Les Canadiens préfèrent de plus en plus les prêts hypothécaires longue durée

Quelles sont les préférences des Canadiens en matière de prêt en 2015 ? Afin de répondre à cette question, la Banque CIBC a réalisé un sondage, dont le compte-rendu vient d’être publié récemment.

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Les prêts longue durée ont la cote

La Banque CIBC a publié récemment le rapport d’un sondage selon lequel les Canadiens ont une préférence pour les prêts hypothécaires moyenne ou longue durée lors d’un refinancement ou de renouvellement de crédit. Parmi le panel de consommateurs interrogés par l’établissement, pas moins de 74 % ont ainsi affirmé donner la priorité à un crédit hypothécaire d’une période assez longue lors d’un refinancement ou d’un renouvellement de prêt. Dans cette proportion, 47 % auraient une préférence pour les contrats sur trois à cinq ans, tandis que 27 % préfèrent les prêts sur 7 à 10 ans. Parmi les personnes interrogées, 19 % seulement disent donner la priorité à un prêt hypothécaire fixe de 1 à 2 ans.

Un tournant sur le marché des crédits canadiens ?

Le sondage réalisé par CIBC tend à confirmer une tendance de plus en plus orientée vers les prêts hypothécaires longue durée. Cette préférence serait en partie due à la volonté des emprunteurs de bénéficier d’une plus grande visibilité sur leurs finances, sachant que les taux de crédit très bas actuels ne sont que temporaires. Le recours au prêt longue durée constituerait ainsi, selon Barry Gollom, de la vice-présidence Hypothèques et Prêts chez CIBC, un moyen d’améliorer la prévisibilité des financements des Canadiens. Cette volonté se traduit sur le terrain par un essor des prêts à taux fixe pendant 5 ans lors d’un renouvellement de prêt.

Source : Canoé

La vente sans garantie légale progresse lentement au Québec

Pratique peu commode, mais pas interdite, la vente sans garantie légale progresse ces dernières années au Québec. L’ampleur du phénomène dépend néanmoins du profil du type de bien cédé.

sans garantie legale

Augmentation des ventes sans garantie légale

JLR, entreprise spécialisée dans l’agrégation de données du marché foncier au Canada, a récemment présenté un rapport basé sur les statistiques du Registre foncier, selon lequel la vente sans garantie légale connait une hausse sensible ces dernières années. Cette pratique, couramment utilisée dans la reprise de finance et la vente sans succession, serait de plus en plus utilisée dans la vente de propriété unifamiliale, ainsi que dans les cessions de biens industriels et commerciaux. JLR précise notamment que 82% des ventes ordinaires de maison unifamiliale en 2014 ont été effectuées avec garantie légale. Ce chiffre est à comparer aux 87 % et 85 % de parts enregistrées respectivement en 2012 et en 2013, ce qui confirme la tendance haussière des transactions aux risques et périls de l’acheteur dans l’immobilier québécois.

Une tendance dépendante du type de propriétés

Si l’absence de garantie légale gagne de plus en plus de terrain dans les maisons unifamiliales, la tendance concerne beaucoup moins les copropriétés, où 97 % des cessions se font toujours avec garantie légale. Les immeubles à revenus, notamment les multiplex, semblent par contre très concernés par ce développement : 76 % des opérations sur ces biens seulement ont fait l’objet d’une garantie légale. Cette part tombe même à 59 % et à 63 % respectivement dans la vente de propriétés industrielles et de bâtiments commerciaux. JLR souligne également que l’absence ou non de garantie légale dépend également de l’ancienneté de la propriété. La logique voudrait ainsi que les biens les plus anciens soient les plus sujets aux transactions aux risques et aux périls de l’acheteur. Preuve en est l’absence de garantie légale sur 36 % des cessions de maisons unifamiliales.

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Sources : Blog JLR

Beau Frère à Louer au Québec ou la redéfinition de l’homme à tout faire

Technicien polyvalent, l’homme à tout faire est le principal interlocuteur des ménages québécois pour les travaux de rénovation ou de finition de la maison.

Des techniciens de la maison

Le métier d’homme à tout faire est assez récent et pourtant, il connaît déjà un franc succès. Les techniciens proposant leurs services pour la pose d’une gouttière, le changement d’un sanitaire ou le tirage des joints sont en effet de plus en plus nombreux. Certains exercent cette activité à leur propre compte tandis que d’autres sont des professionnels inscrits à la Régie du bâtiment du Québec. L’homme à tout faire est quoi qu’il en soit un technicien de la maison qui opère toujours de la même manière. Il fait une estimation des travaux puis, une fois le devis validé, il réalise la prestation et fournit une facture sur demande. Les professionnels proposent des tarifs souvent plus élevés, mais ils sont couverts par des assurances responsabilité et garantissent la qualité des travaux.

Un travail de généraliste

Contrairement à ce que son nom laisse penser, l’homme à tout faire de l’entreprise Beau Frère à Louer ne réalise pas tous les travaux de la maison. Certaines tâches lui sont interdites conformément aux dispositions du Code du bâtiment exigeant l’obtention d’une accréditation professionnelle pour la réalisation de travaux spécifiques (ce qui touche la structure notamment). L’homme à tout faire réalise ainsi un travail de généraliste. Il peut être appelé pour la pose d’un carrelage, le changement d’une fenêtre, la réparation d’un balcon ou encore l’installation de dosserets de cuisine. Il est également possible de faire appel à ses services pour de menus travaux comme le nettoyage d’une cour ou le montage d’un meuble.

Le marché de l’immobilier à Montréal présente plus de risque que celui de Vancouver

La Société canadienne d’hypothèque et de logement vient de publier son étude du marché de l’habitation au Canada. Les investissements immobiliers à Montréal seraient plus risqués que ceux à Vancouver.

banque canadienne

L’immobilier à Vancouver soutenu par la croissance de la population et du revenu

Vancouver est une ville chère. L’immobilier s’y négocie à des prix très élevés et il n’est pas rare de trouver des maisons à un million de dollars dans certains quartiers. Selon les observateurs, le phénomène de hausse initié il y a quelques années devrait même continuer de croître. Vancouver reste pourtant un lieu d’investissement sûr selon le dernier rapport publié par la Société canadienne d’hypothèque et de logement. Le marché local se révèle particulièrement dynamique en raison d’une forte demande de logement dans toutes les gammes de prix. La population à Vancouver est également en hausse et voit son revenu personnel disponible augmenter. Investir sur place présenterait donc moins de risques.

Immobilier : un risque modéré à Montréal

Si Vancouver fait partie des villes canadiennes où il fait bon investir, Montréal se voit attribuer la mention de risque modéré par la Société canadienne d’hypothèque et de logement. Malgré des prix plus abordables, le marché immobilier montréalais souffre d’une tendance à la hausse plus importante que le revenu personnel disponible. L’offre est en plus largement supérieure à la demande de logements et le nombre de biens ne trouvant pas preneurs commence à augmenter. C’est par exemple le cas des copropriétés ou des tours dans le centre-ville. À noter que Toronto s’est également vu attribuer la mention de risque modéré pour les mêmes raisons.

Source : Les Affaires

La CORPIQ publie une vidéo CHOC d’un logement saccagé par un locataire au Québec

La propriétaire avait 79 ans. Nettoyage après saccage et coût de reconstruction : 38 000$ CAD.

corpiq logement saccage

logement montreal degats locataire

Cette vidéo d’un logement saccagé au Québec (à Montréal) fait peur. La Corporation des Propriétaires Immobiliers du Québec (CORPIQ) tire la sonnette d’alarme en exigeant aux locataires un dépôt de sécurité/garantie ou caution au moment de signer un bail de location. Cela se fait déjà en France, aux États-Unis et ailleurs au Canada.

Quoique dans ce cas-ci précisément un dépôt de 500 ou 1000$ n’y aurait pas changé grand chose… Les assurances devraient plutôt proposer des formules mieux adaptées aux propriétaires.

Car retrouver son logement dans cet état à l’âge de 79 ans ce n’est pas un cadeau. A cet âge là on a plutôt envie de relaxer et profiter d’une retraite bien méritée. Pas de réparer ou payer pour l’insouciance des autres.

Note : La Corpiq fait actuellement signer une pétition sur le site de l’l’Assemblée Nationale pour que les propriétaires québécois aient droit à un Dépôt de garantie pour la location de leur logement.

Les propriétaires québécois font la chasse aux mauvais payeurs sur Facebook

Facebook et les autres réseaux sociaux vont devenir le terrain de chasse des propriétaires de biens immobiliers lésés par leur locataire. L’Association des propriétaires du Québec et le Regroupement des propriétaires d’habitation locatives vont en effet publier des avis sur ces plateformes pour dénoncer les mauvais payeurs.

Des avis de recherche pour dénoncer les locataires n’ayant pas payé leur loyer

Les propriétaires de biens immobiliers font de plus en plus souvent face à ce genre de scénario : les locataires partent avant la fin de leur bail sans payer de loyer. On compterait un millier de propriétaires faisant face à une telle situation au Québec. Si des mesures ont été prises pour leur éviter de tels désagréments, le manque de temps et de moyen les empêcherait de réclamer leur dû auprès des locataires. Les personnes lésées ont ainsi décidé d’utiliser un autre moyen pour dénoncer les locataires n’ayant pas payé leur loyer. Ils vont publier des avis de recherche sur Facebook et les réseaux sociaux pour retrouver les mauvais payeurs.

Une justice populaire 2.0

Un formulaire sera partagé sur les plateformes sociales. Il comprendra les noms des locataires, leur ville ainsi que les décisions prises à leur encontre. Quiconque possède des informations à leur sujet peut les partager et permettre au propriétaire de retrouver les locataires concernés par l’avis de recherche. Il sera de cette manière plus facile de recouvrer la créance. Cependant, certains avocats pensent que cette manière de procéder peut porter préjudice à long terme. Il y a en effet selon eux, un risque de voir apparaître une liste noire de locataires avec comme conséquence pour les personnes visées par cette mesure de ne plus pouvoir se reloger.

Source: Casa TV

Immobilier au Québec : la durée de possession médiane s’établit à 11 ans

Au Québec, la durée de possession médiane d’un logement s’établit à 11 ans. La plupart des biens achetés en 2014 se retrouveront ainsi sur le marché en 2025.

Le comportement des acheteurs immobiliers à la loupe

JLR, entreprise spécialisée dans les solutions foncières, s’est penchée sur la durée médiane de possession d’un bien immobilier au Québec. Selon les résultats de son étude, cette durée est de 11 ans pour les maisons unifamiliales et sept ans pour les condominiums. 50 % des biens vendus en 2014 changeront donc de propriétaires au plus tard en 2025. Les condominiums reviennent plus rapidement sur le marché en raison de leur taille peu adaptée à la vie de famille et l’intérêt qu’ils suscitent auprès des célibataires ou jeunes couples. Les unifamiliales sont de leur côté revendues après acquisition d’un nouveau bien. Si certaines personnes souhaitent voir leurs enfants grandir dans la même maison, d’autres n’hésitent effectivement pas à déménager lorsque leurs moyens le permettent.

La durée de possession influe sur le pourcentage des reventes

L’étude de JLR établit également un lien entre la durée de possession et le pourcentage des reventes. Après analyse des résultats, on apprend que les biens détenus depuis moins de cinq ans sont ceux qui sont les plus revendus par leur propriétaire. Ceux détenus depuis plus de cinq ans sont en revanche plus rares à revenir sur le marché immobilier. Enfin, plus les années passent, plus le pourcentage de revente diminue. Cela s’explique certainement par l’âge des propriétaires qui ne sont plus prêts à déménager ou par la crainte de perdre les souvenirs des moments passés dans le logement.

Sources: Les Affaires

Condos en Floride et biens immobiliers à usage locatif aux États-Unis : voici comment fonctionne l’imposition

Les propriétaires canadiens de biens immobiliers aux États-Unis sont assujettis à l’impôt américain en cas de mise en location dudit bien. Une retenue d’impôt de 30 % est effectuée sur le montant brut du loyer.

Les propriétaires de biens immobiliers en location imposés à hauteur de 30 %

La Loi de l’impôt en vigueur aux États-Unis et au Canada stipule que les propriétaires canadiens de biens loués sur le territoire américain sont imposés à hauteur de 30 % sur les revenus bruts tirés de la location. Les non-résidents ont cependant la possibilité de choisir entre une imposition sur les revenus de location bruts et les revenus nets. Ils peuvent dans ce dernier cas déduire du loyer les impôts fonciers, la taxe prélevée par les services publics ou encore l’amortissement obligatoire aux USA. Seul le bénéfice net est alors imposé suivant les taux progressifs d’impôt et non suivant le taux forfaitaire de 30 % sur le montant du loyer brut. L’impôt sur le revenu net de location est versé à l’Internal Revenue Service pour les résidents et non-résidents américains. Le calcul du revenu de location se fait uniquement sur la base des périodes durant lesquelles le bien est loué.

« Pour un condo situé en Floride une taxe de 6 % sera prélevée sur le montant du loyer pour autant que vous louez ce condo moins de six mois par année. Donc, avant le 15 juin pour chaque année visée, vous devez produire une déclaration de revenus américaine (formulaire 1040NR) en plus de vos déclarations canadienne et québécoise, à titre de résident du Canada, avant le 30 avril, dans ces derniers cas. Cette obligation fiscale demeure même si vos revenus nets de location sont négatifs. »

Une double imposition pour les propriétaires canadiens ?

Les résidents canadiens ont la possibilité de mettre en location un bien immobilier situé aux États-Unis. Ils doivent déclarer cette source de revenus au fisc conformément à la législation canadienne, cependant ils évitent la double imposition. Les États-Unis et le Canada ont effectivement signé une convention fiscale évitant au propriétaire de payer deux fois – sur le sol américain et sur le sol canadien – un impôt sur le revenu pour un même bien. Le propriétaire peut même récupérer la taxe versée au fisc américain par l’intermédiaire du crédit d’impôt étranger. Par ailleurs, il faut savoir que les biens immobiliers détenus à titre personnel par les résidents canadiens sont exonérés d’impôt même s’ils se trouvent à l’étranger. Il en est de même pour les biens proposés en location à des membres de la famille pour leur usage personnel.

Source: LesAffaires

Le marché immobilier repart dans la région de Montréal

Le mois de mars vient de connaître la hausse des ventes de propriétés la plus importante depuis deux ans dans la région du grand Montréal. Voilà qui peut redonner espoir aux vendeurs dans un marché qui en est toujours un d’acheteurs.

La hausse des ventes est même de +6% par rapport au même mois de mars en 2014. La Rive-Sud bat tous les records avec +17% sur un an. Par contre la rive-nord/Laval recule de -5%.

Il faut dire que la baisse record des taux d’intérêt (autour de 2,10-2,19% pour du 2 ans fixe et autour de 2,55% pour du 5 ans fixe) y est certainement pour quelque chose.

« Le prix médian des unifamiliales a atteint 285 000 $, soit 2 % de plus qu’en mars 2014. La copropriété (235 000 $) et le plex (445 000 $) ont quant à eux enregistré des hausses de prix identiques de 4 %. »

Toujours un marché d’acheteurs

Même si les biens immobiliers se vendent plus aujourd’hui qu’il y a deux ans, il reste cependant le fait que nous sommes toujours dans un marché ou les acheteurs ont le choix, avec +5% d’inscriptions de plus dans Centris qu’il y a un an.

Délais de vente

Une maison unifamiliale se vend en quatre mois alors qu’un condo se vend en 5 mois à l’heure actuelle.

Les québécois ont de plus en plus de mal à payer leurs hypothèques

Conjoncture économique oblige, austérité, hausse des tarifs et j’en passe. Le coût de la vie est de plus en plus dur pour les emprunters au Québec si l’on en juge par ce nouveau record de retards de paiements. Un sommet depuis 2010, ce n’est pas forcément bon signe…

JLR

Alors que les mois de janvier et février 2015 étaient dans la norme et que les délaissements (2) sont à la baisse, on assiste à une augmentation préoccupante des préavis d’exercice (1), un record depuis 5 ans, selon l’étude de JLR.

« En mars 2015, 948 préavis d’exercice émis et publiés au Registre foncier ont été dénombrés, soit une augmentation de 17,9 % par rapport à mars 2014. Cette hausse est largement supérieure à celle notée au mois dernier. Un tel sommet n’avait pas été atteint depuis les 981 préavis enregistrés en mars 2010. Sur une période de 12 mois, le nombre de préavis d’exercice enregistré a grimpé à 9801. Il s’agit d’une hausse de 7,0 % relativement à la période d’avril 2013 à mars 2014. »

Distribution des préavis d’exercice et délaissement depuis 2013, selon la région administrative :

regions

DÉFINITIONS :

1. Préavis d’exercice : Avertissement par lequel une personne porte à la connaissance d’un autre individu son intention d’exercer son recours quant à l’exercice de son droit hypothécaire (prise en paiement, vente sous contrôle de justice, vente par le créancier et prise de possession à des fins d’administration). Les préavis pour défaut de paiement d’impôts fonciers ne sont pas inclus

2. Délaissements : Il s’agit soit d’un immeuble hypothéqué abandonné volontairement au profit de son créancier hypothécaire (prêteur), d’une dation en paiement volontaire ou d’un jugement qui ordonne le délaissement (forcé) d’un immeuble suite au défaut de paiement de la créance.

Vous ne le savez peut-être pas mais Montréal vous donne du cash si vous achetez ou rénovez

Je n’ai pas vu un énorme étalage publicitaire ou de nombreux articles dans les journaux concernant cette aide financière proposée par la Ville de Montréal en septembre dernier. C’est tout à fait par hasard que je viens de voir passer une publicité sur Facebook.

renovation montreal

Il faut donc savoir que la ville de Montréal va vous redonner du cash ou vous aider financièrement si :

vous achetez une nouvelle propriété, peu importe si c’est la première ou pas, vous allez pouvoir vous faire rembouser la taxe de bienvenue jusqu’à 100%.
Acquisition d’une propriété : Feuillet Acquisition d’une propriété [PDF 880 Ko – 5 pages] – et – Formulaire d’acquisition d’une propriété [PDF 507 ko – 22 pages]

vous rénovez ou démolissez/reconstruisez : Programme municipal rénovation à la carte [PDF 719 ko – 15 pages] – et – Programme municipal – Rénovation résidentielle majeure [PDF 576 ko – 7 pages]

vous refaites solidifier les fondations : Stabilisation des fondations de bâtiments résidentiels [PDF 84 ko – 3 pages]

Tout ce que vous devez savoir se trouve sur cette page de la ville ou composez le 514 872-4630.

Voici les modalités concernant les cinq nouveaux programmes :

Acquisition d’une propriété
Les montants forfaitaires prévus pour l’acquisition d’une propriété neuve admissible seront fixés entre 2 250 $ et 6 250 $ selon le type d’acheteur et la propriété achetée. Pour les familles, que ce soit pour l’acquisition d’une propriété neuve ou existante admissible, les droits de mutation sont remboursés.

Le délai de six mois pour déposer une demande d’aide financière suivant la signature d’un acte de vente est maintenu. Toutefois, une mesure exceptionnelle est introduite pour rendre possible le dépôt d’une demande d’aide financière pour les citoyens qui n’ont pas pu bénéficier du délai complet de six mois lors de l’arrêt de la prise de nouvelles demandes le 14 juillet dernier, ainsi que pour ceux qui ont acheté une propriété depuis cette date. Ainsi, les montréalais ayant signé un acte de vente pour une propriété neuve admissible entre, inclusivement, le 15 janvier 2014 et l’entrée en vigueur du règlement  pourront le faire jusqu’à six mois après l’entrée en vigueur du règlement.

Stabilisation des fondations
Les montants forfaitaires varieront, selon le type d’intervention pour stabiliser le bâtiment, entre 170 $ par mètre linéaire de mur de fondations remplacé et 390 $ par pieu installé sous des fondations de moellon, auquel s’ajoute un montant de base de 800 $.

Rénovation résidentielle majeure
Le niveau d’aide financière sera fixé, notamment, selon le type de propriétaire et la nature de l’intervention sur le bâtiment. Dans tous les cas, les travaux doivent mener à la remise aux normes du bâtiment. La Ville maintiendra par ailleurs le financement actuel pour les organismes à but non lucratif (OBNL) et les maisons de chambres, et ce, tant pour le programme Rénovation résidentielle majeure et Rénovation à la carte.

Rénovation à la carte
L’aide financière forfaitaire variera, notamment, selon l’ampleur de l’intervention sur le bâtiment et le type de propriétaire.

Voilà pourquoi il faut prendre un photographe professionnel pour vendre sa maison plus vite

Votre maison, condo ou duplex ne se vend pas assez vite à votre goût ? (c’est très possible surtout en ce moment, le marché est un peu mou). Vous l’avez mis par vous-même dans Kijiji ou bien vous faites affaire avec un courtier immobilier qui a fait les photos mais n’a pas une grande expérience là dedans?

Erreur !

Je sais de quoi je parle cela m’est déjà arrivé et je peux vous dire que des photos approximatives, mal cadrées, mal éclairées ou avec une mise en scène vite fait par un agent qui se sert de son appareil, ca ne fonctionne pas. Vous devez absolument vérifier que votre agent immobilier fait appel à un photographe spécialisé dans ce domaine. Ce sera le jour et la nuit. (Notez que chez Du Proprio les photos sont par défaut déjà très pros donc pas besoin).

Voici l’histoire d’un photographe, Harry Lim, qui a réussi à faire vendre une maison à Orlando en Floride 8 jours après avoir refait les photos initiales alors qu’elle était sur le marché depuis 224 jours. Il faut aussi donner une partie du mérite au nouveau courtier qui a eu l’excellente idée de faire appel à un photographe de métier pour refaire les photos. Brillant.

Regardez les différences, Y’a pas photo!

La maison telle qu’elle apparaissait sur le listing Realtor original :

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Après :

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Avant :

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Après :

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Avant :

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Après :

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Avant :

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Après :

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Avant :

maison5

Après :

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Avant :

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Après :

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Avant :

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Après :

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Note : on ne peut pas dire que les photos originales soient désagréables mais il y a dans les nouvelles ce petit quelque chose de pro qui fait vendre.

Copropriété à Montréal : un marché orienté vers les acheteurs, mais…

Le nombre de condos mis en vente à Montréal n’a de cesse d’augmenter ces dernières années. Le resserrement des règles de crédit hypothécaire et de l’accroissement des nouvelles constructions en sont les principales causes évoquées par le FCIQ.

Un marché attrayant pour les acheteurs…

La Fédération des chambres immobilières du Québec a publié récemment des infographies qui font état du marché des copropriétés à Montréal fin 2014. Leur première conclusion se veut claire et directe : le marché des condominiums reste largement favorable aux acheteurs durant les premiers mois de l’année. Un acquéreur qui souhaiterait devenir propriétaire d’un condo pourrait actuellement choisir entre 20 possibilités au moins. Cette situation touche la quasi-totalité des arrondissements de la plus grande ville du Québec, à l’exception de celui de Rosemont-La Petite-Patrie. Le marché restait équilibré à la fin de l’année dernière, selon les informations du FCIQ. Aussi, l’organisme souligne que le délai de vente des copropriétés s’est allongé en moyenne de 14 jours entre 2013 et 2014 et s’élève aujourd’hui à 120 jours.

Des acheteurs hésitants

L’allongement des délais de vente s’expliquerait en grande partie par l’accélération du rythme de construction de copropriétés dans la ville. Entre 2010 et 2014, Montréal a vu le nombre de condominiums dans son parc immobilier passer de 1142 à 2851 unités. Sachant que 10 000 unités supplémentaires sont en cours de construction ou en phase d’études, ce segment semble atteindre un semblant de niveau de saturation. Sans oublier que la modification de la durée maximale des crédits hypothécaires dans le pays à 25 ans, au lieu de 40 ans auparavant, a découragé plus d’un acheteur. Cette situation n’entraîne pas pour autant une chute des prix, loin de là. Les prix de vente continuent de progresser, même si la hausse est limitée à « seulement » 2 % en 2014.

Étudiants : facilitez votre recherche d’appartement sur Montréal grâce au nouveau site lappart.info

Ce 17 février 2015, un outil indispensable à tout nouvel étudiant montréalais a vu le jour : la plateforme web lappart.info.

lappart

Créée par l’UTILE (Unité de travail pour l’implantation de logement étudiant), elle a pour but de mieux renseigner sur l’immobilier les étudiants de Montréal qui sont à la recherche d’un appartement, en particulier les étudiants internationaux. C’est ainsi que l’on peut consulter les articles en français, anglais et mandarin !

Laurent Levesque, coordonnateur général d’UTILE, révèle qu’en fin de compte, les étudiants ont tendance à payer un loyer plus cher que la moyenne en raison de leur méconnaissance du marché locatif, même s’ils prennent une colocation.

Lappart.info offre donc aux étudiants voulant s’installer à Montréal une étude complète de ce marché locatif par quartier (sous la forme d’une carte interactive) allant du prix moyen des logements au prix d’un 3 pièces et plus (pour les adeptes de la colocation), en passant par le réseau de transports en commun de jour et de nuit, et traitant même de la qualité de l’offre alimentaire.

Voilà de quoi faciliter la vie des nouveaux étudiants montréalais, et on l’espère, faire réagir les propriétaires qui ont tendance à revoir les loyers à la hausse…

Les Canadiens s’endettent avec leurs hypothèques

Mc Kinsey

L’endettement des canadiens continue de plus belle et est maintenant équivalent à 155% du revenu. Les chiffres proviennent du McKinsey Global Institute et étaient compilés en date du milieu de l’année 2014. Étant donné que les taux hypothécaires continuent de baisser, on peut penser que les québécois et canadiens en général risquent de s’enfoncer encore un peu plus avec leurs maisons, condos ou duplex/triplex.

McKinsey lance à un avertissement concernant une «dangereuse spirale à la baisse» si les prix des maisons devaient descendre. «En comparant avec les autres ménages, ajoute l’étude, ceux qui sont fortement endettés sont plus sensibles aux chocs de revenu provenant des pertes d’emploi, aux problèmes de santé coûteux ou à une augmentation des coûts du service de la dette.» «Lorsque les ménages très endettés ont des problèmes, ils réduisent la consommation, ce qui contribue à la sévérité d’une récession»

L’endettement canadien se mesure à 247% de la taille de l’économie, ce qui est énorme. Pas autant qu’au Japon (400%) ou qu’en Irlande (390%) mais on en s’approche dangereusement.

Augmentation de loyers : petit rappel des règles de la Régie du logement du Québec

Des dispositions sont mises en place pour réguler l’augmentation des loyers au Québec. Propriétaires et locataires ont chacun leur part de responsabilité dans le cadre de changements au bail de la Régie du Logement.

Les propriétaires dont les baux prennent fin le 30 juin 2015, et qui souhaitent augmenter leur loyer, doivent en informer leurs locataires avant le 31 mars prochain. C’est également le cas des propriétaires qui désirent modifier les conditions de location. Si en revanche aucune modification n’a été apportée au bail, que ce soit par rapport au prix du loyer ou à sa durée, il sera reconduit automatiquement.

Un locataire qui reçoit une information lui disant que les conditions de location sont modifiées dispose de trois options : soit il refuse et doit remettre les clés à la fin du bail ; soit il refuse et amène le propriétaire à la Régie ; soit il accepte les nouveaux termes du bail qui prendra effet le 1er juillet 2015. S’il venait à décider de refuser la modification du bail et de partir, le locataire devra alors prévenir le propriétaire au moyen d’une lettre recommandée, dans un délai d’un mois suivant la réception de la note d’information. Pour ceux qui ont du mal à trouver les formules pour cette réponse, des modèles sont à imprimer sur le site Internet de la Régie du Logement (voir les liens directs ci-dessous).

L’absence de réponse écrite du locataire sera déclarée comme une acceptation des nouvelles conditions fixées. Le bail sera alors renouvelé selon ces nouveaux termes ; d’où l’importance de répondre dans les délais. De son côté, tout propriétaire qui se verra refuser son augmentation de loyer pourra prendre contact avec la Régie du Logement, afin que celle-ci fixe le montant du loyer. En l’absence de ces formalités, aucune augmentation ni aucune modification ne pourront être apportées au bail.

Attention : un propriétaire peut également remettre en main propre un avis mais il doit le faire signer comme lu par le locataire au moment où il lui remet le formulaire. Juste déposer un avis d’augmentation dans une boîte aux lettres est risqué, car le locataire pourrait ne pas le voir. Il est préférable d’envoyer une lettre recommandée ou encore de livrer l’avis en main propre (en le faisant signer). Ce sont deux méthodes officielles.

Modèles d’avis et formulaires pour les propriétaires : rdl.gouv.qc.ca/fr/avis/avisproprio.asp
Modèles d’avis et formulaires pour les locataires : rdl.gouv.qc.ca/fr/avis/avislocataire.asp

La SCHL annonce une future hausse de ses frais de service

Selon la SCHL, responsable de la gestion du marché de l’assurance de titres hypothécaires canadien, ses frais de service seront triplés à partir du 1er avril 2015.

Un changement pour favoriser le marché immobilier canadien ?

Le marché immobilier canadien subira un changement conséquent au début du mois d’avril prochain. La Société canadienne d’hypothèque et du logement ou SCHL a décidé de tripler ses frais de service relatifs à l’émission de titres adossés à des créances hypothécaires. Les organismes financiers qui se chargent de garantir ce type d’opération devront désormais prévoir des dépenses supplémentaires à chaque transaction.

La Banque du Canada estime que cette décision pourrait ralentir significativement le marché immobilier du pays. Cela pourrait également avoir des conséquences importantes sur la situation financière des primo-accédants. Avec cette modification, une hausse des taux des hypothèques est à prévoir. Selon les estimations, un nouvel acquéreur de bien immobilier dépenserait 600 $ pour une hypothèque d’une valeur de 250 000 $.

Le dirigeant de la SCHL, Evan Siddal, assure en revanche que l’idée de ce changement ne freinera pas le marché de l’immobilier canadien. Il affirme dans un avis aux émetteurs que cette décision a pour but de favoriser le secteur hypothécaire du pays afin que d’autres secteurs privés puissent contribuer au développement d’aides de financement aux particuliers.

Le contexte actuel prévoit un assortiment d’assurances de crédits sur tous les prêts hypothécaires alloués par les organismes financiers réglementés par Ottawa, à condition que la mise de fonds initiale ou le versement initial n’excède pas 20 % du montant de la propriété. En effet, aucun autre type de crédit ne peut être accepté par la SCHL.

source: conseiller

La Baie d’Hudson (HBC) veut diversifier son offre et s’allie à deux grands acteurs financiers

Tout récemment, la Compagnie de la Baie d’Hudson a signé un partenariat avec deux acteurs du monde des services financiers, afin d’asseoir une plus grande diversification de son offre notamment au niveau des crédits hypothécaires et le transfert d’argent.

La Baie se lie avec deux nouveaux partenaires

Afin de pouvoir proposer de nouveaux services, La Baie s’est liée à deux entreprises spécialisées dans les finances. La première est TNM Hypothèque, également dénommée True North Mortgage. La seconde n’est autre que CanadianForex, une société spécialisée dans les transferts d’argent.

Des avantages pour tous

D’après La Baie, des primes de récompenses HBC sont prévues pour les clients qui utiliseront ces nouveaux services financiers. Grâce à cette nouvelle association avec TNM et Canadian Forex, ils pourraient entre autres bénéficier de remises importantes. D’ailleurs, les fidèles de La Baie ont déjà reçu un message très prometteur via le site internet de TNM Hypothèque. Ce communiqué leur annonçait qu’ils pourraient gagner 20 000 points Primes La Baie d’Hudson et des taux revisités s’ils trouvaient un meilleur taux chez les concurrents.

La Baie

La Baie emboîte le pas

HBC n’est pas le pionnier en tant que détaillant s’engageant dans le secteur financier afin de diversifier son offre avec le marché hypothécaire. À titre de rappel, cela a aussi été le cas pour la banque Le Choix du Président et la banque Canadian Tire qui ont pu proposer des crédits, des cartes de crédit, des services bancaires, des hypothèques, des contrats d’assurance, ainsi que des produits d’investissement du type REER. Du côté de La Baie, c’est le directeur des services financiers qui s’est exprimé sur cette nouvelle alliance. D’après Imran Ali, ces nouveaux partenariats avec Canadian Forexe et TMH représentent une grande fierté pour la Compagnie de la Baie d’Hudson.

La Baie

Bail de la Régie du Logement : les propriétaires perdent une bataille au Québec

bail regie logementAprès de nombreuses révisions, le gouvernement québécois dévoilera bientôt les formulaires de bail qui provoqueront la déception de la corporation des propriétaires du Québec (CORPIQ).

L’annulation de la section G qui contraint le propriétaire à signaler le montant du loyer précédent n’a pas été prise en compte par le gouvernement québécois. Au contraire, elle sera surlignée en jaune fluo, à côté des signatures dans le bail de location. Hans Brouillette, porte-parole du CORPIQ, déplore que cette section incite les nouveaux locataires à contester la hausse du loyer. Martin Thériault, du Regroupement de locataires du Québec (RCLALQ), quant à lui explique que la section G est un bon moyen pour le locataire de connaître ses droits.

Les nouveaux contrats de bail pour la location privée, les HLM et autres coopératives seront applicables à partir de février 2015, soit 90 jours après leurs publications. Pour ces nouveaux documents, le Québec a respecté les récents changements législatifs, dont la réduction du délai de résiliation de bail pour les personnes présentant un handicap et ayant dépassé un certain âge. Des précisions ont également été ajoutées pour connaître la responsabilité solidaire des colocataires entre autres.

La section G fait l’objet de statu quo entre les locataires et les propriétaires, d’autant plus que leurs exigences respectives sont aux antipodes les unes des autres. En effet, si la CORPIQ a remis une pétition dénonçant la section G et la mise en évidence du loyer précédent, en octobre dernier, le RCLALQ réclamait un registre similaire à celui des taxes foncières.

Source: canoé

Immobilier au Québec : à chaque période de l’année ses conditions de vente

La loi de l’offre de la demande est très prononcée sur le marché de l’immobilier au Québec. En fonction des mois, les ventes fluctuent ainsi que les prix.

Le marché de l’immobilier va à des allures différentes en fonction de la période de l’année. En effet, il se trouve que les acquéreurs sont peu nombreux en hiver et en automne, alors qu’ils se bousculent pendant l’été ou au printemps. De même, les prix de la pierre évoluent en fonction de ces saisons en fonction de la loi de l’offre et de la demande. D’après la synthèse réalisée par JLR sur les ventes des dix dernières années, il apparait que les prix de l’immobilier atteignent des sommets lors de certains mois tandis qu’à d’autres périodes de l’année, ils affichent une chute vertigineuse. Lorsque le marché est en berne, les prix chutent.

C’est au mois de juin que les ventes atteignent le plus haut niveau, affichant des prix 4,5 % plus élevés que le prix médian enregistré au mois de septembre, lorsque les prix sont à leur plus bas niveau. En pourcentage, la différence n’est pas aussi flagrante. Et pourtant, elle se chiffre à 8000 dollars voire plus. Toujours d’après cette étude de JLR, les professionnels de l’immobilier connaîtraient le plus grand nombre de ventes entre le mois de mai et le mois d’août même si les prix sont élevés à cette période de l’année : le prix médian sur les 10 dernières années a excédé la somme de 186 000 dollars. Les acquéreurs qui souhaitent bénéficier de prix plus bas attendront alors la période entre septembre et octobre, où le tarif médian sur la dernière décennie a été en dessous de 181 000 dollars.

Source : Les Affaires
Source : Les Affaires
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