L’effondrement du marché immobilier n’est pas imminent selon CIBC

Le prix de l’immobilier dans certaines villes du Québec, comme Vancouver ou Toronto a enregistré une hausse considérable. Cette augmentation a faussé l’analyse du marché immobilier. En effet, ce dernier affiche encore une situation stable contrairement aux statistiques mensuelles.

Benjamin Tal : des études approfondies pour connaitre la vraie situation


L’économiste Benjamin Tal de la Banque CIBC exclut l’effondrement massif du marché de l’immobilier au Canada dans son rapport. Il affirme que pour connaître la véritable situation du secteur immobilier, il des études plus approfondies doivent être réalisées. En effet, si l’on effectue uniquement des recherches à partir du prix moyen des maisons et appartements et du revenu nécessaire pour payer une propriété, il semble que le marché se situe dans une bulle qui menace de s’effondrer. Mais il faut noter que l’explosion de l’immobilier n’a lieu que dans deux villes : Vancouver et Toronto. Si on ne les prend pas en compte dans le calcul, les résultats apparaissent différents.

Des données moins alarmantes

En excluant Vancouver, on note une hausse nationale de 5,6 % pour le prix des propriétés, soit un écart de 3,7 % par rapport à la progression sur l’ensemble du Canada. CIBC réitère aussi que le prix des propriétés de luxe modifie les statistiques. À Vancouver, le coût des maisons est plutôt de 590 000 dollars en moyenne au lieu de 800 000 dollars si on ne tient pas compte des demeures qui coûtent plus de 1 million de dollars. Selon toujours les études de Benjamin Tal, 6 % des ménages canadiens seulement accordent plus de 40% de leurs revenus pour le logement. Une hausse de 1% a ainsi été enregistrée par rapport à 2008.

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