Accès à la propriété : l’essentiel à savoir

Devenir propriétaire pour en finir avec les loyers à fonds perdus et pour tant d’autres raisons… oui, mais ce projet de grande envergure est associé à de nouveaux coûts et de nouvelles responsabilités.

Les questions liées aux coûts

Pour devenir propriétaire, il suffit de rester raisonnable. En souscrivant un crédit immobilier, mieux vaut alors se limiter à un montant compatible avec ses revenus, une démarche mettant à l’abri du surendettement.

Il faut également anticiper les nouveaux coûts d’occupation. En effet, accès à la propriété rime entre autres avec taxes et factures plus élevées que pour une location.

Accéder à la propriété veut dire aussi déménager, ce qui amène à prévoir toute une batterie de frais : Taxe de bienvenue, frais de notaire, frais d’inspection…

Mieux vaut encore se constituer un fonds de prévoyance de l’ordre de 5 % d’investissement annuel, un ratio permettant d’assurer la pérennité d’une propriété. Mieux vaut également souscrire une assurance permettant de couvrir des dépenses liées à d’éventuels dégâts, comme une fuite d’eau.

Inspection de la propriété

Faire inspecter sa propriété revient à se mettre à l’abri de mauvaises surprises qui peuvent couter très cher. Bien entendu, il faut compléter cette démarche en se soumettant aux recommandations formulées dans le rapport d’inspection. À titre indicatif, le recours aux services d’un inspecteur en bâtiment agréé coute 150 à 500 $ en moyenne.

Droits et responsabilités

Mieux vaut bien se renseigner sur ses droits et responsabilités. Cette démarche revient entre autres à effectuer des recherches, ainsi qu’à bien lire tous les documents avant de les signer chez le notaire. Louer le service d’un expert dédié est également à envisager pour bénéficier d’un meilleur guide, notamment pour certains aspects relevant du domaine juridique.

Sources : Les Affaires

Lacopropriété.info, un site de référence pour ceux qui habitent en condo

Les problèmes affectant le domaine de la copropriété sont en grande partie liés au manque d’informations. Pour pallier ce souci, a été lancé Lacopropriete.info, un site d’information permettant d’entrer en contact avec des experts dédiés sur tout ce qui a trait aux condominiums, peu importe la partie concernée : acheteur, vendeur, promoteur immobilier, copropriétaire ou syndicat de copropriété.

Une plateforme de référence

Mandatée par le Ministère de la Justice, la Chambre des notaires a créé Lacopropriété.info en 2013 à la suite du dépôt du rapport du Comité. Cette institution a misé gros pour mettre en place ce véritable puits d’informations concernant la copropriété. La somme attribuée au lancement étant de 250 000 $.

La convivialité et la praticité sont au rendez-vous, grâce notamment à l’option « Info-Experts » qui permet aux principaux acteurs du secteur (copropriétaires, acheteurs, vendeurs, promoteurs, administrateurs…) de poser des questions aux experts du site (courtiers, avocats, architectes…). Les réponses s’obtiennent dans un délai n’excédant pas les 48 heures.

Pour lancer Lacopropriété.info, la Chambre des notaires s’est effectivement associée à d’autres ordres professionnels et organismes d’autoréglementation, à savoir l’Ordre des évaluateurs agréés du Québec, l’Ordre des ingénieurs du Québec, l’Ordre des administrateurs agréés du Québec, l’Ordre des architectes du Québec, l’Ordre des technologues professionnels du Québec, l’Ordre des arpenteurs-géomètres du Québec, l’Ordre des comptables professionnels agréés, la Chambre de l’assurance de dommages, le Barreau du Québec, et enfin l’organisme d’auto réglementation du courtage immobilier du Québec.

Un site au service du public

Selon Me Christine Gagnon, notaire spécialisée en copropriété, la vocation première de Lacopropriété.info est la protection du public. Le site ne constitue en rien une menace pour les affaires des professionnels, puisque les réponses générées par les experts sont plutôt à caractère informatif. Il ne s’agit donc pas de vendre des services, ni de fournir des informations à ranger sous le pavillon Conseil juridique.

La fin de la crise du logement

Au terme de 15 années de crise, le secteur du logement trouve son second souffle. Cette amélioration se constate surtout dans la région métropolitaine de Montréal. La sortie de crise est bel et bien en marche, malgré la persistance de certains problèmes.

Taux d’inoccupation en hausse

Le taux d’inoccupation correspond à la quantité de logements accessibles à la location. Cette valeur de référence dépasse actuellement le seuil d’équilibre du marché qui est fixé à 3 %. La région métropolitaine, notamment le Grand Montréal affiche effectivement un taux d’inoccupation de 3,4 %.

Ce pourcentage pour le moins favorable est une grande première depuis 15 ans, selon la Communauté métropolitaine de Montréal. En effet, la dernière fois que ce seuil de 3 % a été dépassé est à dater de 1998.

Cette hausse du taux d’inoccupation enregistrée dans la région métropolitaine est à mettre sur le compte de deux facteurs. Il y a d’un côté le dégel de la construction des logements destinés à la location. De l’autre, l’existence d’un certain nombre de copropriétés mises en location, faute d’acquéreurs.

Des problèmes persistants

Confirmant cette nette amélioration, le Front d’action populaire en réaménagement urbain (FRAPRU) signale qu’il y a encore fort à faire dans le secteur du logement. Selon François Saillant, coordonnateur du groupe, cette hausse du taux d’inoccupation est notamment due à l’abondance de petits logements. La pénurie persiste effectivement en ce qui concerne les grands logements, c’est-à-dire ceux offrant trois chambres et plus, avec un taux évalué à 2,5 %.

Toutefois, ce taux de 2,5 % correspondant aux grands logements dénote déjà une grande amélioration. En effet, une chute à 0,4 % a été enregistrée en 2001, c’est-à-dire au beau milieu de la crise. Par ailleurs, le prix moyen chiffré à 739 $ à Montréal vient conforter la thèse de la fin de la crise du logement.

Source : La Presse

Entretien d’un condo : vers l’encadrement du syndicat

Pour échapper à de fastidieuses tâches d’entretien, bon nombre de personnes préfèrent habiter dans un immeuble condo plutôt que dans une maison. La désignation d’un syndicat pour exécuter ces travaux ne semble toutefois pas les tirer d’affaire.

Condo : Un flou sur les travaux d’entretien

Le syndicat est chargé de l’intégralité de l’entretien préventif d’un immeuble condo. Cette attribution s’observe surtout quand le syndicat est un tiers. L’objectif principal de cet intervenant est bien évidemment de maintenir l’immeuble en bon état.

Toutefois, la loi ne définit pas explicitement les détails concernant les attributions du syndicat. De même, faute d’un décret concernant un organisme de contrôle, les occupants de l’immeuble procèdent eux-mêmes à la vérification, sans être sûrs que les travaux sont exécutés correctement.

Le carnet d’entretien préventif

Pour prévenir tout manquement, le dénommé Pierre Babinsky, Directeur des communications et des affaires publiques au Bureau d’assurance du Canada recommande que le syndicat tienne un carnet d’entretien préventif. Les occupants de l’immeuble pourront alors s’y référer lors de la vérification.

Le recours à un entrepreneur pour l’établissement de ce carnet d’entretien serait garant d’un travail effectué dans les règles de l’art. Cette option met effectivement les occupants à l’abri d’un surcoût lié à des travaux mal exécutés.

Coût des travaux d’entretien

Normalement, le montant des travaux d’entretien d’un condo est payé par le fonds de prévoyance. D’ailleurs, la loi stipule l’allocation systématique de 5 % des frais de condo dans cette caisse. Toutefois, ce montant se révèle souvent insuffisant, selon toujours Pierre Babinsky. Ce responsable dans les affaires publiques suggère de prévoir davantage d’argent pour faire face aux imprévus. Bien souvent, le fonds de prévoyance ne permettant effectivement pas d’assurer l’ensemble des travaux d’entretien et de réparation.

Source : Les Affaires

DuProprio vient d’être vendu à PagesJaunes pour 50 millions $

C’est officiel : l’entreprise québécoise Pages Jaunes .ca vient de mettre la main sur DuProprio.com pour la somme de 50 millions de dollars. Une transaction qui reste au Québec mais dont le montant de rachat me semble pas forcément très élevé (à peine plus qu’une fois les revenus de 2014….).

« Pages Jaunes (T.Y) a annoncé mardi matin l’acquisition du réseau DuProprio/ComFree (DPCF) pour 50 millions de dollars auprès de Propriétés Numériques Square Victoria.L’acquisition sera conclue et prendra effet le 1er juillet 2015, et n’est assujettie à aucune condition de clôture. »

Je me demande surtout si DuProprio va survivre sur le long terme à ce rachat, c’est ici la grande question.

« DuProprio est le quatrième réseau numérique immobilier le plus visité au pays et le site immobilier numéro un au Québec, où DuProprio détiendrait 17 % des inscriptions. Les revenus auraient crû de façon organique et profitable à un taux annuel composé de 20 % au cours des trois dernières années, pour dépasser 40 millions de dollars en 2014. »

J’espère également que Pages Jaunes se gardera une petite gêne pour ne pas envoyer plein de publicités aux clients de DuProprio, maintenant qu’ils viennent de mettre la main sur une énorme base de données de propriétaires québécois.

source: LaPresse

Les Canadiens préfèrent de plus en plus les prêts hypothécaires longue durée

Quelles sont les préférences des Canadiens en matière de prêt en 2015 ? Afin de répondre à cette question, la Banque CIBC a réalisé un sondage, dont le compte-rendu vient d’être publié récemment.

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Les prêts longue durée ont la cote

La Banque CIBC a publié récemment le rapport d’un sondage selon lequel les Canadiens ont une préférence pour les prêts hypothécaires moyenne ou longue durée lors d’un refinancement ou de renouvellement de crédit. Parmi le panel de consommateurs interrogés par l’établissement, pas moins de 74 % ont ainsi affirmé donner la priorité à un crédit hypothécaire d’une période assez longue lors d’un refinancement ou d’un renouvellement de prêt. Dans cette proportion, 47 % auraient une préférence pour les contrats sur trois à cinq ans, tandis que 27 % préfèrent les prêts sur 7 à 10 ans. Parmi les personnes interrogées, 19 % seulement disent donner la priorité à un prêt hypothécaire fixe de 1 à 2 ans.

Un tournant sur le marché des crédits canadiens ?

Le sondage réalisé par CIBC tend à confirmer une tendance de plus en plus orientée vers les prêts hypothécaires longue durée. Cette préférence serait en partie due à la volonté des emprunteurs de bénéficier d’une plus grande visibilité sur leurs finances, sachant que les taux de crédit très bas actuels ne sont que temporaires. Le recours au prêt longue durée constituerait ainsi, selon Barry Gollom, de la vice-présidence Hypothèques et Prêts chez CIBC, un moyen d’améliorer la prévisibilité des financements des Canadiens. Cette volonté se traduit sur le terrain par un essor des prêts à taux fixe pendant 5 ans lors d’un renouvellement de prêt.

Source : Canoé

La vente sans garantie légale progresse lentement au Québec

Pratique peu commode, mais pas interdite, la vente sans garantie légale progresse ces dernières années au Québec. L’ampleur du phénomène dépend néanmoins du profil du type de bien cédé.

sans garantie legale

Augmentation des ventes sans garantie légale

JLR, entreprise spécialisée dans l’agrégation de données du marché foncier au Canada, a récemment présenté un rapport basé sur les statistiques du Registre foncier, selon lequel la vente sans garantie légale connait une hausse sensible ces dernières années. Cette pratique, couramment utilisée dans la reprise de finance et la vente sans succession, serait de plus en plus utilisée dans la vente de propriété unifamiliale, ainsi que dans les cessions de biens industriels et commerciaux. JLR précise notamment que 82% des ventes ordinaires de maison unifamiliale en 2014 ont été effectuées avec garantie légale. Ce chiffre est à comparer aux 87 % et 85 % de parts enregistrées respectivement en 2012 et en 2013, ce qui confirme la tendance haussière des transactions aux risques et périls de l’acheteur dans l’immobilier québécois.

Une tendance dépendante du type de propriétés

Si l’absence de garantie légale gagne de plus en plus de terrain dans les maisons unifamiliales, la tendance concerne beaucoup moins les copropriétés, où 97 % des cessions se font toujours avec garantie légale. Les immeubles à revenus, notamment les multiplex, semblent par contre très concernés par ce développement : 76 % des opérations sur ces biens seulement ont fait l’objet d’une garantie légale. Cette part tombe même à 59 % et à 63 % respectivement dans la vente de propriétés industrielles et de bâtiments commerciaux. JLR souligne également que l’absence ou non de garantie légale dépend également de l’ancienneté de la propriété. La logique voudrait ainsi que les biens les plus anciens soient les plus sujets aux transactions aux risques et aux périls de l’acheteur. Preuve en est l’absence de garantie légale sur 36 % des cessions de maisons unifamiliales.

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Sources : Blog JLR

Beau Frère à Louer au Québec ou la redéfinition de l’homme à tout faire

Technicien polyvalent, l’homme à tout faire est le principal interlocuteur des ménages québécois pour les travaux de rénovation ou de finition de la maison.

Des techniciens de la maison

Le métier d’homme à tout faire est assez récent et pourtant, il connaît déjà un franc succès. Les techniciens proposant leurs services pour la pose d’une gouttière, le changement d’un sanitaire ou le tirage des joints sont en effet de plus en plus nombreux. Certains exercent cette activité à leur propre compte tandis que d’autres sont des professionnels inscrits à la Régie du bâtiment du Québec. L’homme à tout faire est quoi qu’il en soit un technicien de la maison qui opère toujours de la même manière. Il fait une estimation des travaux puis, une fois le devis validé, il réalise la prestation et fournit une facture sur demande. Les professionnels proposent des tarifs souvent plus élevés, mais ils sont couverts par des assurances responsabilité et garantissent la qualité des travaux.

Un travail de généraliste

Contrairement à ce que son nom laisse penser, l’homme à tout faire de l’entreprise Beau Frère à Louer ne réalise pas tous les travaux de la maison. Certaines tâches lui sont interdites conformément aux dispositions du Code du bâtiment exigeant l’obtention d’une accréditation professionnelle pour la réalisation de travaux spécifiques (ce qui touche la structure notamment). L’homme à tout faire réalise ainsi un travail de généraliste. Il peut être appelé pour la pose d’un carrelage, le changement d’une fenêtre, la réparation d’un balcon ou encore l’installation de dosserets de cuisine. Il est également possible de faire appel à ses services pour de menus travaux comme le nettoyage d’une cour ou le montage d’un meuble.

Le marché de l’immobilier à Montréal présente plus de risque que celui de Vancouver

La Société canadienne d’hypothèque et de logement vient de publier son étude du marché de l’habitation au Canada. Les investissements immobiliers à Montréal seraient plus risqués que ceux à Vancouver.

banque canadienne

L’immobilier à Vancouver soutenu par la croissance de la population et du revenu

Vancouver est une ville chère. L’immobilier s’y négocie à des prix très élevés et il n’est pas rare de trouver des maisons à un million de dollars dans certains quartiers. Selon les observateurs, le phénomène de hausse initié il y a quelques années devrait même continuer de croître. Vancouver reste pourtant un lieu d’investissement sûr selon le dernier rapport publié par la Société canadienne d’hypothèque et de logement. Le marché local se révèle particulièrement dynamique en raison d’une forte demande de logement dans toutes les gammes de prix. La population à Vancouver est également en hausse et voit son revenu personnel disponible augmenter. Investir sur place présenterait donc moins de risques.

Immobilier : un risque modéré à Montréal

Si Vancouver fait partie des villes canadiennes où il fait bon investir, Montréal se voit attribuer la mention de risque modéré par la Société canadienne d’hypothèque et de logement. Malgré des prix plus abordables, le marché immobilier montréalais souffre d’une tendance à la hausse plus importante que le revenu personnel disponible. L’offre est en plus largement supérieure à la demande de logements et le nombre de biens ne trouvant pas preneurs commence à augmenter. C’est par exemple le cas des copropriétés ou des tours dans le centre-ville. À noter que Toronto s’est également vu attribuer la mention de risque modéré pour les mêmes raisons.

Source : Les Affaires

La CORPIQ publie une vidéo CHOC d’un logement saccagé par un locataire au Québec

La propriétaire avait 79 ans. Nettoyage après saccage et coût de reconstruction : 38 000$ CAD.

corpiq logement saccage

logement montreal degats locataire

Cette vidéo d’un logement saccagé au Québec (à Montréal) fait peur. La Corporation des Propriétaires Immobiliers du Québec (CORPIQ) tire la sonnette d’alarme en exigeant aux locataires un dépôt de sécurité/garantie ou caution au moment de signer un bail de location. Cela se fait déjà en France, aux États-Unis et ailleurs au Canada.

Quoique dans ce cas-ci précisément un dépôt de 500 ou 1000$ n’y aurait pas changé grand chose… Les assurances devraient plutôt proposer des formules mieux adaptées aux propriétaires.

Car retrouver son logement dans cet état à l’âge de 79 ans ce n’est pas un cadeau. A cet âge là on a plutôt envie de relaxer et profiter d’une retraite bien méritée. Pas de réparer ou payer pour l’insouciance des autres.

Note : La Corpiq fait actuellement signer une pétition sur le site de l’l’Assemblée Nationale pour que les propriétaires québécois aient droit à un Dépôt de garantie pour la location de leur logement.

Les propriétaires québécois font la chasse aux mauvais payeurs sur Facebook

Facebook et les autres réseaux sociaux vont devenir le terrain de chasse des propriétaires de biens immobiliers lésés par leur locataire. L’Association des propriétaires du Québec et le Regroupement des propriétaires d’habitation locatives vont en effet publier des avis sur ces plateformes pour dénoncer les mauvais payeurs.

Des avis de recherche pour dénoncer les locataires n’ayant pas payé leur loyer

Les propriétaires de biens immobiliers font de plus en plus souvent face à ce genre de scénario : les locataires partent avant la fin de leur bail sans payer de loyer. On compterait un millier de propriétaires faisant face à une telle situation au Québec. Si des mesures ont été prises pour leur éviter de tels désagréments, le manque de temps et de moyen les empêcherait de réclamer leur dû auprès des locataires. Les personnes lésées ont ainsi décidé d’utiliser un autre moyen pour dénoncer les locataires n’ayant pas payé leur loyer. Ils vont publier des avis de recherche sur Facebook et les réseaux sociaux pour retrouver les mauvais payeurs.

Une justice populaire 2.0

Un formulaire sera partagé sur les plateformes sociales. Il comprendra les noms des locataires, leur ville ainsi que les décisions prises à leur encontre. Quiconque possède des informations à leur sujet peut les partager et permettre au propriétaire de retrouver les locataires concernés par l’avis de recherche. Il sera de cette manière plus facile de recouvrer la créance. Cependant, certains avocats pensent que cette manière de procéder peut porter préjudice à long terme. Il y a en effet selon eux, un risque de voir apparaître une liste noire de locataires avec comme conséquence pour les personnes visées par cette mesure de ne plus pouvoir se reloger.

Source: Casa TV

Immobilier au Québec : la durée de possession médiane s’établit à 11 ans

Au Québec, la durée de possession médiane d’un logement s’établit à 11 ans. La plupart des biens achetés en 2014 se retrouveront ainsi sur le marché en 2025.

Le comportement des acheteurs immobiliers à la loupe

JLR, entreprise spécialisée dans les solutions foncières, s’est penchée sur la durée médiane de possession d’un bien immobilier au Québec. Selon les résultats de son étude, cette durée est de 11 ans pour les maisons unifamiliales et sept ans pour les condominiums. 50 % des biens vendus en 2014 changeront donc de propriétaires au plus tard en 2025. Les condominiums reviennent plus rapidement sur le marché en raison de leur taille peu adaptée à la vie de famille et l’intérêt qu’ils suscitent auprès des célibataires ou jeunes couples. Les unifamiliales sont de leur côté revendues après acquisition d’un nouveau bien. Si certaines personnes souhaitent voir leurs enfants grandir dans la même maison, d’autres n’hésitent effectivement pas à déménager lorsque leurs moyens le permettent.

La durée de possession influe sur le pourcentage des reventes

L’étude de JLR établit également un lien entre la durée de possession et le pourcentage des reventes. Après analyse des résultats, on apprend que les biens détenus depuis moins de cinq ans sont ceux qui sont les plus revendus par leur propriétaire. Ceux détenus depuis plus de cinq ans sont en revanche plus rares à revenir sur le marché immobilier. Enfin, plus les années passent, plus le pourcentage de revente diminue. Cela s’explique certainement par l’âge des propriétaires qui ne sont plus prêts à déménager ou par la crainte de perdre les souvenirs des moments passés dans le logement.

Sources: Les Affaires

Condos en Floride et biens immobiliers à usage locatif aux États-Unis : voici comment fonctionne l’imposition

Les propriétaires canadiens de biens immobiliers aux États-Unis sont assujettis à l’impôt américain en cas de mise en location dudit bien. Une retenue d’impôt de 30 % est effectuée sur le montant brut du loyer.

Les propriétaires de biens immobiliers en location imposés à hauteur de 30 %

La Loi de l’impôt en vigueur aux États-Unis et au Canada stipule que les propriétaires canadiens de biens loués sur le territoire américain sont imposés à hauteur de 30 % sur les revenus bruts tirés de la location. Les non-résidents ont cependant la possibilité de choisir entre une imposition sur les revenus de location bruts et les revenus nets. Ils peuvent dans ce dernier cas déduire du loyer les impôts fonciers, la taxe prélevée par les services publics ou encore l’amortissement obligatoire aux USA. Seul le bénéfice net est alors imposé suivant les taux progressifs d’impôt et non suivant le taux forfaitaire de 30 % sur le montant du loyer brut. L’impôt sur le revenu net de location est versé à l’Internal Revenue Service pour les résidents et non-résidents américains. Le calcul du revenu de location se fait uniquement sur la base des périodes durant lesquelles le bien est loué.

« Pour un condo situé en Floride une taxe de 6 % sera prélevée sur le montant du loyer pour autant que vous louez ce condo moins de six mois par année. Donc, avant le 15 juin pour chaque année visée, vous devez produire une déclaration de revenus américaine (formulaire 1040NR) en plus de vos déclarations canadienne et québécoise, à titre de résident du Canada, avant le 30 avril, dans ces derniers cas. Cette obligation fiscale demeure même si vos revenus nets de location sont négatifs. »

Une double imposition pour les propriétaires canadiens ?

Les résidents canadiens ont la possibilité de mettre en location un bien immobilier situé aux États-Unis. Ils doivent déclarer cette source de revenus au fisc conformément à la législation canadienne, cependant ils évitent la double imposition. Les États-Unis et le Canada ont effectivement signé une convention fiscale évitant au propriétaire de payer deux fois – sur le sol américain et sur le sol canadien – un impôt sur le revenu pour un même bien. Le propriétaire peut même récupérer la taxe versée au fisc américain par l’intermédiaire du crédit d’impôt étranger. Par ailleurs, il faut savoir que les biens immobiliers détenus à titre personnel par les résidents canadiens sont exonérés d’impôt même s’ils se trouvent à l’étranger. Il en est de même pour les biens proposés en location à des membres de la famille pour leur usage personnel.

Source: LesAffaires

Le marché immobilier repart dans la région de Montréal

Le mois de mars vient de connaître la hausse des ventes de propriétés la plus importante depuis deux ans dans la région du grand Montréal. Voilà qui peut redonner espoir aux vendeurs dans un marché qui en est toujours un d’acheteurs.

La hausse des ventes est même de +6% par rapport au même mois de mars en 2014. La Rive-Sud bat tous les records avec +17% sur un an. Par contre la rive-nord/Laval recule de -5%.

Il faut dire que la baisse record des taux d’intérêt (autour de 2,10-2,19% pour du 2 ans fixe et autour de 2,55% pour du 5 ans fixe) y est certainement pour quelque chose.

« Le prix médian des unifamiliales a atteint 285 000 $, soit 2 % de plus qu’en mars 2014. La copropriété (235 000 $) et le plex (445 000 $) ont quant à eux enregistré des hausses de prix identiques de 4 %. »

Toujours un marché d’acheteurs

Même si les biens immobiliers se vendent plus aujourd’hui qu’il y a deux ans, il reste cependant le fait que nous sommes toujours dans un marché ou les acheteurs ont le choix, avec +5% d’inscriptions de plus dans Centris qu’il y a un an.

Délais de vente

Une maison unifamiliale se vend en quatre mois alors qu’un condo se vend en 5 mois à l’heure actuelle.

Les québécois ont de plus en plus de mal à payer leurs hypothèques

Conjoncture économique oblige, austérité, hausse des tarifs et j’en passe. Le coût de la vie est de plus en plus dur pour les emprunters au Québec si l’on en juge par ce nouveau record de retards de paiements. Un sommet depuis 2010, ce n’est pas forcément bon signe…

JLR

Alors que les mois de janvier et février 2015 étaient dans la norme et que les délaissements (2) sont à la baisse, on assiste à une augmentation préoccupante des préavis d’exercice (1), un record depuis 5 ans, selon l’étude de JLR.

« En mars 2015, 948 préavis d’exercice émis et publiés au Registre foncier ont été dénombrés, soit une augmentation de 17,9 % par rapport à mars 2014. Cette hausse est largement supérieure à celle notée au mois dernier. Un tel sommet n’avait pas été atteint depuis les 981 préavis enregistrés en mars 2010. Sur une période de 12 mois, le nombre de préavis d’exercice enregistré a grimpé à 9801. Il s’agit d’une hausse de 7,0 % relativement à la période d’avril 2013 à mars 2014. »

Distribution des préavis d’exercice et délaissement depuis 2013, selon la région administrative :

regions

DÉFINITIONS :

1. Préavis d’exercice : Avertissement par lequel une personne porte à la connaissance d’un autre individu son intention d’exercer son recours quant à l’exercice de son droit hypothécaire (prise en paiement, vente sous contrôle de justice, vente par le créancier et prise de possession à des fins d’administration). Les préavis pour défaut de paiement d’impôts fonciers ne sont pas inclus

2. Délaissements : Il s’agit soit d’un immeuble hypothéqué abandonné volontairement au profit de son créancier hypothécaire (prêteur), d’une dation en paiement volontaire ou d’un jugement qui ordonne le délaissement (forcé) d’un immeuble suite au défaut de paiement de la créance.

Vous ne le savez peut-être pas mais Montréal vous donne du cash si vous achetez ou rénovez

Je n’ai pas vu un énorme étalage publicitaire ou de nombreux articles dans les journaux concernant cette aide financière proposée par la Ville de Montréal en septembre dernier. C’est tout à fait par hasard que je viens de voir passer une publicité sur Facebook.

renovation montreal

Il faut donc savoir que la ville de Montréal va vous redonner du cash ou vous aider financièrement si :

vous achetez une nouvelle propriété, peu importe si c’est la première ou pas, vous allez pouvoir vous faire rembouser la taxe de bienvenue jusqu’à 100%.
Acquisition d’une propriété : Feuillet Acquisition d’une propriété [PDF 880 Ko – 5 pages] – et – Formulaire d’acquisition d’une propriété [PDF 507 ko – 22 pages]

vous rénovez ou démolissez/reconstruisez : Programme municipal rénovation à la carte [PDF 719 ko – 15 pages] – et – Programme municipal – Rénovation résidentielle majeure [PDF 576 ko – 7 pages]

vous refaites solidifier les fondations : Stabilisation des fondations de bâtiments résidentiels [PDF 84 ko – 3 pages]

Tout ce que vous devez savoir se trouve sur cette page de la ville ou composez le 514 872-4630.

Voici les modalités concernant les cinq nouveaux programmes :

Acquisition d’une propriété
Les montants forfaitaires prévus pour l’acquisition d’une propriété neuve admissible seront fixés entre 2 250 $ et 6 250 $ selon le type d’acheteur et la propriété achetée. Pour les familles, que ce soit pour l’acquisition d’une propriété neuve ou existante admissible, les droits de mutation sont remboursés.

Le délai de six mois pour déposer une demande d’aide financière suivant la signature d’un acte de vente est maintenu. Toutefois, une mesure exceptionnelle est introduite pour rendre possible le dépôt d’une demande d’aide financière pour les citoyens qui n’ont pas pu bénéficier du délai complet de six mois lors de l’arrêt de la prise de nouvelles demandes le 14 juillet dernier, ainsi que pour ceux qui ont acheté une propriété depuis cette date. Ainsi, les montréalais ayant signé un acte de vente pour une propriété neuve admissible entre, inclusivement, le 15 janvier 2014 et l’entrée en vigueur du règlement  pourront le faire jusqu’à six mois après l’entrée en vigueur du règlement.

Stabilisation des fondations
Les montants forfaitaires varieront, selon le type d’intervention pour stabiliser le bâtiment, entre 170 $ par mètre linéaire de mur de fondations remplacé et 390 $ par pieu installé sous des fondations de moellon, auquel s’ajoute un montant de base de 800 $.

Rénovation résidentielle majeure
Le niveau d’aide financière sera fixé, notamment, selon le type de propriétaire et la nature de l’intervention sur le bâtiment. Dans tous les cas, les travaux doivent mener à la remise aux normes du bâtiment. La Ville maintiendra par ailleurs le financement actuel pour les organismes à but non lucratif (OBNL) et les maisons de chambres, et ce, tant pour le programme Rénovation résidentielle majeure et Rénovation à la carte.

Rénovation à la carte
L’aide financière forfaitaire variera, notamment, selon l’ampleur de l’intervention sur le bâtiment et le type de propriétaire.

Voilà pourquoi il faut prendre un photographe professionnel pour vendre sa maison plus vite

Votre maison, condo ou duplex ne se vend pas assez vite à votre goût ? (c’est très possible surtout en ce moment, le marché est un peu mou). Vous l’avez mis par vous-même dans Kijiji ou bien vous faites affaire avec un courtier immobilier qui a fait les photos mais n’a pas une grande expérience là dedans?

Erreur !

Je sais de quoi je parle cela m’est déjà arrivé et je peux vous dire que des photos approximatives, mal cadrées, mal éclairées ou avec une mise en scène vite fait par un agent qui se sert de son appareil, ca ne fonctionne pas. Vous devez absolument vérifier que votre agent immobilier fait appel à un photographe spécialisé dans ce domaine. Ce sera le jour et la nuit. (Notez que chez Du Proprio les photos sont par défaut déjà très pros donc pas besoin).

Voici l’histoire d’un photographe, Harry Lim, qui a réussi à faire vendre une maison à Orlando en Floride 8 jours après avoir refait les photos initiales alors qu’elle était sur le marché depuis 224 jours. Il faut aussi donner une partie du mérite au nouveau courtier qui a eu l’excellente idée de faire appel à un photographe de métier pour refaire les photos. Brillant.

Regardez les différences, Y’a pas photo!

La maison telle qu’elle apparaissait sur le listing Realtor original :

Maison1

Après :

maison1b

Avant :

maison2

Après :

maison2b

Avant :

maison3

Après :

maison3b

Avant :

maison4

Après :

maison4b

Avant :

maison5

Après :

maison5b

Avant :

maison6

Après :

maison6b

Avant :

maison7

Après :

maison7b

Note : on ne peut pas dire que les photos originales soient désagréables mais il y a dans les nouvelles ce petit quelque chose de pro qui fait vendre.

Copropriété à Montréal : un marché orienté vers les acheteurs, mais…

Le nombre de condos mis en vente à Montréal n’a de cesse d’augmenter ces dernières années. Le resserrement des règles de crédit hypothécaire et de l’accroissement des nouvelles constructions en sont les principales causes évoquées par le FCIQ.

Un marché attrayant pour les acheteurs…

La Fédération des chambres immobilières du Québec a publié récemment des infographies qui font état du marché des copropriétés à Montréal fin 2014. Leur première conclusion se veut claire et directe : le marché des condominiums reste largement favorable aux acheteurs durant les premiers mois de l’année. Un acquéreur qui souhaiterait devenir propriétaire d’un condo pourrait actuellement choisir entre 20 possibilités au moins. Cette situation touche la quasi-totalité des arrondissements de la plus grande ville du Québec, à l’exception de celui de Rosemont-La Petite-Patrie. Le marché restait équilibré à la fin de l’année dernière, selon les informations du FCIQ. Aussi, l’organisme souligne que le délai de vente des copropriétés s’est allongé en moyenne de 14 jours entre 2013 et 2014 et s’élève aujourd’hui à 120 jours.

Des acheteurs hésitants

L’allongement des délais de vente s’expliquerait en grande partie par l’accélération du rythme de construction de copropriétés dans la ville. Entre 2010 et 2014, Montréal a vu le nombre de condominiums dans son parc immobilier passer de 1142 à 2851 unités. Sachant que 10 000 unités supplémentaires sont en cours de construction ou en phase d’études, ce segment semble atteindre un semblant de niveau de saturation. Sans oublier que la modification de la durée maximale des crédits hypothécaires dans le pays à 25 ans, au lieu de 40 ans auparavant, a découragé plus d’un acheteur. Cette situation n’entraîne pas pour autant une chute des prix, loin de là. Les prix de vente continuent de progresser, même si la hausse est limitée à « seulement » 2 % en 2014.

Étudiants : facilitez votre recherche d’appartement sur Montréal grâce au nouveau site lappart.info

Ce 17 février 2015, un outil indispensable à tout nouvel étudiant montréalais a vu le jour : la plateforme web lappart.info.

lappart

Créée par l’UTILE (Unité de travail pour l’implantation de logement étudiant), elle a pour but de mieux renseigner sur l’immobilier les étudiants de Montréal qui sont à la recherche d’un appartement, en particulier les étudiants internationaux. C’est ainsi que l’on peut consulter les articles en français, anglais et mandarin !

Laurent Levesque, coordonnateur général d’UTILE, révèle qu’en fin de compte, les étudiants ont tendance à payer un loyer plus cher que la moyenne en raison de leur méconnaissance du marché locatif, même s’ils prennent une colocation.

Lappart.info offre donc aux étudiants voulant s’installer à Montréal une étude complète de ce marché locatif par quartier (sous la forme d’une carte interactive) allant du prix moyen des logements au prix d’un 3 pièces et plus (pour les adeptes de la colocation), en passant par le réseau de transports en commun de jour et de nuit, et traitant même de la qualité de l’offre alimentaire.

Voilà de quoi faciliter la vie des nouveaux étudiants montréalais, et on l’espère, faire réagir les propriétaires qui ont tendance à revoir les loyers à la hausse…

Les Canadiens s’endettent avec leurs hypothèques

Mc Kinsey

L’endettement des canadiens continue de plus belle et est maintenant équivalent à 155% du revenu. Les chiffres proviennent du McKinsey Global Institute et étaient compilés en date du milieu de l’année 2014. Étant donné que les taux hypothécaires continuent de baisser, on peut penser que les québécois et canadiens en général risquent de s’enfoncer encore un peu plus avec leurs maisons, condos ou duplex/triplex.

McKinsey lance à un avertissement concernant une «dangereuse spirale à la baisse» si les prix des maisons devaient descendre. «En comparant avec les autres ménages, ajoute l’étude, ceux qui sont fortement endettés sont plus sensibles aux chocs de revenu provenant des pertes d’emploi, aux problèmes de santé coûteux ou à une augmentation des coûts du service de la dette.» «Lorsque les ménages très endettés ont des problèmes, ils réduisent la consommation, ce qui contribue à la sévérité d’une récession»

L’endettement canadien se mesure à 247% de la taille de l’économie, ce qui est énorme. Pas autant qu’au Japon (400%) ou qu’en Irlande (390%) mais on en s’approche dangereusement.

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