L’immobilier au Canada au point mort

Selon la Banque de Montréal, il y a de grandes chances pour que le marché immobilier canadien — stable ces derniers temps — connaisse un statu quo en 2013.

Certains évènements sociaux appuient cette tendance

L’économiste principal Sal Guatieri chez BMO estime que pour cette nouvelle année 2013, le nombre des nouvelles constructions va continuer à baisser ; les ventes également. Ce qui provoquera une stagnation des prix dans la majorité des régions.

Lors d’une séance de réunion organisée par la Banque de Montréal sur les perspectives du marché de l’immobilier, il a également cité quelques facteurs attestant que l’immobilier ne part pas en chute libre : la stabilité de l’immigration, le nombre croissant des personnes habitant seules, la croissance de l’emploi — qui est faible, mais effective —, mais aussi la demande qui s’accroît grâce à la génération issue du baby-boom des années 1940 ou 1950.

Les avantages d’une économie stable

De plus, les taux d’intérêts de la Banque du Canada ne sont pas prévus à la hausse, bien qu’ils soient relativement bas actuellement. D’ailleurs, la hausse serait inutile lorsqu’on sait que la réserve fédérale américaine va mettre en place son projet d’assouplissement quantitatif, ce qui implique une dévaluation du billet vert, au profit du dollar canadien.

D’autres analystes en courtage pensent néanmoins que durant la première partie de l’année, les faibles taux vont avoir un effet bénéfique sur les ventes des maisons du haut de gamme, par rapport aux maisons classiques, destinées aux personnes qui font leur première acquisition immobilière.

D’autre part, bien que la croissance économique du pays ne soit pas à même hauteur dans toutes les régions, cet écart n’est que faible. De ce fait, les migrations internes ne risquent pas d’être nombreuses, ce qui aura pour effet de maintenir les prix stables.

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