Les Canadiens ne choisissent pas toujours la date de leur départ en retraite

La quasi-totalité des Canadiens est convaincue que le choix leur appartient pleinement quant à la date de leur départ pour la retraite. Pourtant selon un sondage réalisé par RBC, environ 41 % des retraités sont appelés à céder leur place plus tôt que prévu et de partir à la retraite.

Le sondage effectué par la Banque Royale du Canada a touché 2159 Canadiens âgés de cinquante ans et plus, qui faisaient partie d’un ménage dont l’actif financier était au minimum à 100000 dollars. Les résultats du sondage parlent d’eux-mêmes, car le départ forcé en retraite concerne la grande majorité des employés canadiens.


Parmi ces employés qui ont dû abandonner leur poste contre leur gré, 22 % ont dû céder pour des raisons de santé, alors que 41 % d’entre eux ont été contraints par leurs employeurs à partir à la retraite. De plus, le préavis de départ en retraite de ces Canadiens a été d’un mois ou moins, pour 20 % des personnes sondées.

retraite

Selon Amalia Costa, une haute responsable du pôle retraite chez RBC, si la date de départ en retraite ne peut être contrôlée par l’employé, la stratégie de revenu de retraite, elle, pourra être adaptée à ces conditions, afin de pouvoir parer à l’imprévu. Peu importe donc le temps restant avant le départ en retraite, car financièrement l’employé dispose d’un coussin viable pour faire face au futur et peut alors profiter de sa vie de retraité.

Ce départ à la retraite n’a pas beaucoup affecté les projets de ces retraités. En effet, 72 % d’entre eux ont affirmé être contraints au départ certes, mais à un moment qui leur était opportun également. 79 % d’entre eux ont d’ailleurs affirmé que c’était finalement une bonne chose, car ils pourront ainsi profiter d’une retraite en étant encore physiquement et mentalement fringants.

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