Mon Prospecteur, une start-up québécoise qui cherche les potentielles « bonnes » occasions immobilières

Créée récemment, la start-up en charge du site Mon Prospecteur se propose d’éplucher le Régistre foncier du Québec et de proposer à ses clients une liste de propriétés qui pourraient représenter de bonnes occasions d’achat. Explication.

Une chasse aux potentielles bonnes affaires


Joanie Paradis, la Québecoise à la tête de Mon Prospecteur, explique en quelques mots les services de sa start-up. Selon elle, il s’agit de mettre en lumière des biens immobiliers qui ne sont pas encore mis en vente, mais qui pourraient devenir des aubaines. Pour dénicher ces potentielles bonnes occasions, le site consulte pour le compte de ses clients le Registre foncier du Québec. Ce registre contient en effet plusieurs informations intéressantes, en particulier celles portant sur les propriétés frappées d’un préavis d’exercice d’un avis de transmission, d’une hypothèque légale ou d’un préavis d’exercice. Seuls les biens concernés par ces trois avis intéressent en réalité la start-up Mon Prospecteur.

Les propriétés ciblées par Mon Prospecteur

Les biens faisant l’objet d’une hypothèque légale ou d’un préavis d’exercice appartiennent souvent à des propriétaires éprouvant des difficultés financières. Ils ont alors plus intérêt à vendre leur propriété que de laisser le titulaire de l’hypothèque légale ou la banque la saisir. L’avis de transmission concerne les biens que les propriétaires, décédés, ont légués à un proche qui n’a pas forcément l’intérêt ni l’expertise pour s’occuper d’un bien immobilier et qui pourrait être tenté de le vendre.

Un service limité au Québec

La start-up se limite seulement à identifier ces biens dans le Registre foncier du Québec. Elle ne met pas en relation ses clients investisseurs et les propriétaires. L’enseigne facilite néanmoins la tâche de ses abonnés en indiquant la localisation des propriétés sur Google Maps et en envoyant des alertes dès qu’un bien fait l’objet d’un des trois avis. Ces prestations de Mon Prospecteur sont facturées 47 dollars par mois. Une extension du service dans la région de Montréal est déjà envisagée par la start-up dans les mois à venir.

Source: Les Affaires

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