Immobilier : les primo-accédants québécois moins enthousiastes

L’APCHQ — Association provinciale des constructeurs d’habitations du Québec — réalisant une étude sur l’immobilier au Québec dresse le portrait des candidats à l’accession à la propriété.

APCHQ


Les premiers acquéreurs découragés

L’APCHQ indique dans son sondage que les primo-accédants ne se bousculent plus au portillon. Ces acheteurs ne représentaient plus en 2012 que 41 % des demandeurs de crédit contre 48 % l’année d’avant. D’après ce groupement, les mesures successives instituées par l’État dans le domaine de l’immobilier notamment : les normes ainsi que l’augmentation des frais pour les procédures ont eu raison de l’enthousiasme des premiers acheteurs. Par ailleurs, cette structure note que les décisions du gouvernement ont entraîné un renchérissement des tarifs sur le marché.

Les propriétaires plus actifs

Les auteurs de l’enquête révèlent que les agents immobiliers n’ont pu sauver leur mise que par l’intermédiaire du dynamisme des acquéreurs qui sont déjà propriétaires. 59 % des transactions immobilières sont à mettre à leur actif. Ces clients jouissant d’une situation financière confortable sont en mesure de proposer un apport personnel s’élevant jusqu’à 84 000 dollars. Cette clientèle est friande de maisons individuelles et de résidences.

225 000 dollars pour l’achat immobilier

L’association APCHQ a aussi cherché à évaluer les fonds que les Québécois sont prêts à dépenser pour leur achat immobilier. Ce sondage révèle alors que les candidats à l’acquisition disposent d’un budget moyen de 225 000 dollars. Ce prix est en légère baisse par rapport à son niveau de 2011. La structure note toutefois que certains candidats à la propriété peuvent accéder à des propriétés évaluées à 292 000 dollars. Un genre de rêve qui reste irréalisable pour les primo-accédants. Ces derniers doivent d’économiser pendant plusieurs années pour pouvoir acheter leur logement.

source : apchq

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