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Immobilier

Les canadiens préfèrent les hypothèques à taux fixe en ce moment

Taux fixe ou taux variable, l’éternelle question. Les canadiens préfèrent opter pour un taux fixe en ce moment et on les comprend. Les taux d’intérêt hypothécaires sont historiquement bas et on ne peut que se dire qu’ils ne peuvent qu’aller dans un sens dans le futur : vers le haut. Fixer son taux à 3, 5, 7 ou 10 ans est donc une sage décision à l’heure actuelle, histoire de se protéger pour les hausses à venir.

La Banque du Canada a annoncé qu’elle laissait son taux directeur inchangé hier, à 1%.

« D’après un sondage de la Banque CIBC, 47 % des Canadiens croient que les taux hypothécaires augmenteront au cours des 12 prochains mois, par rapport à 38 % l’année dernière. Ce taux est plus faible au Québec alors que 32 % des répondants croient que les taux d’intérêt augmenteront d’ici les 12 mois et 48 % choisiraient un taux fixe. Les personnes interrogées y voient donc une occasion de geler leur taux pour un certain nombre d’années afin d’atténuer le risque lié à la hausse prévue des taux d’intérêt. »

photo: taux hypothécaires chez Multiprêts le 17 avril 2014

Taux hypothécaires chez Multiprêts le 17 avril 2014

« «Pour ceux qui ont récemment contracté un prêt hypothécaire et qui doivent peut-être effectuer d’autres dépenses ou rembourser d’autres emprunts, la prévisibilité d’un taux hypothécaire fixe peut être plus attrayante, a expliqué Barry Gollom, vice-président, produits et paiements à la Banque CIBC. Toutefois, ceux qui ont remboursé une partie substantielle de leur prêt hypothécaire sont sans doute moins vulnérables aux variations de taux.» »

source: jdm

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Acheter de l’immobilier aux Etats-Unis : Détroit a un ROI de 30%

Si vous souhaitez investir dans l’immobilier, il serait peut-être intéressant de regarder du côté américain et en particulier dans certaines villes. Le site RealtyTrac a réalisé un palmarès des 10 villes-zones urbaines américaines les plus intéressantes pour investir en tant que propriétaire. Leur calcul de rentabilité tient compte du prix d’achat payé (le moins cher possible) tout en maximisant le potentiel des loyers.

Ce top 10 émerge d’une liste de 1600 comtés américains, autrement dit niveau retour sur investissement c’est difficile à battre, surtout qu’on parle ici de retour annuels entre 25 et 30% alors qu’en moyenne cela oscille entre 6 et 10% généralement. La ville de Détroit arrive en tête avec 30% de ROI pour un prix médian des maisons de 44 900$ (on croit rêver si on compare à Montréal) et un loyer annuel de 1124 $ par an. Viennent ensuite Atlanta (28% de retour annuel), et Greenville Mississippi (25%). Attention cependant à tout tenir en compte avant d’investir : même si Détroit peut paraître alléchant il faut savoir que la ville traverse une crise économique et que bon nombre de locataires sont encore fragiles au niveau de la stabilité de l’emploi (et des revenus). Il est possible de s’acheter une maison pour une poignée de milliers de dollars s’il y a des rénovations majeures à faire. Le centre ville de Détroit reprend toutefois de la vigueur et certains loyers commencent à monter vu leur rareté. En gros ce genre de marché est fait pour les fonceurs. Il y a beaucoup d’argent à faire et les chinois l’ont bien compris, ce sont eux qui achètent des maisons à la douzaine en ce moment dans ces villes là.

Top 10 US villes pour investir

source : cnn money

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Acheter une maison et choisir son prêt hypothécaire

La banque TD propose une série d’infographies éducatives (qui sont aussi une publicité pour l’institution, on ne s’en cachera pas) sur le thème des finances personnelles, des achats de résidences et du crédit et prêts hypothécaires.

En voici une sur l’achat d’une propriété et la façon de choisir puis rembourser une hypothèque. Versements mensuels ou aux deux semaines, versements anticipés, intérêts payés et capital remboursé, durée de la période d’amortissement (20 ou 25 ans), vous avez ici un bel aperçu.

acheter maison

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Les ventes de maisons reculent à Montréal mais on prévoit plus d’acheteurs en 2014

En mars, cela faisait quatre mois d’affilée que les ventes de maison sont en recul sur l’île de Montréal et la région du grand Montréal. Les ventes reculaient de 3% par rapport au même mois il y a un an selon la Chambre immobilière du Grand Montréal (CIGM).

Ce sont les ventes de condos qui ont subi le plus gros recul (7%) tandis que les ventes de résidences unifamiliales et de MultiPlex baissaient seulement d’1%. Le nombre de copropriétés offertes à la vente en mars progressaient de 11% (un chiffre impressionnant mais qui s’essoufle depuis novembre 2010).

« En ce qui a trait aux prix des condos, le prix médian des copropriétés a augmenté de 1% à 225000$, indique la Chambre immobilière. Les prix des condos ont progressé sur l’île de Montréal (1%), sur la Rive-Nord (1%) et à Laval (4%), mais ont fléchi de 2% sur la Rive-Sud. Le prix médian des propriétés unifamiliales a progressé de 2% à 280000$, ce qui représente une sixième hausse mensuelle consécutive. Il a augmenté de 2% sur l’île de Montréal et la Rive-Nord, mais a reculé de 1% sur la Rive-Sud et de 2% à Laval – rapporte le journal des Affaires. »

duplex maison

D’un autre côté même si les ventes reculent, la Banque Royale prévoit que les acheteurs vont être plus nombreux que jamais en 2014 au Québec. Et c’est tant mieux car on est vraiment dans un marché d’acheteurs, vu le nombre de propriétés listées sur Centris.

« Près de 23 % des répondants ont affirmé avoir l’intention d’acheter une maison d’ici la fin de l’année, une hausse comparativement à 13 % l’an dernier. Parmi les principaux facteurs mentionnés par les personnes qui prévoient faire un achat, on compte la stabilité de l’emploi et un niveau d’endettement raisonnable. »

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Resserrement des règles hypothécaires, la mesure qui divise

Jim Flaherty, ministre fédéral canadien chargé des Finances n’écarte pas un nouveau durcissement des règles régissant les hypothèques en matière de prêt immobilier pour ralentir la hausse des prix de l’immobilier.

Taxe Bienvenue

Une menace pour l’économie

Le ministre en charge des Finances du gouvernement fédéral, Jim Flaherty, à travers la mise à jour des notes de perspectives du Canada estime que la relance observée actuellement sur le marché de l’immobilier pourrait constituer une menace pour l’économie du pays. Celui-ci a indiqué que le marché canadien n’est pas à l’abri d’une bulle de l’immobilier et prône la vigilance. M. Flaherty n’exclut pas un nouveau durcissement des règles sur les hypothèques immobilières.

Le ministre Jim Flaherty explique que les entreprises immobilières ont enregistré ces derniers mois une forte progression de leurs ventes tandis que les prix de la pierre tendaient à flamber. Certes, la hausse est moins soutenue que lors des années précédentes, mais le technicien préfère se montrer prudent.

La réaction canadienne

La déclaration de M Flaherty n’a pas laissé indifférent le ministre du Québec en charge des Finances. En effet, Nicolas Marceau a fait part de son inquiétude quant aux éventuels impacts d’une telle mesure dans l’économie. Le technicien a par exemple indiqué que cette décision risque d’entamer l’enthousiasme des investisseurs sur le marché des biens résidentiels alors que ce dernier représente 7 % dans le PIB – Produit intérieur brut – du pays.

Ce technicien estime que mettre tous les marchés immobiliers des villes canadiennes dans le même sac est une grave erreur. Il a assuré par exemple qu’au Québec, les professionnels du secteur n’ont pas à se plaindre de leur situation. M. Marceau a invité son homologue du gouvernement fédéral à considérer les marchés au cas par cas.

[source]

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Immobilier : les primo-accédants québécois moins enthousiastes

L’APCHQ — Association provinciale des constructeurs d’habitations du Québec — réalisant une étude sur l’immobilier au Québec dresse le portrait des candidats à l’accession à la propriété.

APCHQ

Les premiers acquéreurs découragés

L’APCHQ indique dans son sondage que les primo-accédants ne se bousculent plus au portillon. Ces acheteurs ne représentaient plus en 2012 que 41 % des demandeurs de crédit contre 48 % l’année d’avant. D’après ce groupement, les mesures successives instituées par l’État dans le domaine de l’immobilier notamment : les normes ainsi que l’augmentation des frais pour les procédures ont eu raison de l’enthousiasme des premiers acheteurs. Par ailleurs, cette structure note que les décisions du gouvernement ont entraîné un renchérissement des tarifs sur le marché.

Les propriétaires plus actifs

Les auteurs de l’enquête révèlent que les agents immobiliers n’ont pu sauver leur mise que par l’intermédiaire du dynamisme des acquéreurs qui sont déjà propriétaires. 59 % des transactions immobilières sont à mettre à leur actif. Ces clients jouissant d’une situation financière confortable sont en mesure de proposer un apport personnel s’élevant jusqu’à 84 000 dollars. Cette clientèle est friande de maisons individuelles et de résidences.

225 000 dollars pour l’achat immobilier

L’association APCHQ a aussi cherché à évaluer les fonds que les Québécois sont prêts à dépenser pour leur achat immobilier. Ce sondage révèle alors que les candidats à l’acquisition disposent d’un budget moyen de 225 000 dollars. Ce prix est en légère baisse par rapport à son niveau de 2011. La structure note toutefois que certains candidats à la propriété peuvent accéder à des propriétés évaluées à 292 000 dollars. Un genre de rêve qui reste irréalisable pour les primo-accédants. Ces derniers doivent d’économiser pendant plusieurs années pour pouvoir acheter leur logement.

source : apchq

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Les titres hypothécaires limités par la SCHL

Récemment, la SCHL a procédé à des limitations de garanties attribuées aux banques et autres institutions de prêt concernant les titres hypothécaires. Il y a de grandes chances que la somme à payer par les Canadiens s’accroisse par rapport aux prêts immobiliers nouvellement contractés.

SCHL

Un impact sur les conditions d’octroi de crédits

La nouvelle vient de tomber : les institutions de crédit et les banques qui octroient des crédits hypothécaires ont reçu un avertissement de la part de la Société canadienne d’hypothèques et de logement ou SCHL. Ces établissements seront limités à un plafond de 350 millions de dollars en nouvelles garanties au cours de ce mois, conformément à la loi régissant le programme des titres hypothécaires.
Les conséquences de cette décision risquent d’être pénibles, estiment les analystes, dans le sens où ce plafond poussera les institutions de crédit à rendre plus difficile l’octroi de crédits à leurs clients. Il en résultera inévitablement une augmentation conséquente des taux hypothécaires.

Éviter que l’immobilier ne surchauffe

A titre de rappel, ce fameux programme permet à la SCHL de se limiter à garantir 85 milliards USD pour l’année 2013. Et pourtant, à la fin juillet 2013, 66 milliards avaient été investis, ce qui atteint presque la totalité des fonds engagés sur la totalité de 2012, soit 76 milliards de dollars.
Les prêteurs avaient utilisé la conversion de prêts en titres, afin de se voir octroyer des financements d’une grande variété d’investisseurs, les banques pouvaient alors accorder davantage de prêts à des coûts très faibles.
Dans le passé, Jim Flaherty a fait maintes et maintes fois part de son appréhension. Ce ministre fédéral des finances craint que l’économie puisse se retrouver affaiblie par une surchauffe du secteur de la pierre, c’est pourquoi il a agi pour empêcher l’explosion des crédits hypothécaires.

Source : ledevoir

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La hausse des taux obligataires chamboule les prix de l’immobilier

Le 19 juin, après que la Réserve Fédérale américaine ait annoncé qu’elle prévoyait un ralentissement de sa politique monétaire d’ici peu si l’économie US reprenait des couleurs, les taux obligataires ont connu une franche ascension.

Une hausse des taux depuis la déclaration de la FED

Depuis cette déclaration, les taux obligataires pour 10 années ont grimpé de 25 unités au Canada, et de 30 points environ aux USA. Effectivement, la Banque Royale du Canada a revu ses taux à la hausse, soit 10 à 30 points. Ainsi, l’on retrouve par exemple le taux réduit cinq ans à 3,69 %, alors qu’en date du 9 juin il était à 2,89 %

Les prix sont tirés vers le bas

Si le taux d’intérêt est majoré de 50 points de base sur une hypothèque de 200 000 dollars US, cela équivaut à une augmentation de 50 $ des mensualités. Pire encore, pour une hypothèque de 400 000 dollars la mensualité augmentera de 110 $. Il est évident qu’à loyer constant la rentabilité d’un bien immobilier ira decrescendo sur ce même rythme. Cet argument est d’une logique élémentaire estime la courtière Mary Lamey. Mais les vendeurs sont-ils prêts à l’admettre ?

De quoi demain sera-t-il fait ?

Pour un analyste important au sein de Valeurs mobilières Banque Laurentienne, Carlos Leitao, le plus gros de l’orage est passé. Il prévoit d’ailleurs un second semestre assez tranquille pour cette année, ainsi que pour les premiers mois de 2014. Toutefois, ce même analyste tient à préciser qu’une augmentation de 100 points de base du taux d’intérêt n’est pas à écarter courant 2014. Il estime aussi que le taux directeur de la banque centrale ne sera pas révisé à la baisse avant la fin 2014.

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Les ménages canadiens affichent un niveau d’endettement inquiétant

D’après le cabinet de sondage Ipsos, de nombreux ménages canadiens se seraient englués dans la spirale de l’hyper endettement, avec l’explosion de l’immobilier dans le pays ces dernières années.

11 % des ménages canadiens très endettés

Selon cette firme de sondage, un peu plus d’un ménage sur dix serait concerné par un fort endettement, dont le ratio atteint 250 % et plus encore.

Pour arriver à ce ratio, il faut calculer le montant total des dettes en cours, le diviser par le total des revenus des membres de la famille, puis multiplier le résultat par cent.

Ces dettes sont en grande partie constituées d’hypothèques, dans le cadre d’acquisitions de biens immobiliers lors du boom récent de ce secteur.

Pour la Banque du Canada, un ménage hyper endetté est un ménage dont le ratio d’endettement atteint ou dépasse les 250 %. D’après cette banque, l’économie canadienne considère cet endettement des Canadiens comme le plus grand risque du moment.

Un mieux bien palpable

Toutefois, les choses ont l’air de bouger, dans le bon sens. En 2012, l’on recensait 13,5 % des ménages canadiens ayant un tel niveau endettement pareil. Ils ne sont plus que 11 % aujourd’hui

De plus, au trimestre dernier les Canadiens affichaient en moyenne un ratio d’endettement de 161,8 %, alors que lors du trimestre qui précédait celui-ci, il avait plafonné à 162,8 %, un record jamais atteint auparavant.

Il est toutefois intéressant de rappeler que ce mode de calcul de l’endettement des ménages est contesté par plusieurs spécialistes dans le domaine.

Selon ces derniers, l’immobilier au Canada reste encore solide et fiable, même si l’on remarque une baisse de sa cadence. De plus, même s’ils doivent augmenter, les taux d’intérêt des prêts resteront toujours bas.

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Vers un ralentissement de l’activité immobilière au Canada

Le développement du secteur immobilier canadien a quelque peu ralenti en avril selon une récente publication de BMO. Les prix tout comme les chantiers en phase de démarrage tendent fortement à décroître.

Le secteur immobilier canadien en stagnation

Le marché canadien de l’immobilier stagne. Apparemment, le durcissement des conditions d’octroi des crédits par les banques commence à avoir ses effets. Malgré la faiblesse du taux d’intérêt et la hausse des revenus, les ménages ont désormais moult difficultés à souscrire un crédit bancaire. En avril, l’on annonce une dégringolade de 11 % en glissement annuel des ventes des biens en copropriétés au Québec. Pourtant, depuis le mois de janvier, l’offre y progressait de 25 % environ. En revanche, le marché résidentiel unifamilial, de son côté, affiche un recul de l’ordre de 6 %. Sal Guatieri, analyste chez BMO anticipe une stabilisation du marché dans les prochaines années alors que l’emploi est attendu s’améliorer à un rythme solide. L’économiste prévoit une amélioration du pouvoir d’achat immobilier grâce à une hausse des revenus des ménages.

Les mises en chantier sont également touchées

Les propriétaires immobiliers au Canada ont le moral élevé malgré la tendance au ralentissement du marché. Ils sont près de 48 % à affirmer vouloir faire une nouvelle acquisition dans les 5 ans à venir. Ce taux est équivalent à celui de l’année dernière. La conjoncture immobilière change tout le temps, il convient de faire appel à un expert avant de vendre un bien ou d’en acquérir, note pour sa part Laura Parsons, de BMO. À Toronto, le mois d’avril a été marqué par un nouveau record des prix immobiliers. Bien que limitée, la flambée des tarifs est réelle, touchant principalement le secteur de l’unifamilial. Il n’en reste pas moins que le marché des copropriétés est également concerné. Enfin, pour le cas des mises en chantier, l’offre et la demande sont parfaitement alignées.

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Achat immobilier : un budget de 300 000 dollars pour les primo-accédants canadiens

L’agence Pollara vient de publier un sondage consacré au budget prévu pour les Canadiens pour l’achat de leur première résidence dans les cinq prochaines années. Voici les détails de cette étude réalisée pour le compte de la BMO.

Un budget de 300 000 dollars

Les Canadiens rêvent d’habiter un jour leur propre maison. Ceux qui envisagent d’acheter leur première résidence dans les cinq ans à venir ont confié à l’agence Pollara qu’ils sont prêts à débourser 300 000 dollars. Les accédants à la propriété se montrent plus que jamais déterminés à concrétiser leur projet assurant qu’ils sont disposés à avancer à titre d’apport personnel 48 000 dollars, ce qui représente 16 % du montant de l’investissement prévu.

Va pour les crédits hypothécaires

Les potentiels acheteurs immobiliers au Canada sont conscients que la réalisation de leur rêve implique des sacrifices. 63 % des participants au sondage de Polarra affirment qu’ils réduiront leur train de vie pour pouvoir mettre de l’argent de côté. Les candidats à l’acquisition entendent également contracter un emprunt hypothécaire et profiter des dernières améliorations des conditions d’accès à ces financements. La majorité des personnes qui ont répondu au questionnaire de BMO pensent à s’endetter sur une période de vingt ans.

Des prix à la portée des Canadiens

Pour compléter son enquête, l’agence Polarra s’est aussi renseignée sur tarifs immobiliers dans le pays. En comparant le budget prévisionnel des candidats à l’acquisition avec les valeurs de la pierre, force est de reconnaître que les prix indiqués dans certaines provinces du pays sont à la portée des primo-accédants. Ainsi, au Nouveau-Brunswick, le coût moyen d’une maison s’élève à 156 119 dollars tandis que ce tarif monte à 271 912 dollars pour un investissement réalisé au Québec. Par contre, les logements affichés à 529 922 dollars coûtent un peu plus cher dans la Colombie-Britannique.

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BMO : le taux hypothécaire de cinq ans revu à la baisse à 2,99%

Dans un contexte de marché immobilier au ralenti, la BMO ou Banque de Montréal, annonce avoir revu à la baisse son taux hypothécaire de cinq ans.

BMO : taux hypothécaire à 2,99 %

La Banque de Montréal annonce sa décision de faire passer son taux fixe de crédit hypothécaire sur cinq ans de 3,09 % à 2,99 %. Ce taux prend effet immédiatement d’après le groupe financier qui anticipe une prochaine hausse des taux d’intérêt, escomptant que les taux à long terme seront les premiers à monter. L’économiste en chef Doug Porter de BMO Marchés des capitaux estime que cette mesure semble être la meilleure alternative alors que les coûts de crédit ont baissé pour les banques.

Freiner le marché immobilier au Canada

Cette décision de BMO est en ligne avec les mesures prises par le gouvernement fédéral en vue de modérer le marché immobilier au Canada de sorte à éviter l’effondrement. Dans les prochains jours, il est fort probable que d’autres établissements financiers suivent l’exemple de BMO. Effectivement, cette baisse du taux hypothécaire ne pourra qu’attirer de nouveaux candidats emprunteurs. Jim Flaherty ministre fédéral des Finances avertit toutefois les banques contre une éventuelle crise hypothécaire comme celle des États-Unis.

Demande prêt hypothécaire en repli

À l’heure où les demandes d’emprunt hypothécaire affichent un repli, les banques sont tentées à se lancer dans une course aux taux les plus faibles afin d’attirer plus d’emprunteurs. En effet, la SCHL ou Société canadienne d’hypothèques et de logement avait annoncé en février dernier que le volume des mises en chantier pour l’année 2013 devrait être sensiblement inférieur à celle de l’année précédente. La progression modérée de l’économie et l’emploi justifie une telle prévision.

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L’immobilier au Canada au point mort

Selon la Banque de Montréal, il y a de grandes chances pour que le marché immobilier canadien — stable ces derniers temps — connaisse un statu quo en 2013.

Certains évènements sociaux appuient cette tendance

L’économiste principal Sal Guatieri chez BMO estime que pour cette nouvelle année 2013, le nombre des nouvelles constructions va continuer à baisser ; les ventes également. Ce qui provoquera une stagnation des prix dans la majorité des régions.

Lors d’une séance de réunion organisée par la Banque de Montréal sur les perspectives du marché de l’immobilier, il a également cité quelques facteurs attestant que l’immobilier ne part pas en chute libre : la stabilité de l’immigration, le nombre croissant des personnes habitant seules, la croissance de l’emploi — qui est faible, mais effective —, mais aussi la demande qui s’accroît grâce à la génération issue du baby-boom des années 1940 ou 1950.

Les avantages d’une économie stable

De plus, les taux d’intérêts de la Banque du Canada ne sont pas prévus à la hausse, bien qu’ils soient relativement bas actuellement. D’ailleurs, la hausse serait inutile lorsqu’on sait que la réserve fédérale américaine va mettre en place son projet d’assouplissement quantitatif, ce qui implique une dévaluation du billet vert, au profit du dollar canadien.

D’autres analystes en courtage pensent néanmoins que durant la première partie de l’année, les faibles taux vont avoir un effet bénéfique sur les ventes des maisons du haut de gamme, par rapport aux maisons classiques, destinées aux personnes qui font leur première acquisition immobilière.

D’autre part, bien que la croissance économique du pays ne soit pas à même hauteur dans toutes les régions, cet écart n’est que faible. De ce fait, les migrations internes ne risquent pas d’être nombreuses, ce qui aura pour effet de maintenir les prix stables.

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Hausse des taxes de 3,3% à Montréal en 2013

Ca y est, le budget de la ville de Montréal vient tout juste de sortir, il est tout chaud et la hausse de taxes risque de ne pas plaire aux propriétaires montréalais alors que le maire Gérald Tremblay fait les manchettes.

La hausse moyenne est de 3,3% et inclut une taxe d’eau. A noter que le plus gros des augmentations est à destination des duplex et triplex et ce, déjà depuis 3 ans.

Le top des quartiers les plus imposés :

1. Plateau Mont-Royal avec +5,7%
2. Mercier Hochelaga Maisonneuve 4,9%
3. Sud-Ouest 4,6%
4. Rosemont 4,1%
5. Villeray Saint Michel 4,1%

Voici les hausses globales par arrondissement :

taxes montreal 2013

Si vous voulez consulter toutes les données, je vous réfère au portail de la ville, le document est téléchargeable au format PDF.

A noter que la ville de Montréal est constituée de 19 arrondissement et que 15 autres municipalités bien que présentes sur l’ile sont administrées de façon indépendante : il s’agit de Westmount, Mont-Royal, Côte St-Luc, Hampstead, Montréal-Ouest, Dorval, Dollard des Ormeaux, etc.

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Est-ce le bon moment d’investir dans l’immobilier au Canada ? ou faut-il préférer les actions en bourse ?

L’année 2012 a été marquée par plusieurs chamboulements, surtout pour le secteur immobilier. Même si le rendement semble intéressant, le risque demeure considérable.

L’investissement dans le secteur de l’immobilier est risqué

En 2012, le rendement du secteur de l’immobilier semble très intéressant. Si un particulier investit dans un bien immobilier, il peut obtenir jusqu’à 6-7 % de rendement par an avant impôt, sachant que le calcul de base pour le rendement dépend de différents critères. Mais même si ce taux de rendement s’avère être des plus alléchants, l’investisseur court un grand risque en achetant une propriété. En effet, rien n’est gagné d’avance, car le rendement dépend principalement de la valeur future du bien immobilier qui reste aléatoire à cause de l’instabilité du secteur. On peut aussi ajouter le fait que les taux sont actuellement très bas au Canada : aux alentours de 3% pour 5 ans, mais qu’arriverait-il si ces taux montaient à 6% au prochain renouvellement? Car contrairement à des pays comme la France, au Québec on ne peut pas fixer son taux sur 20-25 ans. Rajoutons également le problème de la Régie du Logement qui est une véritable plaie pour les propriétaires : impossible de monter ses loyers librement ni de reprendre un logement facilement. Si les loyers sont bas au moment d’acheter, ils risquent d’être bas pour longtemps à moins que l’acheteur ne décide d’occuper le logement rapidement. Et pour finir, il ne faut pas oublier que l’achat de biens usagés comme les duplex ou triplex datant de 50 à 80 ans nécessitera des investissements de rénovation à prendre en compte dans les années à venir.

Investir dans les actions, une alternative ?

Pour minimiser les risques, il existe une alternative à l’investissement immobilier, celui des actions. Ce type d’investissement peut également rapporter gros à l’investisseur, puisque le rendement courant peut s’élever jusqu’à 7 %. Autre avantage d’opter pour les actions, le potentiel de croissance de la valeur marchande se montre plus intéressant que dans le domaine de l’immobilier. C’est la solution avancée par Carl Simard après la présentation et comparaison de plusieurs bases de calcul. Il souligne que si un immeuble gagne en valeur, le rendement peut devenir très important atteignant 9 % par an, mais si au contraire sa valeur diminue, on peut s’attendre à une baisse considérable du rendement, pouvant aller jusqu’à 2,6% par an. Outre la réduction du rendement, l’investisseur immobilier doit prendre en compte les autres risques, comme le taux d’intérêt, comme vu plus haut.

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Salon Investissement Immobilier 2012 à Montréal le 29 septembre

Le Salon de l’investisssement immobilier du Québec aura lieu le 29 septembre 2012, au Palais des Congrès de Montréal. L’Association des propriétaires du Québec (APQ) est fière d’y participer au titre de partenaire officiel et d’exposant.

salon investissement immobilier quebec

Cette journée vous permettra de suivre les conférences, les ateliers et de rencontrer les différents exposants et experts. Une quinzaine de conférenciers de renom participeront à l’évènement.

Donald Trump Jr., Vice-Président Exécutif de The Trump Organization et fils du milliardaire américain de l’immobilier parlera des secrets pour réussir en immobilier et de la perspective du marché U.S. en 2013.
Jacques Lépine, Président fondateur du Club d’investisseurs immobiliers du Québec et Carl Simard, Président de Medici Gestion de Portefeuille Stratégique animeront un débat : L’immobilier est-il le meilleur secteur pour placer son argent ?

De plus, vous aurez l’occasion de participer à des ateliers intéressants dont les sujets sont variés et pertinents. Ils traiteront notamment du nécessaire élémentaire, des clés du succès en immobilier, de la gestion du logement, des choix de financement, de l’investissement immobilier en Floride et de l’importance de la négociation.

Notez également la présence du conférencier Martin Provencher, auteur à succès et brillant spécialiste en la matière qui parlera de la réussite immobilière et de l’immobilier horizontal.

Vous pourrez aussi poser vos questions et discuter avec une vingtaine d’exposants du secteur immobilier, de fournisseurs de services et de produits liés à l’investissement immobilier.

Sur un plan pratique, le repas de midi est offert ainsi que l’eau et le café durant toute la journée.

Les places sont limitées. N’hésitez pas à vous inscrire dès à présent pour profiter de la présence d’intervenants et de participants du monde des affaires et de l’immobilier et pour constituer ou développer votre réseau.

Le programme et l’horaire complets sont disponibles sur cette page.

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Un Américain règle son hypothèque avec des cents

Au mois d’avril 2012, Thomas Daigle a enfin pu s’acquitter de son hypothèque. Pour réaliser un geste « mémorable », il règle sa banque avec des pièces de 1 cent.

Un règlement « mémorable »

En 1977, l’opticien Thomas Daigle s’installe dans sa nouvelle résidence située à Milford, dans l’État du Massachusetts. Il a ensuite pris une hypothèque sur la maison qu’il s’est offerte avec Sandra, son épouse. De prime abord, son histoire semble ordinaire. Il a pourtant réussi à attirer l’attention du quotidien américain The Milford Daily News, en s’acquittant de la dernière tranche due à sa banque le 24 avril avec uniquement des sous noirs. Il explique son geste par son souhait de réaliser un ultime versement « mémorable », tenant ainsi la promesse faite à la Milford Federal Savings and Loan Association, de régler son hypothèque avec des pièces de 1 cent. Un projet qu’il nourrit depuis longtemps, puisqu’il a rassemblé ces pièces depuis son installation.

L’idée originale d’un homme très patient

Interrogé par le journal, M. Daigle a déclaré que son idée avait toujours amusé sa femme. En effet, il ne manquait pas de lui dire que chaque pièce qu’il ramassait lui permettrait de régler l’hypothèque. Il a également confié à la presse qu’il collectait 2,5 cents/j en moyenne pour les conserver dans une caisse de raisin après les avoir scrupuleusement rangé par rouleaux de 50 cents. Lorsque sa caisse ne put plus contenir les pièces, il continua à amasser les sous dans 2 boîtes métalliques, qu’il avoue avoir remises avec soulagement à sa banque. À sa décharge, ce dernier versement comptait au total 62 000 cents et pesait près de 360 kg, soit 800 livres environ.

source : radio-canada

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Les propriétaires canadiens seront libérés de leurs charges hypothécaires dans 15 ans

D’après une enquête menée par la Banque of Montreal (BMO), les prêteurs hypothécaires canadiens seront libérés de leurs charges en moyenne d’ici 15 ans.

Près de ¾ des propriétaires canadiens finirons de rembourser leurs dettes à l’horizon 2022 ans

Suite à des études statistiques menées par la Banque Of Montréal, il faudrait en moyenne 15 ans pour que les prêteurs hypothécaires canadiens parviennent à s’acquitter de leur dette. En effet, selon le rapport du groupe financier, plus de 3/4 des propriétaires finiront le remboursement de leurs charges à l’horizon 2022. Ce chiffre moyen est suffisamment supérieur comparé à celui enregistré au Québec par exemple, où il est exactement de 75 %. En revanche, dans d’autres provinces comme l’Ontario, il avoisine le 80 %.

Les nouvelles règles seront mises en vigueur à partir de 9 juillet prochain

L’échéance de remboursement des prêts hypothécaires va être raccourcie au Canada, a annoncé Laura Parsons, une haute responsable de la banque. Les nouvelles règles hypothécaires qui seront mises en vigueur dès 9 juillet prochain prévoient en effet de modifier la période maximale d’amortissement des prêts à 25 ans. En outre, le niveau maximal des prêts consentis va connaître également une réduction et sera fixé à 80 % de la valeur du bien meuble, à partir de cette même date.

De nouvelles mesures au profit des propriétaires

Enfin, le représentant de la BMO a indiqué que ces nouvelles mesures présentent plusieurs avantages pour les Canadiens. En effet, selon ses dires, elles permettront aux acheteurs de s’acquitter plus rapidement de leurs obligations, mais aussi, de bénéficier d’une diminution de la charge de la dette. Sur la question « comment souhaitiez-vous régler votre prêt hypothécaire ? », plus de 40 % des personnes interrogées ont répondu « par versement croissant », 20 % préfèrent cependant un versement forfaitaire.

source : les affaires

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Indice Prix de Maison Banque Nationale (House Price Index)

Les professionnels opérant dans le domaine des finances se basent régulièrement sur les indicateurs du marché immobilier pour mener à bien leur activité. C’est dans le but de les informer que Teranet et la Banque Nationale ont conçu l’indice de prix maison au Canada.

House Price Index

En quoi consiste l’indice de prix de maison publié par Teranet ?

D’après Simon Côté, DG de la Banque Nationale, l’indice de prix de maison que Teranet a mis en place est une valeur qui reflète l’évolution du marché des propriétés canadiennes occupées par une seule famille. Pour réaliser une étude approfondie de l’état du marché, les analystes de Teranet se basent sur les données qu’ils recueillent auprès des établissements d’enregistrement fonciers. Ainsi, chaque mois, ils calculent les indicateurs de 11 agglomérations canadiennes, à savoir, le Québec, Vancouver, Montréal, Victoria, Toronto, Hamilton, Winnipeg, Ottawa-Gatineau, Calgary, Halifax et Edmonton.

Comment se calcule cet indice ?

Le calcul de l’indicateur de prix de maison repose sur le procédé des ventes répétées. Ainsi, le concept restreint l’étude aux biens immobiliers qui ont été vendus au moins à deux reprises. La différence entre deux prix de vente successifs permet d’apprécier la hausse ou la dépréciation de la valeur de la propriété. 30 jours après l’archivage des transactions dans le registre des établissements fonciers, le résultat des analyses de Teranet est publié mensuellement sur housepriceindex.ca.

Quelles sont les améliorations prévues concernant cet indicateur ?

Pour assurer la fluidité du marché immobilier résidentiel et aider les investisseurs et les opérateurs immobiliers à prendre des initiatives avec plus de discernement, la Banque Nationale et Teranet ont décidé de publier des statistiques plus représentatives. Pour cela, les données publiées ne seront plus différées que de 30 jours au maximum. Pour cette fin du mois de mai 2012 par exemple, l’étude de marché reflètera l’évolution des tarifs au mois d’avril et mars dernier.

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Crédit hypothécaire : hausse des demandes de crédits à taux fixe en 2012

Dans le secteur des crédits hypothécaire, les demandeurs s’orientent vers les échéances fixes en 2012. Cette tendance est due aux taux d’intérêt actuellement appliqués sur le marché immobilier.

Évolution du secteur du crédit hypothécaire au Canada

D’après les résultats de l’enquête menée par la RBC ou Royal Bank of Canada, plus de la moitié des Canadiens se basent sur les variations des taux de crédits pour soumettre leur demande de prêt hypothécaire. Cette année, on a constaté peu de différence entre les barèmes des différents prêts, ce qui encourage les emprunteurs à se tourner vers les prêts à taux fixe. Claude DeMone, directeur général chez RBC, prévoit que 42 % des propriétaires s’orienteront vers ce type de prêt en 2012. En profitant des taux d’intérêt appliqués actuellement sur les échéances fixes, 62 % des emprunteurs pourront anticiper le remboursement de leurs crédits en cours. Toutefois, 21 % des emprunteurs préfèrent bénéficier des faibles intérêts sur les crédits à taux variable.

Les conditions favorables au prêt hypothécaire

Selon Claude DeMone, plusieurs critères doivent être pris en compte avant de demander un prêt hypothécaire. Après avoir décidé des taux d’intérêt qui leur conviennent, les demandeurs devront entre autres s’intéresser aux modalités de remboursement de leur crédit. Sur le long terme, il est indispensable de s’assurer que l’on pourra s’acquitter sans difficulté du prêt hypothécaire. Sur les crédits à taux fixe, il est également conseillé d’étudier la possibilité de rembourser son prêt avant l’échéance pour réduire le coût total du crédit. En fonction de leur type de contrat, les emprunteurs peuvent également demander une prolongation de leur crédit hypothécaire. Ils pourront ainsi bénéficier des taux d’intérêt les plus faibles.

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