Ce que les milliardaires ont en commun…

Une étude récente de PwC et UBS lève le voile sur les facteurs ayant permis aux plus grosses fortunes mondiales de devenir milliardaires. Contrairement aux idées reçues, l’héritage et la chance n’y occupent qu’une place minime.

Des points communs chez les milliardaires


Naît-on milliardaire ou le devient-on uniquement par chance ? La réponse apportée par l’étude du cabinet PwC et de la banque UBS tend à répondre par la négative. Certes, ces facteurs sont certainement déterminants sur la richesse d’une personne, leur influence sur le parcours des milliardaires est moindre. Par contre, les deux entités à l’origine de l’étude ont clairement identifié des facteurs communs aux plus grosses fortunes mondiales. Ces traits de caractère les différencient de la plupart des individus et se retrouvent chez tous les milliardaires, où qu’ils se trouvent et peu importe le domaine de l’industrie dans lequel ils ont bâti leur fortune.

Déterminés, curieux et téméraires

La première particularité identifiée par UBS et PwC concerne l’attitude des milliardaires, qui semblent avoir un penchant pour les prises de risque intelligentes. Plutôt que d’esquiver à la première activité à risque venue, ils prennent le temps de comprendre le défi en question et mettent tout en œuvre pour le surmonter, par le biais d’une gestion intelligente du risque. Ces derniers considèrent certains risques plus comme des opportunités que des obstacles.

Autre particularité, les milliardaires sont curieux de nature et sont capables de concentrer tous leurs efforts et leur concentration sur une occasion d’affaire majeure. Leur curiosité les pousse à éprouver des besoins qu’ils cherchent toujours à combler par le marché et l’affaire, tandis que leur concentration les conduit à persévérer dans leurs efforts pour atteindre un objectif précis. Enfin, les milliardaires affichent une détermination à toute épreuve. Ils baissent rarement les bras face à leurs échecs, ils y voient plutôt des occasions de tirer certaines leçons et de récolter des informations pour mieux s’adapter au monde des affaires.

Source : Les Affaires

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