Définition de l’Austérité : Guy Nantel interroge les étudiants

L’humoriste québécois Guy Nantel a tenu à comprendre si les étudiants savaient ce pour quoi ils manifestaient, c’est à dire contre l’austérité. Mais au fait c’est quoi l’austérité ? Comment cela s’écrit ? Qui est le premier ministre du Québec ? Le ministre de l’éducation ? Autant de questions dont les réponses sont savoureuses.

(*) Austérité : selon la définition, il s’agit d’une politique de rigueur économique qui prône la hausse de la fiscalité et la baisse des dépenses publiques dans le but de réduire le déficit. Ca c’est Wikipedia qui nous le dit.

Maintenant voyons voir ce que les étudiants avaient à dire :-)

Note: L’humoriste précise qu’il a questionné 15 manifestants et que seules les réponses de 13 d’entre eux ont été retenues. «Évidemment, afin d’accentuer l’aspect humoristique de l’exercice, nous ne conservons que les pires réponses et écartons les bonnes réponses obtenues», lit-on à la fin de la vidéo.

Les québécois sont-ils perdus dans l’austérité?

« Le 1er avril 2015 n’est pas un jour comme les autres alors qu’entrent en vigueur une foule de mesures désastreuses qui ont permis au gouvernement libéral d’atteindre le déficit zéro sur le dos des familles et des employées de l’État. Le grand projet d’austérité permanente du gouvernement Couillard se concrétise aujourd’hui et ce sont les Québécoises qui vont en payer le prix », déplore la députée de Sainte-Marie-Saint-Jacques, Manon Massé de Québec Solidaire.

L’austérité est-elle le bon chemin à prendre ? Je continue à penser que Oui si on ne veut pas refiler la facture à nos enfants et petits enfants plus tard avec des dettes insurmontables mais il est vrai que les temps sont durs. Très durs. Nous sommes taxés de partout, les salaires n’augmentent pas alors que les tarifs de l’épicerie augmentent, les assurances, les taxes pour les propriétaires (avec toujours moins de services), le prix de l’essence diminue mais le gouvernement pioche plus de taxes dedans, les loyers montent (conséquence directe du fardeau des taxes aux propriétaires), …bref on a du mal à respirer.

Pendant ce temps les étudiants manifestent contre l’austérité alors que beaucoup d’entre eux n’ont sans doute jamais travaillé et ne connaissent pas réellement le mot Austérité. Ce qui fait le plus mal dans leurs manifestations est sans doute le manque de revendications précises alors que pendant ce temps, le travailleur québécois paie les services policiers pour encadrer les mouvements de protestation, que chaque semaine de grève qui passe empêche les étudiants qui veulent étudier de le faire et refile une facture supplémentaire au contribuable en reportant les cours perdus…

En somme, on ne s’en sort pas. Qu’en pensez-vous ?

Fed : aucune hausse des taux prévue pour cette année ?

La Réserve fédérale américaine va-t-elle augmenter ses taux ? La question suscite l’interrogation de nombreux observateurs qui ne pensent pas au maintien des chiffres actuels.

image : wikipedia
image : wikipedia

Une hausse des taux aura-t-elle lieu en juin ?

Selon certains experts, la Réserve fédérale américaine est encore loin de ses objectifs concernant l’inflation. Aucune hausse des taux ne devrait vraisemblablement se produire avant la fin de l’année. Pourtant, les avis sont partagés sur le sujet : certains pensent qu’une hausse aura lieu après la réunion prévue le 17 juin et d’autres estiment que l’augmentation des taux attendra au plus tôt le mois de septembre. La Réserve fédérale est pour rappel chargée de favoriser l’emploi et maintenir l’inflation à un niveau proche de son objectif de 2 %. En 2014, le secteur de l’emploi a connu une nette amélioration avec un taux de chômage relativement bas. Il est resté au même niveau depuis le début de l’année alors que l’inflation est prévue de se situer entre 0,6 et 0,8 % pour 2015.

Les décisions de la Fed dictées par la performance de l’économie et de l’inflation

Si une hausse des taux est attendue par la plupart des observateurs, certains experts pensent qu’il n’y aura aucun changement au niveau des chiffres actuels. Les décisions de la Réserve fédérale sont dictées par l’évolution de l’inflation et de l’économie. Or, les indicateurs montrent une tendance à la baisse pour les deux. Il est donc certain à 60 % que les taux n’augmenteront pas pour cette année et c’est d’autant plus sûr que la Fed est actuellement en train de revoir ses prévisions de croissance à la baisse.

Source: Les Affaires

Budget 2015 du Québec selon Carlos Leitao, ministre de l’économie

Carlos Leitao

Grandes Lignes :

-Un Budget équilibré pour 2015-2016

-Des surplus de 2 à 3 milliards par année de prévus

-Baisse des dépenses en Santé et en Éducation

-Croissance économique planifiée : 2% du PIB grâce notamment à une plus forte consommation des ménages

-Abolition graduelle de la contribution santé à compter de janvier 2017

-Réduction graduelle des impôts des entreprises et crédits d’impôt dans l’industrie de la culture et des jeux vidéo

-1,5 milliard de dollars pour la stratégie maritime

Le résumé en vidéo de Gérald Fillion (RDI Économie) :

Consulter le Budget dans son intégralité sur : http://www.budget.finances.gouv.qc.ca/budget/2015-2016/

L’économie mondiale menacée par une Europe fragilisée

L’économie mondiale pourrait subir des séquelles majeures en 2015 en raison de la crise économique actuelle en Europe.

L’économie mondiale menacée par la situation en Europe

La crise européenne pourrait avoir de lourdes conséquences sur l’économie mondiale en 2015, d’après la séance de débats tenue par le Conseil des relations internationales de Montréal ou CORIM. Parmi les intervenants de cet événement se trouvaient l’économiste en chef de la Banque Nationale du Canada, celui de la Caisse de dépôt en placement du Québec ainsi que celui du Mouvement Desjardins. D’après François Dupuis qui est économiste chez Desjardins, l’économie mondiale serait fortement affectée par un éventuel nouveau recul dans la zone euro, après celui de 2007-2008. En effet, le rythme de la croissance mondiale de 3,8 % prévu par le FMI ne serait pas atteint si c’était le cas.

Les trois piliers de l’Europe sont fragilisés

Les trois grands acteurs économiques du vieux continent que sont l’Italie, l’Allemagne et la France sont en effet confrontés à des problèmes financiers, et menacés par un risque de déflation. Il faut savoir que la déprime de l’Europe a finalement eu raison de l’économie allemande si cette dernière a pu résister pendant quelques années. La croissance économique ne serait que de 1,2 % en 2015 selon les prévisions des experts allemands. Quant à l’Italie, elle est réellement mal en point et très proche de la déflation. En ce qui concerne la France, la croissance économique attendue pour 2015 est de 1,1 %. Des réformes économiques sont de rigueur dans l’Hexagone pour redonner du tonus à la production. Les observateurs s’accordent à dire alors que dans de telles conditions, l’économie mondiale n’est pas prête de se redresser.

 

 

Les coopératives : un atout considérable pour le développement

Une étude a démontré que les mutuelles et coopératives sont de grands pourvoyeurs d’emplois. Ils seraient 250 millions de personnes de par le monde à profiter de cette manne.

C’est au cours du Sommet international des coopératives qui s’est déroulé au Québec que l’Organisation internationale des coopératives de production industrielle, d’artisanat et de services a rendu publique cette étude. À en croire ceux qui l’ont mené, les coopératives constituent un employeur majeur dans les quatre coins du globe. Mieux encore, les auteurs de cette étude soulignent que l’exploitation du potentiel de développement de ce mouvement coopératif n’a pas encore atteint son apex.

Les emplois recensés au niveau des coopératives sont au nombre de 100 millions, mais ces chiffrent ne sont plus d’actualité puisqu’ils datent de 1990. A l’évidence, les gouvernements devraient se pencher plus sérieusement sur la production de données sur ce mouvement coopératif, tant il est porteur d’espoir pour l’économie mondiale.

94 % de ces emplois sont localisés dans les pays du G20 et représentent 12 % de la population active. Il est donc indispensable de renforcer le milieu coopératif qui est un acteur principal dans la réduction de la pauvreté dans le monde : les emplois créés ne sont pas uniquement dans les pays développés, mais aussi dans les pays en voie de développement.

Parmi les pays membres du G20, cinq pays sont particulièrement actifs dans le développement de ces coopératives : la Chine, la Corée du Sud, l’Inde, l’Italie ainsi que la Turquie. Il faut savoir que la Chine se retrouve largement en tête de cette liste dans la mesure où à elle seule, elle représente 160 millions de ces 250 millions d’emplois coopératifs.

Source : Le Devoir

Solutions de refinancement : halte aux profiteurs !

Haro sur les requins qui harcèlent les ménages englués par la crise avec des offres attrappe nigauds !

Les offres miracles de la deuxième chance ne peuvent qu’apparaître alléchantes aux ménages endettés lorsqu’elles promettent un financement sans enquête préalable. Ce qu’il faut savoir, c’est que les intermédiaires financiers peuvent appliquer des taux exorbitants, allant entre 50 % et 600 % à l’année, en plus des frais de gestion qui s’y ajoutent. Il n’est pas rare que ces intermédiaires appliquent des taux d’intérêt dépassant largement supérieurs les limites fixées par la loi.

Tournant autour de leur proie affaiblie comme le font les charognards, les intermédiaires financiers proposent des solutions de refinancement aux endettés aux abois leur permettant de solder leur crédit pour en souscrire un autre plus long, et plus onéreux également. Le ménage endetté en ressort alors encore plus endetté que jamais, sauf que l’allègement des mensualités à payer le leur fait momentanément oublier. Il en est de même pour les prêteurs sur gages, qui appliquent des taux outrageusement élevés, allant de 22 % par mois soit 264 % à l’année.

D’après une consultante budgétaire au sein de l’ACEF Rive-Sud, les gens pensent qu’ils n’ont pas d’autre choix que d’accepter ces offres bien qu’ils sachent qu’ils auront à payer beaucoup plus qu’il n’est prévu. Selon elle, il est plus judicieux d’approcher l’institution financière auprès de laquelle le ménage est endetté, et d’étudier un plan de recouvrement. En cas d’échec, il sera possible de se tourner vers d’autres interlocuteurs, comme les associations de consommateurs ou encore les coopératives d’économie familiale.

source : canoe argent

Québec : la dette publique inquiète les observateurs

Pour chaque dollar collecté par les recettes publiques, 11 cents sont consacrés au paiement de la dette publique. Cette politique du gouvernement québécois inquiète alors certains observateurs.

L’institut Fraser a réalisé et publié récemment une étude dénommée The Cost of Government Debt in Canada. Cette étude se penche sur l’augmentation des dettes publiques canadiennes à compter de la récession de 2008 et 2009.

D’après le coauteur de cette étude Sean Speer, le Québec est la province dont la dette est la plus élevée au Canada. De manière mécanique, les intérêts sur cette dette rognent le capital que les Québecois consacrent aux autres priorités. Si la dette de cette province canadienne représentait 40,8 % de son PIB en 2007-2008, elle atteint aujourd’hui le chiffre élevé de 50%.

C’est la raison pour laquelle le gouvernement québécois a débloqué la coquette somme de 10,6 milliards de dollars en 2013-2014 pour payer les intérêts sur la dette. Là où le bât blesse, c’est que les autres domaines comme l’éducation, la santé ou encore l’assistance sociale sont délaissés au profit de ce paiement des intérêts sur la dette.

M. Speer souligne par ailleurs que les Québécois seraient contraints à accepter que la plus grande part des recettes publiques soit dépensée pour le paiement de ces intérêts sur la dette, dans le cas où le gouvernement continuerait à mener une politique d’endettement croissant.

Dernier détail, les finances publiques québécoises sont fortement menacées par une augmentation des taux d’intérêt dans la mesure où la province est fortement endettée. En effet, c’est à un taux historiquement bas que les administrations canadiennes ont effectué leurs emprunts. Le service de la dette augmenterait alors si les taux venaient à connaître une hausse.

source : fraser institute

Un tiers des Québécois ignore le phénomène de l’inflation

Terme utilisé quotidiennement pour désigner la diminution du pouvoir d’achat et l’augmentation du coût de la vie, l’inflation est un mot qu’un tiers des Québécois ignore selon des études menées par des chercheurs de l’Université de Montréal, au Canada.

La littératie financière frappe au Québec

Avec le taux d’endettement qui ne cesse de faire rage au Canada, des chercheurs de l’ESGU de Québec (École de recherche en analyse organisationnelle) ont décidé de réaliser des sondages auprès des habitants des provinces canadiennes pour comprendre s’ils connaissent la vraie signification de l’inflation. D’après les études des deux chercheurs du CIRANO, Pierre-Carl Michaud et David Boisclair, ainsi que la célèbre économiste Annamaria Lusardi, moins de la moitié des personnes sondées de moins de 35 ans comprend la véritable signification du phénomène de l’inflation.

Les sondages menés en mai 2012 ont été composés de trois questionnaires ouverts. La deuxième question se basait sur de simples calculs basiques de type : « un compte épargne de 100 $ avec un taux d’intérêt de 2 % par an vaudra combien après 5 ans ». Les réponses sont au choix : a) plus de 102 $ ; b) 102 $ ; c) moins de 102 $ ; ou d) je ne sais pas. D’après les statistiques, seulement 22 % des sondés ont trouvé la bonne réponse (a). Le taux d’échec a ainsi dépassé de plus de 25 % au Québec et dans les autres provinces canadiennes.

Le troisième sondage se basait sur une simple question de réflexion avec un « oui » ou un « non », mais au final, seulement 42 % de la population canadienne ont réussi les trois tests proposés. Ces résultats sont comparables aux études similaires réalisées en Europe, aux États-Unis et au Japon.

La philanthropie et les œuvres de charité attirent toujours plus de Canadiennes

Kim KiyosakiLes Canadiennes sont de plus en plus nombreuses à se vouer aux activités de dons de charité et de philanthropie. En effet, une étude a démontré que les femmes étaient plus nombreuses que les hommes à faire des dons de charité au Canada.

En 2012, ce sont près de trois milliards de dollars que les Canadiennes ont versés en faveur des associations et organismes de charité. D’après une responsable au sein de TD, ces chiffres font ressortir une augmentation d’environ 50 % par rapport aux activités d’il y a dix ans. L’étude dénommée Time, Treasure and Talent : Canadian Women and Philanthropy démontre que les femmes occupent une place de plus en plus prépondérante dans le secteur des œuvres de charité. Elles s’impliquent à fond dans les actions de bénévolat et leur soutien actif aux organisations caritatives a une influence très visible sur le patrimoine. Actuellement, l’un des objectifs de ces femmes canadiennes est de mettre en place des relations bilatérales sur le long terme avec des institutions de charité qui bénéficient d’un important soutien financier de leur part.

Pour optimiser leur action, les Canadiennes essaient d’obtenir une évaluation de la structure, de la nature et du niveau financier de l’organisme de charité avant de s’engager dans un don quelconque. En effet, si le sentiment qui anime ces donatrices est surtout le désir de venir en aide aux nécessiteux, et de jouer un rôle d’aide important auprès des organismes de charité, elles veulent quand même savoir à quoi leurs dons vont servir. Au service des conseils philanthropiques de chez TD Patrimoine, une responsable a expliqué que les Canadiennes ressentent un besoin grandissant de connaître l’interaction de la philanthropie et de la stratégie financière globale, d’avoir plus d’informations sur les structures à mettre en place pour laisser un héritage aux plus démunis.

source : TD

Les spéculations autour de la hausse des taux d’intérêt au Canada commencent avec l’inflation en hausse

Pour le mois de mai, l’inflation annuelle du Canada est passée outre le niveau attendu par la Banque du Canada. Il s’agit d’une première en deux ans. Les analystes parlent déjà d’une possible hausse des taux d’intérêt de la banque centrale.

Le dollar canadien a terminé en hausse de 0,61 cent US vendredi dernier, à 91,1 cents USD. Cet événement est survenu après l’annonce de Statistique Canada sur l’inflation annuelle qui aurait augmenté de 3 dixièmes de point en mai, à 2,3 %. Par ailleurs, l’augmentation des prix de l’énergie et dans d’autres secteurs a soutenu cette orientation du huard.

Ce rapport a créé la stupeur chez les économistes, les marchés voire la banque centrale. En effet, nombreux d’entre ces acteurs misaient sur une inflation restant stable autour de 2 %. Et voilà que l’inflation de base se montre frivole et ne tient même pas compte des produits très volatils.

De nombreux acteurs du marché se tournent alors vers Stephen Poloz, le gouverneur de la Banque du Canada. Les observateurs s’attendent à ce qu’il nuance son avertissement au sujet du risque de faible inflation et qu’il applique une hausse des taux d’intérêt bien avant la date prévue ; ce qui rendrait plausible la hausse du huard d’un demi-cent.

Douglas Porter, économiste en chef chez BMO marché des capitaux, estime quant à lui que la Banque du Canada agira sur les taux plus tôt que prévu, même si ce n’est pas dans l’immédiat. Si la grande majorité des économistes pensent que la hausse des taux venant de la banque centrale aura lieu en mi-2015, il faut s’attendre à ce que la donne change en cours de route si les résultats économiques des mois à venir devaient être similaires à ceux recensés au mois de mai.

Passe-temps : un investissement privilégié par les Canadiens aisés

Une étude menée par la BMO révèle que plus de 50 % de la population aisée du Canada investirait aujourd’hui dans un passe-temps. En effet, près de 20 % du portefeuille des Canadiens fortunés est consacré à un hobby.

Un placement divertissant

En procédant à une enquête sur les placements dans un hobby, BMO Banque privée Harris a découvert que plus de 50 % des Canadiens de la classe aisée investissent dans un passe-temps. 49 % trouvent ce type de placement divertissant, tandis que 44 % investissent dans un hobby pour allier placement et intérêts personnels. Divers autres motifs poussent également 26 % des Canadiens aisés à investir dans l’acquisition d’un patrimoine à transmettre à leurs enfants contre 23 % préférant placer leurs fonds en objets prenant de la valeur à long terme. Quelque 20 % effectuent également des placements en vue de faire valoir leur statut social.

Des objets qui fascinent

Entre les bandes dessinées et les oeuvres d’art, les investisseurs fortunés canadiens consacrent près de 20 % de leurs revenus à un hobby, qu’il s’agisse d’étoffer une collection ou de diversifier leur portefeuille. Les pièces de monnaie passionnent 22 % de ces investisseurs. 21 % des sondés se sont dits passionnés par les objets d’art, avec 20 % d’entre eux passionnés par les ouvrages antiques. Par ailleurs, les timbres authentiques passionnent 11 % de ces personnes aisées. Ce domaine est talonné par le vin qui séduit 10 % de la population riche du Canada. Les voitures anciennes de même que les objets sportifs de collection captivent également les investisseurs riches, respectivement à 7 % et 6 %.

source : bmo

Canada : un niveau d’endettement toujours élevé

D’après les statistiques établies par Equifax, le niveau d’endettement reste élevé au Canada. Au Québec et à Toronto, la demande de crédit a connu une hausse de 1,9 % depuis le premier trimestre de cette année.

L’Ouest canadien augmente sa demande de crédit

Selon l’agence de surveillance du crédit Equifax, l’Ouest canadien affiche une hausse considérable de la demande de crédit ces quatre derniers trimestres, tandis que les provinces maritimes ralentissent leur demande. Les statistiques de janvier à mars soulignent que la dette à la consommation dans l’ensemble, y compris les hypothèques, reste largement élevée, soit 1422 milliards environ contre 1330 milliards l’année dernière de la même période.

Selon Equifax, le niveau d’endettement au Canada reste raisonnable même si la demande de crédit des consommateurs augmente dans certaines régions. Elle a grimpé de 2,7 % durant le premier trimestre de cette année. Le rapport de l’agence a également montré une légère baisse des faillites des consommateurs et des taux de défaillance. Les retards de paiement de plus de 90 jours ont reculé de 3,9 %. Par ailleurs, la demande de carte de crédit et les crédits à tempérament ont respectivement augmenté de 4,8 % et 11,8 % d’après encore le rapport de l’agence. Toutefois, les soldes de la demande de nouvelles cartes de crédit sont moins élevés malgré cette augmentation.

Dans les provinces maritimes, la demande de carte de crédit a reculé de 2,8 % durant le premier trimestre si elle a augmenté de 6,5 % dans l’Ouest canadien. Durant deux trimestres consécutifs, Québec a enregistré une baisse de demande de crédit de 0,8 % avant d’augmenter de 1,9 % entre janvier et mars cette année. En Ontario, la demande de crédit a également augmenté de 1,1 % durant cette même période.

Source: yahoo finance

Décès de l’ex-candidat à la Mairie de Montréal : Marcel Côté

marcel cote
Choc dans le paysage politico-économique montréalais avec la mort subite de l’économiste Marcel Côté (une crise cardiaque lors de sa participation au Défi métropolitain à vélo dans la région de Lanaudière).

Monsieur Côté était associé fondateur de la société Secor. Si nom vous dit quelque chose c’est parce qu’il était aussi candidat à la mairie de Montréal contre un certain … Denis Coderre, l’actuel maire de Montréal.

« Natif de Malartic, il obtient un baccalauréat en science physiques de l’Université d’Ottawa en 1966 ainsi qu’une maîtrise en sciences économiques de l’Université Carnegie Mellon (Pittsburgh, Pennsylvanie) en 1969. Il a de plus reçu le titre de Fellow du Weatherhead Center for International Affaires de l’Université Harvard en 1986. » [wikipedia]

Marcel Côté avec enseigné à l’Université de Montréal et de Sherbrooke, avait été conseiller économique du premier ministre du Québec Robert Bourassa. En 1989 et 1990, il a détenu le poste de directeur Planification stratégique et communication du premier ministre du Canada Brian Mulroney.

Il a siégé aux conseils d’administration de la Corporation minière Osisko et de Empire limitée (Sobeys, IGA), d’ING banque du Canada, d’Intact Corporation financière, du YMCA de Montréal, le Cercle des mentors des YMCA du Québec et au conseil d’administration de la Fondation du Grand Montréal.

« C’est avec beaucoup d’émotions et de tristesse que nous avons appris le décès de notre ami, de notre complice, de notre allié », a dit le maire de Montréa Denis Coderre, qui a offert ses condoléances à la famille du défunt et aux membres du parti Coalition Montréal. (via lesaffaires)

Le Salaire minimum est maintenant de 10,35 $ de l’heure au Québec

travail qc
C’est aujourd’hui jeudi 1er mai 2014 que le salaire minimum est officiellement augmenté à 10,35 dollars de l’heure au Québec. Il s’agit d’une augmentation de 0,20$. C’est mieux que rien même si c’est loin de faire l’unanimité… En comparaison en Ontario, le salaire minimum est de 11$ par heure (1er juin 2015) alors qu’aux Etats-Unis il est de 10,10$ (1er janvier 2015) et en France de 14,51 $ de l’heure (9.53 euros).

90% des 345 000 travailleurs (dont 213 000 femmes) rémunérés au salaire minimum sont dans l’industrie des services comme l’hôtellerie, la restauration et le commerce de détail.

« Le taux du salaire minimum payable aux employés au pourboire sera majoré de 8,75 $ à 8,90 $ l’heure. En ce qui a trait au salaire minimum payable aux travailleurs de certains secteurs de l’industrie du vêtement, il sera porté de 10,15 $ à 10,35 $.
Dans le secteur horticole, les cueilleurs de framboises et de fraises continueront d’être payés au rendement pour la prochaine année. Le taux du salaire minimum pour les cueilleurs de framboises passera de 2,98 $ à 3,04 $ du kg, et de 0,79 $ à 0,81 $ du kg pour les cueilleurs de fraises. »

En comparaison, voici les salaires minimaux dans les autres provinces canadiennes :

Alberta 9,40$ (1er septembre 2011)
Colombie-Britannique 9,50$ (1er novembre 2011)
Île-du-Prince-Édouard 10,003$ (1er avril 2012)
Manitoba 10,00$ (1er octobre 2011)
Nouveau-Brunswick 10,00$ (1er avril 2012)
Nouvelle-Écosse 10,15$ (1er avril 2012)
Nunavut 11,00$ (1er janvier 2011)
Québec 10,35$ (1er mai 2014)
Ontario 11$ (1 Juin 2014)
Saskatchewan 9,50$ (1er septembre 2011)
Terre-Neuve-et-Labrador 10,00$ (1er juillet 2010)
Territoires-du-Nord-Ouest 10,00$ (1er avril 2011)
Yukon 10,30$ (1er mai 2012)

La construction de nouvelles tours démesurées annoncerait un retournement de l’économie

Lancé il y a deux ans, le Skyscraper Index de Barclays met en corrélation la construction de tours géantes dans le monde (l’exemple le plus évident est celui du Burj Khalifa à Dubaï) et les périodes économiques difficiles dans le monde. Et à la vue de ce qui se prépare actuellement, on peut commencer à avoir pour l’économie… Par exemple l’Arabie Saoudite s’apprête à débuter la construction de la Kingdom Tower dès la semaine prochaine à Jeddah. Si vous n’êtes pas au courant cette tour de 1.23 milliard de $ sera la plus haute du monde, avec 3280 pieds (1000 mètres ou 1km de hauteur!), soit 568 pieds plus haute que le Burj Khalifa de Dubaï.

Et je ne vous parle même pas de la Sky City de Changsha, Hunan en Chine avec ses 2749 pieds de haut (837 mètres) qui aura le titre de plus haute construction du monde seulement temporairement, en attendant l’achèvement de la Kingdom Tower.

Historiquement, les périodes dans lesquelles sont construites ces folies humaines (comme à Dubaï, voir l’illustration de Barclays ci-dessous) semblent coincider avec des périodes de crises économiques, locales et mondiales. On est prévenu. Surtout que depuis 2008, le Dow Jones a doublé et le Nasdaq triplé de valeur. Est-on dû pour un retournement majeur comme en 2008 ?

crise economie tours immenses

Voici la liste des 20 meilleurs employeurs au Canada

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Les Prix Randstad récompensent les meilleurs employeurs au pays selon un sondage effectué par ICMA International auprès de 8500 canadiens. On ne connait pas encore le gagnant mais la liste des 20 premiers employeurs (pas classés dans l’ordre).

Assurés d’être dans le Top 5 :

Bombardier
CAE
Canadian Solar
IBM Canada
WestJet Airlines

De la 6è à la 20è place (pas dans l’ordre) :

Air Canada
Air Transat
ATCO
The Beer Store
Bruce Power
Coca-Cola Canada
Fairmont Hotels & Resorts
GoldCorp
Honda Canada
Indigo Books & Music
Kraft Canada
Molson Coors
Pratt & Whitney Canada
Suncor Energy
TD Bank

900 numéros d’assurance sociale volés au Canada [Heartbleed]

NAS

La faille de sécurité Heartbleed a fait ses premières victimes auprès du gouvernement canadien : l’Agence du revenu du Canada (ARC) a avoué aujourd’hui que 900 numéros d’assurance sociale (NAS) avaient été compromis. C’est pas joli joli. Les personnes victimes du vol de leurs informations vont être contactées dans les prochains jours par courrier recommandé uniquement (pas par email ni par téléphone). Une procédure et des directives leur seront fournies pour savoir comment gérer la situation.

Et ce premier chiffre de 900 NAS volés pourrait également être revu à la hausse dans les prochains jours.

« La faille informatique Heartbleed s’en est pris aux sites Web de l’ARC la semaine dernière. L’Agence a suspendu dès mardi l’accès en ligne des contribuables à des fins de sécurité. D’autres ministères fédéraux l’ont ensuite imitée. Se servant de cette faille, des pirates informatiques peuvent soutirer des renseignements personnels confiés par des utilisateurs à des sites Internet, comme des mots de passe, des numéros de comptes bancaires et d’autres informations confidentielles. » [source : lactualite]

Décès de Jim Flaherty

image : jimflahertymp.ca

Jim Flaherty est mort aujourd’hui à l’âge de 64 ans chez lui à Ottawa, quelques jours seulement après avoir donné sa démission en tant que ministre des Finances du Canada.

L’honorable James Michael « Jim » Flaherty, C.P., (né le 30 décembre 1949 et décédé le 10 avril 2014) est un homme politique canadien et ancien ministre des Finances au sein du gouvernement de Stephen Harper. (source: wikipedia)

Mr Flaherty était atteint d’une maladie de la peau rare depuis près d’un an mais sa mort serait attribuable à un arrêt cardiaque.

Jim Flaherty était originaire de Lachine à Montréal.

image : jimflahertymp.ca

Joe Oliver continue le combat de Jim Flaherty

Joe Oliver, nouveau ministre des Finances, a affirmé vouloir suivre de près le marché bancaire, après la baisse du taux hypothécaire de la BMO. À titre de rappel, son prédécesseur Jim Flaherty s’était également inquiété à ce sujet.

Le successeur de Jim Flaherty a rappelé que par le passé le gouvernement fédéral a pris des décisions pour faire baisser le niveau d’endettement des ménages, et qu’il veillera à suivre de près le marché.

Le taux fixe sur cinq ans de la Banque de Montréal est actuellement à 2,99 %, alors qu’auparavant il se plaçait à 3,49 %. Cet établissement se place donc en pionnier parmi les grandes banques qui appliquent des taux bas depuis cinq ans. L’ancien ministre Jim Flaherty avait publiquement annoncé son désaccord sur le sujet au mois de mars 2013, demandant aux autres banques de ne pas en faire de même, car estimant que la notion de prêt responsable était à inculquer. De même, des taux à un si bas niveau pourraient entraver sa volonté de ralentir un peu le marché immobilier.

Ayant annoncé sa démission au début du mois de mars, M. Flaherty a officiellement quitté ses fonctions de ministre des Finances pour retourner à une carrière dans le secteur privé. Toutefois, la coïncidence entre la démission du ministre et la baisse des taux a été relativisée par le porte-parole de la BMO qui a annoncé que seule la baisse du rendement des obligations est la raison de cet affaissement des chiffres. À ce jour, d’autres établissements financiers canadiens ont également réduit leurs taux, dont la TD qui a ajusté son taux fixe sur 4 ans à 2,97 %. La Banque Scotia propose aussi un taux de 2,94 % pour la même durée.

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