Dépenser, investir ou épargner son remboursement d’impôts?

Informer les citoyens du Québec sur le remboursement d’impôts et son utilisation est primordial. En effet, l’on pourrait être tenté à faire des dépenses folles, alors que cette somme pourrait trouver une utilisation plus intelligente et plus rationnelle.

À l’approche de la date fatidique


La date du 30 avril n’est plus loin. Les Canadiens sont divisés, face à cette date, qui indique la limite des déclarations de revenus. En effet, certains sont déjà ravis de toucher les remboursements d’impôts tandis que d’autres froncent le sourcil à l’idée d’avoir à payer une certaine somme. Il existe plusieurs solutions de placements qui permettront de faire baisser le montant des impôts que vous aurez à assumer, et cela, peu importe votre étant financier.

Selon une grande partie de la population canadienne, les impôts constituent une somme précise et régulière. En 2011, la moyenne des remboursements était à 1580 dollars, selon l’agence du revenu du Canada. Plusieurs facteurs déterminent à quelle hauteur les Canadiens doivent payer des impôts à l’année, comme l’adresse de résidence, le montant du revenu, etc.

Des idées reçues sur le pourquoi de cette somme

François Morin, le chef régional des provinces de l’Atlantique et du Québec, responsable de la gestion financière du patrimoine au sein de TD n’a pas pu s’empêcher de faire la remarque selon laquelle nombreux sont les Canadiens à être induits en erreur, pensant que les remboursements d’impôts étaient un plus qui leur est attribué, alors qu’en réalité il s’agit de leur propre argent qui leur est rendu. Il y a alors de fortes chances que les tentations se fassent nombreuses, quant à l’utilisation de cette somme d’argent. Et pourtant, les Canadiens devraient penser à investir cette somme, de manière à assurer leur future retraite, ou encore pour le financement des études des enfants, tout cela en remboursant leurs créances en parallèle.

Ce remboursement d’impôts ne peut trouver son utilisation optimale que lorsque les besoins réels sont cernés.

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