnants concernant les motivations des Canadiens par rapport à cette déclaration de revenus. Intitulé, sondage sur la psychologie de l’impôt, le document est déjà disponible sur le site de BMO Nesbitt Burns. Premier résultat du sondage : 94 % des Canadiens déclarent leurs revenus aux autorités et 52 % affirment faire ce geste parce que c’est le comportement à adopter, la « bonne chose à faire ». Ce chiffre montre que la plupart des Canadiens souhaitent remplir leur devoir de citoyen. Les impôts sont destinés à financer les projets gouvernementaux importants pour la santé, les infrastructures ou l’éducation. Par ailleurs, 28 % des Canadiens disent déclarer leurs revenus pour toucher un remboursement d’impôt, 22 % n’envisagent pas de reproduire le même geste tous les ans. Enfin, 11 % des interrogés effectuent une déclaration d’impôts pour éviter un contrôle fiscal.

Mais certains Canadiens préfèrent ne pas faire de déclaration d’impôts. 24 % d’entre eux disent être trop occupés pour consacrer du temps à ces paperasses, 20 % dévoilent leurs difficultés à remplir correctement les papiers et formulaires de déclaration de revenus et 10 % d’entre eux affirment ne pas posséder l’argent nécessaire pour pouvoir rédiger une déclaration d’impôts. Le sondage a été réalisé en ligne sur 1 002 Canadiens du 15 au 19 mars 2013. Notons qu’il s’agit d’un échantillon aléatoire qui présente une marge d’erreur d’environ 3.1 %.

Categories: Impot Tags:

Dépenser, investir ou épargner son remboursement d’impôts?

Informer les citoyens du Québec sur le remboursement d’impôts et son utilisation est primordial. En effet, l’on pourrait être tenté à faire des dépenses folles, alors que cette somme pourrait trouver une utilisation plus intelligente et plus rationnelle.

À l’approche de la date fatidique

La date du 30 avril n’est plus loin. Les Canadiens sont divisés, face à cette date, qui indique la limite des déclarations de revenus. En effet, certains sont déjà ravis de toucher les remboursements d’impôts tandis que d’autres froncent le sourcil à l’idée d’avoir à payer une certaine somme. Il existe plusieurs solutions de placements qui permettront de faire baisser le montant des impôts que vous aurez à assumer, et cela, peu importe votre étant financier.

Selon une grande partie de la population canadienne, les impôts constituent une somme précise et régulière. En 2011, la moyenne des remboursements était à 1580 dollars, selon l’agence du revenu du Canada. Plusieurs facteurs déterminent à quelle hauteur les Canadiens doivent payer des impôts à l’année, comme l’adresse de résidence, le montant du revenu, etc.

Des idées reçues sur le pourquoi de cette somme

François Morin, le chef régional des provinces de l’Atlantique et du Québec, responsable de la gestion financière du patrimoine au sein de TD n’a pas pu s’empêcher de faire la remarque selon laquelle nombreux sont les Canadiens à être induits en erreur, pensant que les remboursements d’impôts étaient un plus qui leur est attribué, alors qu’en réalité il s’agit de leur propre argent qui leur est rendu. Il y a alors de fortes chances que les tentations se fassent nombreuses, quant à l’utilisation de cette somme d’argent. Et pourtant, les Canadiens devraient penser à investir cette somme, de manière à assurer leur future retraite, ou encore pour le financement des études des enfants, tout cela en remboursant leurs créances en parallèle.

Ce remboursement d’impôts ne peut trouver son utilisation optimale que lorsque les besoins réels sont cernés.

Categories: Impot Tags:

Achat immobilier : un budget de 300 000 dollars pour les primo-accédants canadiens

L’agence Pollara vient de publier un sondage consacré au budget prévu pour les Canadiens pour l’achat de leur première résidence dans les cinq prochaines années. Voici les détails de cette étude réalisée pour le compte de la BMO.

Un budget de 300 000 dollars

Les Canadiens rêvent d’habiter un jour leur propre maison. Ceux qui envisagent d’acheter leur première résidence dans les cinq ans à venir ont confié à l’agence Pollara qu’ils sont prêts à débourser 300 000 dollars. Les accédants à la propriété se montrent plus que jamais déterminés à concrétiser leur projet assurant qu’ils sont disposés à avancer à titre d’apport personnel 48 000 dollars, ce qui représente 16 % du montant de l’investissement prévu.

Va pour les crédits hypothécaires

Les potentiels acheteurs immobiliers au Canada sont conscients que la réalisation de leur rêve implique des sacrifices. 63 % des participants au sondage de Polarra affirment qu’ils réduiront leur train de vie pour pouvoir mettre de l’argent de côté. Les candidats à l’acquisition entendent également contracter un emprunt hypothécaire et profiter des dernières améliorations des conditions d’accès à ces financements. La majorité des personnes qui ont répondu au questionnaire de BMO pensent à s’endetter sur une période de vingt ans.

Des prix à la portée des Canadiens

Pour compléter son enquête, l’agence Polarra s’est aussi renseignée sur tarifs immobiliers dans le pays. En comparant le budget prévisionnel des candidats à l’acquisition avec les valeurs de la pierre, force est de reconnaître que les prix indiqués dans certaines provinces du pays sont à la portée des primo-accédants. Ainsi, au Nouveau-Brunswick, le coût moyen d’une maison s’élève à 156 119 dollars tandis que ce tarif monte à 271 912 dollars pour un investissement réalisé au Québec. Par contre, les logements affichés à 529 922 dollars coûtent un peu plus cher dans la Colombie-Britannique.

Categories: Immobilier Tags:

57 ans : l’âge où les Canadiens pourront payer en totalité leur prêt hypothécaire

D’après un sondage réalisé par l’institution bancaire CIBC, les Québécois ne s’imaginent pas affranchis entièrement de leur prêt hypothécaire avant l’âge de 57 ans.

Avoir tout remboursé à l’âge de 57 ans

Comme la grande majorité des Canadiens, les Québécois pensent que leur prêt hypothécaire ne sera remboursé que lorsqu’ils atteindront l’âge moyen de 57 ans. Il est pourtant important de noter que par rapport à l’année 2012, ce délai de remboursement a été prolongé de deux années par les Canadiens.

L’étude portait sur 1503 personnes canadiennes, âgées de plus de 18 ans entre le 19 et le 25 février 2013.

Si les autres provinces canadiennes admettent cet âge de paiement intégral des prêts hypothécaires à 57 ans, l’on note 58 ans dans le Manitoba et Saskatchewan tandis qu’en Colombie-Britannique, il est à 59 ans.

Des dettes supplémentaires ralentissement le paiement de ce prêt hypothécaire

Dans ce même sondage, l’on a appris que même si la volonté des Canadiens de régler leurs prêts est réelle, leurs autres créances les empêchent d’avancer vraiment dans cette direction, ce qui ralentit le paiement du prêt hypothécaire. Effectivement, presque 50 % des personnes propriétaires affirment que depuis leur prêt hypothécaire, leurs autres dettes sont parties à la hausse, comme les marges de crédit ou les dettes sur les cartes de crédit, etc.

11 % de ces Canadiens propriétaires ont dit avoir contracté un autre remboursement hypothécaire dans la dernière année en date. 19 % ont par contre affirmé ne pas avoir signé d’autres dettes.

Après sondage, ils ont affirmé que ce prêt hypothécaire supplémentaire a été contracté dans le but de pallier un manque de fonds.

Categories: Paiements Tags:

Les Canadiens et la fiscalité

Une étude fiscale réalisée en mars dernier par BMO Nesbitt Burns révèle que les Canadiens sont responsables et attentifs en matière d’impôt. Toutefois, le sondage démontre que les contribuables manquent de connaissances fiscales.

Manque de maîtrise de la fiscalité

Les résultats du sondage effectué par BMO Nesbitt Burns publié le 3 avril dernier révèlent que pour 58 % de contribuables canadiens, le traitement fiscal sur les revenus de placements reste flou. 62 % des personnes interrogées ne comprennent pas l’imposition des revenus de dividendes, tandis que pour 33 % d’entre elles, le traitement fiscal des dons de bienfaisance n’est pas encore maitrisé. En d’autres termes, les Canadiens disposent uniquement des notions de base en matière de fiscalité alors que 94 % des contribuables font une déclaration d’impôt des particuliers.

Des contribuables responsables et consciencieux

En 2012, 119 milliards de dollars ont été versés par les Canadiens en impôt fédéral. Pour la majorité d’entre eux, ils procèdent personnellement à leur déclaration de revenus au lieu de confier la tâche à un expert en fiscalité. 35 % déclarent utiliser un logiciel de calcul d’impôt, ce qui est un acte intelligent et responsable selon John Waters de BMO Nesbitt Burns. En procédant de la sorte, ces contribuables passent pourtant à côté d’importantes réductions d’impôt en sachant que la majorité des contribuables manquent de connaissances en matière de fiscalité.

Astuces pour payer moins d’impôt

BMO Nesbitt Burns conseille alors aux contribuables d’en apprendre plus sur le système fiscal afin de repérer les déductions fiscales dont ils pourraient bénéficier. En effet, 25 % des Canadiens assimilent mal les incidences fiscales de la cotisation REER ou le régime enregistré d’épargne-retraite. 36 % d’entre eux reconnaissent également en savoir très peu sur celui du CELI ou compte d’épargne libre d’impôt. À noter que ces deux types d’épargne permettent de réaliser d’importantes économies.

Categories: Impot Tags:

Économie québécoise : équilibre budgétaire en 2013-2014

Suite à la mise à jour économique la semaine dernière, Nicolas Marceau le ministre québécois des Finances a annoncé que le gouvernement vise toujours un équilibre budgétaire en 2013-2014 en dépit de la baisse de ses revenus.

Un nouveau déficit pour 2012-2013

Face à la conjoncture mondiale actuelle, l’État québécois a enregistré un nouveau déficit pour l’année financière 2012-2013. Alors que le gouvernement avait inscrit un budget équilibré en novembre 2012, l’année financière 2012-2013 affiche un déficit de 1,5 milliard de dollars conforme aux prévisions malgré une baisse de revenus de 250 millions de dollars sur la période. Cependant, le gouvernement a dû puiser dans ses réserves et procéder à quelques ajustements pour atteindre l’objectif qu’il s’est fixé.

Prévisions pour l’année financière 2013-2014

Nicolas Marceau le ministre des Finances a déclaré le 28 mars dernier que l’objectif pour l’année financière qui vient de commencer reste le même, soit un budget équilibré en dépit d’une baisse de revenus. En effet, la croissance du PIB a été revue à la baisse aussi bien pour 2013 que pour 2014. Le gouvernement prévoit une augmentation du PIB de 1,3 % contre 1,5 % prévu pour cette année et une croissance de 1,8 % contre la prévision de 2 % pour 2014. Pour l’année financière en cours, l’État s’attend donc à une baisse de ses revenus de 565 millions de dollars.

Vers un équilibre budgétaire

Pour atteindre son objectif qui est de déficit zéro, le gouvernement du Québec devra contrôler ses dépenses. Avec l’amélioration du programme d’aide financière aux études représentant 34 millions de dollars pour 2013-2014, les dépenses de programmes s’établiraient à 1,9 %. Alors que l’ancien budget a inscrit un échec en ce qui concerne les investissements à raison d’une chute de 3 % concernant les investissements privés, le Québec devrait éventuellement puiser 200 millions de dollars dans ses réserves pour redresser les finances publiques pour 2013-2014.

Categories: Finance Economie Tags:

Lutte contre le blanchiment d’argent, le Canada a échoué

Le comité en charge du secteur financier au sein du Sénat canadien dresse le bilan des actions menées par le pays pour combattre la plaie du blanchiment de l’argent sale. Ses conclusions sont sans appel : la stratégie mise en oeuvre par le gouvernement n’a pas permis d’atteindre les objectifs.

Une stratégie gouvernementale peu probante

Le comité en charge du dossier au sein du Sénat canadien n’a pas mâché ses mots pour critiquer le plan gouvernemental de lutte contre l’économie souterraine et le financement des actes terroristes. Le Président de cette commission, Irving Gerstein a déclaré que la stratégie mise en oeuvre dans le pays n’a pas permis d’éradiquer ces pratiques mafieuses. Le système de surveillance appliqué est défaillant. Les structures en charge des enquêtes ne coopèrent pas suffisamment et le contrôle des transactions financières loin d’être infaillible.

Les criminels aidés par la technologie

L’échec du gouvernement canadien n’est pas le seul fait de l’inefficacité de la politique mise en place. Les criminels ont eux aussi amélioré leur mode opératoire. S’appuyant sur le développement technologique, les associations mafieuses sont en mesure de devancer tous les contrôles de transferts de fonds. Les malfaiteurs exploitent si bien les failles du système qu’ils arrivent à donner un aspect respectable à leurs basses besognes. Les statistiques canadiennes révèlent que des sommes s’élevant jusqu’à 15 milliards de dollars ont circulé entre les mains de la mafia en 2011.

Vivement une nouvelle politique

Les sénateurs ne se sont pas contentés de critiquer la stratégie mise en oeuvre par l’administration pour lutter contre les transactions financières mafieuses. Le comité sénatorial a également avancé des solutions. Les parlementaires estiment qu’il faudra créer une unité de contrôle au niveau fédéral. Cette structure travaillera étroitement avec la GRC et le CANAFE, les chevilles ouvrières de la lutte contre le schtroumpfage dans le pays. Les équipes des spécialistes du blanchiment de fonds devront être renforcées.

Categories: Finance Economie Tags:

Budget Flaherty déposé : l’équilibre budgétaire sera instauré

L’objectif fixé sera atteint, annonce Jim Flaherty, le ministre fédéral des finances. Avant le passage aux urnes en octobre 2015, l’équilibre budgétaire sera rétabli même si la croissance économique n’est pas celle que l’on l’attendait.

Une nouvelle approche pour atteindre ces objectifs

Le ministre a parlé : il n’y a pas de recette miracle pour arriver à ses fins. Le gouvernement a choisi de traquer les citoyens qui ne se mettent pas en règle vis-à-vis de la fiscalité. Il en sera de même pour les entreprises.

Le déficit budgétaire prévu pour cette année est donc de 18,3 milliards de dollars. Le budget fédéral de 2013 – 2014 a été remis le jeudi 21 mars à la chambre des communes, dans lequel les mesures à prendre pour réduire le déficit budgétaire sont détaillées.

Pas d’augmentation des impôts, et pas de restrictions en plus côté armement et Défense

Ces mesures doivent faire en sorte que les objectifs soient atteints, sans que les impôts à payer par les citoyens ne soient revus à la hausse. Il n’y a également pas de restrictions prévues par rapport au budget de la Défense, contrairement aux rumeurs qui ont circulé dans les médias.

Des restrictions drastiques au niveau de la fonction publique

Pour réduire le déficit budgétaire, pas de hausse d’impôts, mais par contre des restrictions drastiques au niveau de la fonction publique : il sera indispensable de réduire les déplacements dispendieux des fonctionnaires ; il faudra à la place privilégier l’usage de la téléprésence. De même, l’utilisation du format papier pour la correspondance gouvernementale sera réduite à sa plus simple expression. L’équilibre budgétaire prévu être atteint courant 2016 est à ce prix. Mais le ministre est confiant, car le Canada est parmi les pays industrialisés, l’un de ceux dont le poids de la dette est le plus faible.

Categories: Finance Economie Tags:

Économie canadienne : reprise attendue en 2013

L’économie canadienne a plus ou moins patiné en 2012. Malgré des prévisions à la baisse de la croissance en 2012, la Banque Royale estime que le pays se portera légèrement mieux en 2013 et 2014.

Économie morose en 2012

Si les analystes avaient tablé pour une croissance de 0,9 % pour l’année 2012, la Banque Royale a ramené ce taux de croissance à 0,8 %. En décembre dernier, les prévisions trimestrielles révélaient un taux de croissance inférieur à celui de 1,6 % escompté. Les conflits de travail, le renchérissement de la taxe de vente provinciale et les remous estudiantins sont les principales causes de la mauvaise performance économique de l’année dernière a déclaré l’économiste numéro 1 de la Banque Royale, Craig Wright.

Croissance limitée en 2013

L’économie québécoise a repris un peu de vitesse vers la fin de l’année 2012 grâce au secteur des services. Toutefois, la croissance devrait être modérée cette année. En effet, selon la RBC, les constructions connaîtront une légère contraction et ce sera le statu quo en ce qui concerne le domaine de la fabrication. La réduction des dépenses en immobilisations ne permettra pas un taux de croissance plus important cette année. Cependant, la demande en matériaux de construction devrait être plus dynamique avec l’amélioration de la construction résidentielle américaine.

Économie en légère progression en 2013

La Banque Royale annonce une légère reprise de la croissance économique au Québec pour les deux prochaines années. En effet la relative baisse de performance du dollar canadien profitera à l’exportation. La première Banque canadienne prévoit ainsi une croissance de 1,8 % pour l’année en cours et un taux de 2,9 % pour 2014. Ses prévisions sont meilleures que celles annoncées dernièrement par les analystes qui avaient annoncé une croissance de 1,2 % en 2013.

Categories: Finance Economie Tags:

Les Canadiens s’exposent au surendettement

A la fin 2012, Jim Flaherty, ministre fédéral des Finances, ainsi que Mark Carney, gouverneur de la Banque du Canada ont lancé un message clair aux Canadiens : leur niveau d’endettement est devenu alarmant ! Depuis, ces deux hauts responsables ne cessent de les rappeler à l’ordre

Une hausse de la dette des ménages

164,6 % : c’est le taux de la dette des ménages au Canada, par rapport au revenu disponible, estime Statistique Canada. Un niveau que l’on pourrait comparer à la dette des ménages américains, peu avant la crise économique et financière en 2008. Selon d’autres experts, ce niveau de la dette représenterait un risque accru d’augmentation du taux de chômage et des taux d’intérêt pour les Canadiens. Les ménages canadiens ont auparavant démontré une certaine coriacité face à la crise, mais ils devront désormais envisager de régler leurs créances avant que d’autres évènements ne surviennent. En 2012, le niveau de la dette des ménages au Canada a connu une hausse de 5,5 %.

Les hypothèques atteignent des sommets inégalés

Le revenu net des ménages a crû de 1 %, ce qui les a conduits naturellement à consommer plus. Les dettes des ménages canadiens se sont élevées à cette période à 27 milliards de dollars. Du jamais vu ! Sur ces 27 milliards, la part des hypothèques se monte à plus de 18 milliards. Ces prêts hypothécaires représentent le plus gros souci des Canadiens à l’heure actuelle.

Il est quand même permis d’espérer

Heureusement, les professionnels de l’immobilier se sont rendu compte que cette propension à s’endetter risque d’avoir des conséquences néfastes pour tout le monde. Du coup, les prêts hypothécaires connaissent un ralentissement notoire. De toutes les manières, les Canadiens ont la réputation d’être des personnes pragmatiques. Comme la Banque du Canada entend pour le moment maintenir le niveau de son taux directeur actuel, les personnes endettées ne se feront pas prier pour éponger leurs dettes avant que les prix ne repartent à la hausse.

Categories: Finance Economie Tags:

Banque de développement du Québec : un infime investissement

Élaine Zakaïb ministre déléguée à la Politique industrielle a annoncé lundi que la création de la Banque de développement du Québec ne coûterait pas grand-chose à l’État.

Projet de loi peu coûteux

Lors de son discours devant le Conseil québécois de la coopération et de la mutualité, Élaine Zakaïb annonce que la création de la Banque de développement ne nécessitera pas beaucoup d’investissements pour le gouvernement québécois. La ministre déléguée à la Politique industrielle a affirmé que les dépenses inévitables seront financées par les fonds propres. Les bureaux régionaux ainsi que les employés qui constituent le bras financier actuel du gouvernement seront récupérés par la nouvelle structure en cours de création.

Instauration de la Banque de développement

Dans les semaines à venir, le projet de loi portant sur l’instauration de la Banque de développement de Québec sera déposé auprès de l’Assemblée nationale d’après la ministre Zakaïb. Contrairement à Investissement Québec, la banque assistera le secteur du capital-risque tandis que l’État sera amené à créer de nouvelles entreprises. Pour échapper aux frais de résiliation, les bureaux du ministère et d’IQ éparpillés dans plusieurs villes seront regroupés à terme après l’échéance des baux.

Objectif de la future Banque

Le principal objectif de la Banque de développement est de produire un rendement d’environ 4 %, suffisant afin de couvrir le coût des fonds d’investissement pour sa création. La mission de la Banque reste semblable à celle d’Investissements Québec, mais son rendement sera plus faible par rapport à celui actuellement présidé et dirigé par Jacques Daoust. La Banque devra toutefois éviter de faire du profit sur le dos des entreprises a tenu à souligner Élaine Zakaïb lors de son discours.

Categories: Finance Economie Tags:

IA Mobile, la nouvelle application de l’Industrielle Alliance, sur iPhone

Une nouvelle application, IA Mobile vient d’être créée : il s’agit d’une solution mobile de l’assurance collective, initiée par l’Industrielle Alliance. Cette application est disponible sur App Store, et fonctionne sur iPhone.

S’adapter à une demande croissante, par rapport à la mobilité

Selon le vice-président principal de l’Industrielle Alliance, Jacques Parent, l’initiative IA Mobile a été lancée pour mettre à la disposition des utilisateurs un portail direct pour leur assurance collective. En effet, il a fallu répondre à une demande croissante, car les utilisateurs recherchaient un outil plus adapté, en adéquation avec leurs impératifs de mobilité pour qu’ils puissent y avoir accès à tout moment et partout.

Les avantages de l’IA Mobile

Grâce à l’IA Mobile, les utilisateurs pourront désormais accéder à leur compte, et être en communication avec l’Industrielle Alliance à travers leur téléphone mobile, notamment le iPhone. Le smartphone peut alors faire l’objet d’une carte d’assurance.

Plusieurs autres activités sont désormais possibles avec ce nouveau système IA Mobile, comme le suivi des dernières demandes de règlement en ligne, la demande de remboursement d’une demande, la soumission d’une nouvelle demande de paiement, et la gestion des fournisseurs de service.

IA Mobile

Comment profiter des privilèges de l’application IA Mobile?

La démarche à suivre est très simple pour bénéficier des avantages de IA Mobile. Avant tout, l’utilisateur doit aller sur internet, activer son code d’accès CyberClient. Ensuite, il aura à souscrire l’avis électronique et le dépôt direct. Puis, il ne reste plus qu’à télécharger l’application IA Mobile qui est gratuite sur l’App Store, et y accéder en renseignant le code d’accès et le mot de passe, générés par le compte CyberClient. Pour de plus amples informations, il suffit de visiter la page www.inalco.com/iamobile/fr pour regarder la démonstration et comprendre l’utilisation de ce nouvel outil.

Categories: Assureur Tags:

BMO : le taux hypothécaire de cinq ans revu à la baisse à 2,99%

Dans un contexte de marché immobilier au ralenti, la BMO ou Banque de Montréal, annonce avoir revu à la baisse son taux hypothécaire de cinq ans.

BMO : taux hypothécaire à 2,99 %

La Banque de Montréal annonce sa décision de faire passer son taux fixe de crédit hypothécaire sur cinq ans de 3,09 % à 2,99 %. Ce taux prend effet immédiatement d’après le groupe financier qui anticipe une prochaine hausse des taux d’intérêt, escomptant que les taux à long terme seront les premiers à monter. L’économiste en chef Doug Porter de BMO Marchés des capitaux estime que cette mesure semble être la meilleure alternative alors que les coûts de crédit ont baissé pour les banques.

Freiner le marché immobilier au Canada

Cette décision de BMO est en ligne avec les mesures prises par le gouvernement fédéral en vue de modérer le marché immobilier au Canada de sorte à éviter l’effondrement. Dans les prochains jours, il est fort probable que d’autres établissements financiers suivent l’exemple de BMO. Effectivement, cette baisse du taux hypothécaire ne pourra qu’attirer de nouveaux candidats emprunteurs. Jim Flaherty ministre fédéral des Finances avertit toutefois les banques contre une éventuelle crise hypothécaire comme celle des États-Unis.

Demande prêt hypothécaire en repli

À l’heure où les demandes d’emprunt hypothécaire affichent un repli, les banques sont tentées à se lancer dans une course aux taux les plus faibles afin d’attirer plus d’emprunteurs. En effet, la SCHL ou Société canadienne d’hypothèques et de logement avait annoncé en février dernier que le volume des mises en chantier pour l’année 2013 devrait être sensiblement inférieur à celle de l’année précédente. La progression modérée de l’économie et l’emploi justifie une telle prévision.

Categories: Immobilier Tags:
Pages: 1 2 3 4 5 6 7 Suivant