Banque de développement du Québec : un infime investissement

Élaine Zakaïb ministre déléguée à la Politique industrielle a annoncé lundi que la création de la Banque de développement du Québec ne coûterait pas grand-chose à l’État.

Projet de loi peu coûteux


Lors de son discours devant le Conseil québécois de la coopération et de la mutualité, Élaine Zakaïb annonce que la création de la Banque de développement ne nécessitera pas beaucoup d’investissements pour le gouvernement québécois. La ministre déléguée à la Politique industrielle a affirmé que les dépenses inévitables seront financées par les fonds propres. Les bureaux régionaux ainsi que les employés qui constituent le bras financier actuel du gouvernement seront récupérés par la nouvelle structure en cours de création.

Instauration de la Banque de développement

Dans les semaines à venir, le projet de loi portant sur l’instauration de la Banque de développement de Québec sera déposé auprès de l’Assemblée nationale d’après la ministre Zakaïb. Contrairement à Investissement Québec, la banque assistera le secteur du capital-risque tandis que l’État sera amené à créer de nouvelles entreprises. Pour échapper aux frais de résiliation, les bureaux du ministère et d’IQ éparpillés dans plusieurs villes seront regroupés à terme après l’échéance des baux.

Objectif de la future Banque

Le principal objectif de la Banque de développement est de produire un rendement d’environ 4 %, suffisant afin de couvrir le coût des fonds d’investissement pour sa création. La mission de la Banque reste semblable à celle d’Investissements Québec, mais son rendement sera plus faible par rapport à celui actuellement présidé et dirigé par Jacques Daoust. La Banque devra toutefois éviter de faire du profit sur le dos des entreprises a tenu à souligner Élaine Zakaïb lors de son discours.

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